r/ecrivains

Quelqu'un voudrait être mon "mentor" ?

J'entends par là, que je débute dans l'écriture, et j'ai peur de faire des erreurs, de ne pas les voir, ne pas m'améliorer... Surtout dans la formulation de mes phrases je sent que j'ai des lacunes. Si quelqu'un qui n'est plus amateur voudrait bien me donner un peu de son temps libre pour me donner des conseils, des retours, en échange de ma sympathie, je lui en serait très reconnaissant, et si ce post permet à certains de faire des rencontres éleves-mentor, j'en serais d'autant plus ravis !
Bonne journée !

reddit.com
u/No_Assistance6470 — 12 hours ago
▲ 2 r/ecrivains+3 crossposts

L'Auto-Stoppeur

Jules rentre chez lui après sa nuit de travail. À bord de son Ami6, il lui reste vingt kilomètres environ à faire quand tout à coup en passant une vitesse, à la hauteur de la commune de Bréat, un cardan du véhicule casse net. Jules est alors obligé, sur sa lancée, de se garer sur le bas-côté de la route départementale. Il n'est pas surpris, ça lui est déjà arrivé. Les cardans de sa voiture ont été fragilisés, il y a quelques mois, lors de comportements inappropriés, de sa part. Dans les dunes en bordure de mer à Bainville, il s’est amusé, pour faire rire les copains, à franchir des bosses dont une qui dissimulait un creux important. La voiture vola sur quelques mètres avant un atterrissage brutal.

Alors que Jules, dépité, a le nez dans son moteur, il aperçoit un fourgon de gendarmerie qui s'arrête à sa hauteur :

- Qu'est-ce qu'il vous arrive Monsieur ?

- Je suis en panne, je ne peux plus avancer, j’ai cassé un cardan.

- Il y a un garage à quelques kilomètres, on peut vous y amener si vous voulez.

- Oh volontiers, vous êtes bien aimables.

Jules monte à l'arrière du fourgon bleu qui a de grandes vitres latérales. L'idée qu'on puisse le prendre pour un dangereux malfaiteur l'amuse. Jules est surpris, les deux gendarmes ont un commentaire pour chaque voiture croisée. Ils connaissent l'identité, les habitudes et même des renseignements d’ordre privés de la quasi-totalité des personnes qui se rendent à leur travail ou qui emmènent leurs enfants à l'école.

Le convoi arrive assez vite chez le garagiste. Celui-ci dit à Jules qu'il va prendre en charge la voiture et qu'il va pouvoir faire la réparation assez vite. Ils conviennent que dans deux jours, Jules passera un coup de fil pour savoir s'il peut venir reprendre sa voiture. Après avoir remis les clés au garagiste, Jules reprend sa route en auto-stop et rentre enfin chez lui.

 

Deux jours plus tard, Jules téléphone. Le garagiste lui dit que sa voiture est prête. Il décide alors qu’il ira la chercher dans l’après-midi.

 

Vers 14 heures, à la sortie de la ville après le pont-route, alors que Jules s’est placé sur le bord de la route, le pouce levé, une grosse voiture s'arrête.

Jules monte dans le véhicule en remerciant le conducteur qui lui répond :

- Vous êtes en panne de voiture ?

- Jules est très surpris, qu'est-ce qui vous fait dire ça ?

- C'est simple, quand un homme bien habillé fait du stop, c'est qu'il est en panne de voiture.

La voiture repart, Jules est étonné par le nombre important de cartes routières posées, en désordre, sur le tableau de bord. À son tour, il essaie d'être devin. Quel est le métier du conducteur ? Ce dernier est lui aussi bien habillé, il semble possible à Jules qu’il a été pris en stop par un représentant de commerce vu les cartes routières et l’embonpoint du monsieur qui doit passer beaucoup de temps sur la route.

Assez vite, Jules remarque qu'il a un comportement plus que bizarre : il roule vite, colle les voitures qui le précèdent en se plaignant que les conducteurs roulent trop vite. Jules pense qu'il aimerait bien doubler. Enfin, en abordant une descente avec une vue bien dégagée, il double, mais surprise, quand il est à la hauteur du véhicule , il n'accélère plus, donne des grands coups de klaxons, hurlant : " Il est à 120, c'est bien trop vite, est-ce qu'il va ralentir enfin ! ", continuant ses coups de klaxon. Jules pense alors que son voisin ne regarde plus la route mais le conducteur qu'il est en train de doubler. Jules reste figé sur son siège, regardant droit devant lui, effrayé en imaginant ce qui pourrait se passer si une voiture arrivait en face. Heureusement, ce n'est pas le cas et le voyage se poursuit jusqu'au garage dans un climat lourd, sans un mot échangé, le conducteur ayant sans doute remarqué que jules avait été terrorisé.

 Arrivés au garage, Jules descend du véhicule après les remerciements d'usage. Entrant dans l’établissement, c'est la femme du parton qui l'accueille, l'air impressionnée : "Oh, c'est Monsieur le Président du Tribunal d'Usselin qui vous a amené, vous le connaissez ? " Jules par malice répond par l'affirmative pensant que peut-être, elle allait éviter de lui donner une facture trop salée.

 

reddit.com
u/microc-le-chat-botte — 3 days ago
▲ 4 r/ecrivains+2 crossposts

Recherche bêta-lecteurs roman SF

Bonjour !

J'écris actuellement un roman de 80 000 mots de science fiction. Le nom : Obside

Il y a beaucoup de cybperunk et une bonne dose de solarpunk. Le scénario se déroule principalement à Vénus et sur Terre mais l'histoire commence à Rhéa.

J'aimerais un véritable retour sur le rythme, la compréhension de l'univers, ainsi que l'intérêt suscité par mes personnages. Notamment Vincent et Dicé, les protagonistes.

Voici un petit synopsis : Vincent, 17 ans, est supposé payer les frais d'hôpital de sa mère. Rien de plus difficile en tant que simple employé crevant sous les factures. Vivant dans le complexe biothermal de Rhéa, cette colonie glaciale se retrouve enflammée par une manifestation. La grève dégénère en carnage. Son espoir pour une justice s'éteint alors en même temps que la vie de sa mère. Toutefois l'arrivée de Dicé et de son Ordre néo-chevaleresque saura t'il lui apporter la paix dont il a toujours désiré ?

reddit.com
u/Delicious-Club6451 — 4 days ago

Un avis sur mon style d'écriture ?

Bonjour,

J'ai terminé il y a quelque temps l'écriture d'un roman de science-fiction, et j'aimerais aujourd'hui avoir un regard extérieur sur mon style d'écriture.

Je vous partage donc son prologue, qui est assez court.

Ce sont surtout vos impressions et votre ressenti à la lecture qui m'intéressent, car j'ai beaucoup cherché à faire vivre les scènes à travers les perceptions et les sensations des personnages.

Quoi qu'il en soit, toutes les critiques, positives comme négatives, sont les bienvenues. Le but est justement pour moi d'avoir des regards différents du mien.

Voici le prologue :

SUR UNE BRETELLE d’autoroute, des véhicules foncent en vrombissant ; crachant leurs fumées nauséabondes dans un air autant saturé par leurs gaz toxiques que par leur vacarme assourdissant. Dangereusement près des bolides lancés à toute allure, un homme est assis sur un remblai bétonné au pied d’un pont. Au sein de cet enfer urbain, Virgil ne semble pas porter attention au torrent mécanique qui se déchaîne devant lui. Au contraire, avec sa chemise à manches courtes – aux motifs fleuris – et son sourire béat accroché au visage, il regarde passer un avion dans le ciel gris sale.

Approchez-vous un peu. Vous constatez qu’il est assis sur une affiche, représentant le sable d’une plage exotique, où sont imprimés des coquillages et des étoiles de mer. L’image est grossièrement plaquée au sol par du gros adhésif large et marron. Approchez-vous encore. Vous apercevrez au travers de ses lunettes de soleil bardées d’électronique son regard perdu dans le vague. Pour lui, l’odeur pestilentielle des bolides, leur raffut insupportable et l’autoroute, tout s’est évanoui. La photo sur laquelle il est assis est le point de départ d’une plage à Maracas Bay, sur l’île caribéenne de la Trinité. Malheureusement, il ne visitera probablement jamais cet endroit idyllique.

Ses pieds nus, aux côtés desquels sont posées des baskets qui ont déjà trop vécu, sont doucement léchés par les vagues holographiques. Des ersatz de cocotiers, caricatures aux troncs en forme de poire et aux feuilles à l’aspect caoutchouteux, sont plantés à la place des piliers du pont d’une des voix rapides. Seul l’avion est encore visible dans ce monde fictif. Dans un ciel peint d’un bleu intense, l’aéroplane file sans plus de fumée vomie par ces turbines.

Virgil profite du soleil artificiel en écoutant les mouettes.

reddit.com
u/Stefam-Auteur — 7 days ago

Un retour sur mon style d'écriture ?

Bonjour,

Je suis un jeune auteur (19 ans) qui aimerait sur le long terme être capable d'écrire des romans.

J'ai voulu améliorer mon style d'écriture, car j'écrivais vraiment très mal il fut un temps (non pas que j'écrive très bien aujourd'hui, mais je suis à peu près sûr que c'est quand même mieux !), donc j'ai pris pour habitude d'écrire de très courtes scènes indépendantes dans le seul but de travailler mon style d'écriture.

Je vous partage l'une d'entre elles, que j'ai écrite récemment et que je trouve plutôt représentative de mon style d'écriture dans tout ce que j'ai écrit ces derniers mois. Si jamais vous avez le temps de la lire, cela m'aiderait que vous me donniez votre avis quant aux forces et faiblesses que vous trouvez à mon écriture, ce qui vous plaît et ce qui ne vous plaît pas...

Voici la scène en question :

Cette soirée avait été riche en surprises, et comme la nouveauté ne créait chez Ambre aucun plaisir, elle ressentit le besoin d’échapper à la chaleur étouffante qui envahissait sa demeure. Ce ne fut que lorsqu’elle referma la porte derrière elle qu’elle s’autorisa une grande inspiration. L’air était frais. Une fois qu’elle eut repris ses esprits, son attention se porta sur sa sœur, assise au loin près du lac et contemplant le crépuscule. Ambre releva les plis de sa robe et s’aventura sur l’herbe mouillée pour la rejoindre.

— Tu ne devrais pas t’asseoir alors qu’il a plu, Sophie, tu risques de tacher ta robe !

— Et vous, ma sœur, vous ne devriez pas me tutoyer. Vous savez bien que mère a proscrit le tutoiement au sein de la famille et souhaite que nous privilégions le vouvoiement.

— Qu’importe ! Mère n’est pas là alors on peut bien parler comme on veut. Tu n’as pas besoin de me rappeler les règles à chaque fois. Tu devrais te détendre. Pourquoi as-tu quitté la fête ? Ton prince charmant croit que c’est de sa faute. Tu es partie si soudainement que je n’ai moi-même pas compris ce qui s’était passé.

De longues secondes passèrent, puis se transformèrent en minutes, et comme Ambre comprit que Sophie ne comptait pas sortir de son mutisme, elle s’assit à ses côtés et observa le paysage qui s’obscurcissait davantage à chacun de ses clins d’oeil ; aucun arbre n’était là pour dévier son attention, cela aurait été vain car Ambre n’avait d’yeux que pour la vaste étendue d’eau étincelante que formait le lac. Son regard se perdit entre deux vaguelettes qui allaient et venaient contre le rivage alors qu’elle repensait à la soirée qu’elle venait de vivre, à la recherche d’un événement qui aurait pu être à l’origine de la contrariété de sa soeur, en vain ; alors elle leva la tête vers le ciel qui laissait apparaître ses premiers astres et constata la présence de deux étoiles jumelles — c’était comme cela qu’Ambre et Sophie les appelaient — qui rayonnaient ensemble à la même intensité et allaient mourir ensemble une fois le jour levé.

— A quoi bon être jumelles si je suis la seule à rayonner et que je ne peux même pas enlever un peu du poids qui pèse sur tes épaules ? Tu peux t’exprimer ici, l’eau et les étoiles seront les seuls témoins de ton émoi. Quant à moi, je promets de me taire à jamais dès que l’on sera de retour pour la fête.

Quelques secondes passèrent encore avant que Sophie n’adresse un regard larmoyant à sa sœur. De violents tremblements s’emparèrent d’elle dès qu’elle ouvrit la bouche pour parler. Alors, elle s’exprima en un seul souffle :

— Je me sens laide, voilà ! Le garçon que je suis censée épouser dans trois semaines a passé la soirée à échanger sourires et regards avec une autre femme malgré tous les efforts que j’ai faits pour m’apprêter et suivre les conseils de mère. Oh, elle était si belle dans sa robe en velours ! Jamais je n’aurais pu rivaliser. Non seulement je n’apprécie pas le garçon que je vais épouser, mais en plus il ne me sera pas fidèle. Tous ces sacrifices pour ne mener à rien !

Cette avalanche de paroles impressionna Ambre qui n’était pas habituée à ce que sa sœur se confie à ce point. Elle assembla ses pensées les plus tendres pour lui répondre et lui prouver que tout cela ne comptait guère, mais elle se ravisa à la seconde même où un premier son sortit de sa bouche car elle savait que Sophie et elle ne partageaient ni les mêmes buts ni les mêmes vertus.

— Oh, ma soeur, reprit Sophie, je vous ai vue regarder cette femme vous aussi, pendant toute la soirée qui plus est, et rougir à ses tendres regards ainsi qu’à ses sourires. Ne vous inquiétez pas, je garderai votre secret bien au chaud dans mon coeur, cela ne me dérange pas, mais ne révélez jamais rien de tout cela à mère, elle ne comprendrait pas. J’aurais seulement voulu que vous me regardiez un peu aussi, pour que je puisse me sentir importante à vos yeux à défaut de l’être à ceux d’un homme.

Sophie se releva alors, essuya ses larmes, et disparut dans l’obscurité, vers la demeure, pour rejoindre la fête tant qu’il en était encore temps, avant qu’elle ne perde son époux pour de bon. Ambre resta près du lac toute la nuit. Elle marchait, s’allongeait dans l’herbe, chantonnait, jetait des cailloux dans l’eau… Tout était bon pour ne pas succomber à ses plus tendres pensées. Tout était bon pour rester le plus loin possible de l’embrasement.

reddit.com
u/_ingweee — 8 days ago

partenaires d’écriture

Bonjour, j’écris depuis quelques années. J’ai toujours pratiqué cette passion dans mon coin, mais depuis quelques temps je souhaite la partager avec d’autres gens. Si jamais vous souhaitez partager des récits, faire des sessions d’écriture,… hésitez pas à m’envoyer un message !

reddit.com
u/KoresAuCalame — 12 days ago

DETRUISEZ MON TEXTE X) ✨

J'écris une histoire sur un garde forestier qui va devoir s'affranchir de son manque de confiance en lui si il ne veut pas mourir.

Voici un prologue absolument pas original mais ce n'est pas grave, cette première histoire est pour moi uniquement le moyen d'expérimenter, de trouver mon style d'écriture et de m'entrainer.
Alors allez y : balancez tou ce que ce texte vous fait ressentir ! Pas de haines gratuites mais j'ai envie d'avoir vos retours, bons comme mauvais !

>

Pennsylvanie, États-Unis. Plateau des Appalaches.

Il fait nuit. Une nuit noire, où l'on ne peut même plus apercevoir les étoiles cachées derrière les nuages. Ce genre de nuit froide, dont la douce brise vous parcourt l'échine et vous fait frémir. Au parc Yerminster, on y est habitué. Surtout qu'il ne s'y passe jamais rien...

>Ce soir cependant, un homme ne serait pas d'accord avec vous... oh Dieu, qu'il ne le serait pas. S'il le pouvait, il vous dirait de fuir, de sauter dans votre voiture et de repartir en trombe d'où vous venez. Il vous parlerait peut-être de cette chose, cette ombre ternie dans l'obscurité qu'il a aperçue dans la forêt durant son service... Ou ça l'aurait vue en premier ? Au final, ça importe peu ; cette simple question de point de vue ne fera pas ralentir la cadence à laquelle Frank trace son chemin entre les branches.

>Frank n'est pas vraiment un grand parleur ou même un grand social. Il avait justement, à cet effet, pris un petit emploi, loin de la civilisation. Un poste de garde forestier dans un endroit calme des Appalaches pennsylvaniennes, pour se ressourcer et passer un peu de temps seul. La plupart des gardes du parc qui n'en font pas carrière ne sont là que pour quelques mois au mieux, de toute façon.

>Quoi qu'il en soit, ce calme voulu a décidé de le quitter, et de la pire des manières. Quelques minutes auparavant, il avait vu un petit feu s'allumer au loin. En bon garde, comme il se doit, Frank a voulu aller l'éteindre et taper sur les doigts du groupe d'adolescents qui a probablement eu la « merveilleuse » idée de faire un feu en pleine forêt, sans réfléchir au fait que ça pourrait embraser des hectares entiers et tuer de nombreux animaux. C'est là, c'est à ce moment précis, qu'il a vu... cette abomination... Qu'est-ce que c'était d'ailleurs ? Une ombre svelte, aux membres d'une longueur monstrueuse, dont les cris ressemblent à ceux d'un animal à l'agonie. Frank n'a pu que l'apercevoir avant que ça ne lui lacère le bras. Qui pourrait le blâmer de fuir après ça ?

>Les larmes chaudes aux yeux, la douleur perçante traversant chacun de ses nerfs, Frank cherche à se réfugier dans la cabane boisée qui lui sert de couchette. Il n'y aurait aucune raison de crier au secours, personne ne l'entendrait, pas même ses collègues. Sa seule chance de salut, de se sauver, est d'atteindre sa radio qu'il a eu l'idiotie de laisser dans la maisonnette en bois.

>Les bruits de ses pas sur le sol humide fracassent le calme ambiant de la forêt autant que son souffle, un souffle suivant un rythme aussi inhumain que les cris gutturaux qui résonnent du haut des bois. Après une interminable course, Frank aperçoit enfin, à la lisière des arbres, la lumière du cabanon où il veut se réfugier.

>Soudain, si proche du but, une branche rebelle heurte sa jambe et fait tomber le pauvre homme épuisé, qui hurle de douleur en tombant sur ses plaies ouvertes, son genou se foulant sous la force de la chute.

>À bout de force, Frank agrippe frénétiquement sa lampe torche, il tente de la maintenir d'une poigne stable et balaie la forêt, tremblotant dans l'espoir de faire partir ce qui le pourchasse... Rien, plus un son si ce n'est ses poumons qui expirent autant d'air qu'une locomotive à vapeur et le chant des petits oiseaux nocturnes. Il se retourne, ventre au sol, la douleur le force à serrer les dents ; il tente le tout pour le tout et agrippe le sol, l'arrachant tant il doit tirer son poids avec son seul bras encore en état pour se pousser jusqu'à la cabane...Mais l'avenir en décidera autrement...

>Frank est rattrapé à la jambe par ce qu'il fuyait : une main titanesque qui lui entoure la cheville... Il est attiré au fond de l'obscurité. Ses ongles râclent la terre, mais rien n'y fait. Frank disparaît, hurlant qu'on vienne l'aider, hurlant qu'on vienne le sauver, qu'on vienne arrêter tout ça, qu'on vi...

>Silence total.

Edit : j'ai notamment pris connaissance des remarques sur l'orthographe et fait attention à me corriger le plus possible

reddit.com
u/Low-Abbreviations407 — 11 days ago