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En Italie, du poulet frit à vie en échange d’un tatouage KFC

« Une offre tout de même limitée à trois restaurants de la région et valable (seulement) une fois tous les dix jours. Soit 3 repas par mois. » (région de Modène ; je précise pour les candidats)

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u/PreparationEither766 — 1 month ago
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Fan d’adrénaline et de tatouages, il bat un record du monde… en se tatouant lui-même pendant un saut en parachute

- Edition du soir Ouest-France - 12/08/2026
Par Olivia Akrichi

Vous préférez vous faire tatouer ou sauter en parachute ? Cet homme n’a pas choisi : il a battu le record du saut en parachute à la plus haute altitude… tout en se tatouant lui-même en pleine chute. Aussi improbable que cela puisse paraître, le résultat est parfaitement lisible. Et ce n’est pas son seul record…
Il faut être accro à l’adrénaline, mais surtout minutieux, réactif et attentif. Funky Matas, tatoueur originaire de Miami, a décidé de combiner ses deux passions - le tatouage et les sensations fortes - pour tenter un record du monde Guinness aussi spectaculaire qu’insolite : le saut en parachute à la plus haute altitude tout en se tatouant soi-même. Oui, ce record existe. Et il l’a battu.
Le 8 juin 2026, à Lake Wales, en Floride (États-Unis), le tatoueur de 38 ans s’est élancé d’une altitude de 4 572,91 mètres, avec son matériel de tatouage. Lancé à 193 km/h en chute libre, il est parvenu à se tatouer lui-même sur la main. Et quel mot a-t-il choisi de s’incruster dans la peau pour immortaliser l’exploit ? « Fly » - « voler », évidemment. Le résultat est « plutôt bon » et « parfaitement lisible », estime le tatoueur, cité par le Livre Guinness des records.

Terminer le tatouage avant que l’encre ne gèle
« J’adore l’adrénaline, les tatouages et la rébellion, alors c’était une évidence pour moi », s’est justifié Funky Matas au Guinness des records au sujet de cette initiative. Mais le défi ne consistait pas seulement à garder son calme à plusieurs milliers de mètres d’altitude. Il fallait surtout terminer le tatouage avant que l’encre ne gèle dans le froid de l’air, rapporte le magazine américain People.
Avant de pouvoir se jeter dans le vide, encore fallait-il trouver une société de parachutisme prête à valider l’expérience. « Nous avons choisi Jump Florida Skydive car c’étaient les seuls à nous avoir ouvert leurs portes », raconte Funky Matas. La veille du saut, il s’était d’ailleurs entraîné en faisant semblant de se tatouer tandis qu’un énorme ventilateur soufflait dans sa direction. Le but ? Tester les sensations et le niveau de stabilité nécessaire pour se tatouer.

Un habitué des records… et des tatouages
Si ce défi vous semble complètement fou, sachez que l’Américain n’en est pas à son coup d’essai. Ce nouveau record vient s’ajouter à un précédent, lui aussi lié au tatouage : celui du plus grand nombre de signatures de célébrités tatouées sur le corps d’un homme.
Au total : 273 signatures, dont celles de Tom Brady, Bad Bunny, Will Smith, Leonardo DiCaprio, Jackie Chan, Tony Hawk, Martha Stewart ou encore Kelly Clarkson. Rien que ça. Et non, il ne les a pas récupérées sur Internet. Franky Matas a réellement rencontré ces célébrités et leur a demandé de signer sur son corps au feutre indélébile, avant de les faire tatouer de manière permanente.
Visiblement, il n’a pas l’intention de s’arrêter là. Selon Guinness des records, le tatoueur assure être « plus motivé que jamais » et vouloir continuer à battre d’autres records. Avec son « Fly » sur la main et ses 273 signatures sur le dos, il promet déjà de revenir « avec des idées complètement folles ».

https://www.ouest-france.fr/leditiondusoir/2026-08-12/fan-d-adrenaline-et-de-tatouages-il-bat-un-record-du-monde-en-se-tatouant-lui-meme-pendant-un-saut-en-parachute-75b0e811-4b22-4940-90b6-5b443588b2c2

u/PreparationEither766 — 2 months ago

Porter une couche en concert : “l’effrayante sous-culture” du premier rang à tout prix [G-B]

En juin, la star Olivia Rodrigo avait témoigné avoir déjà été incommodée par des odeurs désagréables en provenance de son public, parmi lequel certains spectateurs portaient des couches pour ne pas perdre leur place en allant aux toilettes. Certains médias expliquent cette pratique, qui se répand, par la tendance plus large d’une compétition féroce pour témoigner de sa dévotion sur les réseaux sociaux et par le besoin pressant d’un sentiment de proximité avec les artistes.
Récemment, remarque Rolling Stone, l’artiste américain Noah Kahan a lui aussi exprimé sa réprobation vis-à-vis de ses fans qui se permettaient d’uriner – ou pire – sans prendre la peine d’aller aux toilettes, en publiant l’image d’un employé contraint de ramasser des matières fécales au sol après un concert. Ironiquement, Noah Kahan avait ensuite, sur scène, fait semblant de recevoir un appel du Congrès américain et transmis au public l’information selon laquelle il serait désormais “obligatoire de porter des couches”.
Barrière morale
“Pourquoi” ces comportements ? s’interrogent les deux médias à l’unisson. Moralisateur comme souvent, Vice écrit qu’“il semble que la tendance préoccupante de se comporter comme un idiot à un concert est devenue de pire en pire ces dernières années”, et identifie la pandémie de Covid-19 comme un point de bascule. Après une longue interruption, la reprise des spectacles vivants aurait transformé ces rassemblements en un exutoire, et le port de couches pour ne pas perdre sa place serait la dernière barrière morale à avoir cédé.
Les “mauvais comportements”,comme ceux de “fans jetant des objets sur les artistes sur scène, ou hurlant des choses odieuses ou inappropriées pendant des morceaux calmes”, sont innombrables, estime le site, qui souligne un lien avec la prépondérance des “vidéos virales”.“Les réseaux sociaux encouragent aussi des relations parasociales malsaines. Les fans estiment qu’ils méritent un accès total à la vie personnelle d’un artiste juste parce qu’ils le suivent sur Instagram.” En d’autres termes, selon Vice, pour certains fans, le droit à la proximité avec un artiste prime sur le fait de ne pas envahir son intimité sur scène, même avec ses odeurs corporelles.
Un “espace sacré”
Si l’explication paraît un peu fourre-tout, le Guardian la décrypte plus finement. Le port de couches n’est qu’
“un élément d’une effrayante sous-culture construite autour du fait d’être fan, de l’endurance et de réussir à ‘être contre la barrière’”
à tout prix lors d’un concert, alimentée par les réseaux sociaux.
Le quotidien britannique estime lui aussi que la pandémie a joué un rôle. Le premier rang, cet “espace sacré” depuis toujours, qui offre une chance que votre artiste préféré vous remarque et donne un sentiment de proximité avec lui, est devenu encore plus prisé – et plus cher – depuis les frustrations liées au Covid-19. Parallèlement, “la valeur sur les réseaux sociaux d’être parvenu à filmer un bout de concert sans rien qui gêne la vision” est à son maximum.
Parmi certaines communautés de fans, notamment chez certains Swifties, adorateurs passionnés de Taylor Swift, porter une couche à un concert n’est pas qu’une astuce pratique. C’est un signe de jusqu’au-boutisme, analyse The Guardian, alors que la course à qui fera la preuve de la plus grande dévotion ressemble de plus en plus à une “compétition”. Le fait est que, sur TikTok notamment, arborer des couches pour adultes – voire se filmer en train de les acheter en préparation d’un concert – est parfois fièrement revendiqué. Sans se pincer le nez.
Paul Blondé

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u/PreparationEither766 — 3 months ago