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Ukraines continued support of Terrorism in Africa - why no person in Africa should trust Zelensky and the pro-Ukrainian NATO narratives
Ukraine and NATO is accused by the DRC, Nigerian journalists association, and the Burundian government of helping M23 Rebels committing a genocide in Congo in an attempt to destabilize relations with Russia in Africa
Ces gens disent avoir inventé les droits de l’homme, mais de quels hommes ?
Le traitement médiatique de nos « partenaires » occidentaux pose vraiment question.
L'hôpital qui se fout de la charité.
Mahmoud Ali Youssouf, né le 2 septembre 1965, est devenu président de la Commission de l'Union africaine en mars 2025, après son élection le 8 février 2025 à Addis-Abeba (33 voix sur 49 au 7ᵉ tour), succédant au Tchadien Moussa Faki Mahamat. Avant cela, il a occupé pendant vingt ans (2005-2025) le poste de ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale de Djibouti, cumulant également la fonction de porte-parole du gouvernement, sous la présidence d'Ismaïl Omar Guelleh.
C'est en cette double qualité qu'il a été, pendant deux décennies, le visage diplomatique d'un régime dont les scrutins ont été régulièrement contestés : les législatives de 2013 se sont soldées par des accusations de « fraudes massives » et au moins six morts lors des manifestations qui ont suivi ; la présidentielle de 2016 a été jugée « libre et crédible » par les propres observateurs de l'UA malgré des urnes fermées au simple cadenas et des procès-verbaux non signés ; et la présidentielle de 2021 a vu Guelleh réélu dès le premier tour avec 97,3 % des voix, dans un scrutin boycotté par l'opposition qui dénonçait un bourrage d'urnes.
Le parallèle avec sa sortie à Bamako, les 12 et 13 juillet 2026, est frappant. Reçu par le général Assimi Goïta, Youssouf y a insisté sur l'attachement de l'UA « aux principes de son Acte constitutif, notamment le retour à l'ordre constitutionnel », rappelant que le Mali reste suspendu depuis juin 2021 et pointant implicitement la loi du 8 juillet 2025 qui a confié à Goïta la présidence pour une durée indéterminée, « renouvelable jusqu'à la pacification du pays ». Il a même proposé l'appui de la Commission pour l'adoption d'une nouvelle Charte et Constitution maliennes.
Or ce discours sur le respect de l'ordre constitutionnel et le rejet des présidences prolongées par voie de révision est tenu par un homme qui a représenté pendant vingt ans, sur la scène internationale, un pouvoir qui a lui-même multiplié les amendements constitutionnels pour s'affranchir des limites de mandat et dont les élections ont été qualifiées de « charade » par l'opposition et entachées d'irrégularités documentées par des organisations comme la FIDH. La contradiction ne lui a pas été renvoyée publiquement à Bamako, mais elle nourrit les critiques de ceux qui voient dans cette mission un exercice de deux poids, deux mesures de la diplomatie continentale.