u/Dapper-Loquat1480

Partie-2 Mon Boss évite de me payer

Regardez mon premier post sur Reddit pour comprendre le contexte”

J’ai fait un shift le 13 juin. J’ai bien pointé, mais à la fin de la journée c’était écrit 0. J’en ai parlé à mon boss le lendemain et il m’a dit : « Ah mince, c’est trop tard pour cette paie, elle est déjà envoyée. » Comme il n’a rien ajouté d’autre, je lui ai écrit : « Donc ça va être sur la prochaine paie ? » et il m’a juste envoyé un emoji thumbs up.

Par contre, ça fait maintenant deux paies et je n’ai toujours pas été payé pour ce shift. Il est parti en vacances le jour avant la paie pour deux semaines et il ne veut pas qu’on le contacte. Les autres managers sont nouvelles et ne semblaient pas trop être au courant de la situation. Aujourd’hui j’ai écrit la situation dans le groupe WhatsApp pour que tout le monde soit témoin et pour alerter les autres.

J’ai aussi parlé à une collègue de la situation et elle m’a dit que quand elle est arrivée il y a 2 mois, elle a dû attendre environ 1 mois avant de recevoir une paie. Quand je lui ai demandé si elle avait vérifié ses heures, elle m’a dit non, qu’elle pensait que la compagnie était correcte au début, donc elle n’a pas pensé à vérifier. On est juste des étudiants dans ce boulot, on ne connaît pas vraiment nos droits et il profite de la situation comme ça.

La troisième paie, il serait toujours en vacances. Est-ce que je dois attendre la quatrième paie, donc deux mois, pour recevoir mon argent ?

De plus, la dernière fois, je voulais montrer les messages sur WhatsApp à ma mère pour lui montrer à quel point il était vague pour ma paie, mais j’ai réalisé qu’il utilise un timer par défaut qui efface toutes les conversations.

reddit.com
u/Dapper-Loquat1480 — 1 day ago
▲ 10 r/conseilsrelationnels+1 crossposts

Politique de maladie abusive, vol de salaire, gérant toxique et intimidation de masse (10 warnings) dans une grande chaîne au centre-ville

Bonjour tout le monde,

Je suis étudiante et je travaille depuis quelques années dans un grand magasin de vêtements très connu situé au centre-ville (downtown) au Québec. Les conditions sont de base exécrables, mais depuis 2 mois, la situation s'est empirée de façon dramatique. On a reçu un message officiel de notre gérant actuel sur notre groupe de communication d'équipe et la situation au quotidien devient intenable. J'aimerais avoir vos avis, vos conseils ou vos témoignages si vous avez déjà vécu ça.

J'avoue que j'ai vraiment peur d'agir ou de dénoncer parce que c'est mon emploi étudiant et j'ai besoin de mes shifts pour vivre, mais l'anxiété au quotidien est devenue trop forte.

Voici l'ensemble des faits :

1. Les billets médicaux obligatoires pour des jours isolés
La direction nous impose une politique ultra-stricte sur les journées de maladie. On nous dit qu'on a le droit à seulement 2 absences par année. Dès la 3e absence dans l'année – même si les journées ne sont pas consécutives (ex: un jour en mars, un jour en juin) – un billet médical est automatiquement exigé sous peine d'avertissement officiel (warning). Est-ce légal d'exiger un billet de médecin de façon aussi systématique pour des absences d'une seule journée éparpillées dans l'année ? Ça engorge les cliniques pour rien.

2. Le travail de fermeture non rémunéré d'office et fausses feuilles de temps

  • Heures coupées : Nos quarts maximums sont de 9 heures par jour (ex: cédule officielle de 13h à 22h). Le problème, c'est que depuis 2 mois, on ne nous laisse jamais partir avant 23h30 pour finir la fermeture. Ces heures supplémentaires ne sont pas comptabilisées automatiquement. Si on ne va pas voir le manager directement pour lui rappeler de modifier manuellement le système, on ne serait pas payés ! Il fait ça sur notre dos pour réduire ses coûts d'heures.
  • L'excuse du punch : Parfois, il nous dit carrément que "le punch ne fonctionne pas" à la fin de la journée. Quand je regarde dans l'application de paie, ma journée indique "0" heure travaillée. Il nous dit qu'il n'a pas eu le temps de les entrer.
  • Manque de repos : Certains employés finissent à 23h30 et la direction les force à revenir à 7h le lendemain matin (à peine 7h30 de coupure).

3. Les réunions du matin fusionnées avec notre pause et chantage affectif

  • Pour les quarts du matin, il y a un meeting obligatoire de 15 minutes avant de commencer. Le boss décide de mélanger notre pause payée de 15 minutes avec ce meeting. Il nous achète des beignes et du café, puis il nous dit : "On prend notre pause ensemble, ça fait du bien !", tout en nous donnant des directives et des objectifs de vente.
  • Pendant mes autres pauses, il vient me demander si "j'ai bientôt fini" parce qu'il "a besoin de moi". Si je dis non, il fait une face de personne en souffrance et en détresse totale pour me manipuler et me faire culpabiliser.

4. Surcharge extrême : 1 personne fait la job de 3
Pour un très grand magasin du centre-ville, le boss réduit le personnel sur le plancher pour gonfler ses statistiques de profit. On doit accomplir la charge de travail de trois personnes en même temps. On est au bord du burnout.

5. Climat de travail et flicage permanent (« Machine de guerre »)
Le gérant répète qu'il veut des « machines de guerre ». Il est là de 7h à 18h, mais il ne travaille pas physiquement : il fait uniquement du flicage agressif pour nous surveiller à la seconde près. Il fait semblant d'être gentil quand il a besoin de toi, et le lendemain il passe à côté sans dire bonjour.

6. Accidents de travail cachés par peur
Plusieurs employés se sont blessés dans le magasin, mais tout le monde a peur de le déclarer. On sait que le boss va utiliser ça contre nous en disant « t'as juste pas fait attention » pour nous punir ou nous donner des warnings. Les gens travaillent blessés.

7. Escalade de la terreur : 10 warnings donnés aujourd'hui !
Aujourd'hui même, ils ont distribué pas moins de 10 avertissements officiels (warnings) en une seule journée à l'équipe ! Le gérant utilise l'intimidation de masse pour nous faire peur et nous forcer à nous taire face à ses pratiques.

8. Ma situation et ma santé en danger
Je cherche activement un autre emploi, mais je suis forcée de rester pour payer mes études. À cause de la surcharge (faire la job de 3) et du fait qu'on m'empêche de m'asseoir en pause, j'ai développé des douleurs permanentes et chroniques aux mains et aux pieds.

Est-ce que c'est possible de faire un signalement à la CNESST de façon 100 % anonyme sans que le gérant ou la compagnie ne sachent que ça vient de moi ? J'ai vraiment trop peur des représailles sur mes shifts.

Merci énormément pour votre aide !

reddit.com
u/Dapper-Loquat1480 — 4 days ago