
u/HamsterNihiliste

Et un joyeux anniversaire à Edward Norton qui fête aujourd'hui ses 57 ans ! 🥳
Joyeux anniversaire le vieux avec de la joie et de l'espoir jamais vus à la télé ! 🥹
Do you officially resign, or just let the game hang forever ?
I often find the late game unbearable, especially on Deity, when I'm stuck in a loop where I manage reasonably well to survive, build a manageable empire, but spend so much time securing my development and surviving that I don't really have time to work on a clear victory objective.
That's typically the point where I'm waiting to lose while keeping a kind of management pleasure, but late-game Deity essentially ends like a SimCity game with cute tiles and optimization for a functional and somehow peaceful empire, but not a world-conquering or winning empire.
I'm used to letting the game sit in my save without having the courage to wait hours and hours for the last turns, and I rarely resign. Because I'm stubborn and try to think there's still hope to nuke everyone even if I'm way behind. And because the Hall of Fame would show more games won than lost. Coward but stubborn.
So what I usually do is play until someone launches their Exoplanet Expedition in 1950, even though they've been in the Future Era for a century, but preferred... I don't know, building the Panama Canal from lake to lake, I guess.
I know late-game balance is a recurring problem in Civ. But I understand so much better why Deity requires a victory around turn 250 on Standard speed, because after the Industrial Era, or even the Renaissance, it's basically lost and you'll just eternally press Next Turn, waiting for something.
Or do you even have examples where you can reverse the game late, with a big snowballing effect or a game-changing mechanic that could shake up your progression after half the game ? In 1,000 hours of Civ VI, I barely have any examples, except maybe Diplomatic Victory, which I've achieved sometimes as a default victory without being the most advanced player in the world. And which sometimes feels a bit, not cheesy, but maybe bitter, as it doesn't really reward a lot of skill.
Also, music. Horns, epicness, orchestras, fanfares for half of the game after the Renaissance, even if you're playing a peaceful farmer nation. The bloody industrial-era instrumentation that spoils almost every beautiful theme in the soundtrack.
Guide to natural yields ?
Hi !
I would like to work on my playstyle and try some natural yields strategies, using unimproved tiles, Preserves, and natural landscape bonuses. I started relying on Preserves around Natural Wonders and on good tiles in some recent games, and I would like to push this playstyle to a greater extent.
I'm watching some great guides and videos, but I'm having a hard time finding a good, concise recap with advice about strategies, useful placements, and useful buildings.
I'll try it by myself and may write some story or share some screenshots. Any personal advice or references.
Your most historical or ahistorical moment?
We all know Civilization is famous for rewriting history and nuking the world as Gandhi in 1492, or building the Sydney Opera in Babylon in 1600 after having conquered Australia.
So, if you even play for fun or are amused by roleplay, what's your most realistic or so absurdly unrealistic event that it became nearly historical ?
I recently barely lost Machu Picchu to Australia in three turns... As the Incas... In Machu city... Around 1500. I built the Forbidden City, Chichen Itza, Ruhr and Sydney Opera instead.
In my current game, I'm heading towards Communism with the Khmer. Didn't know you could play Red Khmer, but after all, Mao was China's leader in Civ IV.
If I remember correctly, I once eradicated Judaism from Jerusalem. No comments.
I love capturing cities for their natural wonders after AI savagely screwed up their beautiful, pure and untouched holy potential. Yep. At least those priests and soldiers have some good scenery, i guess. Poor Uluru, what have they done to you ?
Pensez-vous que l'élection présidentielle se déroulera normalement ?
Ou déjà, se déroulera, tout simplement.
Dans mes cercles militants, pour la gauche de rupture évidemment - sinon les autres peuvent dormir sur leurs deux oreilles, bien loin de ces inquiétudes - la question commence à se poser et on débat de plus en plus.
Des premières questions viennent avec la loi de programmation militaire : possibilité floue d'un état d'urgence permanent en cas d'atteinte aux intérêts de la nation, surveillance de masse, désignation de l'ennemi russe comme menace existentielle justifiant des situations exceptionnelles... Des mesures et annonces volontairement floues pouvant, à nos yeux, justifier n'importe quel abus d'autorité et contournement de la loi au nom de la guerre.
Bien sûr, la personnalité pathologiquement narcissique d'Emmanuel Macron rend très crédible l'hypothèse qu'il ne puisse pas survivre sans s'accrocher de force au pouvoir. Et quand un gouvernement gouverne sans aucune légitimité depuis deux ans après avoir été vaincu par le résultat démocratique des élections législatives, on peut légitimement se demander ce qu'il en aura à cirer du résultat de l'élection présidentielle. Bibliographie, La Pensée perverse au pouvoir et Pour en finir avec le déni de Marc Joly.
Le marchepied qu'est la macronie pour l'extrême-droite n'est un secret pour personne. Le rêve de Bardella à Matignon, la majorité des lois votées avec l'extrême-droite, la minute de silence à un néonazi et la criminalisation de l'opposition avec deux campagnes d'une ampleur inouïe contre la France Insoumise prenant pour prétexte le militant néonazi et Barbara Butch - quel cynisme, cette coïncidence - et le gouvernement qui ne se gêne pas pour désigner le seul parti d'opposition comme ennemi de l'intérieur. Bibliographie, Les Irresponsables de Johan Chapoutot, évidemment.
On mentionnera aussi la lutte à deux vitesses contre les ingérences : les ingérences russes qui déstabilisent les candidats du pouvoir, Philippe, Glucksmann, pas bien ; les ingérences israéliennes de l'ambassadeur Joshua Zarka qui appelle à voter tout sauf Mélenchon, silence radio de l'état. Sur Israël, pas besoin d'en rajouter, hein : criminalisation des voix alignées sur le droit international, lois floues comme la loi Yadan et son résidus visant à assimiler antisionisme et antisémitisme, soutien inconditionnel moral, diplomatique, économique et militaire au génocide, et déni par l'état de sa complicité de crime contre l'humanité.
Apogée de l'horreur autoritaire avec le permis de tuer, sûrement ; énième loi passée en force malgré une mobilisation populaire d'ampleur. Le président étant toujours officiellement au pouvoir le soir de l'élection, rien n'empêchera les forces de l'ordre de tirer sur la foule ou sur le président nouvellement élu au soir du second tour, et de ne jamais en être inquiété.
Je sais que nous sommes habitués à l'hypervigilance, la peur, l'angoisse et que dix ans de macronisme nous ont habitués à des mécanismes de réponse traumatique. Les arguments ne manquent pas pour nommer la brutalité politique à l'œuvre : et on peut légitimement se demander ce qu'il adviendra de l'action présidentielle quand on constate déjà tout cela huit mois avant. Sans pour autant finir paranoïaque ou complotiste : je crois que le frontière est très fine entre de qui est possible et ce qu'exagère notre imagination angoissée.
Il y a plein d'hypothèses, qu'on peut imaginer aller de l'annulation pure et simple de l'élection avant au coup d'état militaire du pouvoir en place, à l'annulation du résultat en cas d'élection de Mélenchon en prétextant je ne sais quel argument, le trucage des résultats pour être favorable à la macronie et l'extrême-droite, la modification de la constitution pour un troisième mandat ou toutes sortes de pleins pouvoirs, article 16 ou autre folie facilitée par la loi de programmation militaire.
Bref, je sais qu'il faut raison garder. Et il faut faire cet effort paradoxal et contre-intuitif de continuer à travailler pour gagner en sachant que le déroulement normal de l'élection présidentielle n'est peut-être pas une certitude acquise à cent pour cent. C'est le pari que je fais : essayer d'être lucide autant sur notre optimisme que sur notre optimisme. Nous dire que c'est peut-être un peu exagéré de s'imaginer en arriver là, et qu'en même temps, bien des signaux sont au rouge pour nous autoriser objectivement à le croire.
Courage ! 🫂