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Détresse extrême suite à mon expulsion parce que je suis allé à la police rapporter mon agression

Essentiellement, j’ai été renvoyé 6 mois avant de compléter mon doctorat de médecine à cause d’une plainte logé par agresseur. Depuis ce temps j’essaie de ré-intégrer et maintenant on est stade de revue judiciaire.

Essentiellement, j’ai fait une plainte en VACS contre quelqu’un qui avait plusieurs comportements inadéquats. La plainte plutôt que de prendre 3 mois comme disent les règlemebts, a pris environ le double. Ils n’ont pas appelé les témoins, ils ont refusé certaines preuves soumises plus tard et ils se sont moqués de moi en me comparant à une actrice pornographique. Ils semblaient confus du système électronique que j’utilisais parce qu’il était russe. Ils ont écarté ma plainte sans raison et puis immédiatement après mon agresseur a déposé sa plainte. Entre temps j’ai fait une plainte policière et j’ai obtenu une ordonnance de cessation par un juge.

Durant le comité contre moi, ils n’ont pas questionné mon agresseur sur l’ordonnance ni rien, ils ont pris sa version des faits sans avoir besoin de preuves. Quand ils se sont retournés vers moi, ils m’ont fait raconter tous les détails de l’agression jusqu’à ce que je pleure et j’aille une attaque de panic, ils ont poursuivis en critiquant ma réaction à l’agression et ils m’ont montré un screenshot d’un post où je disais que l’université silence des victimes, ce que je crois encore à ce jour. Ils étaient enragés par ce post. Par la suite, quand j’ai essayé de parler de l’ordonnance ils sont devenus fâchés et ne voulait pas laisser parler de celle-ci, bien que cela soit une preuve important d’agression sexuelle. Ils m’ont renvoyé parce que je n’ai pas bien réagit à mon agression, c’est-à-dire j’en ai parlé aux autres, j’ai posté et j’ai confronté mon agresseur. Ils me reprochent d’avoir essayé d’aller chercher de l’aide après mon agression. Selon eux, cela c’est de l’harcèlement et de troubler la paix de l’Université. Toutes les choses qu’on me reproche sont dans un contexte que je voulais de l’aide et de la justice pour l’agression que j’ai subie. Or, à l’Udem les femmes doivent se taire sinon leur carrière va être menacé.

J’ai été renvoyé immédiatement et depuis ce temps j’essaie de me battre pour ravoir mon éducation, mais c’est long et très difficile. Mon agresseur m’a contacté à plusieurs reprises pour tenter de négocier pour que j’annule l’ordonnance, le premier appel a été refusé par le juge à cause de la coercition. On est encore en négociation pour cela. L’université a d’ailleurs refusé
de négocier, même avec mon agresseur, parce qu’ils n’aimaient pas que j’étais suicidaire pendant le processus de révision. Croyez-moi, j’ai offert à l’Université de négocier à tellement de reprises, incluant avec mon agresseur et l’auteure de la plainte contre moi, mais ils refusent catégoriquement. Ils pourraient régler le conflit demain matin, ils ont tous le pouvoir dans ma situation, mais ils ne veulent pas la situation se règle. L’université a ignoré la demande d’accommodements de ma psychiatrie qui a suggéré une discussion avec modération pour résoudre les différents, pour minimiser l’impact psychologique sur moi, ils l’ont ignoré.

Ma vie a été détruite, j’ai perdu mon AFE et mon appartement et quand j’ai partagé cela à l’université ils ont été bêtes et ils se sont moqués du fait que j’ai perdu mes avocats à ce moment.Ils sont tellement cruels envers les victimes d’agression je ne comprends pas. J’ai des screenshots et tout.

Et les recours judiciaires sont longues, couteuses et pénibles, ça va prendre encore une autre année, alors cela sera très difficile de ré-intégrer et ça c’est le meilleure cas. Ma carrière est pas mal détruite. Je voulais devenir med fam dans une petite ville transquille. Il n’y a pas de transferts en médecine et avec une expulsion sur mon dossier c’est pas mal terminé toute poursuite académique.

Mon agresseur a déménagé dans ma ville alors je ne me sens pas en sécurité. Il aurait pu choisir n’importe quel résidence en psychiatrie, il ne subit aucun préjudice, en fait il est très heureux de me faire mal et il s’est réjouit lorsque j’ai fait une tentative de suicide. Je ne peux pas, même quand j’ai des idées suicidaire, aller à l’hôpital, par crainte qu’il sera là.

Tout cela pour dire, les valeurs féministes que beaucoup des membres de l’Université prétendent avoir c’est de la bullshit, personne dans le BRP m’ont aidé. J’ai reçu un certain soutien de quelques patrons, mais c’est tout. La manière qu’on m’a traité est humiliant, dégradant et objectifiant. Je ne me sens plus comme une personne. Les intervenants au BRP ne sont pas là pour protéger les femmes, mais protéger la réputation des hommes et de l’Université. Littéralement personne de l’Univeristé m’a aidé à aucun moment du processus.

J’anticipe que les prochaines étapes juridiques vont être très difficiles. L’université a adopté une posture antagoniste envers moi, ils vont se battre conte moi, m’humilier, me blâmer pour mon agression comme avant. Ils vont me dépeindre comme une femme hystérique, alors qu’en réalité j’étais juste traumatisé. Ils vont draguer et augmenter les coûts du procès, malgré mes difficultés financières.

Je crains que je ne vais pas survivre leurs attaques. En temps que victime d’une agression sexuelle, qui a plusieurs éléments de preuve à l’appui, je ne comprends pourquoi on m’a fait cela. Personne a questionné les comportements de mon agresseur, il n’a reçu aucune conséquence même pour les menaces de viol qu’il m’a envoyé. Son excuse c’est que je voulais secrètement être violé, mais ce n’est pas vrai et je lui ai demandé d’arrêter.

Je ne veux pas de soutien psychologique, car en ce moment ma vie et mon avenir, si j’en ai, un est dans les mains du juges et de l’Université.

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u/Specific_Fishing_590 — 6 days ago