

Différence entre femme autiste et femme borderline ?
S'il vous plaît


S'il vous plaît
# Quelle fût votre expérience en HP ? Quelles sont les choses que vous ignorez qui vous ont surpris le concernant ? Comment avez-vous apprécié les médocs ? Pensez-vous que cela puisse m'aider dans ma situation ?
​
​
​
Anecdotes concrètes svp <3
​
&#x200B;
​
# Synthèse : On m'a proposé l'hospitalisation plusieurs fois et j'hésite cette actuellement à m'y rendre de moi-même, pourtant habituellement réticente aux médicaments.
​
&#x200B;
​
&#x200B;
​
En dépression depuis le début de mon adolescence, j'ai appris à m'adapter en restant chez moi la grande majorité de la semaine. C'est ma septième année de dépression.
​
&#x200B;
​
Parfois je ne reste éveillée que quelques heures pour me rendormir à nouveau.
​
&#x200B;
​
J'ai eu une crise récente s'apparentant à un shutdown, ce n'est pas la première, mais c'est la première fois que je l'identifie comme telle.
​
&#x200B;
​
TW - J'ai beaucoup d'envie destructrices, mais pas d'envie suicidaires. Si je venais à me suicider ce serait en une fois et personne ne serait au courant. Je fais mon maximum pour dénier ces pensées et rester curieuse de la vie. Là mon fantasme c'est que n'importe qui m'emmène n'importe où faire n'importe quoi.
​
&#x200B;
​
Je ne parviens plus à rien faire. Je n'ai plus d'énergie. Encore une fois c'est habituel. Mais là ça met en péril mes études : je rate des examens, je ne m'y rends pas, j'oublie, je ne peux pas sortir. Je me suis forcée à me rendre à l'un d'entre eux, un oral, et le professeur a remarqué de ma part un comportement inhabituel. J'étais complètement dissociée. Je riais énormément sans raison et j'avais des difficultés à aligner les mots.
​
&#x200B;
​
Mon appartement est sans dessus dessous, les déchets s'étalent partout et de nombreux contenants / objets de vaisselle sont entrain de moisir. Certains vêtements que je porte ont des traces d'incontinence. Bref.
​
Je pourrais rester assise sur mon lit à attendre que le temps passe en regardant le vide durant des heures. Me déplacer de quelques mètres ne serait-ce que pour aller aux toilettes est presque douloureux. Lors du déplacement ça me démange d'un coup et j'ai envie de me rouler en boule.
​
&#x200B;
​
Je suis entrain de rater ma vie. Je présente de nombreux actes de dysfonction exécutive ou de paresse. Je ne jette pas. Je ne ramasse pas ce qui est tombé.
​
J'ai une nausée extrême en pensant à manger quoi que ce soit. Tout me dégoûte. Je grignote trois trucs par jour en me forçant très fort à chaque acte de mandibulation.
​
&#x200B;
​
Je ne sens plus mon corps, je ne me reconnais plus et plus rien ne semble avoir d'importance.
​
&#x200B;
​
J'ai été à l'hôpital deux fois. Je ne parvenais pas à communiquer mon mal être. On m'a dit que si j'étais hospitalisée la première chose qu'ils feraient ce serait de me donner des médicaments. Je n'en ai jamais pris, sauf des drogués récréatives, une consommation cessée il y a 7 mois.
​
&#x200B;
​
Je crains qu'être confrontée à des gens 24h/24 me provoque des meltdown. Je crains de perdre ma personnalité avec ces médocs. Je crains de ne plus ressentir d'intensité. Je crains de devenir addicte et dépendante. Je crains de devenir ''un légume'' etc. Je crains d'être marquée au fer rouge à vie. Je crains d'être dépossédée de moi-même et de perdre mes capacités cognitives.
​
&#x200B;
​
Retourner dans ma famille ng servirait à rien. J'ai souvent été violente avec eux dans des périodes de meltdown. J'ai vraiment failli les mettre en danger. Et ces situations me font souffrir.
​
&#x200B;
​
Je suis sur la ligne. J'hésite vraiment à aller à l'hp. À le faire. C'est la première fois de toute ma vie. Et parallèlement j'ai peur de craquer en ayant pris des médocs, parce-qu'on m'a affirmé que c'était un truc de faible toute ma vie.
​
&#x200B;
​
&#x200B;
​
Anecdotes concrètes svp <3
​
​
​
En dépression depuis le début de mon adolescence, j'ai appris à m'adapter en restant chez moi la grande majorité de la semaine. C'est ma septième année de dépression.
​
Parfois je ne reste éveillée que quelques heures pour me rendormir à nouveau.
​
J'ai eu une crise récente s'apparentant à un shutdown, ce n'est pas la première, mais c'est la première fois que je l'identifie comme telle.
​
TW - J'ai beaucoup d'envie destructrices, mais pas d'envie suicidaires. Si je venais à me suicider ce serait en une fois et personne ne serait au courant. Je fais mon maximum pour dénier ces pensées et rester curieuse de la vie. Là mon fantasme c'est que n'importe qui m'emmène n'importe où faire n'importe quoi.
​
Je ne parviens plus à rien faire. Je n'ai plus d'énergie. Encore une fois c'est habituel. Mais là ça met en péril mes études : je rate des examens, je ne m'y rends pas, j'oublie, je ne peux pas sortir. Je me suis forcée à me rendre à l'un d'entre eux, un oral, et le professeur a remarqué de ma part un comportement inhabituel. J'étais complètement dissociée. Je riais énormément sans raison et j'avais des difficultés à aligner les mots.
​
Mon appartement est sans dessus dessous, les déchets s'étalent partout et de nombreux contenants / objets de vaisselle sont entrain de moisir. Certains vêtements que je porte ont des traces d'incontinence. Bref.
Je pourrais rester assise sur mon lit à attendre que le temps passe en regardant le vide durant des heures. Me déplacer de quelques mètres ne serait-ce que pour aller aux toilettes est presque douloureux. Lors du déplacement ça me démange d'un coup et j'ai envie de me rouler en boule.
​
Je suis entrain de rater ma vie. Je présente de nombreux actes de dysfonction exécutive ou de paresse. Je ne jette pas. Je ne ramasse pas ce qui est tombé.
J'ai une nausée extrême en pensant à manger quoi que ce soit. Tout me dégoûte. Je grignote trois trucs par jour en me forçant très fort à chaque acte de mandibulation.
​
Je ne sens plus mon corps, je ne me reconnais plus et plus rien ne semble avoir d'importance.
​
J'ai été à l'hôpital deux fois. Je ne parvenais pas à communiquer mon mal être. On m'a dit que si j'étais hospitalisée la première chose qu'ils feraient ce serait de me donner des médicaments. Je n'en ai jamais pris, sauf des drogués récréatives, une consommation cessée il y a 7 mois.
​
Je crains qu'être confrontée à des gens 24h/24 me provoque des meltdown. Je crains de perdre ma personnalité avec ces médocs. Je crains de ne plus ressentir d'intensité. Je crains de devenir addicte et dépendante. Je crains de devenir ''un légume'' etc. Je crains d'être marquée au fer rouge à vie. Je crains d'être dépossédée de moi-même et de perdre mes capacités cognitives.
​
Retourner dans ma famille ng servirait à rien. J'ai souvent été violente avec eux dans des périodes de meltdown. J'ai vraiment failli les mettre en danger. Et ces situations me font souffrir.
​
Je suis sur la ligne. J'hésite vraiment à aller à l'hp. À le faire. C'est la première fois de toute ma vie. Et parallèlement j'ai peur de craquer en ayant pris des médocs, parce-qu'on m'a affirmé que c'était un truc de faible toute ma vie.
​
​
Ps: aucune idée de ce qu'on me prescrirait. Je demande le + léger possible et ce qui provoque le - d'accoutumance
Soyez franc. Il n'y a pas de grande complexité dans ce que je présente ici. Je suis juste surprise de la densité de l'affect que je nourris pour cette relation passée.
​
J'ai eu une relation courte avec une personne. Nous nous sommes vu 5 fois en trois mois. Non-diag nous échangions sans cesse implicitement sur notre vécu de personne ''bizarre'', notre rapport au silence, aux autres, nos stims, notre existence, les difficultés émotionnelles, les périodes de mutisme etc.
Vers la fin on ne s'est pas compris, et on s'est loupé à cause d'un truc organisationnel.
​
Un jour traumatique pour moi (décès), je me suis isolée et je l'ai appelé au calme, nous avons discuté durant une heure. Cela faisait un an que nous n'avions pas discuté. Je lui ai dit que je pensais être tombée amoureuse de lui, simplement pour me distraire et me concentrer sur autre-chose que l'évènement traumatique. J'ignore pourquoi j'ai joué à ça. Il m'a dit penser avoir un attachement évitant, qu'il venait de se prendre un râteau par quelqu'un. On a dit que nous nous rappelerions, mon téléphone a coupé à cause de la batterie. Nous n'avons plus échangé. Par rapport au fait d'être amoureuse de lui : mon coeur ne battais pas la chamade, je n'étais pas obsédée par lui. Je savais juste que si j'étais amenée à construire ma vie avec lui je prendrais du plaisir et je m'amuserais beaucoup. Rien à voir avec mes relations passées où les sensations physiques suivaient.
​
Je l'ai recontacté plutôt légèrement, mais trois fois, et à plusieurs mois d'intervalle.
La première fois : un appel, il y a répondu parce-que j'avais changé de numéro et il ignorait que c'était moi, il a refusé mon invitation mais a affirmé que si les circonstances s'y prêtaient il l'aurait acceptée. Je lui ai présenté mes excuses par-rapport à ma déclaration passée, il a affirmé que lui-même aurait pû être plus clair. Il ne m'a pas recontacté ensuite.
Ensuite : un message sur Instagram, il l'a laissé en vu.
Ensuite : un message sms, sans réponse.
​
Jamais rien d'affectif ou de culpabilisant, juste ''salut, tu es toujours sur Paris ?", "salut, je viens de retrouver ton numéro dans mon agenda, je suis curieuse de savoir ce que tu deviens, si tu es disponible un de ces 4 je t'invite à m'appeler, prends soin de toi" Etc
​
C'est la honte, j'ai forcé dans le déni de son indifférence, en me convaincant que c'était ok et que c'était normal.
​
En réalité je pense très fréquemment à lui, ni amoureusement, ni sexuellement. Juste avec une forte estime et une forme d'intimité émotionnelle. Je pense à ce qu'il me répondrait si je le consultais sur un sujet, lorsque je passe un bon moment j'aimerais le partager avec lui, idem lorsque je perçois quelque-chose de beau, que je suis à un concert, ou que je contracte un sentiment d'incompréhension. Aussi, lorsque j'ai une relation sexuelle avec quelqu'un, je m'ennuie, je sais que lui avait le corps qui répondait au mien. Penser à lui ne m'excite pas, c'est juste la sensation qu'on était parfaitement en écho.
Et pourtant j'ai tout de même quelques amis, avec qui j'ai pû discuter des mêmes sujets. Je me suis déjà sentie comprise auprès d'autres personnes. J'ai une bonne vie sociale, sexuelle, émotionnelle. Je suis très dynamique, je ris beaucoup, les gens que je fréquente m'estiment réciproquement etc.
​
C'est juste que nous avions les mêmes attentes esthétiques des moments que nous partagions, et que nous étions en cohérence. Il y avait une intensité confortable. C'est comme si nous étions plongés dans le même aquarium, que nous percevions le monde avec les mêmes couleurs.
​
J'ai oublié son visage. J'ai oublié ses paroles. Je sais comme ce que nous partagions n'avait rien d'exceptionnel. Mais c'est comme si notre intimité n'avait jamais pris fin, alors que notre relation a cessé de manière claire il y a deux ans.
​
Oui, la psychologie l'explique très bien : l'incertitude renforce l'attachement. Mais je le sais, et je ne ressens aucune incertitude quant au fait qu'il ait exprimé sont désintérêt envers moi.
​
J'ai une profonde mélancolie, et je pourrai très bien vivre avec cet inachevé. Je n'attends plus rien, je ne le recontacterai pas.
Simplement, cette attache perdure. Je me surprends à parler de lui de manière évasive ou anecdotique à des proches. Ce n'est pas obsessionnel, juste anormalement présent. Mon égo devrait rejeter le fait de l'apprécier absent alors qu'il m'a ignoré.
​
Est-ce qu'en tant qu'autiste vous avez vécu quelque chose de similaire ? Est-ce excessif ? Ai-je été claire ?
Ps : il a été avenant, toujours respectueux, pas de chaud/froid, pas d'incertitude tout était clair jusqu'à la fin
Est-ce que ça ressemble aux symptômes que vous pouvez ressentir lors de ce qui est nommé un ''meltdown'' ?
​
- se sentir vide
- se sentir ''vu'' même lorsqu'on est enfermé chez soi invisible dans le noir (comme si le corps était tiré partout par de petites épingles)
- se sentir aspiré de l'intérieur
- ne plus réussir à bouger
- avoir l'impression d'une urgence (sans la respiration qui s'accélère, ni le coeur qui accélère)
- avoir le corps lourd, l'impression d'avoir gonflé de prendre trop de place
- comme des pincements à certains endroits, derrière la nuque etc
- envie de dormir profondément et durant toute la semaine
- coeur serré
- l'impression d'être menacé d'une chose latente et inconnue avec fatalisme
- avoir froid derrière les yeux
- sentir comme des caresses froides invisibles sur le corps
- avoir la gorge nouée
- ne pas sentir son corps, être désarticulé
- ne plus avoir de force, mouvements lents, l'impression qu'on peut tomber / s'écrouler n'importe quand
- avoir envie de s'éclipser dans le vide ou de s'entourer très serré de scotch adhésif
- vouloir du froid et que du froid
- la nausée pour tout aliment auquel on pense qu'on aime d'habitude
- conscience aiguë de son intérieur et de son physique comme si nous ne faisions à travers l'expérience du corps que percevoir une enveloppe depuis l'extérieur
- plus envie de parler ou de penser quoi que ce soit
​
J'ai un TSA léger. Troisième fois que X fait le premier pas vers moi. Nous allons nous revoir comme il l'a proposé.
Je suis ouverte avec lui comme avec tout le monde.
​
Je n'ai pas engagé la conversation entre ces trois rdv.
​
Je n'ai pas l'impression que le feeling soit immense. J'ignore pourquoi nous continuerions à le chercher si ce n'était par intérêt amoureux.
​
Ai-je raison de me questionner ? Est-ce trop tôt ? Est-ce bien un signe ? Est-ce totalement indifférent ? Suis-je parano ? Etc
D'abord mon ras-le-bol, ensuite ma question perso
​
- Ras le bol :
​
Je suis saoulé. J'ai tenté un post sur deux sub, chaque fois il a été interdit par les modos. Je comprends bien le système de modération : ça veut être populaire et gagner en consultations donc il faut garder une ligne thématique et des publications intéressantes.
​
Mais j'avoue être contrariée. Surtout par le commentaire ci-joint. ''nous ne pouvons deviner (l'intériorité) d'une personne" - jure ??? Quelle grande preuve de sagesse ! En revanche quand c'est pour demander si Toutes les femmes avec un grand F aiment qu'on leur mange les orteils, là, la publication ne rencontre aucun souci !
​
J'ai envie de dire concernant les ''éléments pertinents'' : ÉVIDEMMENT que j'en possède et que j'ai synthétisé, non seulement dans un souci de clarté, car ma question concerne SPÉCIFIQUEMENT les points considérés dans le post et non pas la relation avec la personne en elle-même (à la rigueur je m'en fous, ce qui m'importe c'est d'obtenir une observation extérieure sur ces points clefs), mais également par souci d'anonymat.
​
Puisque je n'ai jamais moi-même fait preuve de tant d'initiative ça m'interroge, d'un point de vue général : "cela interrogerait-il une majorité de personne ?" c'est tout.
​
- ma question perso : 2eme photo, le titre était un gros ragebait, en gros, est-ce qu'il est courant pour un homme d'être actif et d'initier dans un intérêt amical avec une femme ? En fait, je connais la réponse : ni oui car la majorité d'entre eux nous réifient, ni non car ils sont pour chacun d'entre eux des individus singuliers aux personnalités différentes et derrière la lourde majorité il existe des exceptions blablabla.
​
Je voulais me faire un avis à base des réactions et des témoignages des neurotypiques. Je voulais me faire un avis sur la NORME statistique et symbolique.
Bref. Tant pis.
​
Qu'en pensez-vous ?
Est-ce relatable ?
Est-ce que vous avez des tips / astuces etc pour que le processus de diagnostique soit plus rapide ?
​
Je dispose de la css, la cmu, un suivi psychiatrique en CMP, un psychologue, une ordonnance vers un neuropsy de la part de mon médecin traitant (ne mentionnant pas l'autisme explicitement)
​
J'hésite. Je suis obsédé par le TSA actuellement.
Soit je recherche un diag. Soit j'oublie et je vis en essayant discrètement de m'ajuster à ça.
Que recommandez-vous ?
Quels sont les risques ?
Ce que je crains le + c'est une politique eugéniste nous considérant comme ''moins'' adaptés à la vie terrestre