r/conseilsrelationnels

Peur de foirer le truc? Mec trop parfait ?

Bonjour tout le monde,

J'ai (F27) rencontré un mec complètement incroyable (M27), dans le sens où on s'entend hyper bien on se ressemble énormément (au point de dire les mêmes choses au même moment), je rigole avec lui comme j'ai jamais rigolé avec quelqu'un et je le trouve très intelligent, attentionné, gentil…

Seul truc, mes anciennes relations ont toutes foirées, j'ai même été fiancée un moment mais finalement ça s'est soldé par une séparation (en bons termes ceci étant dit) qui m'a un peu trauma en terme d'engagement, et du coup je flippe de m'engager pour que ça ne marche pas alors que j'ai vraiment envie que ça marche.

Je veux prendre mon temps avec lui mais on est h24 ensemble (et avec grand plaisir, je me lasse pas de le voir tous les jours), du coup on est tombé très amoureux l'un de l'autre en peu de temps (3 mois) et je veux faire en sorte que ça marche cette histoire sans me brûler les ailes. J'ai peur de moi-même, de lui et même du temps qui passe qui pourrait faire en sorte qu'on se sépare, je le trouve vraiment super ce garçon, avez-vous des conseils pour faire en sorte que ça marche ? Des tips ou des choses comme ça ?

Merci d'avance <3

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u/Ok-Read-3896 — 9 hours ago

6 ans de relation, une tromperie et la peur de prendre la mauvaise décision

Bonjour,
F28, en couple depuis 6 ans avec M28. C’est ma première relation sérieuse, la première personne avec qui j’ai construit une vie commune, vécu au quotidien, fait des projets. Jusqu’ici, notre relation était stable et rassurante : peu de conflits, beaucoup de complicité, de tendresse, le sentiment d’être une équipe solide.
Récemment, j’ai découvert ce que je considère comme une forme de tromperie émotionnelle. Je n'ai jamais ressenti le besoin de fouiller dans le téléphone de mon partenaire ; c’est arrivé presque par hasard, en voulant simplement changer une musique. En déverrouillant son téléphone, je suis tombée sur une conversation avec une collègue qu’il entretenait depuis environ un mois.
Ce que j’ai lu m’a profondément blessée. Il n’y avait pas de contenu sexuel ni de rapprochement physique, mais il y avait clairement une intimité émotionnelle. Il lui disait qu’il la trouvait brillante et belle, qu’il avait envie d’en apprendre davantage sur elle, sur sa personnalité. Il lui a même offert un livre que je lui avais moi-même offert auparavant. Et le dernier message qu’il lui avait envoyé, la veille de ma découverte, était simplement : « je pense à toi ».
Depuis, quelque chose s’est brisé en moi. J’ai l’impression d’avoir surpris une histoire en train de commencer, quelque chose qui aurait probablement continué si je n’étais pas tombée dessus. Ce qui me fait mal, c’est qu’il ne semblait pas y avoir de prise de distance ou de remise en question de sa part avant que je découvre les échanges. Au contraire, il nourrissait encore ce lien alors même que nous partions le lendemain à l’étranger voir sa famille, voyage qu’il lui avait présenté comme un simple séjour familial.
Quand je l’ai confronté, il a reconnu que les échanges étaient ambigus, déplacés mais affirme qu’ils ne représentaient « rien » pour lui. Il m’a expliqué qu’il traversait une période de forte pression au travail, qu’il s’était laissé entraîner dans une situation qui lui apportait une forme de valorisation, un ego boost. J’entends ses explications, mais une partie de moi a du mal à les concilier avec les mots qu’il lui écrivait.
Ce qui a ravivé ma douleur, c’est qu’après notre discussion, je me suis aperçue qu’il continuait malgré tout à liker ses stories. Quand je lui en ai parlé, il s’est excusé en disant que c’était un réflexe automatique chez lui, mais qu’il comprenait que ce n’était pas approprié dans ce contexte et avec cette personne.
Aujourd’hui, je suis dans un état de contradiction permanent. D’un côté, je me sens trahie, humiliée, vidée émotionnellement. J’ai perdu une forme de sécurité affective et surtout l’image que j’avais de notre couple. Je doute désormais de la sincérité de certains moments, et je me surprends à analyser des détails auxquels je ne prêtais jamais attention avant. J’ai l’impression qu’une fissure s’est créée dans quelque chose que je pensais solide.
Mais de l’autre côté, il y a encore énormément d’amour. Ou peut-être un mélange d’amour, d’attachement, d’habitudes construites pendant six ans et de peur immense de perdre la personne qui a occupé toute ma vie d’adulte. En dehors de cette trahison, il a toujours été un partenaire attentionné, tendre, bienveillant, investi. Il m’a beaucoup aimée et je me suis sincèrement sentie heureuse avec lui.
Et c’est justement ce contraste qui me trouble autant : comment concilier l’homme qui m’a toujours donné autant d’amour avec celui capable de chercher ailleurs une connexion émotionnelle de cette nature ? Comment croire à son discours lorsqu’il me dit aujourd’hui que je suis « la femme de sa vie », alors qu’il a cherché à développer une intimité émotionnelle avec une autre femme ?
Je suis aussi obligée de reconnaître une autre réalité : je me suis énormément isolée dans cette relation. J’ai déménagé avec lui dans une ville où je n’ai pas d’amis proches ni de véritable cercle à moi. Aujourd’hui, je réalise à quel point mon équilibre affectif repose principalement sur lui. Et ça brouille encore davantage mes émotions, parce que je ne sais plus toujours distinguer ce qui relève de l’amour sincère et ce qui relève de la peur de la solitude, du vide ou de devoir tout reconstruire seule.
Je me sens coincée entre deux peurs opposées : la peur de rester pour de mauvaises raisons, par dépendance affective, nostalgie, peur du changement, peur d’être seule ; et la peur de partir trop vite, de regretter, et de perdre malgré tout quelqu’un qui pourrait réellement être l’homme de ma vie malgré cette erreur.
Je crois que ce qui me fait le plus souffrir aujourd’hui, ce n’est pas seulement ce qu’il a fait, mais l’incertitude dans laquelle cela m’a plongée. Je ne sais plus si cette histoire révèle une faille passagère dans une relation saine, ou quelque chose de plus profond sur notre couple et sur lui. Et je ne sais plus non plus si l’amour suffit à reconstruire la confiance.
Est-ce que certains d’entre vous ont réussi à dépasser une situation similaire et à reconstruire une relation saine et une vraie confiance ensuite ? Ou alors, à quel moment avez-vous compris qu’il fallait partir… ? 

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u/yolovollo — 12 hours ago
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Help - Sortir d’une double vie

Ma situation
Divorcé M43, je sors avec F46 rencontrée il y a 6 ans.
Chacun vit chez soi et gère ses enfants à 7 kms de distance.
On se voit 1 fois par semaine et passons beaucoup de temps au téléphone.
Je qualifie cette relation de très passionnelle mais aussi très compliquée et frustrante.
Je m’imaginais refaire ma vie de couple avec elle (sous le même toit), mais impossible pour le moment car elle veut pas changer d’école pour les enfants.

Je suis souvent frustré, mais très attaché et amoureux d’elle (ou de la relation).

Depuis 18 mois, j’ai rencontré F41, célibataire et sans enfant.
Je suis tombé également amoureux d’elle.
Elle est prête à déménager et vivre ensemble.
Je me sens plus proche de F41 dans la vie quotidienne, mais F46 reste présente dans mon esprit (et inversement quand je suis avec F46)

Ma problématique :
Je me suis installé dans cette double vie horrible pour moi (et elles par conséquent).
Je dois mentir pour voir l’une ou l’autre.
Je cache ma vie sentimentale à tout le monde… j’ai honte de moi.

Je n’arrive pas à choisir entre F46 et F41.

Je vois un psy pour tenter d’avancer et comprendre pourquoi je n’arrive pas à choisir (une piste serait la peur d’être seul, donc avoir 2 options serait rassurant…)

Si vous pouvez me donner des conseils pour avancer et sortir de cette situation qui me rend triste ?

Ps: un peu mais pas trop de commentaires négatifs (mon esprit sait déjà me le dire plusieurs fois par jour en m’expliquant que je suis un monstre).

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u/Otherwise_Hurry_9618 — 16 hours ago

Relation et jalousie

Bonjour à tous,

Je précise d’avance que je n’ai littéralement jamais utilisé Reddit auparavant, donc je ne sais pas vraiment si mon message est approprié ici, même si j’ai essayé de respecter les règles du subreddit.

Je n’ai jamais parlé de ma relation sur un forum ou à des inconnus, mais je crois que j’ai besoin d’avis extérieurs et surtout de conseils humains, parce que je me sens un peu perdu.

Pour poser le contexte : ma compagne a 25 ans, j’en ai 30. Nous sommes ensemble depuis 4 ans et demi. On a vécu ensemble pendant un moment, puis, uniquement pour des raisons professionnelles, j’ai dû déménager à environ une heure d’elle. Malgré ça, on fait énormément d’efforts : on alterne les week-ends, on s’appelle souvent, on essaie vraiment de maintenir notre relation.

Le problème, c’est qu’on se dispute beaucoup.

Avec le temps, j’ai compris que j’avais probablement une grosse jalousie et surtout une peur de l’abandon. Je pense que beaucoup connaissent les symptômes : quand elle répond moins, je me sens mal ; quand elle prend soin d’elle, qu’elle améliore son apparence — et pourtant je suis sincèrement heureux qu’elle se sente bien dans sa peau — moi, intérieurement, je stresse.

Je vois bien que certaines de mes réactions ne sont pas normales. Alors j’essaie de tout garder pour moi parce que je refuse de lui imposer mes insécurités ou de la frustrer avec ça. Mais à force de retenir, pendant des jours ou des semaines, ça finit par exploser. Et dans ces moments-là, je vais parfois jusqu’à chercher la rupture.

Pas parce que je veux la quitter. Au contraire. Mais parce que j’ai l’impression qu’elle mérite mieux, qu’elle serait plus heureuse sans mes problèmes.

Pourtant, elle me dit qu’elle est heureuse avec moi. Elle me dit qu’elle m’aime. Mais malgré ça, j’ai constamment peur de ne pas être “assez”.

Je n’ai jamais eu une grande confiance en moi physiquement. Je vais peu à la salle, j’essaie parfois de faire attention à moi, mais honnêtement, à part mon travail et mon humour, j’ai du mal à voir ce que j’ai réellement de valorisant.

Et ça me fait souffrir. Quand je la vois magnifique, épanouie, resplendissante, il y a une partie de moi qui est heureuse pour elle… et une autre qui se sent terriblement inférieure. Au point où parfois j’en ai presque la nausée tellement je me trouve mal comparé à elle.

J’ai essayé plein de conseils classiques : se trouver des qualités, travailler son regard sur soi, relativiser… mais ça ne tient jamais très longtemps.

Le pire, c’est que cette mauvaise image de moi n’est pas constante. Je peux passer de périodes où je me sens extrêmement mal à d’autres où je vais vraiment bien. Mais quand ça revient, ça ruine ma relation. Je deviens jaloux, possessif, anxieux. Et même si elle essaie de me rassurer et qu’elle comprend une partie de mon fonctionnement, ce n’est jamais suffisant pour calmer totalement cette peur.

Et je tiens quand même à préciser quelque chose d’important : quand je dis qu’elle manque parfois un peu de messages, ce n’est pas du tout qu’elle m’ignore. On échange quand même plusieurs messages par jour et on s’appelle tous les soirs, ce qui est déjà très bien compte tenu de nos boulots respectifs. Le problème vient surtout de moi et de mon besoin constant d’être rassuré.

De son côté, elle reconnaît parfois qu’elle pourrait être un peu plus présente par messages (elle garde rarement son téléphone avec elle), mais elle fait des efforts et je sais sincèrement qu’elle m’aime.

Je crois simplement que je suis perdu entre l’amour que j’ai pour elle et le combat permanent que j’ai contre moi-même.

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u/Key_Yogurtcloset9885 — 15 hours ago

Je suis sortie confuse et désorganisée du cabinet de mon thérapeute

Bonjour,

J'ai vécu beaucoup de violences psychologiques dans ma famille et du harcèlement scolaire (dont un épisode avec des menaces de mort, lynchage et brûlure de ma capuche au briquet).

Mes ressentis étaient toujours moqués ou remis en question, ou on m'engueulait. J'étais perçue comme étant un problème depuis ma naissance. Mes besoins de réassurance (sous forme de questions) étaient perçus comme du harcèlement.

Le pédopsy que je voyais à l'époque m'a considéré délirante (car je m'étais créé un monde imaginaire pour survivre psychiquement, tout en sachant que ce n'était pas réel, il y avait une certaine dimension dissociative) et il disait que c'était de ma faute si j'étais malmenée et que c'était les conséquences de ma "maladie", que c'était à moi de trouver la solution pour apaiser ma famille (je précise qu'aucun fait concret (je n'étais pas violente) ne m'était attribué qui justifiait que l'on me traitait ainsi).

Ce diagnostic de "délire" a été invalidé par la suite, j'ai été reconnu comme autiste et j'ai été indemnisé à l'amiable près de 18000 € pour la faute médicale commise (j'ai eu des traitements antipsychotiques avec des effets neurologiques indésirables).

Aujourd'hui, ces souvenirs me hantent encore et j'ai des flashbacks et des cauchemars ainsi qu'un sentiment d'insécurité persistant. Je doute de tout et j'ai besoin d'un avis extérieur. Je n'arrive pas à percevoir mes signaux internes. Je ne sais pas qui je suis. Je ne sais pas ce qui est acceptable ou non. J'ai une vision du monde très pessimiste.

J'en viens au problème actuel :

J'ai été consulté un psychiatre thérapeute et il relativise énormément alors que j'ai besoin que l'on reconnaissance mon vécu en tout premier lieu.

Je lui ai raconté des faits très marquants, des exemples de propositions insultantes et mes pires "souvenirs" qui sont très nets.

Il m'a dit que si mes parents avaient été là, ils auraient une autre version. Il laisse entendre que je dois retrouver une relation apaisée avec eux.

Il a dit que j'étais la "personne symptomatique" de ma famille, le bouc émissaire en quelques sortes. Je lui ai dit que dans le passé ce qui m'a traumatisé ce ne sont pas les violences en elle même mais l'absence de protection des adultes et le déni total des adultes. Ainsi que le pédopsychiatre de l'époque qui disait que c'était moi le problème. Je lui ai dit qu'à l'époque ça me soulageait d'entendre que c'était moi le problème car ça permettait pour moi de conserver une idée de famille normale et cela donnait du sens aux violences que je subissais.

Je lui ai dit que maintenant j'avais besoin d'avoir une reconnaissance. Il m'a dit : "reconnaissance de quoi et par qui ?". Je lui ai dit "reconnaissance que ce que j'ai vécu n'était pas normal et par vous car mes parents ne reconnaîtront jamais, ce n'est pas faute d'avoir essayé".

Il m'a dit : "je ne peux pas t'apporter cette reconnaissance car les normes c'est selon chaque famille, mais je te crois". Ensuite il a dit que la reconnaissance devait venir de moi et pas d'autrui et que c'était à moi de travailler et de puiser dans mes ressources.

A un autre rdv il avait dit de faire bien confiance à mon père pour le choix d'une nouvelle voiture alors que je lui avait confié des propositions très problématiques de mon père à ma rencontre.

Il nuance beaucoup mes propositions et semble minimiser. C'est exactement ce que faisait mon ancien pédopsychiatre et je suis sortie de son cabinet complètement dans le mal, la honte totale, l'impression de ne pas être légitime et de faire un caprice. Sachant que toute ma vie sur a nié les violences que j'avais vécues.

A un moment je lui ai dit "j'ai besoin d'être crue" il m'a dit "je t'ai dit que je te croyais mais tu ne m'as pas écouté". Sauf qu'il avait dit "je te crois mais je ne peux pas reconnaître que ce que tu as vécu n'était pas normal car les normes dépendaient de chaque famille".

Aussi il m'a dit que je devrais changer mes croyances pour être plus dans la spiritualité, que j'étais très matérialiste. Et que je devais me remettre en question. Que mes pensées étaient toxiques.

Pourquoi ne pas reconnaître et nommer la violence ?

Je suis sortie du cabinet dans un état de confusion, de désorganisation et surtout je me sentais honteuse comme jamais.

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u/Beautiful_Contest611 — 21 hours ago

Qu'auriez vous fait face à un super ami qui se révèle raciste ?

Hello r/conseilsrelationnels !

J'ai un ami que je considère comme mon petit frère de coeur. On a tendance à être très complices, se raconter des doutes et des projets de vie intime, passer du temps ensemble de manière plus fluide que tout autre ami que j'ai pu voir, et on a un écart d'âge de 5 ans (je suis étudiant et lui encore lycéen) ce qui fait qu'on a une relation qui me semble ressembler à deux frères. On s'amuse, on s'emmerde l'un l'autre, on se projette dans des projets à faire, il me demande des conseils, et on s'appelait tout le temps frère/frérot.

L'écart d'âge est important parce qu'il génère une différence de maturité qui joue probablement dans ce qui suit, même si je ne sais pas si elle explique/excuse tout.

On a pu se vanner et se clasher beaucoup, au second degré, y compris sur des vannes sur mes origines (arabes), sachant que j'aime bien l'humour noir, que j'en fais moi même et que je crois que c'est le genre de trucs qui peut tourner en ridicule le racisme, je ne crois pas en la théorie des blagues qui cachent "un fond de vérité" de manière générale.

Mais autant il insistait beaucoup sur le terme de frère, même à me corriger quand je disais dans une phrase "ami" il me disait "t'es pas mon ami t'es mon frère", autant quand d'autres de ses potes étaient présents il changeait d'attitude, et parlait de pote. Ca m'a interloqué, je lui ai demandé pourquoi et il m'a dit au premier degré que c'est parce que j'étais arabe et qu'il avait du mal.

Je lui envoie un message plus tard pour lui dire que ça m'avait blessé d'être considéré comme "moins frère" en raison de mes origines, et que j'y voyais une forme de racisme même si je ne pensais pas qu'il ait de mauvaises intentions.
En réalité je pensais que c'était surtout visuel, du type "on se ressemble pas du fait de nos origines différentes donc les gens voient qu'on est pas biologiquement frères et il a la flemme d'employer ces termes pour les expliquer".

Il m'a appelé pour s'excuser, je lui ai demandé plus d'explications car j'avais besoin de comprendre, et il m'a expliqué en ses termes que :
- Pour lui être arabe c'était horrible,
- Qu'il avait même un peu pitié pour moi que je sois arabe parce qu'il m'aimait bien et que je le méritais pas,
- Qu'il s'en est toujours méfié même si pour lui j'étais une exception et qu'il m'apprécie et me fait full confiance
- Que ça l'empêche de me considérer vraiment comme frère même si "le fait de le dire en privé ça va l'habituer à me considérer comme ça" (alors que j'insiste pas en ce sens, il a le droit de me considérer comme il veut, tant que c'est pas chaud-froid de manière aléatoire et que c'est pas en fonction de mes origines) et que je devrais pas m'en inquiéter
- Qu'avec ses potes au lycée ils parlent de sortir les noirs et les arabes de France, ses potes sont premier degré, lui il sait pas trop mais c'est plutôt une blague quand ça en arrive à ce niveau là pour lui
- Qu'il est désolé, qu'il m'aime et tient à notre amitié quand même et que c'est pour éviter de me blesser qu'il avait pas été honnête jusque là et qu'il m'en avait jamais parlé
- Qu'il veut pas que ça change quelque chose à notre amitié et qu'il est désolé si c'est le cas

Ca m'a fait un coup énorme. En soi c'est un mec auquel je tiens, avec lequel on a vécu plein de bons moments, et on se projettait pour en vivre d'autres, je me serais vu faire de super projets de voyage ou des défis de vie.
En dehors de ma mère, c'est (ou c'était, je sais pas trop) une des personnes les plus dignes de confiance que je connaisse, à qui je peux tout dire.
A part ce truc qui me tombe dessus on se connait par coeur au point de deviner ce que l'autre pense à quel moment, on a des passions proches, on s'apprécie, on se rassure quand ça va pas.
Bref, c'est pas le genre d'amitié que je croiserai tous les 4 matins, vu la situation je saurais pas si c'est un frère ou pas dans le vocable, mais en tout cas je sais que si je me séparais de lui je perdrais vraiment un truc.

Pour autant, ça m'a beaucoup chamboulé. J'ai beau être très open sur les blagues et tout ce qui est second degré, là on parle de racisme au premier degré, même s'il est atténué parce que je suis "une exception fréquentable" de son point de vue. Même si je préfère 1000 fois l'honnêteté que ce genre de pensées dissimulées, la pilule a vraiment du mal à passer. Au point de me demander si ça ne sonnait pas le glas de notre amitié.

Ceci dit je prends peut-être ça trop à coeur, et je suis prêt à l'entendre aussi., parce que globalement il ne m'a pas attaqué personnellement même si selon lui ça l'empêchait de me voir comme son frère de coeur, il m'a plutôt décrit comme une exception à ses stéréotypes.

Je précise que j'ai un rapport assez spécial à l'amitié, je considère que la loyauté ça passe aussi par rester près de ses amis quand ils font de la merde, et les accompagner vers le droit chemin. C'est d'autant plus vrai dans notre relation où l'aspect grand frère fait que j'ai pu le guider et le soutenir pour réparer des conneries qu'il avait pu faire.

Bref, je sais pas si je devrais partir, rester et tenter d'oublier cette discussion (le but c'est pas non plus de faire une leçon de morale à chaque fois qu'on se voit), lui demander plus d'explications, des excuses ou un engagement, exiger des conditions (j'aime pas bien forcer les gens à faire des choix, je trouve que ça fait chantage affectif, mais dans la situation actuelle ça me paraîtrait pas déconnant de lui demander de choisir entre ses amis racistes et moi, parce que les 2 sont structurellement incompatibles je trouve), ou l'accompagner à grandir vers plus de maturité et plus de tolérance (mais comment ?).

Je suis juste paumé et je voudrais savoir ce que vous auriez fait à ma place.

Merci d'avance pour votre aide et désolé de la longueur de mon message, j'ai encore pas mal d'émotions et je n'ai pas réussi à être plus concis.

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u/_Brixy — 1 day ago

Ma copine me fait la tête, car je ne veux pas avoir de relation sexuelle sous alcool.

Bonjour, je fais ce post car je ne sais pas trop où en parler et j’aimerais beaucoup avoir un avis extérieur sur la situation.

Ça va bientôt faire 3 ans que je suis avec ma copine, et bientôt 2 ans que nous vivons ensemble. Nous avons 25 ans.

Dans l’ensemble, tout se passe très bien, on communique beaucoup. Mais il y a un point sur lequel j’ai beaucoup de mal : je suis quelqu’un qui ne boit pas vraiment (en réalité, je n’aime pas du tout l’alcool). Je suis donc très modéré et rarement ivre. Je ne suis pas à l’aise avec cette idée, et il faut vraiment que je sois avec un groupe de confiance pour en arriver là.

Ma copine, elle, est beaucoup plus à l’aise avec ça. Elle aime le goût de l’alcool fort et n’a pas besoin d’être avec un groupe de confiance pour se sentir “très bien”.

Ça a souvent été un sujet de discorde entre nous : le fait que je sois sobre en soirée alors qu’elle ne l’est pas. Pourtant, je m’amuse tout autant sans boire. Mais pour elle, c’est un problème que je ne boive pas avec elle ou que je ne sois pas “bourré” avec elle.

De plus, quand il m’arrive d’être ivre, elle me pose toujours les mêmes questions du type : “Tu crois qu’on pourrait le faire ?” ou “Tu penses que tu es en état de le faire ?”. Mes réponses sont toujours négatives, car l’idée de le faire sous cet état me met très mal à l’aise (surtout avec mes amis pas loin).

Sa réaction est alors très froide, elle devient distante. Quand je lui demande pourquoi, elle me répond qu’elle est déçue et triste, et que les rares fois où je suis bourré, elle ne peut pas en profiter.

C’est quelque chose qui me met profondément mal à l’aise, et je ne me vois pas du tout le faire en étant bourré. J’ai conscience qu’il peut y avoir une volonté de casser la routine, mais depuis que nous vivons ensemble, je fais m'efforce pour la briser en proposant des sorties et des activités variées et même dans le cadre intime.

Voilà, j’aimerais avoir votre avis, car j’ai l’impression que le dialogue est bloqué, et moi je ne me sens pas capable de passer à l’acte en étant sous substance.

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u/Sad-Ad9096 — 1 day ago

Je dois me marier bientôt; et pas assez de sexe dans mon couple.: tout ça me fait hésiter!

PAR PITIÉ ARRÊTEZ VOS MPS

Bonjour,
Je suis une femme de trente ans, je dois me marier d’ici quelques mois..
mais j’en ai marre déjà parce que je trouve qu’on fait clairement pas assez l’amour à mon goût et c’est un truc qui me frustre énormément.
Est ce que je dois quand même persévérer?
J’ai tellement de question c’est tellement un truc important pour moi

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Son ex veut le revoir, il veut accepter car c'est "juste une amie"

UPDATE (voir en dessous)

Mon copain (30M) et moi (F33) sommes ensemble depuis 6 mois et tout va bien.

Cependant, quelque chose m'inquiète assez, c'est sa vision de l'amitié féminine. Il a énormément d'amies et étrangement, je n'avais jamais été avec un homme ayant autant d'amies.

Pour vous dire, il y a quelques semaines, il est parti avec 3 filles, rencontrées il y a 4 ans, en solo trip au Vietnam, pour un city trip à Dublin.

Une sorte de rituel qu'ils font chaque année.

Ça m'avait tendue mais vu qu'il me l'a annoncé au tout début de notre relation, je n'ai pas osé dire "non", par manque de légitimité et car il m'a affirmé qu'il n'y a rien eu de sexuel entre eux. Je crois qu'il ne s'est rien passé entre eux durant ce voyage.

Il y a quelques jours, il est revenu avec une autre demande : pouvoir revoir une ex-situationship, habitant en Allemagne, qui lui a demandé pour le revoir, malgré qu'elle sait qu'il est désormais en couple.

Pour le contexte, la raison de leur rupture est qu'elle a développé des sentiments pour lui, à force de relations charnelles, et lui, pas.

Il l'a perçoit toujours comme une amie mais je trouve le comportement de la fille étrange.

Par exemple, après leur rupture, elle lui a demandé "s'il se mariait un jour, pourra-t-elle venir au mariage ?"

Ce a quoi il lui a répondu "Oui, bien sûr !", vu qu'il la considère comme une "amie".

De plus, de mon côté, moi je ne demande jamais pour revoir un homme avec qui j'ai eu des relations charnelles, lorsqu'il est en couple : question de respect pour la nouvelle compagne.

Il me demande s'il peut la voir mais je me sens très mal à l'aise :

- refuser me donnerait l'impression d'être une femme toxique et possessive

- accepter me ferait me sentir extrêmement lésée et non respectée dans mon couple, tant par lui que par elle

Mes questions sont :

- suis je parano?

- suis trop fermée par rapport à l'amitié féminine / masculine?

- mes craintes sont-elles légitimes?

- avez-vous eu une situation similaire et comment l'avez vous gérée?

Merci à celles et ceux qui prendront le temps de répondre !!

EDIT : PRECISION - - Ce jeudi, il va voir une amie d'enfance en face à face, et perso, je m'en fiche. Les amies avec qui il n'y a rien eu de charnel ou sentimental, je m'en Contre fiche.

C'est cette fille en particulier, de par son comportement qui me met mal à l'aise.

UPDATE : Nous en avons discuté (comme conseillé par quasi tout le monde) et il a été très rassurant par rapport aux solutions possibles dont vous m'avez parlées :

  • Il est OK pour une rencontre à 3
  • Il est OK pour que ça soit elle qui se déplace (au lieu que ça soit tjrs lui qui aille jusqu'en Allemagne!!)
  • Il est OK pour ne plus la revoir du tout

Finalement, je lui ai demandé de ne pas la revoir maintenant, mais plus tard (quand on aura encore un peu bâtit notre couple et notre confiance). je suis sûre que il n'y aura plus de souci pour qu'elle le revoit (qu'elle ait des espoirs ou non 🙄), où que ce soit, donc c'est juste un "Laisse moi un peu de temps" pas un "Ne la revois jamais" (j'avoue je me sentirais Mal d'en arriver là...).

Bien sûr, ils peuvent tout à fait s'appeler, s'envoyer des messages, s'organiser des facetimes quand bon leur semble ... Ça les regarde eux! Je ne ressens aucune insécurité pour ça.

Merci encore pour vos remarques, vos conseils ! 😊

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u/I-Drink-Matcha — 1 day ago

Relation amicale toxique ?

Je dois parler d’un truc qui m’arrive depuis plusieurs mois. Et j’ai besoin d’en parler à plein de monde ici, je vise des personnes objectives et lucides, donc si vous avez en dessous de 16ans, partez. Je m’excuse d’avance pour ma façon d’expliquer et de présenter les faits.
J’ai 17ans et demi et suis quelqu’un de très posée, j’aime rigoler j’aime courir pour le fun et je suis capable de prendre toute situations au second degré. J’aime m’expliquer avec les gens mais je le peu que très rarement, je pense pas que la faute vienne de moi mais plus par le manque de sincérité de compréhension et même d’intelligence de l’autre personne. En une phrase plus simple : Je n’ai pas tout le temps raison, mais je n’ai jamais totalement tort.|
Malgré toute ces qualités de quelqu’un de plutôt alaise et amicale, je souffre des fois de colère et d’anxiété, je m’emporte vite et j’aime pas que l’on sous estime ma façon de voir et d’entreprendre les choses, et encore moins que l’on me parle comme si que j’étais un gamin de 8ans. Je peux aussi vite redescendre en tension comment je peux en monter. Bref, vous l’avez compris : je suis en therme général « colérique »
Or, mes 5 amis, on se connaît depuis maintenant plus de 3ans, et tout sa, ils le savent mieux que vous et moi.
Pourtant, trop souvent, et si il faut je recherche les discussions pour screen et le montrer comme preuve, ils se mettent tout le temps contre moi. C est vraiment lorsque je m’énerve au lieu de voir la situation sous l’angle de :
Ah mince, il réagis ainsi, pour quoi ? Que lui est il arriver ? Comment lui expliquer ? A-t il raison ? Et si je me met à sa place ?
Ils prennent instinctivement l’angle :
Ah, il s’énerve, c’est sa faute.
Et le premier qui ce m’est contre moi, TOUT LE GROUPE est là : « Oh je suis d’accord » « Oui tu as raison » jusqu’à mettre des POUCES en réaction sous les messages alors que PERSONNE d’entre nous ne fais sa quoi.

Merci de m’avoir lu, et sur ce, bonne soirée à tous.
PS : je lirais tout le monde.

u/SkyBross64 — 1 day ago

C’est devenu normal de ghoster les gens ou c’est moi qui suis « ghostable » ?

Bonjour tout le monde,
J’ai remarqué que ces dernières années beaucoup de mes relations amicales se terminaient brusquement, sans explications. Je me rends compte que la personne ne me suit plus sur Instagram, elle arrête de répondre à mes messages, voire elle me bloque, et je me retrouve tout seul à me demander ce que j’ai fait de mal. Je précise que je suis un homme de 30 ans et que les personnes que je fréquente ont toutes entre 28 et 40 ans. Je comprends pas cette façon d’agir, je la trouve puérile et irrespectueuse.

Un exemple (le dernier en date) : j’étais ami avec une meuf de 38 ans aujourd’hui, pas proches mais on s’invitait souvent à manger, on allait boire des coups etc (sans aucune ambiguïté, je suis gay). Elle a eu un bébé il y a trois ans et on a arrêté de se voir mais on se donnait souvent des nouvelles via les réseaux. On s’est croisés dans la rue il y a quelques semaines, elle est venue me voir, m’a présenté sa fille, on s’est donné des nouvelles… Elle m’a renvoyé un message après en me disant que ça lui avait fait plaisir et qu’il faudrait qu’on se voit pour rattraper ces trois années. Récemment, elle a posté une story d’un resto que j’aime bien, j’ai répondu en lui proposant qu’on aille y manger ensemble. Elle a mis des jours à me répondre un petit oui timide. Je lui propose une date, et depuis plus de nouvelles. J’ai renvoyé un message en disant « mais je comprends si tu es très occupée, pas de soucis ». Elle a lu le message et m’a supprimé de ses followers, sans répondre.

C’est pas la première fois que ça m’arrive, loin de là, et j’ai l’impression que c’est de plus en plus souvent. Est-ce que c’est une pratique qui est devenue courante ou est-ce que le problème vient de moi ? Dans ce cas, comment je peux me remettre en question si personne ne me reproche rien ? C’est un truc qui vous arrive aussi ? Que vous faites ?

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u/Similar_Flow4547 — 1 day ago

[Avis de femmes demandé] Comment interpréter l'attitude de mon ex envers moi ?

Bonjour à toutes,

J'aimerais vos avis sur l'attitude de mon ex envers moi au travail, pour comprendre ce qu'elle pourrait avoir en tête.

On travaille dans le même bureau et on est sortis ensemble pendant environ 2 mois et demi, au bout desquels elle a rompu, en me disant ne pas partager les sentiments que j'ai pour elle, et comparer notre relation avec celle qu'elle avait avec son ex, dont elle n'avait apparemment pas fait le deuil.

Elle me plaît énormément et je ne digère pas du tout cette rupture, 7 mois plus tard.

J'ai tenté de suivre les conseils habituels, je ne lui ai jamais écrit ni reparlé de nous, mais ce que je voulais et veux toujours plus que tout c'est de la retrouver.
J'ai tenté de me montrer détaché après la rupture, et au bout de quelques semaines elle a fini par petit à petit se rapprocher de moi à nouveau au travail, mais sans jamais m'écrire hors travail.
Au bout de 2 mois on était redevenus vraiment chaleureux l'un envers l'autre - mais pas de vrai pas romantique de sa part (quelques signes ambigus tout au plus).

Ensuite on a eu 2 semaines de vacances sans se voir pendant lesquels j'ai continué énormément de souffrir du manque d'elle, et je me suis dit que j'étais juste en train de me faire friendzone, ce que je voulais éviter. Que ce soit chat gpt ou quelques femmes à qui j'ai parlé, tous m'ont conseillé de prendre mes distances.

Alors au retour des vacances, je me suis fait violence et j'ai été distant envers elle (évidemment en espérant secrètement lui manquer). Seulement au bout de 3 semaines elle a décidé de tout couper, et depuis elle me rejette et m'évite, activement. Et ça fait bientôt 5 mois comme ça.

Depuis, j'ai de temps en temps tenté d'avoir quelques échanges avec elle, la plupart du temps accueillis très froidement voire rejetés. Je ne lui ai jamais ni dit ni montré qu'elle me manquait, j'essaie de me montrer sociable et bien dans ma peau. Parfois, on a eu une ou deux phrases échangées de manière normale, mais la plupart du temps, elle ne me regarde pas même si elle me répond, elle m'évite du regard en me croisant. Et quand un jour il y a un léger réchauffement minime, dans les semaines suivantes ça redevient glacial.

Alors ma question est, qu'est-ce que vous pensez qu'elle a en tête ?
Est-ce qu'elle se venge parce qu'elle pense vraiment que je suis vite passé à autre chose, purement par égo ?
Est-ce qu'elle pense que j'ai fait quelque chose pour lui faire du mal et qu'elle me punit pour ça ? (Je sais que ce n'était pas élégant, mais j'ai le coeur brisé et j'ai cru que ce que j'ai fait était la bonne décision)

Est-ce qu'il est possible qu'elle attende quelque chose de ma part (des excuses ou autre) ou est-ce qu'elle veut juste que je paye pour ce qu'elle pense que j'ai fait ?

Merci d'avance pour vos avis !

PS: Je précise que même si je sais qu'avoir pris mes distances sans explications n'est pas cool, elle m'a quasiment ghosté sans explications dans les jours qui ont suivi un cap important dans notre relation amoureuse, avant de rompre, donc même si ce n'est pas une excuse, sachez qu'elle a fait quelque chose de "pire" avant ma prise de distance.

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u/No_Meringue4419 — 1 day ago

Initier l'acte avec un plan cul

Bonjour, j'entretien une relation plan cul avec une femme, mais je ne sais jamais comment amener "naturellement" la partie sex, on regarde généralement un film puis on dérive mais à force c'est vite redondant...

Vous passez comment de la discussion à l'acte sans que ce soit trop direct ? (j'avoue que j'ai pas envie de lui sauter direct dessus non plus)

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Tenter un date ?

Bonjour, voilà j'ai match une femme qui me plait sur bumble, on discute depuis quelques jours sur whatsapp, je sent bien que je lui plait et c'est réciproque mais on a pas énormément de discussion (on a fait le tour des discussions basique). On discute beaucoup mais c'est vraiment que des banalités 🤷‍♂️

Vous pensez que je devrais tenter un date au risque que ce soit pareil irl ou laisser tomber car pas plus de connexion que ça ?

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u/Daamm1 — 1 day ago
▲ 4 r/conseilsrelationnels+1 crossposts

Comment accepter le célibat ?

Après quelques tentatives ratées sur les sites de rencontres, j'ai décidé de laisser faire le hasard.

Je continue de faire des activités que j'aime, je sors un peu, je vais parfois en soirée, mais rien n'y fait.

Quand je ne suis pas sur les sites de rencontres, je n'ai aucune occasion dans la vraie vie.

J'ai 29 ans et ma vie n'est vraiment pas ce que j'attendais. Je vis encore chez mes parents et je n'ai jamais été en couple. Oui, chacun a son timing, je sais. Mais je vois bien que ça a créé une blessure durable d'être à ce point ignorée par le sexe opposé au moment où on est censé se construire, également dans son rapport à l'autre.

Je suis invisible. D'ailleurs je peux rentrer à plus de minuit toute seule sans être importunée par qui que ce soit. C'est une chance et aussi un fardeau, parce que ça concerne aussi les rencontres amoureuses honnêtes.

Parfois ça va, je m'occupe, je profite de ma liberté, puis après je me souviens que je n'ai jamais été la personne préférée de quelqu'un, celle qu'on veut retrouver en rentrant le soir, etc. Personne ne m’a jamais aimée romantiquement parlant.

Et ça me frappe dur dans ces moments-là. Ça me fait mal au cœur. Sans compter une libido que je ne peux calmer que toute seule (et à un moment donné c'est juste lassant et triste), mais je ne supporte pas les plans cul ou sex friends.

Tout ça pour dire que visiblement ma situation n'est pas près de changer. C'est comme tout dans ce monde, je ne plais pas plus que ça et ma personnalité timide n'a pas dû aider non plus.

Donc il ne me reste que l'acceptation, mais c'est compliqué.

Je n'y arrive pas.

L'idée se refuse à moi, pourtant ça me permettrait d'éviter de souffrir.

Je me doute que peu de femmes ont mon vécu, j'ai toujours été en décalage sur ces sujets-là et totalement en retard. J'aimerais juste avoir le témoignage de personnes dans ma tranche d'âge ou plus, de femmes qui connaissent ces problèmes, ont vécu cette solitude subie, et comment elles ont fait pour être heureuses et en paix quand même…

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Rupture d'un amour de vacance / début de relation à distance

Salut à tous,

J'ai rencontré une locale lors d'un séjour en amérique latine. C'était très cool. À mon retour en France, elle voulait vraiment qu'on tente une relation à distance, mais j'ai préféré ne pas le faire.

Si on devait vivre ensemble un jour, ce serait dans un an et demi minimum, à condition qu'elle soit acceptée dans un Master en France. Et même après ça, rien ne garantit qu'elle trouve un poste ici avec sa licence en finance mexicaine. De mon côté, j'aurais pu prendre 1 mois de télétravail + 1 mois de congés pour aller la voir, mais avec les 8h de décalage horaire et le coût, on aurait passé 10 mois par an séparés. Tout ça pour un mois de relation. Et on est en début de trentaine, je suis plus réticent à prendre des risques. Tout ça pour un mois ensemble...

De l'autre, elle me plait réellement beaucoup... Donc je sais pas si j'ai bien fait. Et elle était vraiment adorable avec moi.

Vous en pensez quoi ?

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u/throwaway231111996 — 1 day ago

Besoin de conseils / avis, trahisons passées qui reviennent ponctuellement me hanter

Bonjour à tous. Je poste pour avoir des avis, si possible de personnes qui ont vécu des choses similaires. Désolé d'avance, c'est assez long.

J'ai rencontré ma première copine à 20 ans en début d'école. C'est allé assez vite entre nous, nous avons dormis rapidement chez l'autre, appris à se connaitre etc. De son côté elle mentionnait n'avoir jamais été en couple et peu d'expérience ("j'ai b*anlé 5 mecs", et vierge), mais mentionnait tout de même une relation (donc non couple) ambiguë avec son "coloc" actuel (ils venaient d'emménager car études dans la même ville, mais avaient eu une sorte de relation pas claire, sorte de meilleurs amis/flirt pendant 2 ans).

De mon côté les infos que je retiens sont : pas de couple, et peu d'expérience, fille plutôt sérieuse. De mon côté je méprisait beaucoup les gens qui faisaient des coups d'un soir etc, je trouve ça laid, et ne jurais que par des relation authentiques.

On se rapproche très vite, on dort ensembles parfois, puis vient la première fois ou on fait des choses (en soirée bourrés), puis d'autres fois suivent, on le refait sobres (sans coucher ensembles car tous les deux vierges, donc des petits préliminaires disons).

Cela dure 2/3 mois, en étant dans la même classe, on avait l'impression d'être H24 ensembles, même si on ne vivait pas chez l'autre, on se voyait beaucoup en journée et parfois les soirs/nuits. Beaucoup de tendresse, et de sexe (soft). Pour autant, une fois dans mes bras elle m'a demandé si ça me dérangerait si elle choppait en soirée, et qu'elle ne voulait pas qu'on se prive, ce a quoi j'avais répondu que si une fille faisait ça en ayant une relation avec moi c'était terminé.

Je précise que n'ayant jamais eu de relation de couple auparavant (et très très peu sexuelles), je suis tombé très rapidement sous le charme, d'autant plus avec la tendresse etc...

Après environ 2 mois et demi, avant une de ses soirées pendant les vacances scolaires il me semble lui avoir envoyé un petit message pour sous entendre que j'avais pas très envie qu'elle choppe. Et il me semble (encore une fois) qu'elle avait répondu qu'elle n'y pensait pas. Au final le lendemain elle m'avoue avoir embrassé un mec et dormi avec. L'après midi par message je lui explique que ça me fait vraiment chier etc.. Elle s'excuse, et le soir même, nouvelle soirée arrosée, elle me dit le lendemain qu'elle a dormi avec un mec car il n'y avait pas de places mais c'est tout.

S'en suit la relation, 2 mois plus tard on s'avoue l'évidence, on est en couple (on était fous l'un de l'autre). J'ai ensuite commencé à comprendre un peu sa dynamique avant de me connaitre, toutes les relations qu'elle avait mentionnée étaient des coups d'un soir bourrée, même si ça n'allait pas très loin ça m'a beaucoup choqué. Les 5 dont elle m'avait parlé étaient l'année avant de me rencontrer. Je commence a comprendre aussi que le mec "ambigu" de 2 ans, ressemblait beaucoup à une relation de couple, ce qui me détruit car je croyais qu'on découvrait ensemble la relation de couple. Elle continue de dire des choses incohérentes et s'énerve beaucoup quand on en parle, à la fois ça ressemblait énormément à un couple (actions, messages, dodos tous les week end ensemble pendant 2 ans), à la fois elle n'avait en effet jamais dit qu'elle était en couple, ni a lui même ni à qui que ce soit. J'ai pu voir leurs messages, ce qu'elle écrivait dans son carnet sur lui, ça ressemble à 100% à de l'amour et du couple. De son côté elle mentionne qu'elle s'inventait une vie et exagerait tout dans son carnet pour faire "genre".

Je deviens obsédé par son passsé, je pose des questions tous les jours, je me rend compte qu'elle a menti sur des détails du type 'je n'ai jamais rien fait sobre' alors que ce n'était pas vrai etc... Je dois avouer avoir été OBSEDE par son passé, et également réagir extrêmement mal à tout cela.

Les années passent je décortique tout, même si c'est malsain je sais, je n'ai rien laché. LA conclusion après 5 ans c'est qu'elle a bien vécu une relation de couple avec lui (sans se l'admettre à l'époque), et qu'elle était complétement perdue quand je l'ai rencontrée, à enchainer très facilement les coups d'un soirs et vivant dans un déni total de cette vie, et de sa relation passée, déni tel qu'elle à presque oublié tous les détails avec lui et ne se souvient même pas d'avoir été amoureuse.

A force d'insister sur ce qu'il s'est passé au tout début également (quand nous étions pas officiellement en couple) elle envoie un message au premier mec pour savoir ce qu'il s'est passé, ils ont fait des petits préliminaires (pas juste embrassé) et le deuxième elle m'avoue avoir dormi sur lui, dans une voiture (pas de place...) et que c'était un mec qu'elle avait déjà choppé auparavant.

De tout ce que je pensais qu'on découvrait, il n'est resté que la partie découverte des "vrais" relation sexuelles.

Malgré tout ceci, moi j'étais FOU amoureux d'elle, elle également, nous avons traversé toutes ces difficultés, elle a fait de son mieux pour finir par tout avouer sur mes demandes, et j'ai fais de mon mieux pour relativiser.

Aujourd'hui cela fait 9 ans qu'on est ensembles. Et j'ai toujours des remontées de toutes ces trahisons, ça me hante par moment, et parfois je n'y pense pas du tout. Surtout sa "tromperie" du début, j'essaie de mettre ça sur la jeunesse, le fait qu'elle était perdue, puis ses mensonges, ses dénis, j'ai l'impression d'avoir accepté l'inacceptable, et quelque part je m'en veux à moi même. Il est clair que de mon côté j'étais l'opposé de cette vie de déni, mensonges etc.

Pour autant, au jour le jour, nous sommes parfaitement compatibles, aucune dispute du quotidien, nous nous entendons à 100%, même activités, même humour, même type de tendresse, mêmes délires, relations sexuelles toujours AU TOP après 9 ans, et elle correspond toujours à mon fantasme féminin, et n'a jamais cessé de m'aimer depuis que nous sommes en couple officiellement. Je ne me suis également jamais imaginé avec une autre.

Quand je vois les difficultés "quotidiennes", "classiques" de certaines longues relations, je sais que j'ai énormément de chance à ce niveau. Cependant j'ai ces difficultés "non classiques".

Que pensez vous de tout cela, ai-je accepté l'inacceptable? Suis-je trop dur envers elle ou envers moi même? Avez vous vécu des situations similaires?

Merci d'avoir lu ce pavé.

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u/Beautiful-Box2153 — 1 day ago

Dépression apres rupture

Mon compagnon et moi sommes en train de nous séparer en grande partie à cause d’un projet immobilier.

Je gagne environ 1400 € par mois et j’ai un enfant à charge. Lui débute comme gestionnaire de patrimoine, il n’a pas encore de clients et touche environ 1300 € de chômage actuellement. Il a environ 40 000 € d’économies.

Il veut absolument garder une maison avec un crédit de 1400 € par mois. Il voulait que je participe à hauteur de 700 € par mois, en plus de la moitié des courses, charges, etc.

Le problème, c’est que la maison devait surtout protéger lui et ses enfants. Moi, je ne me sentais pas sécurisée juridiquement et il refusait plusieurs solutions que je proposais.

Je lui ai proposé soit qu’il garde le crédit et que moi je prenne les dépenses du quotidien (courses, électricité, etc.), soit qu’on prenne simplement un logement plus modeste ensemble le temps qu’il stabilise sa situation professionnelle. Mais il refuse de lâcher cette maison et considère normal que je paie la moitié.

Lui pense que mes demandes de protection montrent un manque de confiance. Moi, j’ai l’impression qu’on me demande de prendre un énorme risque financier sans réelle sécurité derrière.

J’aimerais avoir des avis extérieurs honnêtes : est-ce que ma position vous paraît raisonnable ? Est-ce que vous auriez accepté de payer 700 € dans cette situation ? Et est-ce que ce type d’arrangement vous paraît équilibré dans un couple sérieux ?

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u/soso2310 — 2 days ago

Invitée au mariage de mon frère - la présence de mon enfant pas souhaitée au dîner mais pas de solution de garde viable

Bonjour,

Je me permets de solliciter vos lumières sur une situation à laquelle je suis confrontée, sans réussir à trouver de "solution" acceptable.

Mon (unique) frère, dont je suis proche et que je vois régulièrement, se marie dans quelques mois. Il y a quelques jours, ma belle soeur m'a dit, en la présence de mon frère, qu'elle préférait que mon enfant (donc leur nièce) ne participe pas au dîner de mariage (qui doit durer environ 4 heures), mais uniquement aux activités qui précèdent (cérémonie, photos, cocktail).

Ceci car elle m'a indiqué que ma fille ne pourrait pas se lever de tout le repas, pour éviter de perturber/faire chuter les serveurs. Même ne serait-ce que pour passer d'une table à l'autre, pour aller passer un peu de temps avec ses grands-parents par exemple. J'avais également appris de conversations précédentes que le lieu de réception qu'ils ont choisi n'est pas du tout "kids friendly", c'est même tout le contraire (caution supplémentaire à verser si présence d'enfants, enfants qui en principe n'ont pas le droit de dîner avec les adultes dans la salle principale mais doivent rester dans une salle annexe ...). Par ailleurs, sur la cinquantaine d'invités présents au dîner, ma fille serait la seule enfant : tous les autres invités (des amis) ont réussi à faire garder les leurs. Dans mon cas, c'est évidemment bien plus compliqué puisque tous les membres de ma famille seront présents à ce mariage. Et ma fille est la seule enfant de notre -petite- famille.

Ainsi, partant de l'idée que ma fille ne participerait pas au dîner, ils m'ont dit qu'ils avaient fait le plan de table sans l'intégrer.

Et m'ont proposé 2 solutions pour réussir à faire garder ma fille sur le temps du dîner :

  1. soit demander au père de ma fille (dont je suis séparée, et qui a été invité au mariage mais a préféré décliner pour ne pas me voir avec mon nouveau compagnon) de faire l'aller retour de chez lui au lieu de réception pour passer récupérer notre fille (ça lui ferait environ 3h15 de route au total + potentiellement lui ferait poser une demie journée de congé, car il travaille un weekend sur deux ...). J'ai décliné cette solution, pour moi ce n'était pas envisageable de demander une telle chose à mon ex, d'autant plus dans notre contexte de séparation (entente récente et fragile).
  2. soit inviter, après-coup, une de mes amies afin que celle-ci, après le cocktail, "rentre à l'hôtel avec ma fille" et fasse donc office de "baby sitter" sans participer au dîner. Là encore, ce n'était pas envisageable pour moi de traiter mon amie comme du "personnel" et de risquer de me fâcher avec elle (à juste titre).

Face à ces 2 solutions qu'ils m'ont proposé mais que j'ai trouvé inadaptées, j'ai pensé à une autre solution : faire moi-même l'aller-retour avant le dîner pour déposer ma fille chez son père. Or, quand j'ai demandé à mon frère et à sa fiancée le détail du planning de la journée, j'ai du me rendre à l'évidence : les activités s'enchaînent et je n'aurais pas eu le temps de faire l'aller-retour (au moins 3h de route), sans rater le cocktail, les photos et probablement le début du dîner. Ma belle soeur a déclaré d'elle même que ce n'était pas possible.

Ils n'ont pas abordé la solution qui consisterait à engager une baby sitter : peut-être parce qu'ils trouvent ça ridicule pour un seul enfant, ou peut-être parce qu'ils ne veulent pas ajouter ces frais supplémentaires à un mariage déjà très coûteux (entre 40 et 50 000€).

Je n'en ai pas parlé non plus. Je ne me vois pas laisser ma fille à une parfaite inconnue pendant des heures, isolée toute seule avec elle dans une pièce à l'écart de la fête, j'imagine son ennui et la tristesse de la situation (ma fille se réjouit de participer à ce mariage depuis au moins un an). D'autant plus que l'hôtel n'étant pas situé sur le lieu de la réception, il faudrait que ma fille parte en voiture avec cette inconnue si on voulait aller la coucher à l'hôtel.

Suite à l'échec de toutes ces pistes, ma belle soeur m'a donc fait comprendre que ma fille participerait au dîner mais que ça ne l'arrange pas, qu'ils doivent commander un menu enfant et refaire tout le plan de table ...

Cette situation me tracasse beaucoup (j'en ai même rêvé !), car je sens que la présence de ma fille dérange et qu'elle stressera la mariée le jour J, de peur qu'elle soit trop agitée/excitée/bruyante. Je crains de me sentir "surveillée" durant tout le repas avec ma fille. Je précise que ma fille n'est pas hyperactive, c'est simplement une enfant de 5 ans comme les autres, qui aura évidemment des difficultés à rester 4h à table sans bouger/parler/être un peu excitée, si je ne la colle pas 2 heures devant mon portable ...

Par ailleurs je trouve les "solutions" proposées profondément irrespectueuses vis-à-vis de mon ex et de mon amie, pour autant je n'ai rien dit à ce propos et n'ai rien laissé paraître pour ne pas créer de conflit. J'essaie de mettre ça sur le compte du stress généré par l'organisation du mariage, la volonté que "tout soit parfait" pour le jour J, d'autant plus avec l'enjeu financier derrière ...

Je ne sais donc pas quoi faire. Je pensais proposer de quitter le mariage avec ma fille après le cocktail (donc louper le dîner et le brunch du lendemain matin), mais j'ai peur que cela soit perçu comme une "manoeuvre" de "drama queen" pour leur faire du chantage, ce qui risquerait pour le coup de créer un véritable froid, ce que je ne veux pas. Je serais par ailleurs évidemment très déçue de manquer une bonne partie du mariage de mon frère.

Que feriez-vous à ma place dans cette situation qui me semble inextricable ? Merci à vous.

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u/Megalodon_9 — 2 days ago

Belle famille ignorant et critiquant ouvertement leur fils - comment réagir en tant que conjointe de celui-ci ?

Je (32F) suis avec mon conjoint (34M) depuis plus d'un an et j'ai besoin d'avis sur comment interagir avec sa famille. Présentons-les rapidement:

  • Le père n'a jamais été à la maison durant son enfance (travaillais trop tôt et trop tard) et n'a jamais fait d'activité avec lui. Retraité et avec une rente très confortable. A de multiples projets solitaires qu'il ne finit jamais et dépense peu dans ces derniers car sa femme ne veut pas qu'il dépense trop. Il fait régulièrement des remarques négatives sur tout le monde et taille facilement des costumes en public devant tout le monde/famille, il n'a donc pas d'amis. Si on lui fait une remarque négative, il se braque et ne parle/sort plus de sa chambre pendant plusieurs jours.
  • La mère a toujours été à la maison mais ne s'occupait jamais de lui (elle gardait des enfants chez elle - mais lui était au 6ème ... voire 7ème plan ?). Et malgré son âge bien au-dessus du départ légal de la retraite, elle continue à garder des enfants (rémunéré) et ne veut rien dépenser (achète que des trucs de qualité minime - les brocantes pas chers - occasions - etc.). Elle n'achetait que le strict minimum pour ses propres enfants. Elle veut que son fils (mon conjoint) l'appelle régulièrement mais ne fait pas l'inverse.
  • Sa sœur est une jalouse (un bon niveau...), très susceptible, narcissique (donc assez solitaire car elle n'arrive pas à se faire d'ami.e.s). En couple, elle a une fille et avec son conjoint et c'est une relation très instable (son caractère, son manque d'implication, la façon dont elle traite son conjoint ... wow ...). Elle ne contacte personne sauf pour avoir des services gratuits, dépense sans compter et demande des prêts à tout son entourage sans jamais rembourser, même à ses parents. Elle refile régulièrement son enfant à sa mère (la mère de mon conjoint, celle décrite dans le paragraphe précédent) afin de pouvoir regarder la télévision tout la journée ou faire son shopping physique de luxe. Si on lui fait une remarque négative, ça part au quart de tour et elle va dire à tout le monde (famille, travail, etc.) à quel point faire la remarque était déplacé et vous écrit des SMS incendiaires.
  • Mon conjoint: il en a vite eu marre de son enfance. Jeune, pour ne pas s'ennuyer, il s'est réfugié dans son groupe d'amis et passait ses soirées de toute son enfance dans un garage à bricoler des voitures sans argent et à drifter des voitures dans une casse. Jamais de vacances avec ses parents ou de sorties (même pour une petite balade), n'a été qu'une fois en colonie de vacances. N'étant pas aidé à faire ses devoirs (la maman s'occupe des devoirs des autres enfants mais pas des siens, le père au travail), il n'a pas fait de lycée et à dû commencer à travailler dès 16 ans sans jamais revenir à l'école. Il n'a JAMAIS reçu de compliments de sa famille et encore moins été encouragé. Aujourd'hui, il vit dans une annexe de ses parents sans loyer ni charges à payer mais a un CDI qui paye assez bien. Je n'imagine pas l'épaisseur de la carapace qu'il a dû se développer pour s'être rendu compte de tous ces problèmes et de tout faire pour ne pas les reproduire - ça lui a aussi demander beaucoup d'efforts afin de devenir autonome au maximum pour fuir cette misère.

Dès que nous rencontrons sa famille ou que lui seul est avec sa famille, le père lui taille des costumes devant la famille ou pas (et à moi aussi accessoirement), ils ne l'appellent jamais et n'en on rien à faire de lui. Ils discutent de tout et de rien avec la présence d'autres membres de la famille mais JAMAIS ne lui pose des questions sur sa vie, ce qu'il fait, etc. Mon conjoint a honte de sa famille pour moi et fait avec - comme il dit: "ça reste ma famille et je me suis habitué". Et pourtant, mon conjoint est un incroyable gentleman, fait attention à me dédier son temps, dépense parfois un peu trop mais sait très bien se réguler, n'est pas susceptible ni jaloux, est posé, bref une perle car il en a des qualités. Actuellement nous recherchons une maison/appartement où vivre à deux (j'ai les moyens, merci les héritages) mais pour l'instant, chez moi, le studio est vraiment trop petit et en attendant il continue de vivre dans l'annexe de ses parents.

Là où j'ai besoin d'aide, c'est que je sens que ça pèse MONSTRUEUSEMENT sur son mental. Mais voilà:

  • SOIT: j'ignore tout ces problèmes de famille et me couche (je le vois encaisser tout ça sans que j'intervienne) - ça ne créé pas de remous ni de tensions dans sa famille et il n'y a pas de risque qu'il soit viré de l'annexe de ses parents - Mais est-ce que ça pourrait péter un jour ? (burnout ?)
  • SOIT: caricaturalement, je monte au créneau et je remets les pendules à l'heure au prochain problème qui surviendra (avec les formes bien sûr tout en arrondissant les angles sur des kilomètres) mais avec un risque qu'il se fasse virer de là où il vie et que ses relations familiales empirent

Ou un hybride ? HELP !

Et je ne sais même pas si je devrais lui demander son autorisation pour "le défendre", car c'est un risque de le mettre dans une situation encore plus embarrassante. Devrais-je essayer de discuter de cela en privé avec son père/mère afin d'essayer de les sensibiliser au problème ?

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u/LisaTrans_France — 2 days ago