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Vox Smp

VOX SMP, modded realm

Hey everyone, I'm here to tell you about VOX SMP, a modded realm that's looking for new players. The idea is simple: a server between players, no drama, where you can chill and have fun while enjoying stuff you won't find in vanilla Minecraft.

For commands, there's everything you need so you don't waste time. You can use /tp to join a friend instantly, /rtp to head off on an adventure to a random spot in the world, and there are several others you'll discover as you play. No more walking 20 minutes to reach someone or to find a free spot to build.

The big highlight is the custom crafts. For example, there's a recipe for the villager egg, super handy if you want to set up a village, a trading hall or a villager farm without the grind. And for those who like a bit of chaos, there's also the Orbital Strike Cannon craft. I won't tell you exactly what it does, but let's just say you don't want to be standing underneath when someone uses it. 😄 More crafts are on the way too.

The goal is to have a good vibe, where everyone does their own thing (building, exploring, farming, projects with friends) and we have a laugh together. If you have ideas to improve the server, they're more than welcome.

If you're interested, send me a message and I'll point you to the owner to get the realm invite code. There's room for everyone.

u/Arthurprime9 — 11 days ago

Infinite Worlds - Reality Altering Sandbox

It’s o e of the best website to talk to an AI , I really recommend you to play it ( btw I recommend a map with the link pls play that one a little bit )

reddit.com
u/Arthurprime9 — 3 months ago

Skinwalkers

La nuit était tombée, sur les montagnes du Wyoming, une obscurité dense et silencieuse… comme si le monde entier avait cessé de respirer. Nathan, biologiste enfin spécialisé dans l’étude des grands carnivores, avait installé son campement pas loin d’une forêt de pins anciens. Il était là pour regarder, en quelque sorte, les migrations des loups. mais depuis trois jours, rien de rien, pas un animal, pas un cri. Juste ce silence, oppressant , au point de donner la nausée.

Au quatrième soir, il y a eu un changement presque imperceptible. Nathan, assis devant son feu, a senti une présence. Pas vraiment un son, non… une sensation, comme si on le scrutait , par quelque chose qui ne respire pas, qui ne vit pas d’après les règles qu’il connaissait. Il fixait les ombres derrière les arbres, le cœur un peu trop pressé. Ce n’était pas un loup. Les loups ont cette sorte de présence vivante, une aura de vie sauvage. Cette chose, elle… était vide et pourtant remplie d’une intention vraiment malveillante.

Il retourna dans sa tente, mais le sommeil n’arriva pas. dehors, ça commença : des frottements contre la toile, des respirations sifflantes, qui ne sonnaient pas, du tout, comme quelque chose de naturel. puis un cri, un son perçant, qui imitait presque une voix de coyote. Sauf que la tonalité était humaine, déformée, tirée à travers une membrane de souffrance, comme si la douleur avait appris à parler.

Nathan sortit, en attrapant son fusil de signalisation. La lune, haute et froide, posait une lumière blafarde sur le décor. Là, à la limite du campement, près d’un rocher, il vit une forme. Indistincte, changeante, parfois c’était vraiment la silhouette d’un homme, courbée et maigre. et puis, d’un coup, ça devenait un animal, un coyote ou un grand loup, mais avec des proportions dérangeantes, des articulations qui semblaient tourner dans des directions impossible, presque mécaniques.

La forme n’avançait pas. Elle attendait, en observant. Nathan sentit la peur, primitive, se glisser dans ses veines. Une peur qui revenait d’anciennes légendes, des récits entendus près des anciens de la région. Ils parlent, parfois, de choses capables de prendre l’apparence des autres. de skinwalkers, des êtres qui ont troqué leur humanité contre un pouvoir sombre.

Le lendemain, Nathan décida de quitter le campement. mais pendant qu’il rassemblait ses affaires, il a trouvé des traces autour de sa tente. Des empreintes. hybrides : le contour d’un pied humain, seulement avec des marques de griffes, à l’avant, profondes, nettes. fraiches, ça se voyait.

Il partit à travers la forêt, marchant vite, fusil en main. La forêt était trop calme, trop silencieuse. pas d’oiseaux, pas de vent dans les branches. seulement le bruit de ses pas… et parfois, un écho de ses pas, comme si ça venait d’ailleurs, d’une direction décalée. comme si quelque chose le copiait, sans se montrer.

À la tombée du jour, il atteignit une crête d’où il pouvait voir la vallée en contrebas. Il s’arrêta, histoire de respirer. Et là, dans la lumière mourante, la forme était encore là. Plus proche, cette fois, à quelques centaines de mètres. Debout sur un promontoire rocheux. Elle avait maintenant une apparence plus humaine, mais déformée : un corps qui ressemblait à une caricature d’homme, membres trop longs, posture penchée… une souffrance, perpétuelle en quelque sorte.

Nathan sentit un regard fixe, et une intelligence perverse qui le scrutait. Ce n’était plus seulement de l’observation ; il était étudié, comme une proie, dont on analyse les habitudes. Il se mit à courir, descendant la crête vers la vallée, là où il pensait trouver une route.

La nuit a recouvert le paysage, complètement, pendant sa course. Il entendait maintenant des bruits, tout autour : des branches qui cèdent, des glissements sur la pierre. La chose était proche, elle le harcelait, le forçait à aller plus vite, et en même temps lui volait l’orientation, lui arrachait le sens du nord, du dedans.

À un moment de panique, Nathan s’est trompé de direction. Résultat, il s’est retrouvé dans une gorge étroite, un cul-de-sac naturel. Il s’arrêta, le cœur en pleine chamade. coincé. Il se retourna et braqua le fusil vers l’entrée de la gorge.

La forme apparut alors, en bloquant la seule issue. Elle n’était plus indistincte. Elle avait une apparence presque humaine, oui, mais le visage… une horreur. Des traits qui semblaient tirés puis remodelés, des yeux qui brillaient d’une lumière jaune, sans aucune parcelle d’humanité. Elle se tenait là, immobile, comme si elle savait que Nathan n’avait plus de sortie.

Nathan comprit, à ce moment-là, que cette créature ne cherchait pas à le tuer vite. Non. Elle voulait jouer avec lui. Le pousser à la panique. Le dévorer lentement… peut-être même spirituellement, avant le reste. Il sentit une résistance sombre monter en lui. Ce n’était pas un homme spirituel, pas vraiment. C’était un homme de science, de logique. Et dans cette logique, il savait une chose : d’après les légendes, ces êtres tirent leur pouvoir de la peur.

Alors il baissa son fusil. il ne pointa plus la forme. Il inspira profondément, en calant son souffle, en ralentissant son cœur. Il fixa la chose droit dans ses yeux jaunes, et il lâcha, d’une voix qu’il s’obligea à garder calme et ferme : « Je ne te nourrirai pas. »

La forme, semble-t-il, s’est figée. Une confusion passa dans ses yeux jaunes. Nathan sentit que son calme, et surtout son refus de participer au jeu, créaient une barrière.

Il s’avança ensuite vers elle, lentement, sans agressivité, mais avec une détermination irréfutable. La forme recula, surprise. Nathan continua, passa près d’elle, et traversa la sortie de la gorge. La forme ne le suivit pas. Elle resta là, comme si le pouvoir qu’elle avait sur lui venait d’être rompu, net, à la seconde.

Nathan marcha toute la nuit. Le matin, il trouva la route. Il ne regarda jamais derrière lui. Il savait, quand même, que la chose était là, quelque part dans ces montagnes. Mais il avait saisi une vérité, simple et lourde : dans le monde des ombres, parfois, la seule lumière qui reste est celle que vous refusez de laisser éteindre dans votre propre regard.

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u/Arthurprime9 — 4 months ago