lisière du bois/les herbes folles s'éloignent/sente des chevreuils
lisière du bois
les herbes folles s'éloignent
sente des chevreuils
lisière du bois
les herbes folles s'éloignent
sente des chevreuils
pause fraîcheur
seul le clapotis des vagues
caresse l’aïeule
orage en vue
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le message sur le portable
​
prends un parapluie !
entrée du boulot
en lisière de forêt
deux bois dans la brume
nuages de gris
battu par le vent le bus file
vers la Pluie du Fou
tout de bleu le ciel
pour le jour de ma mère
les cosmos fleuris
zebrure au ciel
un tourbillon de pétales
traverse la pluie
douceur d’un matin
dans chacune des assiettes
maman plie des cœurs
goudron suintant
devant mes bâtons virevolte
un papillon blanc
bord de la rivière
au parfum du chèvrefeuille
pause un moineau
lumière de lune
à l'arrêt de la musique
concert de grenouilles
fraîcheur du matin
moineaux corbeaux humains s'offrent
juste une pause
panache de brume
la brise sur la prairie
tout de blanc vers l'arbre
chaleur écrasante
le ménage de printemps
toujours en suspens
heures les plus chaudes-
Passage du Coeur Navré
seul l’air froid l'emprunte
balade champêtre
des hautes herbes odorantes
l'attaque des tiques
bâtons au soleil-
herbes folles et grillons
animent les sentes
aube silencieuse-
sur le lac aux eaux dormantes
la forêt ondule
resto porte close
sous nos talons à fleur d’eau
frétillent des carpes
aujourd'hui aussi
voitures à l'arrêt total
rue du fusillé