Ingénieur techno-commercial : vos erreurs de début de carrière et conseils pour bien démarrer ?

Bonjour à tous,

Je viens de commencer un poste d'ingénieur technico-commercial (domaine de la construction/béton) , avec une période de formation de 6 à 12 mois en tant qu'ingénieur de projet pour bien comprendre le produit.

Un peu de contexte : j'ai 2 ans d'expérience en bureau d'études dans les infrastructures, et 1 an en gestion de projet en autonomie (création du produit, acquisition, vente et livraison, le tout en solo).

Je cherche vos retours d'expérience pour bien aborder ce changement de direction :

  1. Quelles erreurs avez-vous faites dans ce secteur ou en début de carrière, et que vous pouvez partager ? Je trouve ça précieux !

  2. À quoi faut-il faire particulièrement attention pour placer son énergie au bon endroit et progresser vite ?
    Merci d'avance pour vos conseils !

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u/0xJason_ — 5 days ago

Ingénieur devenu coach en ligne : 51 k€ de CA en 9 mois, ROAS de 3,8, mais un modèle qui ne tient pas. BESOIN DE CONSEILS DE PERSONNES EXPERIMENTEES

Je suis ingénieur de formation. J'ai quitté un poste bien payé pour lancer une activité de coaching sportif en ligne pour femmes, dans une niche ultra concurrentielle. J'avais déjà construit un compte de 100K abonnés pendant mes études, donc je savais capter l'attention + compréhension des codes très rapidement.

Je gérais tout : Meta Ads, tunnel Instagram, setting, closing, coaching. Résultat en 9 mois : 51 000 € de CA, avec un pic à 10 k€ et des mois entre 3 et 5 k€.

Données réelles sur 3 DERNIER mois : 5 226 € de pub, 27 deals, CAC de 194 €, panier de 1 146 €, ROAS de 3,8 sur le cash collecté.

L'acquisition était rentable, mais le modèle avait trois limites :

  • produit vendu une seule fois, sans récurrence (LTV = PRIX DU PRODUIT), et coût de livraison non négligeable
  • 80 % de perte d'adhérence quand j'ai délégué le coaching, car ce qui vendait, c'était mon image
  • le coaching quotidien m'a usé : ce qui me passionne, c'est construire un business, l'acquisition et la vente

Je n'ai plus signé de client depuis 3 mois pour rester libre de mes choix. J'hésite entre :

  1. le coaching pour hommes, même environnement mais en revoyant le business model (LTV principalement, mais je ferai moins de ads, car ça à aussi montré ces limites pour la niche du coaching)
  2. Soit me re orienter sur base des compétences développées. En substance j'ai +++ aimé la gestion de l'entreprise que l'operationnel en lui même...

Est-ce réaliste de passer du B2C au B2B ? Quelle niche et quelle rémunération ? Existe-t-il une troisième voie ? Tous les retours sont bienvenus, même les plus directs ! (partagé simplement votre expérience / contexte, ça me permet d'avoir du recul aussi sur vos conseils)

merci ;)

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u/0xJason_ — 9 days ago

J'ai besoin de conseils de personnes ayant une expérience directe du recrutement ou d'un poste de manager.

Je suis diplômé depuis 3 ans. J'ai travaillé 2 ans dans une entreprise où tout s'est très bien passé. Je l'ai quittée pour lancer un projet entrepreneurial qui me tenait à cœur et que je n'avais jamais pu développer pendant mes études, faute de temps. Dans l'idéal, j'aurais dû le lancer entre la fin de mes études et mon premier emploi, mais j'ai eu une belle opportunité que j'ai saisie.

Un an plus tard (maintenant), pour des raisons personnelles, je souhaite revenir en CDI. J'ai besoin de plus de stabilité, j'aimerais me marier et relancer ma carrière. Et surtout, j'ai pu tester mon projet et constater que ce n'était pas la direction que je voulais prendre durablement.

Sur mon CV, j'ai ajouté une ligne « Founder » avec : gestion d'une activité indépendante, gestion de prestataires, développement de pôles, vente en B2C, pilotage de l'acquisition. Ce sont toutes les casquettes que j'ai portées cette année-là. Financièrement, ça s'est plutôt bien passé : environ 5k€ de CA mensuel en moyenne, pour une activité partie de zéro en 12 mois. (Consultante dans la santé et bien être)

À mon échelle, c'est une expérience valorisante qui m'a énormément appris et qui m'a permis de développer en un an des compétences que j'aurais mis bien plus longtemps à acquérir ailleurs.

Ma question : comment présenter cette expérience en entretien et sur mon CV ?

Dans les quelques entretiens que j'ai passés, les RH reviennent toujours sur les mêmes questions. Voici ce que je réponds à chacune :

1. Pourquoi reviens-tu dans le monde du salariat ?
(Je ferme la parenthèse de ce projet qui me tenait à cœur. Je suis arrivé au bout de ce que je voulais faire, et je me sens enfin prêt à commencer ma carrière sans avoir le sentiment d'être passé à côté de quelque chose ou de ne pas être allé au bout des idées que j'avais pendant mes études.)

2. Pourquoi as-tu arrêté ton projet ?
(C'est dans la même logique. Pendant mes études, je n'avais pas la possibilité d'aller au bout de ce projet. J'aurais voulu le développer juste après, mais une opportunité professionnelle s'est présentée. Aujourd'hui, j'ai été au bout de mes idées. Dès le départ, ce n'était pas un domaine dans lequel je voulais faire carrière : l'objectif était d'aller au bout des choses pour ne pas avoir de regret en démarrant ma carrière.)

3. Quels critères t'ont fait arrêter ?
(Je m'étais donné un an. Mes objectifs étaient de développer mes compétences en acquisition et en vente, et surtout d'obtenir des résultats concrets pour les personnes que j'accompagnais. Ces points ont été atteints, c'est ce qui m'a fait arrêter.)

4. À quel moment as-tu estimé avoir atteint tes objectifs ?
(C'est la suite logique de la réponse précédente : quand j'ai pu concrétiser mes idées, développer mes compétences commerciales et obtenir des résultats clients.)

5. Est-ce que tu vas continuer ce projet à côté ?
(Non, ce n'est pas possible : c'était un projet entrepreneurial à temps plein qui prenait tout mon temps. Ce n'est pas quelque chose que je continuerai de manière professionnelle. Le domaine m'intéresse toujours, je resterai informé et je le pratiquerai à mon échelle comme loisir et passion, mais plus en tant qu'entreprise.)

J'ai l'impression que, quelles que soient mes réponses, je ressens un certain mépris. Les questions sonnent comme « tu as échoué et tu dois retrouver un travail », et c'est là-dessus qu'ils creusent, malgré mes arguments.

Alors je me demande : puisque c'est une expérience d'un an, vaut-il mieux arrêter de la mettre en avant et parler d'année sabbatique ? Ou est-ce ma façon de répondre qui n'est pas adaptée ? Devrais-je venir avec un support et des preuves plus concrètes que simplement ma parole ?

Je me sens un peu perdu, et je n'ai pas l'impression que l'honnêteté soit toujours la meilleure carte dans ces entretiens.

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u/0xJason_ — 13 days ago