u/Shikamaru4284

Opérations de vaginoplastie

Helloooo~
Comme mon précédent post, j’ai envie d’ouvrir un débat pour les plus timides d’entre nous.
La question de la vaginoplastie !
J’ai récemment eu beaucoup de discussions au sujet de la transidentité (Mois des fiertés oblige) et notamment par rapport à la vaginoplastie pour les personnes tranfems.
Pour un plan plus personnel, je me questionne beaucoup. Mon penis ne me provoque pas vraiment de dysphorie contrairement aux restes qui, de toute façon, est changé par mon traitement à base de bloqueurs et d’œstrogènes.
Mais j’ai une amie qui envisage la vaginoplastie par inversion pénienne et que ça inquiète beaucoup, le pas à sauter est encore plus grand que le "simple" traitement hormonal; une autre "néglige" volontairement sa prise d’œstrogènes pour garder un penis fonctionnel pour sa cherie et n’envisage pas la chirurgie etc etc
Je pense que beaucoup pourraient apporter leur témoignages et aider à comprendre et donner leurs expériences à certain·es d’entre nous hésitant vis à vis de la chirurgie. Les à priori étant notre pire ennemi j’aimerai vous inviter à partager vos expériences !
Personnellement, je me questionne car je m’identifie comme non-binaire (gender-fluid) et l’opération qui m’attire est la vaginoplastie péritonéale; permettant de conserver un penis fonctionnel et de créer un vagin. Mais je trouve très peu de témoignages.
Cela semble plein d’avantages même pour les personnes souhaitant ou aillant fait une vaginoplastie avec reconstruction du penis en noeclitoris; alors je viens également aux infos pour ceux·les qui voudront bien partager ça.

J’espère que vous passez un soyeux dimanche et soirée et que vous êtes d’attaque pour cette semaine ! 🖤

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u/Shikamaru4284 — 17 hours ago

Meilleur moyen de se débarrasser de sa barbe ? Laser, électrolyse & épilation

Bonjouuuur ! 🖤

Je viens à la recherche de réponses pour me débarrasser de ce qui me gêne le plus, notamment pour la petite histoire après mon essayage de tenue/maquillage pour la Pride d'hier (qui m'a rendu plus qu'euphorique) : Ma barbe.
Cela fait un moment que je passe la question au second plan puisque je n'habitais pas à côté de villes proposant de vrais solutions ou d'institues; ce qui à changé récemment. Jusque là, je me rasais précautionneusement et j'ai essayé le maquillage mais sans grand succès, bon, mon défaut d'expérience n'aidant pas.

Mais je commence à me renseigner sur quel méthode est la plus efficace et durable !
Jusque là, j'ai entendu parlé de l'épilation laser et l'électrolyse :
Au laser : Efficace pour un poil sombre sur une peau claire (ce qui est mon cas), potentiellement pris en charge par l'ALD, mais aurait pour défaut d'être plutôt semi-permanente ? J'avoue ne pas avoir saisi cette durabilité variant énormément selon les témoignages que j'ai pu lire en ligne
Par électrolyse : Plus efficace sur tout types de poils mais aussi plus durable (?) mais ayant comme revers d'être plus douloureux ?

Puis plus récemment, je suis tombé·e sur des débats expliquant que le moyen au final le plus efficace est l'épilation "classique" et j'ai été très très surpris·e.
Mais là, les sources que j'ai pu trouvé sont encore plus contradictoires; certaines plébiscites la méthode, expliquant qu'elle diminue la repousse et l'épaisseur du poil au fil du temps et donne entre 3 semaines et 1 mois de "répits", limitant le risque de poils incarnés; d'autres, elles, déconseilles fortement, pour à peu près les arguments complètement inverse et surtout, pointant du doigts la quasi impossibilité de passer par une autre méthode (comme le laser) car les follicules seront plus durs à éliminer puisque plus "faibles".

Alors, me voilà, j'aimerai avoir vos avis et expériences.
C'est pour moi quelque chose qui me taraude; cela ne fais que quelques mois que je suis sous traitement féminisant mais ma barbe est réellement ma plus grande source de dysphorie; autrement je trouve que j'ai un bon passing et je m'apprécie déjà beaucoup grâce à ce que j'ai déjà qui ne va aller qu'en s'améliorant. Et j'imagine bien ne pas être seul·e alors j'ai envie de tirer ça au clair (For those who come after!) :3

Ps: Je suis transféminine mais je m'identifie comme non binaire ^^
Je me suis dis que ça serai bien de le préciser 🖤
Merci à toutes et à tous, je vous envoie plein de courage et d'amour !!

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u/Shikamaru4284 — 1 month ago

Comment faire mon coming-out MtF (et sujet plus large)

Bonjouuur !

Tout d’abord, je m’excuse d’avance pour les digressions, je suis neuroatypique et j’ai un peu du mal à cadrer mes propos quand l’émotion est un peu forte >~<

Je me présente, je suis Morgan·e, j’ai 26 ans et ça fait quelques années que j’assume de plus en plus le fait d’être queer (pan -> poly -> nb -> trans). Puisque le sujet de l’identité est un peu la clef de voûte du pourquoi j’écris tout ça : je suis non-binaire, je serai incapable de donner une balance entre homme et femme mais je me suis toujours plus ou moins sentie majoritairement plus proche des femmes; je ne rejette pas totalement le petit gars en moi qui a aussi du bon ! Mais depuis maintenant quelque mois et après plus d’une année de réflexion j’ai décidé de transitionner pour avoir une apparence androgyne féminine et me sentir plus à l’aise.

Premièrement, mon questionnement n’est pas terminé.
Je ressens beaucoup le syndrome de l’imposteur, car comme je l’ai dit plus tôt, je ne rejette pas totalement ma part masculine; j’ai ressenti un inconfort latent toute ma vie qu’on m’attribue des à priori masculin et plus généralement qu’on me traite comme tel (notamment quant à mon émotivité pour prendre un exemple) et je n’ai jamais vraiment apprécié ressembler à un homme; mais je n’ai jamais vraiment ressenti de dysphorie comme j’ai l’impression que beaucoup de personnes trans semble le décrire, d’un rejet/haine de son propre corps, juste, je n’ai jamais vraiment trouvé un moyen d’être confortable en tant qu’homme. Et j’ai toujours été attiré·e par l’idée de changer de genre cependant. Mon premier contact avec ça était lorsque j’ai eu une grosse passion pour la mythologie grecque assez jeune et ai découvert l’histoire de Tiresias et depuis, l’idée est restée la, pas une révélation mais juste la pensée de "hmm, et si je pouvais ?".
Puis j’ai vécu jusque là en étant comme ce que certaines amies avec qui j’en ai parlé d’un "masculin doux"; on m’a souvent décrit·e comme un nounours, doux·ce, ouvert·e, concerné·e et empathique mais le côté masculin vient surtout que j’en ai eu l’apparence. Et que c’est quelque chose que j’ai construit pour les autres et pas pour moi. Je m’explique : je portais ou me modelais beaucoup par rapport à ce que mes coups de cœurs aimaient, la seule chose à laquelle je revenais toujours était mes cheveux longs. Et ayant surtout fréquenté des femmes cis hétéro, j’ai eu peu l’occasion de me laisser aller à quelques extravagances et tests plus féminins (et ça posera problème par la suite).
Mais, il y a un peu plus de deux ans, une longue relation s’est terminée pour moi et j’ai décidé de rester un peu seul·e, autant parce que j’avais besoin de m’en remettre sérieusement que parce que j’avais envie de construire quelque chose autour de moi pour une fois, et les questionnements de genre ont pu se mettre en place, j’ai pu me rendre compte que j’aimais me féminiser de plus en plus et ayant un groupe d’amis très acceptant et queer en bonne partie j’ai vraiment pu m’ouvrir sur le sujet et trouver un cocon ou m’exprimer etc
Reste à savoir si je suis entre enby-femboy ou complètement transféminine, simplement je reste un peu travaillé·e par des questionnements et surtout par …

Deuxièmement, mon coming-out familial ….
Désolé·e, la première partie etait longue mais il fallait que je pose des bases ^^’
Il n’ont jamais su que j’étais queer.
J’ai que très récemment dit à ma sœur que j’étais pan et que je me questionnais sur mon genre; elle est un peu ma vraie figure maternelle (elle a 10 ans de plus que moi) et ça a été très rude…
Mais le plus dur c’est qu’ils ne m’ont jamais eu l’air ouvert sur le sujet alors j’ai gardé ça pour moi toute ma vie. Ma mère tient des propos parfois très limites sur l’homosexualité, la transidentité et le féminisme; mon frère est vraiment le cliché du mec hétéro qui se sent menacé par tous les mecs et est très macho; ce qui me laisse à peu près mon père, qui lui est probablement la meilleure personne de ma famille et la raison pour laquelle je ne rejette pas complètement la part de lui qui est en moi (non pas comme ça, sale sale !) mais qui a pas vraiment été très ouvert à la question, comme un homme "classique" d’une soixantaine d’années. Il a eu quelques remarques un peu déplacées quant à des personnes trans et blagues un peu limites sur des personnes gay mais en général semble ne nourrir aucune haine ou rejet vis à vis des personnes queer. Et ma grande sœur est ma vraie figure maternelle comme je disais, plus ouverte au sujet queer puisqu’elle en fréquente plus qui quiconque dans le reste de ma famille, le seul bémol étant qu’elle a une vision très… "cliché de série" de la queeritude; une personne enby est AFAB aux cheveux bleus qui est quand même très féminine, les gays sont très efféminés et maniérés, les lesbiennes sont des garçons manqués etc etc
Et du coup, le fait que je leur ai caché mes relations non-hetero et réflexions sur le genre car je ne me sentais pas en sécurité pour le faire et ça se retourne contre moi car : "Je ne fais pas [pan/non-binaire], ce n’est pas moi"
J’ai essayé de faire un coming-out (partiel) à ma mère et ça a été le festival du rejet classique : c’est de l’endoctrinement, c’est la faute de mes fréquentations, des représentations dans les médias, mon empathie qui me fait être quelqu’un que je suis pas, ou encore la faute des JDR …
J’ai essayé de poser une première brique avec elle car on est de plus en plus en conflit, et me reproche surtout de pas communiquer (parce qu’elle ne montre aucun intérêt à ma vie puis me parle de mon frère avec qui je suis vraiment en froid) donc une sorte de tentative de rétablir une discussion.
Alors, petit à petit, je me mets en sécurité; je vais retourner vivre seul·e, m’assurer de ne pas avoir besoin de ma famille mais je sens de plus en plus que l’annonce de ma transition et de mon identité de genre va être synonyme de mon rejet de ma famille. Mais autant avant c’était mon premier frein à la décision d’entamer ma transition, autant, il y a quelques mois j’ai décidé d’arrêter de me limiter par peur du rejet et de m’affirmer.

Désolé·e, c’était long, merci à celles ou ceux qui ont lu jusque là ! 🖤
Si vous avez des conseils pour faire mon coming-out, je suis complètement démuni·e et la peur me rend vraiment très retissent·e a en parler avec ma famille … Je sais pas comment expliquer simplement à des personnes qui n’ont pas d’éducation sur ces sujets et pour qui je n’ai jamais montré de "signes" à part une question occasionnelle si j’étais plus qu’ami·e avec tel ami que je voyais beaucoup (prodigieusement, ils ne m’ont jamais posé la question sur les "bonnes" personnes 😂)
La seule chose qui me fait vraiment du bien c’est de voir à quel point pour nos générations, mon genre est parfaitement accepté et les gens bienveillants.

Bonne journée et force à tou·tes ! ✨🖤

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u/Shikamaru4284 — 2 months ago