An interesting thing happened earlier this week with the suspension of a new 325-unit apartment building, the first phase of the 1776-unit Panama-Brossard development.
This new building should’ve been a slam dunk: A transit-oriented project built on a REM station and the South Shore’s biggest bus terminal; all market-price housing; lots of political support; permits approved; financing confirmed; and participation from the Caisse (for whom the project compliments their investment in the REM). Millions of $ have likely already been spent getting the project this far.
So what happened?
The Canadian real estate market is experiencing a little bit of a price drop, making this project less profitable, and the Caisse pulled its financing.
But housing is still unaffordable, despite the minor price drop. We’re still in a housing crisis, demand is high, so why not build more?
Because the housing development “market” has apparently found it's equilibrium, determining that the price is right and that the supply of houses is sufficient to meet the needs of that "market". After all, allowing the price to drop too much would damage the rest of their portfolio.
And this demonstrates the limits of market-based solutions to the housing crisis: Even when we roll out the red carpet for them, they won’t ever build enough to make housing truly affordable.
Of course we should link the ends of the orange line, but given that there's already a very expensive tunneller tunnelling towards Anjou, shouldn't it first just keep going, veer right, and make the link with Honoré?
Le quai Bickerdike : La clé pour faire du Vieux-Montréal et du parc Jean-Drapeau le « royaume des piétons » ?
La Ville prévoit de revenir sur la vision de l'administration précédente visant à faire du Vieux-Montréal une zone largement piétonnisée. Une raison principale pour ce virement est le Vieux-Port, l'une des attractions les plus populaires de Montréal, qui dispose d'un stationnement de 1 500 places. Pour se rendre au stationnement, ces voitures doivent se faufiler dans les rues encombrées du Vieux-Montréal. Le Vieux-Port, propriété lucrative du gouvernement fédéral, résiste aux tentatives de réduction de cette circulation.
Supposons que de carrément abandonner le stationnement du Vieux-Port soit politiquement irréaliste. La solution serait donc de déplacer le stationnement, et le quai Bickerdike présente une excellente alternative.
Le quai Bickerdike (en vert) fait figure d'exception, isolée parmi les touristes, en étant la dernière section du Vieux-Port encore utilisée pour le transport de marchandises. Les propositions de réaménagement du quai sont discutés depuis des décennies (je me souviens d'une ancienne proposition visant à y construire une sorte de La Ronde 2). Mais il n'a pas encore été réaménagé, tout simplement parce qu'il est toujours nécessaire (et rentable) comme quai de marchandises. Cela va bientôt changer.
D'ici 2030, le projet d'agrandissement du Port de Montréal à Contrecœur devrait augmenter sa capacité de conteneurs de 60 %. Le calcul pour Bickerdike sera bouleversé, et son réaménagement pourrait enfin se justifier financièrement.
Je ne propose pas de transformer Bickerdike en mega-stationnement. Si j'en avais le chois, j'y construirais que des coopératifs d'habitation. Mais un stationnement étagé de 1 500 places n'occuperait qu'environ 10 % de l'espace disponible, et je pense qu'un compromis serait possible.
Cela oblige que Bickerdike soit relié au reste du Vieux-Port (flèches vertes) par une passerelle, un téléphérique ou un tramway (ou les trois ensemble). Dans mes rêves les plus fous, on pourrait faire revivre l'Expo Express, créant un lien entre l'est du Vieux-Montréal, le nouveau quartier du Bridge-Bonaventure à l'ouest, et, via le pont de la Concorde, le parc Jean-Drapeau. Mais je m'égare. Un petit pont et peut-être une navette suffiraient.
Parallèlement, les stationnements actuels du Vieux-Montréal (en bleu) pourraient être réaménagés. C'est des centaines de milliers de pieds carrés de premier choix. Transformés en hôtels, ça rentabilise le tout.
Et bien sûr, un stationnement à Bickerdike permettrait un accès direct à l'autoroute Bonaventure, ce qui signifie que la plupart des voitures se rendant au Vieux-Montréal (et peut-être aussi au parc Jean-Drapeau) n'auraient même pas à emprunter les rues de surface dans ces secteurs. Vive le royaume des piétons!