r/ecrivains

Le trop tard d'Éros.

Il existait dans son regard une tristesse silencieuse que personne n’aurait su nommer correctement.
Une tristesse lente, presque élégante, comme celles que l’on retrouve dans les vieux tableaux abandonnés aux musées, lorsque les couleurs commencent à céder sous la lumière du temps.

Car elle l’aimait encore d’une certaine manière.
Du moins, elle aimait la mémoire brûlante de ce qu’il avait été en elle.

Elle pouvait encore entendre ses vibrations dans le son de sa voix. Sentir dans chacun de ses gestes cette tendresse sincère qui cherchait continuellement à la soutenir, à l’élever doucement vers quelque chose de meilleur. Il l’aimait avec cette délicatesse rare qui rassure les âmes fatiguées. Et pourtant, au fond de sa poitrine, quelque chose ne répondait plus avec la même intensité.

C’était cela qui la détruisait.

Non pas l’absence totale d’amour.
Mais cette sensation atroce d’assister consciemment à son affaiblissement.

Alors elle se mettait parfois à contempler leurs souvenirs comme on passe ses doigts sur une cicatrice ancienne, incapable de décider si l’on cherche à guérir ou à rouvrir la plaie. Elle se souvenait avec une précision presque cruelle de la manière dont son cœur se soulevait autrefois lorsqu’il approchait son visage du sien. La chaleur de sa peau sous ses paumes. L’odeur familière de ses vêtements lorsque son corps venait se réfugier contre le sien. Le vertige silencieux que provoquaient ses lèvres. Cette manière qu’elle avait autrefois de vouloir prolonger chaque étreinte jusqu’à l’irréel, comme si quitter ses bras signifiait déjà perdre quelque chose.

Elle se souvenait de tout.

Mais désormais, ces sensations lui apparaissaient comme des fragments de lumière aperçus à travers une vitre humide. Elle reconnaissait leur forme sans parvenir à retrouver pleinement leur chaleur.

Alors son cœur s’alourdissait de culpabilité.

Parce qu’il continuait de l’aimer avec évidence, tandis qu’elle cherchait désespérément à retrouver cette fougue ancienne au milieu des ruines délicates de ses propres émotions. Elle aurait voulu pouvoir forcer son âme à ressentir de nouveau. Retrouver cette intensité primitive qui autrefois la traversait sans effort. Redevenir cette femme capable de se sentir vivante rien qu’en entendant ses pas approcher.

Mais l’amour semblait lui échapper comme l’eau entre les doigts.

Et cette impuissance lui donnait parfois l’impression d’étouffer intérieurement. Comme si son propre cœur devenait un lieu inhabitable. Pourquoi tout semblait-il si lourd désormais ? Pourquoi cette tendresse autrefois instinctive demandait-elle maintenant autant d’efforts silencieux ? Pourquoi se sentait-elle si étrangère à elle-même lorsqu’elle posait les yeux sur celui qu’elle avait aimé avec tant de ferveur ?

Peut-être que les anciens avaient raison lorsqu’ils faisaient d’Éros une divinité cruelle et capricieuse. Une force impossible à gouverner réellement. Car elle découvrait avec horreur qu’il ne suffisait ni d’être aimé sincèrement, ni d’aimer quelqu’un profondément, pour empêcher le temps de modifier la texture même des sentiments.

Alors elle demeurait là, immobile au milieu de cette mélancolie étrange, observant leur amour comme une peinture qui pâlit au soleil pendant que les deux personnes continuent de vivre à l’intérieur du cadre.

“Le plus tragique dans l’amour n’est pas sa disparition, mais son arrivée dans un cœur qui n’est plus le même que celui qui l’attendait.”

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u/Disastrous_Tone3117 — 2 days ago
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Je publie mon roman de science-fiction dystopique – avis bienvenus*

Bonjour,

Je suis en train d’écrire un roman de science-fiction dystopique en français, structuré en 5 parties. J’ai terminé la première et j’aimerais la partager pour avoir des retours et voir si l’histoire peut intéresser des lecteurs.

L’univers est inspiré par des œuvres comme Nineteen Eighty-Four et Black Mirror : une société où la technologie, les systèmes de contrôle et les choix individuels sont profondément liés… parfois jusqu’à l’absurde.

Ce que je cherche :

  • des avis honnêtes sur l’histoire et l’univers
  • savoir si ça donne envie de continuer la lecture
  • des retours sur le rythme et l’accroche du début

Je publie chapitre par chapitre et je suis encore en phase d’écriture, donc tous les retours sont utiles pour améliorer la suite.

Si vous aimez la science-fiction dystopique, les univers sombres ou les histoires centrées sur les dérives de la société moderne, je serais ravi d’avoir votre avis.

Merci à ceux qui prendront le temps de lire 🙂

Lien vers la première partie: https://editor.reedsy.com/s/kYcd3U1

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u/louca_blanpain — 2 days ago

Des retours s'il vous plaît!

Bonjour, voici un petit texte. J'aimerais des retours constructifs pour améliorer mon écriture. J'écris par bloc et en voici un. Merci d'avance!

Je fais un pas dans le portail.

Et me voici de l’autre côté.

Il fait chaud. Le Soleil tape fort.

Le bruit du vent.

Du sable.

Du sable et des dunes à perte de vue.

À part ça, il n’y a rien en vue.

Ah si, des falaises par là-bas, autant aller voir ce qui s’y cache.

***

Woah c’est très haut.

On dirait que des visages ont été sculptés dans la roche.

Qu’est-ce que c’est que ça?

Des chameaux? Ou des dromadaires.

On dirait qu’il y a des chèvres aussi.

Tous en train de s'abreuver et se baigner dans cette guelta.

Tiens, une personne!

Et une autre ici!

Qu’est-ce que je fais maintenant? Est-ce que je vais à leur rencontre?

Je reste caché plaqué contre la roche plusieurs minutes à y réfléchir.

Je regarde quelques fois pour voir de quoi ils ont l’air.

Ils sont habillés de rouge et de noir et ont l’air bazanés. J’en ai vu que quelques-uns, mais ils doivent être nombreux pour la taille de ce troupeau. Peut-être une trentaine. Peut-être plus.

Bon, je vais juste m’approcher et sinon je peux toujours partir si je ne le sens pas.

Après être sorti de ma cachette, je me dirige vers les personnes que j’ai vu.

Elles se retournent et finissent par m’apercevoir.

— Un étranger!

— Il y a un étranger!

— Un étranger? Où ça?

— Il vient par ici!

Les deux filles s’approchent en tenant leurs seaux d’eau contre leurs hanches. Des coquillages et des pierres brillent autour de leurs cous et à leurs poignets.

Quand elles arrivent assez près, je remarque les dessins qui couvrent leur peau. Certains suivent leurs bras, d’autres sur leurs joues. Leurs vêtements rouges et noirs sont couverts de motifs colorés qui bougent presque avec le vent du désert.     

Elles ont l’air de faire signe à quelqu’un de venir.

Je salue de la tête et tend la main.

Elles me la serrent en me regardant bizarrement avec un drôle de sourire et tournent la tête en pointant quelqu’un du doigt.

Je vois un jeune homme plus grand que moi, on se serre la main et il me fait signe de le suivre.

On m’emmène là où sont assises en rond plusieurs personnes, elles discutent entre elles.

— Bonjour. Nous sommes vos amis, j’entends dire un jeune homme.

Il parle ma langue… Je souris, rassuré et lui serre la main.

— Je suis votre ami aussi.

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u/windmindset — 3 days ago

j'aimerais des feedbacks!

Voici un petit texte. Je cherche à améliorer mon écriture et j'aimerais des feedbacks constructifs pour m'améliorer.

Dans le noir, au milieu de la roche humide, des stalactites et des stalagmites, je cherche un moyen de me sortir de ce pétrin.

On dirait un labyrinthe, il y a des intersections partout. Parfois il y a de l’espace et parfois c’est très étroit. Heureusement que je ne suis pas claustrophobe.

Un autre croisement…

Je jette un regard autour de moi. Rien à signaler. Une lueur se reflète sur l’eau qui coule sur les parois. Au fond, j’aperçois une lueur blanche. Elle se trouve tout au fond, ça doit être une sortie!

Comme une souris, je file à toute vitesse dans cette grotte afin de m’échapper de ce trou à rat.

Je commence à retrouver mes esprits et j’aperçois quelque chose au loin. Une ombre, puis une autre…

Je ralentis, m’arrête et pose mes mains sur mes genoux avant de reprendre mon souffle. Je lève la tête et regarde attentivement.

Ça bouge…

Qu’est-ce que c’est que ça?

Des pattes?

Des pattes!

Mais…

C’est…

C’est énorme!

Les yeux écarquillés et la bouche grande ouverte, je me fige, un instant.

Un frisson parcourt tout mon corps et je sursaute avant de me retourner. Je regarde derrière moi une fois, puis deux avant de commencer à courir.

Qu’est-ce que c’est? Est-ce une bonne idée de m’enfuir comme ça?

Je m’enfonce toujours plus dans ce gigantesque labyrinthe. Je ne retrouverai peut-être plus cette sortie. Je vais devoir en trouver une autre.

Plusieurs minutes ont passé. Je l’ai peut-être semé. Il devrait y avoir une autre sortie quelque part…

Je vois un trait noir dans la roche. C’est une fente!

Voilà une bonne cachette!

Je m’y faufile et m’y allonge pour reprendre mon souffle.

Qu’est-ce que c’était?

Quelle taille faisait cette chose?

Je ne veux en aucun cas avoir à lui faire face. Ça me donne froid dans le dos.

Les minutes passent, puis d’autres… Je me redresse et jette un œil de gauche à droite. La voie à l'air libre. Je tends mon oreille et ferme les yeux.

Une goutte d’eau…

Une autre…

Le sifflement du vent.

Le vent… Si je le suis, je trouverai une sortie!

Je sors de ma cachette et pose mes pas avec prudence. Attentivement, j’écoute le sifflement. J’ouvre les yeux et choisis la direction opposée à celle de ma venue. Je vérifie que rien ne se cache derrière mon dos à plusieurs reprises.

Le bruit de mes pas sur la roche et dans les flaques sont les seules choses que j’entends en dehors des gouttes d’eau.

Je m’arrête et respire profondément.

Silence.

Derrière-moi…

Je m’appuie contre la paroi et me transforme en statue. Je ne bouge plus.

Je l’entends passer.

Ma respiration s’affole tandis que j’essaie de rester silencieux.

Je ne peux pas rester là…

Sur mes appuis, je me prépare à sprinter à nouveau.

— Tu ne peux pas t’enfuir. J’entends dire une voix qui me semble familière.

Les yeux fixés sur le sol, j’hésite un instant.

Mais je choisis de me lancer dans ma course.

J’entends ses pas derrière-moi.

Puis silence.

Plus rien.

Je regarde derrière.

Rien du tout.

Je continue ma course.

Et soudainement, je la vois face à moi.

Je prends instantanément une autre direction.

Mon visage se décompose.

Vais-je mourir?

Non…

Pas comme ça…

Cette créature se met à ma poursuite et je fais tout pour qu’elle ne me rattrape pas. Je m’affole toujours plus à mesure que la distance qui nous sépare se raccourcit.

Au-dessus de ma tête, elle se jette sur moi.

Je suis plaqué au sol sur les coudes et on se fait face.

Mes sourcils se froncent.

Je reconnais ces traits…

Je précise mon regard.

Ce sont les miens…

C’est mon visage…

Puis quelque chose se déforme.

Son visage change…

Maintenant, elle a plusieurs yeux et me crie dessus en ouvrant ses chélicères.

Je crois que je n’ai plus le choix. Je vais devoir utiliser mes pouvoirs.

Je me concentre sur mon esprit et sur tout ce qui se trouve à proximité.

D’épais nuages noirs apparaissent autour de moi et de la bête.

— Il est de retour!

— Comment t’es-tu retrouvé là?!

— Il va enfin mourir!

Dans le nuage, des images apparaissent. Elles me tournent autour et me bercent.

C’est peut-être la fin…

— Tu les as tué!

— Je n’ai tué personne.

Je reste immobile, incapable d’arrêter de trembler. Une grande inspiration par le nez, une. Une longue expiration par la bouche, une.

Tout devient sombre autour de moi. Je vois la pleine Lune et le ciel nocturne briller de toutes ses couleurs. Des éclairs et des flammes multicolores le parcourent de part en part.

Puis, un flash.

Je vois tout blanc. C’est un endroit étroit et très haut, comme le fond d’un puits.

Quelque chose commence à dégouliner des murs… C’est… C’est du sang… Le ruissellement devient toujours plus conséquent et je finis les pieds trempés.

Je vais me noyer!

— C’est ta faute! C’est toi qui les as tué!

— Je n’ai rien fait!

Est-ce que mes pouvoirs ont des conséquences sur les autres?

Les mains sur les murs, je pousse pour essayer de sortir.

Elles tombent et le sang se déverse partout autour.

Mais maintenant je les vois.

Les yeux.

Ils sont là.

Ils se cachaient derrière ces murs et maintenant, ils me scrutent avec leur grandes pupilles.

Un clignement.

Puis de tous les côtés, des silouhettes apparaissent. Ils semblent me regarder, se diriger vers moi.

Qui sont ils?

— Tu as tué ma fille!

— Ma femme, elle était tout pour moi. À cause de toi, mes enfants ont perdu leur mère!

— Je n’y suis pour rien!

Ils s’approchent de moi en criant et en me pointant du doigt.

Qu’est-ce que j’ai fait?!

Aïe.

Je me frotte la tête.

Qu’est-ce que c’est?

Une pierre.

Aïe...

Encore une…

Je regarde les corps autour de moi et j’en vois un qui s’illumine. Je m’y attarde et remarque:

Il brûle!

— Ahhh aidez-moi!

Il se débat et gigote dans tous les sens.

— Tu les fais souffrir Souka!

Puis un autre se fait ronger par les flammes.

Tous s’allument les uns après les autres et leurs cris de douleur me transpercent le crâne.

Je m’essuie les mains sur mon pantalon et mon cœur bat à mille à l’heure. Tout mon corps veut s’effondrer.

Leur corps se décompose. Ils s’envolent en fumée. Et leurs cris disparaissent dans le souffle du vent.

Silence.

— Regarde ce que tu fais! Si t’en es pas capable, disparais!

— Faut que tu meures!

— T’en es incapable!

— Laissez-moi encore une chance.

— Tu recommenceras! On ne veut plus de toi!

— Disparaît!

— Tu nous fais souffrir!

— C’est ta faute!

— Ta faute!

— Ta faute!

— Ta faute!

Les mains sur le visage, je n’entends plus que ça:

— Ta faute!

Couché sur le sol, je peine à respirer.

Quelque chose est tombé.

Oh, encore quelque chose d’autre.

Je lève la tête et vois une pluie s’abattre sur moi. Le bruit qui s’abat par terre ne m’est pas familier. Sur le sol, des os et des morceaux de chair s’écrasent.

Ils s’accumulent sur moi… Rapidement, trop rapidement.

Je cherche à m’extirper de là, mais la masse s’accumule sur moi plus vite que je ne rampe. Petit à petit, je me retrouve enseveli.

Je vois tout noir, écrasé par le poids des morts.

ennemi numéro 1

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u/windmindset — 3 days ago

Recherche avis sur idée de roman

J'ai récemment décidé de me lancer dans l'écriture d'un roman de SF -sur une apocalypse zombie, histoire d'être originale-. C'est un sujet qui me passionne depuis petite et ce n'est pas ma première tentative d'arriver au bout de la création d'un virus convaincant. Problème, mon cerveau regorge d'idées toutes plus farfelues les unes que les autres, et difficilement réalisables pour la plupart, malheureusement.

MAIS ne croyez pas que je compte m'arrêter au premier obstacle venu, non. Je pense au contraire que c'est en faisant face aux difficultés que les jeunes écrivain(e) comme moi parviennent à rendre leur histoire la plus crédible possible. Et pour cela, quoi de mieux que d'échanger avec des pairs sur la construction de mon récit? L'idée m'est alors venue comme par enchantement: où trouver rapidement des personnes avec qui échanger et qui -je l'espère- répondrons aux nombreuses questions que je me pose moi-même sur ma propre histoire ? Sur reddit, bien sûr ! Et c'est là que VOUS intervenez. Je m'adresse à toi, que tu sois fan de science-fictions, mordu de biologie ou de littérature. Que vous soyez expert ou amateur, tout les retours que vous pourriez m'offrir me permettrons d'enrichir mon idée de roman jusqu'à obtenir THE book.

Sans plus attendre, voici mon idée de roman, du moins grossièrement présentée :

Nous nous situons approximativement dans les années 2100. Le monde a évolué et, avec lui, le savoir et les technologies à disposition des Hommes. Mais comme l'Histoire nous l'a dors et déjà prouver, ce progrès ne possède pas que des aspects positifs: les ressources de la Terre s'épuisent lentement, même si les nouveaux outils rendent certaines d'entre elles, comme les énergies fossiles, de plus en plus obsolètes. Si l'Homme a enfin appris à préserver le plus possible la planète, cela n'empêche pas l'exploitation intensive de ses richesses dans certaines régions du monde. Les Etats-Unies, pour ne citer qu'eux, usent de tout leurs moyens pour découvrir ce qui consistera le nouvel or noir des temps modernes et leur permettra finalement de retrouver leur prestance d'antan. Des recherches intensives sont menées dans le plus grand secret par le gouvernement en place.

J'ai choisi de laisser mon récit se dérouler dans la ville de Chicago (que j'affectionne particulièrement depuis la lecture d'une dystopie plutôt célèbre ;) ). Je suppose alors qu'elle a montré les signes d'une activité énergétique souterraine jusqu'alors inconnu. D'immenses puits sont creusés sous la ville dans l'espoir de trouver cette sources miraculeuse d'énergie et de l'exploiter comme il se doit -parce que la nature de l'Homme est ainsi-. Le fruit de ces recherches se manifeste en la chose d'une entité que j'appellerai, pour les besoins de l'histoire, la "Fumée". En vérité, c'est exactement à cela qu'elle ressemble : un nuage grisâtre, presque opaque, sans corps tangible. Pour moi, tout partirait d'elle -et de la vanité des hommes qui ont voulu s'en servir, autant en tant que source d'énergie qu'arme-. Il est très vite apparu que cette Fumée possédait, à défaut d'un corps, une forme de conscience peu évoluée, mais suffisamment pour éprouver un besoin de constante extension. Une sorte d'amas de bactéries en sommes.

Enfermée pendant des milliers, peut-être même des millions d'années dans la pierre, elle ne se contentera jamais de se laisser bien sagement emprisonner et utiliser. C'est pourtant ce qu'il va se passer pendant quelques années au moins, avant qu'un accident (point encore développé par mon formidable cerveau), disais-je, un accident d'une nature inconnue, ne la libère à la surface. À partir de ce moment, elle va lentement mais sûrement conquérir une bonne partie de la ville. Réduite à l'état de "bébé-Fumée-sans-danger" par les scientifique, elle va progressivement prendre de l'ampleur en se "nourrissant" des être-vivants qui auront le malheur de croiser sa route. C'est ainsi qu'elle grandit : plus nombreux sont les hommes -surtout- qu'elle "avale" en son sein, plus immense elle sera.

Incroyable, mais ma miraculeuse caboche s'arrête à cette étape. Comment la Fumée a-t-elle pu engendrer l'apocalypse zombi que je vous avais promis? J'en n'ai aucune idée. Quelle peut bien être sa nature exacte? Encore moins. Tout ce que je peux vous dire avec certitude, c'est que ces zombis existent bel et bien et qu'ils sont dépendants de la Fumée (ils ne peuvent pas sortir du nuage qu'elle forme, sans quoi cette dernière n'aura probablement plus aucune emprise sur leur corps).

Voilà, j'espère que cette publication n'aura pas été trop éprouvante à lire pour vous ^ù^, chers amis lecteurs ou écrivains. Je pense sincèrement que mon idée a du potentiel, mais je cherche avant tout à avoir un (ou plusieurs, soyons fou) avis extérieurs avant de me lancer dans un projet encore une fois irréalisable. J'attends avec impatience vos retours, positifs ou négatifs, sur cette esquisse encore flou d'histoire !

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u/Mobile-Computer-9700 — 7 days ago