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Constipée avec une famille purement carnivore : besoin de conseils !!!

Bonjour à tous, je suis vraiment dans cette situation en ce moment. D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours eu un transit lent. Je ne savais même pas que mes selles étaient anormales car personne ne m’en avait parlé. C’est quand je suis tombé par hasard sur l’échelle de la texture des excréments que j’ai découvert que j’étais constipé tous les jours (je pensais que tout le monde devait forcer pour aller aux toilettes), mais si j’ai réussi à vivre avec depuis plusieurs années, depuis quelques mois c’est pire. Je passe plusieurs jours sans aller aux toilettes ou en faisant de toutes petites crottes ridicules. Je voudrais vraiment changer mon alimentation car je mange littéralement 0 fibre. Le truc c’est que je vis avec mes parents et ils ne sont pas prêts à changer d’alimentation. D’ailleurs personne dans ma famille ne souffre de constipation, ils sont plutôt diarrhée eux. Du coup ils ne prennent pas la mesure d’à quel point c’est handicapant. Avez-vous des conseils pour améliorer le transit sans changer l’alimentation ? (Je vois bien que c’est quasi impossible mais je fais mon max pour manger des fruits dès que je peux et ça ne suffit pas.)

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u/Scary-Ad-4586 — 3 days ago

Bonjour, je fais cette démarche pour la première fois et j’aimerais me confier sur mon expérience personnelle de la thanatophobie. Je suis désespérée et je ne sais plus quoi faire pour vivre correctement. Je cherche ici du soutien et des personnes qui vivent la même chose que moi, avec qui je pourrais échanger. Merci à ceux qui prendront le temps de me lire.

Je suis adolescente et je souffre de thanatophobie depuis 3 ans. Je suis naturellement anxieuse, introvertie et très exigeante envers moi-même. Je pense que cela pourrait être à l’origine de ma phobie, car je ne vois pas d’autres raisons. Je n’ai jamais vécu d’expérience traumatisante liée à la mort, mais cette peur est présente depuis longtemps.

Dans mon enfance, je pensais souvent à la mort et au « vide » qu’elle représente. Mais je me calmais en me disant « n’y pense pas ». Cela a duré jusqu’à la classe de troisième, où j’ai vécu une expérience marquante. Nous devions faire un stage en entreprise. J’ai été dans une petite entreprise familiale de fleuristes, et tout se passait bien. Pourtant, ma grande anxiété a pris le dessus. Pendant cette semaine, j’étais comme un robot, stressée en permanence.

Lorsque le stage s’est terminé, au lieu de me détendre, mon stress a explosé et s’est transformé en une angoisse terrible. Le lendemain, mes parents sont sortis, et je suis restée seule avec ma sœur et mon frère. Une fois dans mon lit, je me suis mise à stresser et à penser à la mort, envahie par la panique. J’ai eu l’impression que j’allais mourir, enfermée dans mon corps sans pouvoir m’échapper. J’ai pleuré, mais je n’avais personne pour me réconforter.

Depuis ce jour, j’ai vécu une longue dépression. Je pensais à la mort constamment, je pleurais sans raison en pleine journée, et je n’avais plus de goût à rien. Dès que je me sentais heureuse, je me disais « à quoi bon, je vais mourir et tout cela disparaîtra ». J’étais obsédée par l’idée de tout perdre à la mort.

Je ne supportais plus aucune allusion à la mort, même les petites blagues du genre « je suis morte de rire » me bouleversaient. Je n’arrivais plus à dormir, et la seule chose qui m’aidait était de m’épuiser au travail jusqu’à tomber de fatigue. Voir mes parents inquiets ne faisait qu’aggraver ma douleur, mais rien de ce qu’ils disaient ne m’apaisait.

J’ai consulté plusieurs psychologues, mais le premier suivi a été une catastrophe. Je l’ai vue trois fois et son cabinet était sombre, ce qui m’a déjà mise mal à l’aise. Mais ce qui m’a vraiment perturbée, c’est la manière dont elle a réagi lors de ma deuxième séance. En pleine crise de larmes, elle m’a dit : « Tu veux que je pleure avec toi ? ». Cette phrase m’a profondément choquée et m’a mise dans une situation très inconfortable. Ensuite, elle a même suggéré que mes parents puissent être responsables de ma peur, ce qui m’a encore plus destabilisée. Elle m’a aussi conseillé de regarder des témoignages d’expériences de mort imminente, mais cela m’a semblé totalement inapproprié. Après trois séances, j’ai décidé d’arrêter ce suivi, car plutôt que de m’apaiser, elle a empiré mes angoisses.

Ensuite, j’ai vu une ancienne psychologue avec qui j’avais eu de bons échanges quand j’étais plus jeune. Mais, avec les années, je n’ai pas retrouvé le contact que j’avais avec elle. Ses rendez-vous en visioconférence ne me convenaient pas, et elle m’a proposé un traitement médicamenteux que j’ai refusé par peur des effets secondaires. Je me suis donc retrouvée dans un état de fatigue mentale tellement intense que, sans m’en rendre compte, ma peur a diminué.

Cela a duré un an et demi sans crises d’angoisse. Mais le mois derniée, une crise a de nouveau surgi. J’ai eu l’impression de vouloir fuir, comme si j’étais enfermée dans mon propre corps.

Depuis, je me sens « irréelle » par moments, comme si la vie n’avait aucun sens. Ce n’est plus la terreur de mes anciennes crises, mais plutôt un sentiment constant de morosité et des crises d’angoisse occasionnelles. J’oscille entre la peur de la mort, un sentiment d’irréalité et parfois même un dégoût de la vie.

Je me suis renseignée sur la réincarnation et d’autres croyances, mais cela m’a au contraire angoissée encore plus. J’ai l’impression de devenir folle parfois. Quand je vois des gens dans la rue, je me sens seule à avoir conscience d’un danger universel, comme si tout le monde regardait ailleurs. Cela me fait aussi culpabiliser, comme si le problème venait de moi et non de la mort.

Je suis allée voir mon médecin, qui m’a prescrit une cure de magnésium et d’autres traitements de médecine douce pour un mois. Il m’a dit que ce ne serait probablement pas suffisant, et il veut me revoir dans un mois. Si je vais toujours mal, il envisage un traitement antidépresseur. Ma mère est contre, ayant eu une mauvaise expérience avec les médicaments quand elle était jeune. Mais je suis arrivée à un point où je n’ai plus envie de lutter seule. Si un traitement peut m’aider, je suis prête à l’accepter, car je ne sais plus quoi faire.

Enfin, en écrivant ce message, j’espère trouver du soutien et échanger avec d’autres personnes qui vivent la même chose que moi. Merci à ceux qui auront pris le temps de lire mon histoire.

Je ressens tellement de peur à l’idée de rester comme ça toute ma vie, à vivre dans cette angoisse constante, et de gâcher ma jeunesse avec cette peur irrationnelle. J’espère vraiment trouver une solucion pour mapaisée.

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u/Scary-Ad-4586 — 15 days ago

Bonjour. Je souffre de thanatophobie depuis 3 ans et j’ai connu 2 périodes de dépression dans ma vie. Je suis très instable émotionnellement et je peux me mettre à pleurer n’importe quand. Cette situation commence à devenir ingérable. Je ne mange plus, je ne dors plus et je ne pense à rien d’autre qu’à la mort. C’est pourquoi j’envisage une prise en charge médicamenteuse mais j’ai peur de me lancer. J’aimerais savoir si des personnes ici ont déjà fait l’expérience de ces médicaments et peuvent me conseiller sur lesquels prendrecomment ça se passe. J’ai vraiment besoin d’aide.

PS : j’ai déjà essayé d’autres prises en charge plus douces qui n’ont pas porté leurs fruits (suivi psychologique entre autres).

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u/Scary-Ad-4586 — 17 days ago