Des retours s'il vous plaît!
Bonjour, voici un petit texte. J'aimerais des retours constructifs pour améliorer mon écriture. J'écris par bloc et en voici un. Merci d'avance!
Je fais un pas dans le portail.
Et me voici de l’autre côté.
Il fait chaud. Le Soleil tape fort.
Le bruit du vent.
Du sable.
Du sable et des dunes à perte de vue.
À part ça, il n’y a rien en vue.
Ah si, des falaises par là-bas, autant aller voir ce qui s’y cache.
***
Woah c’est très haut.
On dirait que des visages ont été sculptés dans la roche.
Qu’est-ce que c’est que ça?
Des chameaux? Ou des dromadaires.
On dirait qu’il y a des chèvres aussi.
Tous en train de s'abreuver et se baigner dans cette guelta.
Tiens, une personne!
Et une autre ici!
Qu’est-ce que je fais maintenant? Est-ce que je vais à leur rencontre?
Je reste caché plaqué contre la roche plusieurs minutes à y réfléchir.
Je regarde quelques fois pour voir de quoi ils ont l’air.
Ils sont habillés de rouge et de noir et ont l’air bazanés. J’en ai vu que quelques-uns, mais ils doivent être nombreux pour la taille de ce troupeau. Peut-être une trentaine. Peut-être plus.
Bon, je vais juste m’approcher et sinon je peux toujours partir si je ne le sens pas.
Après être sorti de ma cachette, je me dirige vers les personnes que j’ai vu.
Elles se retournent et finissent par m’apercevoir.
— Un étranger!
— Il y a un étranger!
— Un étranger? Où ça?
— Il vient par ici!
Les deux filles s’approchent en tenant leurs seaux d’eau contre leurs hanches. Des coquillages et des pierres brillent autour de leurs cous et à leurs poignets.
Quand elles arrivent assez près, je remarque les dessins qui couvrent leur peau. Certains suivent leurs bras, d’autres sur leurs joues. Leurs vêtements rouges et noirs sont couverts de motifs colorés qui bougent presque avec le vent du désert.
Elles ont l’air de faire signe à quelqu’un de venir.
Je salue de la tête et tend la main.
Elles me la serrent en me regardant bizarrement avec un drôle de sourire et tournent la tête en pointant quelqu’un du doigt.
Je vois un jeune homme plus grand que moi, on se serre la main et il me fait signe de le suivre.
On m’emmène là où sont assises en rond plusieurs personnes, elles discutent entre elles.
— Bonjour. Nous sommes vos amis, j’entends dire un jeune homme.
Il parle ma langue… Je souris, rassuré et lui serre la main.
— Je suis votre ami aussi.