quelle tablette à clavier pour étudiante ?

Coucou !

Je rentre en L1 d'histoire à la rentrée, j'ai mon ordinateur qui m'a été fourni par ma région lorsque j'étais au lycée mais je pense que j'ai besoin d'une tablette avec clavier pour compléter. Etant donnée que j'ai déjà un ordinateur et que mes études ne le nécessite pas forcement je cherche quelque chose de seulement passable à petit budget (100e max). Des recommandations ?

(précisons : 1) la tablette ne servirait pas pour mes études, elles prendrait la place de mon pc que j'utilise actuellement pour tout ce qui est loisirs et gestion pour éviter de le surcharger. Je n'ai donc pas besoin d'un modèle super. 2) Je peux monter jusqu'à 150 pour le tout où acheter une tablette un peu moins cher et un clavier Bluetooth par la suite.)

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u/Sea-Reality-6474 — 3 days ago
▲ 1 r/Caen

quelle café pour travailler ?

Je cherche un café un peu cocooning où les gérants ne serait pas dérangé qu'on y emmène son ordinateurs pour travailler plusieurs heures ( bien sur en consommant et dans le cas où le café connait une faible affluence).

Je pensait à graine de folie's by jef mais je ne sais pas si cela reste respectueux, des avis ?

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u/Sea-Reality-6474 — 5 days ago

Je hais ma famille

J'ai 18 ans et je déménage loin de ma famille dans moins d'une semaine, pour certains la rupture est comme un déchirement, moi, j'ai attendue cela depuis une bonne partie de ma vie. Pourtant maintenant que c'est là je ne sait plus quoi en penser. Je remonte un peu en arrière, j'ai toujours vécu principalement avec ma mère et ma grande soeur de un an mon ainée. Je ne saurais pas vraiment l'expliquer autrement mais cela a toujours été l'enfer à la maison. Très tôt j'ai commencé à bégayer, un trouble qui déplaisait beaucoup à ma mère. Je me souviens qu'elle a été violente avec moi à plusieurs reprises pour mes difficultées oral. D'autres fois elle m'ignorait tout simplement. Avant même que je puisse comprendre qui était ma mère son comportement était déjà l'oeuvre de séquelles sur ma vie. Elle était violente, agressive, démisionnaire, elle nous a empéché de parler à notre père et à nos cousines pendant des années suite au divorce. Elle a également emmené ma plus grande soeur (30 ans) a quitter le domicile familial au bout milieu de la nuit, suite à quoi elle a coupé les ponts avec nous pendant des années. Dû à mon bégaiement j'était un peu ostracisée de ma famille. Ils ont la facheuse tendance à parfois s'en moquer ou à en parler comme si je n'était pas là. Très vite je n'ai plus été là du tout.

Au début de ma 6ème les choses se sont empirés. Les relations que j'entretenais avec ma soeur était explosives. Nous souffrions toutes les deux du quotidien avec ma mère et elle le rejetait sur moi par la suite. J'avais l'impression d'avoir deux bourreaux concentrée dans un 50m². Un jour ça a été pour moi l'insulte/ la gifle de trop donc j'ai cessé de lui parler. Au début surtout, elle maintenait cette rancoeur réciproque, pire son comportement était davantage menaçant. Je ne vous parle pas là de chaimailleries entre soeurs. Je parle d'insultes à répétions, je vous parle de se moquer de moi sous mes yeux avec mes tantes ou encore me frapper pour un oui ou pour un non (une fois parce que j'ai regardé la télé avant elle le matin, une autre parce que j'avais fait des spaghetti et non des macaronis etc..). Cette violence que je me prenais au quotidien m'a poussé à m'éloigner de ma famille. D'une part car j'associais à eux ces violences et d'autre part car ma soeur m'en tenait éloignée (délibérément ou non). Pour la faire simple j'ai toujours été la timide bègue de ma famille (alors que je suis très extravertie en dehors d'eux), lorsque mes relations avec ma soeur se sont dégradées aucune de nous deux ne voulait se trouver dans la même pièce que l'autre, par conséquent lorsque l'on jouait entre cousins/cousines elle était avec eux tandis que j'était dans le salon avec les adultes. Avec le temps je me suis éloignée d'absolument tout le monde. Je ne sortait jamais de ma chambre, j'évitait les invités, je ne regardait ni ma mère ni ma soeur dans les yeux.

Vers la 5ème tout s'est empirée (encore), ma mère qui avait initié la froideur dans notre maison s'en plaignait à longueur de journée. Elle nous frappait moi et ma soeur car nous n'agissions pas comme t'elle. Les tensions était vives donc elle s'emportait pour un rien. Un jour, elle a perdu 100e, persuadée que nous les lui avions volés elle a confisqué nos appareil, m'a accusé d'être une addicte prostituée/ accusait ma soeur de partir faire le djihad. Cela a été l'une des pires nuit de ma vie, je me souviens encore des insultes, des cris, des coups, des menaces avec le couteau. Plus tard dans la nuit elle est rentrée dans nos chambres pour nous dire que son billet était finalement dans un autre sac, elle nous as regardés alors que nous étions en pleurs et nous a rendus nos affaires sans bruits ni excuses. C'est face à ce genre de scène que je me levait chaque matin. Ensuite j'ai commencé à être en retrait dans les disputes, ma soeur et ma mère s'en chargeait très bien seules. Je me souviens encore passer des après-midi entières aux toilettes par peur de sortir. Dès que cela été finit ma soeur rejetait sa frustration sur moi. Au delà des disputes et des éfusions de sang le mode de vie familiale n'était bien sur pas fameux . Ma mère était du genre à insulter à chaque heure de la journée. Je me réveillait sur elle qui m'insultait parce que je ne l'avais pas salué à son réveil, je rentrait des cours sur elle qui me disait que j'était une égoiste, que je ne pensait qu'à moi, que je mourrait seule, que mon coeur était noire (rapport à ma relation avec ma famille ) Lorsque l'on ne criait pas, on ne se parlait pas, jamais, on mangeait chacun dans son coin. Ma soeur, qui a un esprit beaucoup plus famille que moi a essayé avec ma mère, lui faire comprendre que son comportement était toxique. En vain. Moi je n'essayait pas, je les détestais tous.

Vers la fin de ma 3ème ma soeur s'est rendue compte du tord qu'elle m'avait causé et s'est excusé à moi. Je suis peut être un monstre mais cela ne m'a rien fait. Je ne voulait plus avoir de relations avec elle, jamais. Peut être est ce de l'orgueil ou une rancoeur mal placé mais je ne ressent aucun amour pour elle. Les pas qu'elle a fait vers moi ne m'ont jamais émue. Ce qui a finit de me convaincre est dû à un évènement qui s'est passé il y a deux ans . Nous étions en vacances d'été et notre neuveu est venu dans notre chambre et a saccagé son maquillage alors que j'était sur le lit du dessous (nous avions un lit superposé) . Je ne l'est sincèrement pas vu. Pourtant quand elle est rentrée elle m'a tout de suite blâmée, insultée. Elle m'a dit qu'il serait temps que je m'intéresse un peu à ma famille et ce qui se passe autour de moi (j'ai en horreur ce discours, il revient à me dire d'oublier ma vie et de pardonner sans excuses). Elle s'est mise à me tabasser. Elle m'a mordue au sang, j'en ai gardé la trace jusqu'à récemment. Ma mère nous as surprise et ma soeur lui a expliqué que j'était encore une fois entrain de faire ma recluse, ne me souciant pas de mes proches. Ma mère m'a giflé (pour la première fois depuis un moment), elle s'est lamentée et m'a dit que J'était la cause de toutes les rancoeurs dans ma famille . L'été qui a suivi été horrible, je vous passe les détails mais quelques semaines plus tard mon frère a essayé d'agresser ma soeur avec un couteau de boucher. Depuis, ma soeur a déménager et sa relation avec ma mère s'est améliorée. Elle essaye parfois de faire le premier pas, en vain. Il ne reste donc plus que moi, celle incapable de laisser de cotés son orgueil et de pardonner à sa famille. (Il faut savoir que contrairement à ma soeur, ma mère n'a jamais changée, ne s'est jamais excusée ni même reconnues ses tords. Elle me blâme encore pour ma vie de recluse). Aujourd'hui je déménage dans 1 semaine et ma mère est venue agressive et insultante dans ma chambre pour me dire que ma soeur allait passer et qu'il serait temps que je laisse mes gamineries de cotés.

Lorsque je raconte mon histoire a quelqu'un d'autre je me souviens que mon expérience n'est pas normal. Cependant parfois, à force de l'entendre je finit par me remettre en question, me dire que peut être je suis réellement cette gamine égoiste et je ne sait pas quoi en faire. J'ai toujours été convaincue que j'allais couper les ponts avec ma famille dès que je quitterai mon foyer mais aujourd'hui face à la pression que l'on me met je ne suis pas sur de pouvoir (même si je n'éprouve aucun attachement). Je sais cependant que cela arrivera un jour car je ne pourrait jamais me résoudre à retourner dans ma famille après l'avoir quitté;

Petites précisions (parce que c'est pas simple de résumer une vie en un texte)

- Mon père a déménagé lorsqu'il a quitté ma mère, je le vois une fois par an et cela me va comme cela, aucune rancoeur envers lui mais pas d'amour non plus

- Je n'ai pas de suivie psy, au quotidien mes histoires familiales ne prennent pas de place dans ma vie .(soit je me mens à moi même soit elles sont bien enfouies) . j'ai peur de me retrouver face à une dame qui ne saurait pas trop quoi faire de moi.

- Une petite explication de pourquoi je ne peut/veut pas arranger les choses avec ma soeur est dû à la position dans laquelle elle se place. Elle est celle qui a pardonnée et qui essaye et je suis celle qui est égoiste . J'ai surtout l'impression qu'elle aime se donner ce rôle. Elle sait que je ne veux pas d'elle dans ma vie et que ma mère s'énerve contre moi chaque fois que je refuse de rétablir les liens et pourtant elle continue à me placer dans cette position ( par exemple venir "me voir" avant mon départ en sachant que je suis incapable d'être complice avec elle et que ma mère m'insultera pour cela plus tard). J'ai un peu cette impression avec les autres membres de ma famille. Même les rares qui font un pas vers moi ont l'air de "m'accorder une grâce". Me dire qu'il faut pardonner, avancer et que rien ne sera plus important que la famille. Mon expérience est complétement récuser, j'ai l'impression qu'il m'enlève ma légitimité d'être encore en colère

-Je suis dans une famille musulmane pratiquante et traditionnelle, je suis complétement athée (en secret bien sur). Leur amour est complétement conditionnel et personne ne m'accepterait t'elle qu'elle et je ne peux pas faire semblant de pratiquer toute ma vie . Un jour je serait reniée quoi qu'il arrive question de mariage, d'enfants ou autre .

-Malgré les dires de ma mère, je suis très entourée au quotidien et j'ai des amis géniaux. Même si je suis bien consciente qu'il ne substituerons jamais une famille et peuvent partir je pense que cela ira.

-Je suis originaire d'Afrique de l'Ouest, ma mère a immigré en France dans sa trentaine. cela peut vraiment expliquer beaucoup d'éléments sur le rapport à la famille. Rare sont ceux qui comprenne entièrement sans avoir grandis dans ce milieux

Je m'excuse de faire un poste aussi long et bourré de fautes mais je devais le sortir d'une manière ou d'une autre. Je suis ouverte à chaque conseils/parcours similaires sur n'importe qu'elle aspect de mon poste .

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u/Sea-Reality-6474 — 6 days ago

comment mettre un terme à mon bégaiement ?

bonjour ,

Je suis de sexe féminin , j'ai 18 ans et je souffre de bégaiement.

Je suis bègue depuis toujours, lorsque j'était plus jeune le bégaiement était vraiment intense, surtout que j'était dans un environnement qui ne me permettait pas forcément de me sentir à l'aise. D'un coté J'était souvent moquée par les autres enfants mais aussi par les membres de ma famille. D'un autre , ma mère aussi réagissait violemment ou m'ignorait quand je bégayait ce qui je pense n'a fait qu'empirer la situation. Enfin, vers le CE2 j'ai commencé à voir un orthophoniste, mon bégaiement c'est un peu amélioré et je ne sais plus trop pour qu'elle raison j'ai arrêtée d'être suivie . Avec le temps la situation s'est stabilisé (sauf en présence de ma famille où il ne s'est jamais vraiment calmé) peu à peu. J'avais encore des défauts de dictions ou des recrudescences mais globalement c'était peu perceptible. Vers la seconde mon bégaiement s'est vraiment intensifié, cela a fait comme un cercle vicieux : j'ai fait une petite recrudescence qui a mené à des moqueries et qui dans le temps m'ont ammené à conscientiser mon bégaiement et donc à bégayer encore plus ( et donc plus de remarques, de prise de conscience etc..) Aujourd'hui je viens de finir ma terminale et ma situation ne s'améliore pas. Je bégaye même sans forcément en avoir conscience et je ne sait pas comment arrêter.

Aller voir un orthophoniste n'est pas une solution, j'ai essayé tout ceux de ma région et aucun ne prend en charge après l'enfance ,il n'y a rien à faire , donc : comment mettre un terme à mon bégaiement ?

*J'ai déjà publié dans une autre communauté et je tiens à préciser que je suis loin d'être le genre à m'enfermer ou à être timide. Au contraire je suis très extravertie et malgré mon bégaiement je parle énormément. Au vu de mon caractère je ne sais pas si le théâtre est vraiment une option, je serai curieuse d'entendre le parcours de bègue extravertie en ayant fait.

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u/Sea-Reality-6474 — 15 days ago