r/BurkinaFaso

God Loves Haiti author has new book
▲ 19 r/BurkinaFaso+6 crossposts

God Loves Haiti author has new book

This literally just popped up on my feed! I loved his last book and will definitely be checking out this new one that covers Joe Gauchins in the 1950 World Cup. So dope to see more Haitian authors getting recognized 🙌🏾

youtu.be
u/PsyTy13 — 1 day ago

Le Burkina Faso lance un programme de soutien agricole pour les villages reconquis - le ministère de l'Agriculture

🇧🇫 Le Burkina Faso lance un programme de soutien agricole pour les villages reconquis - le ministère de l'Agriculture

L'opération "Un village réinstallé, un motoculteur" prévoit un appui pour 13.000 ménages dans 14 régions, comprenant:

🔸 500 motoculteurs

🔸 1.950 tonnes d'engrais minéraux

🔸 260 tonnes de semences améliorées

Cette initiative vise à aider les habitants des zones reconquises à reprendre leurs activités agricoles et renforcer leur sécurité alimentaire, a indiqué le ministère.

Le coût total du programme est estimé à environ 3,5 millions de dollars, selon la même source.

En vidéo: Le ministre délégué chargé des Ressources animales, Amadou Dicko, qui a procédé le 18 mai au lancement du programme.

u/Jrm1984 — 2 days ago
▲ 43 r/BurkinaFaso+3 crossposts

Sacré macron … 😂😂😂

Test de la côte de popularité de ce monsieur au Kenya, encore une fois ridiculisé.

u/Jrm1984 — 5 days ago
▲ 11 r/BurkinaFaso+3 crossposts

Georges Malbrunot incendié en direct par macron pour avoir dénoncé la complicité française avec les groupes terroristes. Une confirmation supplémentaire du soutien actif de la junte française aux terroristes qui endeuillent les Africains.

u/Jrm1984 — 5 days ago
▲ 29 r/BurkinaFaso+2 crossposts

les rebelles du FLA revendiquent détenir plus de 200 militaires maliens à Kidal

>Au Mali, les rebelles indépendantistes du Front de libération de l'Azawad (FLA) affirment détenir plus de 200 militaires maliens, considérés comme des « prisonniers de guerre », à Kidal. Cette ville du nord du pays a été reprise à l'armée malienne et ses partenaires russes de l'Africa Corps le 25 avril, lors d'une offensive menée conjointement avec les jihadistes du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (Jnim), liés à al-Qaïda. Selon le FLA, « plusieurs dizaines » de militaires ont été tués lors de ces combats. Les autorités maliennes de transition n'ont communiqué ni sur le bilan des attaques du 25 avril, ni sur le cas des militaires maliens capturés.

Ces militaires maliens ont été abandonnés sur place par les russes

>Après leur défaite, les Russes de l'Africa Corps ont négocié leur sortie de Kidal, sains et saufs, laissant derrière eux plus de 200 militaires maliens, selon le chiffre revendiqué par le FLA.

>« Il y a des officiers supérieurs, des sous-officiers, nous ferons une liste précise avec les noms et les grades », assure le porte-parole des rebelles indépendantistes, Mohamed Elmaouloud Ramadane. Un responsable militaire du FLA en poste à Kidal précise avoir déjà recensé « deux colonels de gendarmerie, quatre commandants de police, un capitaine de l'armée de terre, des adjudants, des sergents-chefs, des caporaux, des lieutenants ».

>Ces différentes sources expliquent que les soldats maliens ont été capturés en plusieurs temps : lors des combats du 25 avril, mais aussi dans les jours qui ont suivi. Certains ont été débusqués alors qu'ils se cachaient en ville parmi les civils, d'autres ont été rattrapés dans le désert alors qu'ils tentaient de s'enfuir à pied.

>« Ce sont des prisonniers de guerre, pas des otages », considère Mohamed Elmaouloud Ramadane, assurant que les militaires sont bien traités et que le FLA ne réclame aucune rançon. « Ils finiront par être libérés, dans le cadre de négociations, mais quand et à quelles conditions, on ne sait pas encore », déclare le porte-parole

https://www.rfi.fr/fr/afrique/20260514-mali-les-rebelles-du-fla-revendiquent-d%C3%A9tenir-plus-de-200-militaires-maliens-%C3%A0-kidal

u/typofil — 6 days ago
▲ 42 r/BurkinaFaso+3 crossposts

Tintin le panafricaniste au Kenya raconté par les Africains sans filtre, il fait l’unanimité !!

Macron « panafricaniste » ❓

📎 Lors de sa tournée africaine, Emmanuel #Macron a promis une nouvelle relation avec le continent, affirmant que la France n’était plus une puissance coloniale. Il n’a pas hésité à se présenter comme un vrai panafricaniste.

Mais les réactions, notamment sur les réseaux sociaux, témoignent du scepticisme que ces déclarations suscitent en Afrique. Beaucoup y voient surtout une tentative désespérée de préserver l’influence française dans un monde devenu multilatéral. Certains comparent même Paris à « une hyène devenue végétarienne ».

💽 Découvrez ce que les Africains pensent réellement des déclarations de Macron dans notre reportage.

u/Jrm1984 — 8 days ago
▲ 80 r/BurkinaFaso+1 crossposts

“Le champagne ou l’eau potable” — Sankara, l’AES et la philosophie du choix radical. - “Champagne or drinking water” — Sankara, the AES and the philosophy of radical choice

“Il faut choisir entre le champagne pour quelques-uns ou l’eau potable pour tous.” Cette phrase n’est pas une image poétique — c’est une vérité arithmétique. Toute ressource accordée à une minorité est, par définition, retirée à une majorité. Sankara posait ainsi la question fondamentale de tout gouvernement : qui décide qui vit bien ?

Ce que les dirigeants de l’AES ont compris — ou du moins répètent — c’est que les élites post-coloniales avaient simplement remplacé les colonisateurs à table, sans changer les exclus. Rejeter la Françafrique, la CEDEAO, les conditionnalités du FMI : tout cela peut se lire comme une tentative de récupérer ce droit de choisir. C’est du Sankara traduit en actes militaires.

Mais voilà le piège philosophique : Sankara ne disait pas seulement quoi choisir. Il montrait comment, par l’exemple — il avait rendu sa limousine et roulait en Renault 5.

“We must choose between champagne for a few or clean water for all.” This statement is not a poetic image—it is an arithmetic truth. Any resource granted to a minority is, by definition, taken away from the majority. Sankara thus posed the fundamental question for any government: who decides who lives well?

What the leaders of the AES understood—or at least keep repeating—is that the post-colonial elites had simply replaced the colonizers at the table, without changing who was excluded. Rejecting Françafrique, ECOWAS, and the IMF's conditionalities: all of this can be interpreted as an attempt to reclaim this right to choose. It is Sankara translated into military action.

But herein lies the philosophical trap: Sankara didn't just say what to choose. He showed how, by example—he had given up his limousine and was driving a Renault 5.

u/2093Therapy — 9 days ago

In Ougarou the woman's association thanked the military for security provided

The security assistance allowed for the resumption of agricultural activity, as a sign of gratitude and thanks, the association offered several bags of vegetables to the Battalion.

u/Warm-You3843 — 10 days ago
▲ 11 r/BurkinaFaso+3 crossposts

2 Poids 2 Mesures, la raison pour laquelle la junte parisienne est inaudible au Mali.

u/Jrm1984 — 12 days ago
▲ 62 r/BurkinaFaso+1 crossposts

Au Burkina Faso, près de 700 associations et ONG suspendues ou dissoutes par la junte au pouvoir

En l’espace de trois semaines, des centaines d’organisations apolitiques en tous genres ont été ciblées par des arrêtés. Si les autorités invoquent des raisons de non-conformité administrative, les défenseurs des droits humains y voient un énième signe de répression de la société civile.

https://www.lemonde.fr/afrique/article/2026/05/08/au-burkina-faso-pres-de-700-associations-et-ong-suspendues-ou-dissoutes-par-la-junte-au-pouvoir_6687072_3212.html

Pour la troisième fois en moins d’un mois, des associations sont dans le viseur du gouvernement burkinabé. Mardi 5 mai, 205 structures agissant dans les domaines du développement, de la santé ou de la défense des droits des femmes ont été suspendues pour « non-renouvellement de leurs instances conformément à leurs statuts et règlement intérieur et à la loi en vigueur », selon un arrêté du ministère de l’administration territoriale et de la mobilité. Cette dernière décision porte à 682 le nombre d’associations ciblées par les autorités.

Le 21 avril, un arrêté similaire avait épinglé 359 associations. Quelques jours plus tôt encore, 118 autres structures étaient dissoutes et « interdites d’activités sur toute l’étendue du territoire national », sans que le communiqué n’évoque de motif précis. Parmi elles figurent des collectifs citoyens, dont certains engagés en faveur de la démocratie, un régime politique que le capitaine Ibrahim Traoré, arrivé au pouvoir par un coup d’Etat en 2022, a récemment balayé d’un revers de la main : « La démocratie, c’est pas pour nous », a-t-il déclaré, le 2 avril, dans une interview diffusée à la télévision nationale.

Dans un contexte de répression des voix dissidentes, ces suspensions et dissolutions pèsent sur un espace civique déjà réduit à peau de chagrin par la junte au pouvoir. Parmi les associations visées se trouvent des clubs de sport ou encore des collectifs de producteurs agricoles. D’autres semblent inactives. Aucune n’affiche d’orientation politique. Plusieurs responsables des structures concernées, contactés par Le Monde, ont assuré qu’il leur suffit de remédier au non-renouvellement des instances pour pouvoir, ensuite, poursuivre leurs activités.

Difficile toutefois de ne pas voir, dans cette série de mesures, une continuité de la détérioration du climat politique, trois mois après la dissolution de tous les partis du pays. « Il faudra du temps pour savoir comment les récentes décisions seront mises en pratique, explique Ben Saul, rapporteur spécial auprès des Nations unies sur les droits de l’homme et la lutte antiterroriste. Mais vu le caractère arbitraire du système juridique au Burkina Faso sous les autorités actuelles, on peut s’attendre à ce que cela soit utilisé comme un outil de répression politique. »

Une « législation abusive »

M. Saul avait déjà fait part, aux côtés de deux autres rapporteuses, de son inquiétude quant aux précédentes mesures adoptées dans le pays, comme l’obligation, décrétée par le président en novembre 2025, pour toutes les associations et ONG de domicilier leurs comptes bancaires à la Banque des dépôts du Trésor, une institution publique.

Si les autorités invoquent des objectifs de traçabilité et de lutte contre le blanchiment ou le détournement de fonds, les rapporteurs ont estimé que la mesure pourrait s’avérer dissuasive et « porter atteinte au droit fondamental à la liberté d’association ». « Nous rappelons que toutes les mesures de lutte contre le terrorisme doivent respecter les droits humains », ont-ils aussi écrit dans une lettre datée du 17 mars, en référence à la menace djihadiste qui persiste au Burkina Faso.

De son côté, Ousmane Diallo, chercheur pour Amnesty International sur le Sahel, avait dénoncé, le 16 avril, dans un communiqué de l’ONG, une « atteinte flagrante au droit à la liberté d’association », au lendemain de l’annonce des premières dissolutions, pointant notamment une « législation abusive ».

Depuis le 17 juillet 2025, la loi portant sur la liberté d’association exclut les organisations poursuivant « des objectifs politiques ou commerciaux », dans le but de lutter contre des « collusions réelles ou parfois déguisées entre organisations associatives et partis politiques », d’après les explications qu’avait livrées Jean-Pierre Vogna, le directeur général de l’administration du territoire.

Les autorités avaient pourtant déjà révoqué l’autorisation d’exercer d’une dizaine d’ONG auparavant. Huit membres d’une ONG, dont deux Français, avaient aussi été arrêtés début octobre 2025 – puis relâchés à la fin du mois – après la suspension des activités de leur organisation, accusée de fournir des informations sensibles à des « puissances étrangères ».

Au-delà du secteur associatif, les traces de l’étouffement de toute voix critique s’accumulent : mercredi, l’organisation Reporters sans frontières a révélé que Atiana Serge Oulon, journaliste et ancien directeur de publication à LEvénement, un titre de référence du pays, a été « détenu, séquestré et violenté au sein d’une villa » de la capitale, Ouagadougou, depuis son enlèvement, en juin 2024, jusqu’à au moins la fin de 2025.

u/typofil — 13 days ago

Can someone explain how Botswana 🇧🇼 is 22 times bigger than Rwanda 🇷🇼, but Rwanda is about 6 times more populated?

u/Illustrious_Bell8731 — 12 days ago