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En Catalogne du Nord, le Rassemblement National tente de réduire la catalanité
À Perpignan, capitale de la Catalogne du Nord (Pyrénées orientales), le maire RN Louis Alliot semble vouloir réduire la culture catalane. Perpignan la catalane est devenue la Rayonnante, le mariage en catalan n'est plus pris en charge par la mairie, etc. À présent, c'est l'Office publique de la langue catalanne qui est visé, ses subventions de 20000€/mois vont être arrêtée. Alliot considère que c'est trop d'argent, alors que le remplacement des affichages pour son changement du nom de la ville à dû coûté bien plus. Bref, le maire est un danger pour la culture locale.
Contrairement à ce que l'on aime à dire par complaisance, l'enseignement du breton ne progresse pas, il recule. Sans passer par la voie politique, la situation ne fera qu'empirer. Chiffres de la rentrée 2025 pour l’enseignement bilingue : les plus mauvais depuis 1977.
kelennomp.bzhEn ch'ti, basque ou créole [réunionnais], ces drag queens font entendre les langues régionales
tetu.comLe Tardenois, Champagne ou Picardie ?
Historiquement c'est plutôt la Champagne mais ça reste dans la zone de transition et j'ai l'impression qu'avec l'Aisne et le rattachement à la culture ouvrière du Nord, c'est plutôt Picard.
Puis il me semble que la langue locale est plutôt du Picard à accent Champenois que l'inverse, et l'architecture est pas très différente de plus au Nord. Puis dans ma famille, on lit surtout la presse Picarde.
Là où l'Omois fait moins doute, je sais jamais trop à quoi me rattacher. Sans doute les deux j'imagine. Vous en pensez quoi ?
Pays basque. Délibérations politiques ou défense du patrimoine linguistique : le bras de fer a commencé en justice entre le préfet et les communes de Sare et Bayonne
>Dans sa saisine du TA, le préfet fustige « une prise de position politique qui s’inscrit dans le contexte général de revendications liées à la reconnaissance du Pays basque ». Celle-ci contiendrait « en germe des éléments de fragmentation du peuple français ».
>Le préfet soutient que les délibérations ciblées « visent à introduire un principe d’égalité » entre français et langues régionales, en contradiction avec l’article 2 de la Constitution. Celui-ci est clair : « La langue de la République est le français ».
En gros, c'est à cela que tout se résume. Dans le pays de "l'égalité", on ne peut pas aspirer à l'égalité.
Si l'on parle l'occitan, on comprend automatiquement une grande partie de la langue voisine, une porte d'entrée vers une culture européenne et méditerranéenne importante. On va plus loin en occitan (+anglais, français, italien etc) que si l'on ne connaît que le français.
Une langue minoritaire est *fondamentalement* tout aussi adaptée à l'étude et à la recherche en génétique et en physique ou à quoi que ce soit d'autre qu'une langue d'État. Si l'occitan et l'alsacien ne sont pas utilisés dans ces domaines, c'est parce qu'on ne leur en a pas donné l'occasion.
TÉMOIGNAGE. « Apprendre le breton, c’était une évidence » : cette Mexicaine s’est installée en Bretagne par amour
Le magazine Bretons a publié une série d'articles de personnes non-bretonnes qui sont venues s'installer dans le pays. Ce témoignage m'a particulièrement touché, puisque c'est celui d'une Mexicaine qui a décidé d'apprendre le breton puis de l'enseigner en école immersive (Diwan).
Cela dit au moins deux choses. D'une part, les personnes non-originaires de Bretagne peuvent avoir moins de complexe que les locaux vis à vis de leurs langues et de leur histoire. D'autre part, cela rappelle l'importance du tissu associatif pour apprendre une langue et la transmettre. Et sur ce point, je ne peux pas m'empêcher de ressentir à nouveau de la racœur contre LFI qui avait voté contre la loi Molac en prétextant que Diwan était une école privée.
Pour les détracteurs des langues régionales, vous êtes perdant dans tous les cas. Face, vous perdez car l'Etat est incapable d'assurer la transmission de la langue. Pile, vous perdez également car construire un réseau d'école associative fait de vous un suspect.