
C'est quoi cette histoire de RCP8.5 ?
Sur la supposée fin de « l’alarmisme climatique » du GIEC, l'offensive climato-rassuriste du moment.

Sur la supposée fin de « l’alarmisme climatique » du GIEC, l'offensive climato-rassuriste du moment.
Bolloré avance, nous aussi ! Après une année de campagne de nombreux liens se font fait avec les travailleurs et les usageres des industries culturelles de Bolloré. Partout les luttes se mettent en échos et se nourrissent les unes des autres. Des mots d'ordre naissent : faire fermer les points Relay, empêcher CNews de diffuser, boycotter Hachette et UGC, déserter son bollotravail, ne plus avoir les manuels scolaires de Bolloré dans les classes, rendre les terres volées par la SOCFIN aux paysannes camerounaises et cambodgiennes, etc.. Des actions se montent, des grèves se lancent, des mobilisations prennent. Bolloré met son empire en marche pour les présidentielles de 2027, soyons à la hauteur pour de le désarmer !
Malgré une importante levée de boucliers ces derniers mois, le gouvernement officialise ce mercredi son projet de loi «visant à renforcer l’État local». Alors que l’article 7 prévoit un démembrement des antennes régionales de l'Agence de la transition écologique (Ademe), l’examen du texte au Parlement est une occasion en or pour la droite et l'extrême droite, qui espèrent aller encore plus loin.
Les espaces verts améliorent notre santé, physique comme mentale, et jouent un rôle clé dans l’adaptation aux changements climatiques. Pourtant, les villes peinent encore à proposer plus d’espaces naturels à leurs habitants. Quels seraient les bénéfices pour la santé de végétaliser une partie de la surface aujourd’hui réservée aux véhicules motorisés ?
La romance entre Jordan Bardella et la princesse Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles ravive un vieux scandale financier. Héritière d’une fortune colossale, estimée à plusieurs dizaines de millions d’euros, éclaboussée par l’affaire Lockheed, la jeune aristocrate bouscule l’image du Rassemblement National.
Une nouvelle enquête menée sur soixante échantillons de thés, épices et riz commercialisés en Europe met en lumière une réalité préoccupante : des aliments importés du quotidien contiennent des résidus de pesticides interdits du fait de leur dangerosité pour la santé et l’environnement. Sur 15 produits testés en France, 12 présentent des résidus de pesticides dont l’utilisation est interdite en Europe, et parfois jusqu’à 6 différents sur un même produit. Découvrez les résultats et agissez avec foodwatch !
Toxicité de l’acétamipride et des néonicotinoïdes, rôle des agences publiques telles que l’Anses et l’OFB… Derrière les débats passionnés se jouent des enjeux sanitaires, environnementaux et démocratiques. Rencontre avec le spécialiste de la biodiversité, Philippe Grandcolas, chercheur en biologie de l'évolution de la biodiversité, directeur de recherche au CNRS et Dorian Guinard,Maître de conférences en droit public à l’Université Grenoble-Alpes.
Une discussion animée par Sophie Caillat des Éditions du Faubourg. Rencontre captée le 16/04 lors de la table ronde "Déjouer les fake news sur la loi Duplomb" avec les Éditions du Faubourg.
Depuis la découverte d’un foyer de hantavirus sur un bateau de croisière il y a un mois, tous les regards se tournent vers ce virus au taux de mortalité élevé. La chercheuse en écologie des maladies infectieuses, Audrey Arnal, rappelle que la prévention passe aussi par la protection de la biodiversité.
Les dramatiques accidents qui ont eu lieu sur le récent campus de Saclay montrent que les transports motorisés sont encore trop centraux. La France devrait s’approprier la démarche « Vision Zéro tué », défend l’auteur de cette tribune.
Qu’est-ce qu’une politique de gauche sur les drogues ? Depuis 50 ans la politique sur les drogues est fondée sur un balancier entre répression et traitement de l’addiction comme maladie. En dépassant ce cadre à partir du principe de réduction des risques et de la place qu’il accorde aux personnes concernées, il est possible de dessiner les contours d’une politique des drogues émancipatrice et solidaire.
Dans le livre «IA : le grand enfumage», la secrétaire générale de l'ONG Data for Good démonte les mythes vendus avec l’intelligence artificielle. Auprès de Vert, elle rappelle les impacts de cette technologie sur l’environnement, et explique comment y résister.
C’est un livre dans lequel l'on voudrait habiter : dans “Mondes postcapitalistes” des dizaines d’auteur·ices imaginent la vie après le capitalisme, puisant dans le meilleur des sciences humaines et sociales pour composer une société libre et épanouissante. Reste à la faire advenir, contre un capitalisme bien décidé à tout détruire ! Tour d’horizon de l’ouvrage.
Alors que TotalEnergies a engrangé plus de 19 milliards de dollars de bénéfices en 2023, ses filiales françaises affichent des résultats bien plus modestes. Ce paradoxe est le produit d’un mécanisme méconnu du grand public, mais central dans la fiscalité des multinationales : les prix de cession interne. Comprendre ce dispositif, c’est aussi comprendre pourquoi les États peinent à taxer les grandes entreprises à la hauteur de leur puissance réelle. Une question que les débats autour d’un éventuel impôt sur les « surprofits » viennent relancer.
Dans le cadre du paquet législatif « Omnibus X – Sécurité alimentaire et alimentation animale », la Commission européenne propose de simplifier les procédures d’autorisation de mise sur le marché des pesticides, alors que les données scientifiques montrent une contamination généralisée de la population mais aussi de l’air, des eaux et des sols. La décision de la Commission européenne irait à rebours du nécessaire renforcement de l’évaluation des pesticides afin de protéger la santé humaine et limiter la pollution de l’environnement.
Le 31 janvier 2026, la colère des Sans Trains avait surgi de la gare de Limoges pour protester contre la fermeture de la ligne Limoges-Ussel, et de manière générale, contre la politique de désengagement de l’État et des collectivités locales en Limousin. Comment en sommes-nous arrivés là et quelles sont les perspectives ?
Quatre rapporteurs des Nations unies expriment leur « vive préoccupation » dans des lettres à Arkema et Daikin, émettrices de polluants éternels, ainsi qu’à l’État français. « Une étape historique », se réjouit Notre affaire à tous.
Durant tout le mois d’avril, élèves et scientifiques se sont mobilisé·es à l’École normale supérieure de Paris pour protester contre la multiplication des liens entre leur établissement et des entreprises de l’armement ou soutenant les énergies fossiles.
Entre Montpellier et la mer, un paysage hybride mêlant pavillons, parkings et hangars tente aujourd’hui de se réinventer. Dans ces espaces se lisent encore les velléités d’un urbanisme né dans les années 1970, court-termiste, consumériste et pensé pour la voiture. Ils sont à l’image du périurbain hexagonal, dont les équipements et infrastructures, aujourd’hui inadaptés aux enjeux écologiques, doivent se transformer pour devenir durables.
Entre 1991 et 2015, la France a connu 62 épisodes de sécheresse, quatre fois plus que dans les trente années qui ont précédé. Depuis 2015, 30% du territoire français est touché chaque année par des restrictions d’eau.
La durée moyenne des périodes de sécheresse devrait doubler d’ici à 2050, 50% des cours d’eau sont considérés comme en mauvais état écologique et, depuis le début des années 2000, l’État français a été condamné six fois par la Cour de justice de l’Union européenne pour manquement à la réglementation communautaire, qui lui enjoint de protéger la ressource.
En janvier 2026, l’Organisation des nations unies a déclaré la planète en «faillite hydrique». Un état, irréversible, où il n’y aurait plus assez d’eau pour satisfaire toutes les demandes. Ces chiffres sont issus du livre « Les assoiffeurs », écrit par Fabien Benoit et Nicolas Celnik. Entre les prélèvements excessifs d’eau, les pollutions, l’urbanisation croissante et l’artificialisation des sols, ou encore la construction de barrages et la transformation des rivières, le cycle de l’eau est de plus en plus perturbé.
Dans cette longue enquête, les journalistes montrent avec beaucoup de précision et de nombreux exemples que cette situation n’a rien d’un hasard. C’est le résultat de ce qu’ils appellent la privatisation de l’eau, à l’œuvre depuis des décennies. Des entreprises privées qui non seulement s’accaparent ce bien commun, mais tirent profit de la pénurie qu’elles ont elles même contribué à créer ! Le tout, avec le soutien de l’état français. Du lobbying en faveur des méga bassines aux efforts des grands acteurs du numérique pour masquer leur consommation d’eau, en passant par le scandale des eaux contaminées de Nestlé, comment l’or bleu est-il arrivé au cœur des collusions politiques et des enjeux de pouvoir ? Réponse dans cette nouvelle émission pour Blast.
Trois ans après la parution du livre «Silence dans les champs», l’alerte lancée par Nicolas Legendre sur les dérives de l’agro-industrie reste plus que jamais d’actualité. Avec «Violence dans les champs», coréalisé avec Magali Serre et diffusé ce dimanche sur France 5, le journaliste prolonge son enquête et donne à voir l’ampleur des tensions et pressions que subissent les agriculteur·ices.