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Mes amis ou mon copain ?

/!\ DISCLAMER /!\

J’ai déjà fait un post sur ce sujet, mais aillant une relation qui tourne vers le toxique et étant donné aussi que ça fait genre 1 mois que je ne sors pas de chez moi et que je fait que pleurer et avoir des idées pas très cool, j’ai besoin d’en parler lol…

Pour le contexte, je suis avec mon copain depuis maintenant 1 ans, 1 ans de bonheur ou dans notre couple tout marche. Je m’étends bien avec ma belle famille, idem pour lui, on fait pleins d’activités ensemble, nous sommes sexuellement épanouis, il prends soin de moi (je suis atteinte de dépression chronique donc des fois il me lave quand j’en ai pas la force etc…). Bref, un couple parfait en apparence.

Mais il y a un bémol, qui est d’une partie de ma faute mais je vais m’expliquer. Au tout début de notre relation, lorsqu’on ne s’était même pas mis ensemble, il m’as dit ne pas être pour l’amitié fille garçon, du moins que j’aie un « meilleur ami garçon ». A cette époque ça tombait bien, j’avais une meilleur amie qu’on vas appeler O, donc je lui ai simplement dit que c’etais ma meilleure amie. J’ai deux amis garçons proches (T et N), que je connais depuis le collège mais ils n’ont pas la place de meilleur amis, juste des amis de longue dates qui reste important dans ma vie, donc je n’y ai pas prêté attention.

Maintenant, je ne suis plus amie avec O, nous avions une relation assez mauvaise ou elle disait littéralement à tout le monde que j’étais suicidaire, bref, une amitié à sens unique. Donc actuellement amicalement parlant je n’ai plus que T et N. Je précise aussi qu’il n’y a jamais rien eu d’ambigu entre nous, que l’un est gay, et l’autre bah je ne vais pas justifier juste c’est qu’un ami, rien à signaler.

Et ça, ça a déclencher le seul et premier conflit dans nôtres couple, qui vas aussi sûrement causer notre perte. Mon copain dit que je l’ai trahi en ne lui disant pas que j’ai des amis garçons, que je lui ai menti. Au début, ce n’étais que de la jalousie et un manque de confiance qu’il m’avouais, comme quoi il faisais confiance en pas grand monde car beaucoup de gens l’ont déçu, etc. Je lui ai proposé de les rencontrer, pour le rassurer et qu’il voie que mes amis ne sont pas en « concurrence » avec lui mais rien à faire, je suppose que par ego il ne veux pas les voir, ou en entendre parler.

Ce mois si, il m’as posé un ultimatum. Il m’as dit que s’il voulait pas qu’on habite ensemble, c’est à cause d’eux, qu’il me laisse le temps jusqu’à qu’on décide d’emménager ensemble, mais que ce jour là ça seras sois lui, sois eux. Je lui ai dit que c’était un choix que je ne peux pas faire, je n’ai pas envie de recréer toute ma vie sociale pour une simple histoire de sexe mais rien à faire, c’est sois lui sois mes amis. Du manque de confiance il est passé aux valeurs, maintenant il dit ne pas avoir peur que je le trompe mais qu’il ne veux juste pas, par principe que « sa copine aie des amis garçons ». J’ai beau lui dire qu’il ne les verrai pas s’il le veux, qu’ils ne viendrons pas à la maison et qu’il n’en entendra pas parler, en se projetant il me dit qu’il ne veux pas les voir à notre mariage, qu’il ne veux pas que nos enfants les rencontre. Bref, il est prêt à me quitter pour ça, et me force à faire ce choix contre ma volonté.

Je tient aussi à préciser qu’il a une famille complète, dont des cousines, je ne blâme pas ça, au contraire c’est cool. Mais moi n’aillant pas de famille, je n’ai pas la chance d’avoir autant de liens et de pouvoir me passer de certaines amitiés, surtout pour une simple question de sexe.

Encore quelque chose qui me pousse à rester: syndrome du sauveur. Je n’en ai pas parlé, mais la seule personne avec qui je ne m’entends pas dans sa famille, c’est sa mère. Elle me déteste et choisis toujours tout pour son fils, et elle le descends d’une manière qui m’as personnellement choquée. Quand j’étais chez eux, elle lui a filé de l’argent, puis est venue me voir en priver pour me dire de le forcer à aller au coiffeur car il est « trop laid et c’est pas possible de le laisser comme ça ». Elle lui dit tous les jours qu’il pus, jusqu’à ce qu’il mette même du parfum avant d’aller se coucher. Elle dit que son style vestimentaire est moche, bref, toujours des critiques. Elle a même faillit nous mettre à la rue juste car elle ne m’aime pas. Quand je lui en ai parlé à mon copain que je trouvais pas ce comportement normal, il m’as dit que c’etais normal, que c’est moi qui vis dans un autre monde. Lui dire qu’il est moche c’est juste « honnête ». Il m’as dit quand je lui ai dit que c’etais toxique le genre de choix qu’il m’impose, il m’as dit que si je lui demandais de bloquer son meilleur ami juste parce que je ne l’aime pas, il le ferait. Il m’as même dit que si il fallait se déshériter de sa mère pour moi il le ferait. Et entendre ça, ça me brise le cœur de voir comment il pourrait tout perdre dans un couple. Et ça me donne encore plus envie de l’aider, de lui faire comprendre que son comportement et autodestructeur et détruit en même temps les autres.

Je ne sais pas quoi faire, si je doit rester pour l’aider même si j’y arrive pas, si je dois partir, si je dois attendre qu’il habite seul et loin de sa mère pour prendre une décision, je sais pas. Je l’aime de tout mon cœur et dans ma dépression c’est la seule lumière qui me reste, ça fait 1 ans que j’arrive à me lever, à faire des choses, avant quand il n’étais pas là j’étais au fond du gouffre. Et rien que de penser que notre relation pourrait se finir, pour quelque chose d’aussi bête en plus, ça me brise vraiment de l’intérieur et je n’arrive plus à réfléchir, à rien faire. J’ai bien conscience que la relation devient toxique mais j’ai tellement cette volonté de l’aider que je me perds et ça me détruit.

Je vous laisse quelques screens aussi, histoire d’avoir une vision extérieur de la façon dont il me parle. J’ai souvent l’impression qu’il me prends de haut, ou m’infantilise…

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u/Mxony — 3 days ago
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Stress h24 7/7

Je comprends pas trop pourquoi mais j’ai un stress permanent depuis 1 mois pourtant je ne suis pas quelqu’un d’anxieux de base je stress rarement mais là je comprend pas trop j’ai l’a boule au ventre mon coeur bat vite je stress bc parfois j’ai l’impression que je vais faire un malaise alors que psychologiquement sa va quoi je vais plutôt bien aussi j’ai plus faim je suis plutôt un gros mangeur mais là ma faim c’est coupé net il peut m’arriver de manger très très peux par jour j’ai aussi du mal à dormir j’essaye mais j’arrive pas je coupe tout écran lumière bruit mais je galère et me réveille plusieurs fois la nuit et j’ai plus d’énergie j’ai l’impression d’être constamment fatigué si y’a quelqu’un qui pourrait m’orienter ou m’expliquer ce qui se passe depuis 1 mois sa serait génial

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u/Typical-Phase111 — 4 days ago

Depuis quand le patriotisme est-il devenu une excuse pour être raciste ?

Franchement, il y a quelque chose que je ne comprends plus en France, et j'ai besoin d'en parler.

Je n'ai absolument rien contre le patriotisme. Au contraire, je trouve ça admirable d'aimer son pays, sa culture, son histoire et ses traditions. On peut être fier d'être français, aimer profondément la France et vouloir préserver ce qui fait sa richesse. Mais depuis quand aimer son pays signifie-t-il détester tous ceux qui ne correspondent pas à l'image qu'on se fait d'un Français ?

Je vois de plus en plus de commentaires qui me révoltent. Des gens qui disent que « la France doit revenir aux Français », que les étrangers n'ont rien à faire ici, ou que même si tu as le passeport français, que tu aimes la France et que ta famille y vit depuis des générations, tu ne seras jamais vraiment français si tu n'as pas la peau blanche et du sang français.

Vous vous rendez compte de ce que ça signifie ? Selon cette logique, tu peux avoir grandi en France, parler français, connaître sa culture, partager ses valeurs, aimer ce pays de tout ton cœur : si ta peau ne correspond pas à leurs critères, tu resteras un étranger à leurs yeux.

À quel moment le patriotisme est-il devenu une histoire de couleur de peau et de sang ?

Et je parle de ça en connaissance de cause. Je suis éthiopien d'origine, mais j'ai été adopté à l'âge de trois mois par une famille française. J'ai étudié dans des écoles françaises et j'ai vécu toute ma vie en France. La France est le pays dans lequel j'ai grandi, celui que je connais et auquel je suis attaché. Et pourtant, je vois des gens qui se prétendent patriotes expliquer à des personnes comme moi qu'elles ne seront jamais vraiment françaises.

Pardon, mais c'est quoi, votre définition d'un Français ? Un test ADN ? Une couleur de peau ? Un arbre généalogique qui remonte jusqu'à Charlemagne ?

Parce que si être français dépend uniquement de tes origines, alors votre patriotisme n'a plus grand-chose à voir avec l'amour d'un pays. Il devient une obsession identitaire dans laquelle certains seraient éternellement légitimes et d'autres éternellement indésirables.

Et ce qui me met encore plus en colère, c'est de voir des gens justifier leur haine par leur prétendu amour de la France.

J'ai vu, par exemple, une vidéo d'un enfant noir qui échappait à des policiers pendant des blocus. Quelqu'un a commenté en rigolant : « Il est parti se cacher dans son arbre 🤣 ». Quand des gens lui ont reproché son commentaire, il a répondu, en substance, qu'il était patriote, qu'il aimait la France et qu'il ne voulait pas voir de personnes noires comme cet enfant chez lui.

Vous appelez ça du patriotisme ? Sérieusement ?

Se moquer d'un enfant en raison de sa couleur de peau, puis se servir de l'amour de son pays pour justifier qu'on ne veut pas de personnes noires chez soi, ce n'est pas défendre la France. C'est utiliser la France comme prétexte pour exprimer son racisme.

Et ce n'est pas un cas isolé dans les discours que je vois sur Internet. On retrouve cette même logique dès qu'il est question d'immigration, d'islam ou de cultures étrangères.

Certains semblent sincèrement croire que la culture française va disparaître parce qu'il existe des mosquées en France, parce que des personnes mangent halal ou parce que d'autres traditions coexistent avec les leurs.

Mais vous vous rendez compte de l'absurdité de certaines de ces réactions ? Il suffit parfois qu'un supermarché propose du jambon halal pour que certains se comportent comme si la République était sur le point de s'effondrer.

La France ne va pas perdre son identité parce qu'une autre culture existe sur son territoire.

La culture française ne va pas s'évaporer parce qu'une mosquée est construite. La gastronomie française ne va pas disparaître parce que des gens mangent autrement. L'existence d'une tradition étrangère ne détruit pas automatiquement une tradition française.

Et puis, il y a une chose que je trouve particulièrement révélatrice : dans de nombreux pays à majorité musulmane, on trouve aussi des églises. Cela ne signifie pas que toutes les minorités y vivent nécessairement en parfaite égalité ou que toutes les libertés religieuses y sont respectées. Mais cela montre au moins qu'une culture majoritaire et d'autres traditions peuvent coexister.

Pourquoi faudrait-il que la France soit incapable d'accepter cette coexistence ?

On peut aimer la France ET apprécier d'autres cultures. On peut être français ET avoir des origines étrangères. On peut vouloir préserver des traditions françaises sans exiger que toutes les autres traditions disparaissent.

Personnellement, je ne vois aucune contradiction là-dedans.

Et je trouve particulièrement inquiétant que des gens présentent les étrangers comme une menace permanente pour l'identité française, alors même que leur présence ne signifie pas automatiquement la disparition de la culture majoritaire. Les débats sur l'immigration, l'intégration ou les politiques publiques peuvent exister, évidemment. Mais prétendre qu'une personne est indésirable simplement parce qu'elle est noire, arabe, musulmane ou d'origine étrangère, c'est autre chose.

Refuser quelqu'un uniquement à cause de ses origines, ce n'est pas du patriotisme. C'est du racisme ou de la xénophobie, selon les propos tenus. Et changer le nom qu'on donne à sa haine ne la rend pas plus respectable.

Ce qui me dérange, ce n'est même pas que des gens aiment la France plus que moi, qu'ils soient plus attachés à certaines traditions ou qu'ils aient une vision différente de l'immigration. C'est leur droit.

Ce qui me dérange, c'est qu'ils s'approprient le mot « patriote » comme si eux seuls avaient le droit de décider qui mérite d'être français. Comme si aimer la France leur donnait le droit de mépriser ceux qui ne leur ressemblent pas. Comme si leur amour du drapeau excusait leur mépris des êtres humains.

Et non, je ne vais pas prétendre que ce sont simplement des opinions différentes qu'il faudrait toutes accepter sans rien dire. On peut débattre de politique migratoire. On peut discuter de la place des religions, de l'intégration et de la préservation du patrimoine. Mais quand on explique à un Français qu'il ne sera jamais vraiment français parce qu'il est noir, ou qu'on se moque d'un enfant en raison de ses origines, on a dépassé le simple débat politique.

Je trouve d'ailleurs ironique que certains parlent constamment de défendre les valeurs françaises tout en rejetant des personnes qui ont grandi en France et qui font partie de la société française. Quelles valeurs défend-on exactement quand on décide que la couleur de peau d'un individu le rend moins légitime que les autres ?

Je ne prétends pas que la France soit parfaite, ni que tous les problèmes liés à l'immigration soient imaginaires. Je dis simplement qu'on peut aborder ces problèmes sans transformer des populations entières en boucs émissaires.

Aimer son pays ne devrait pas nécessiter de haïr celui des autres, ni de mépriser ceux qui vivent chez soi.

Alors, j'aimerais vraiment comprendre quelque chose.

Depuis quand le patriotisme est-il devenu, pour certaines personnes, une excuse pour exprimer ouvertement leur racisme ?

Et surtout, pourquoi faudrait-il accepter que ces personnes monopolisent le mot « patriote », alors que tant d'autres aiment sincèrement la France sans éprouver le besoin de rejeter tous ceux qui ne leur ressemblent pas ?

Parce que, personnellement, je refuse de croire que l'amour de la France doive forcément s'accompagner de la haine des autres.

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u/Gabriel04112010 — 9 days ago

mes photos/vidéos ont fuitées

Je ne veux pas m’apitoyer sur mon sort, c’est fait, c’est fait. J’ai fait confiances aux mauvaises personnes et elles se sont sûrement pris un malin plaisir à faire fuiter ces vidéos. Le pire c’est que je ne sais pas qu’est-ce qu’on voit sur ces vidéos, ça peut être des vidéos qu’on a prise à mon insu pendant un rapport ou moi même qui ai envoyé des nudes.

C’est ma propre mère qui est venue me le dire car elle les a vu sur le téléphone d’un groupe de jeunes qui s’amusaient à les regarder sans indiscrétion.

Le plus dérangeant, c’est que ce soit ma mère qui les a vu.

Bref, je voulais juste en parler pour m’aider à avoir moins de frustrations.

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u/raanonyme — 9 days ago

Climat incestuel : après la réalisation, on fait quoi ?

Bonjour ici,

J'ai (F33) récemment pris connaissance du terme "climat incestuel" et ça m'a mis une grosse claque. Il y a beaucoup de cases que mon enfance coche, et des mots ont été posés sur une ambiance nuisible que je n'arrivais pas à exprimer. Quelques exemples pour que je me fasse comprendre :

- père absent, mère castratrice et en proie à beaucoup d'angoisses

- porte des WC toujours ouverte

- nudité des parents dans l'enfance

- sexualisation de mon corps à la puberté et remarques en réunion de famille (ma tante qui touche ma poitrine pour voir comme elle a poussé, ma mère qui dit devant tout le monde à ma cousine de 13 ans qu'elle a des poils aux aisselles)

- ma mère recevait de la lingerie en cadeau de la part de mon père, elle me la montrait

- je suis tombée sur leurs magazines porno et leurs jouets intimes

- obligation de devoir laisser la porte de ma chambre ouverte

- le peu de fois où j'étais derrière une porte fermée, ma mère rentrait sans frapper ou si je l'avais verrouillée, hurlait et me sommait d'ouvrir

- ma mère me contredit sur tout et pense pouvoir contrôler mes pensées, agit toujours pour la validation des hommes et se pense en compétition avec moi

- mon frère a eu tous les droits, moi je devais me battre pour la moindre sortie

- j'assistais à des discussions de mes parents qui flirtaient sur un ton graveleux et mon père caressait la poitrine de ma mère

- mon père me mettait des tapes sur les fesses quand je passais à côté de lui j'ai du gueuler un bon coup pour qu'il arrête, il a fait celui qui n'avait pas d'arrière-pensées

- ma mère désapprouve tout changement d'apparence (coupe de cheveux, tatouage, nouvelle tenue) pour le principe de désapprouver, sans même voir. Elle a crié la dernière fois que je lui ai dit que j'avais coupé mes cheveux

- frère qui se masturbe à côté de moi alors qu'on dormait dans un lit double dans une location de vacances (environ 10-12 ans)

- ma mère montre mes premiers soutien-gorge à mon père et font des remarques sexualisantes

Et j'en passe... Bref, maintenant que j'ai repéré un peu tous ces schémas (qui ne font peut-être pas tous partie du climat incestuel, d'ailleurs) on en fait quoi ? En parler à ma mère reviendrait à pisser dans un violon, alors on prend un rdv chez le psy ? Et on détricote ? ça me travaille beaucoup depuis ma découverte, je reviens lire des articles assez souvent. Je suis persuadée que c'est à l'origine de bien des choses, je ne sais juste pas par quel bout prendre l'info. Je me sens juste super mal.

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u/Lumpy-Hand8485 — 9 days ago

C'est bon, j'abandonne

J'envisage de me faire interner le temps d'un week end auprès d'un service qui etait censé m'aider y'a un an mais, qui ne l'a jamais concrètement fait. Si cela n'est pas possible, je prendrais les dispositions qui s'imposent pour mon cas mais aussi pour ma Minette, afin de lui trouver un vrai foyer avec des personnes de confiance qui s'occuperont d'elle et des ses besoins spécifiques. Pour ce qui est de mes propres dispositions, ça ne regarde que moi et ça n'est pas important aux yeux des autres donc, inutile de me demander. Voilà. La priorité, c'est ma Minette, et c'est non négociable.

Voilà. C'était une putain de dernière bouteille à la mer, dans une France qui brûle.

Merci Reddit d'avoir fait ce que vous pouviez.

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u/Mountain-Night-1538 — 9 days ago

L'avenir est flou et je suis pessimiste

Ca fait 3 mois que je suis en stage en tant que dev full stack web dans une start up de genre 40 personnes. Et aujourd'hui mon superieur m'a dit que a la fin de mon stage y aura probablement pas d'offres pour moi de rester, que de ce qu'il a compris la direction ne va pas chercher a recruter un junior. Voila c'est pas lié à mes perfs, il m'a dressé un bilan plutot positif d'ailleurs.

Je lui ai dis que c'était pas grave mais en vrai pour moi c'est catastrophique le monde du dev est en train de basculer completement. J'utilise claude code tt le temps (perso j'etais l'un des plus resistant mais mtn c'est bcp trop fort), je comprends meme plus c'est quoi les skills que je dois developer.

Il y a un dev avec qqes annees d'exp qui est arrivé il y a un mois et lui vraiment il ecrit pas une seul ligne de code. L'autre jour il a fait tourner Claude pdt un moment sur la codebase puis il m'a pointé du doigt un bug / edge case que j'avais loupé, je lui ai demandé de m'expliquer le probleme, il en etait incapable, il connait tjr pas la codebase. Il etait vraiment tetu la dessus, il m'a enerve parce que il essayait d'expliquer un truc qu'il ne comprenait pas et au final oui il y avait vraiment un bug. D'ou je ne vois pas comment ne pas faire une crise existentiel. C'est ca ce que je suis sense faire just laisser Claude tourner. Puis la c'est moi qui est en charge de la tache mais bientot Claude va tourner tout seul puis debugger tout seul. Les code reviews c'est 90% just Claude, puis qd c'est claude qui redige la tache, qui realise la tache, qui identifie les bugs puis les corrige, ca me parait evident qu'il y a encore bcp de choses qui vont pouvoir etre automatisable et l'humain on risque de s'en debarasser. Bref je sers a rien, et ouai y a certainement bcp de gens qui vont parvenir avoir un poste qui paie bien pdt encore de nombreuses annees alors que tout ce qu'ils font s'est faire travailler Claude mais qd t'es pas deja en CDI et que tu te demandes qu'est que je suis sensé apprendre pour obtenir un job, quelles sont les competences a developer, c'est just un monde absurde.

Puis aussi ce qui me tue interieurement c'est quand y a un collegue qui se rejoui qu'il a just a prompter Claude et le tour est joué. J'ai l'impression que desfois ca reflechit pas bien loin, car ds tous les cas ils sont payes pour bosser 35h et que si ils sont tjr en poste ds qqes annees ils passeront leur journee a prompter Claude, ils seront bcp plus facile a remplacer donc davantage de pression sur les salariés.

Puis pour moi le debut de la fin est deja la, les enterprises comme la ou je suis ne veulent plus de junior, "le taff d'un junior claude peut le faire".

J'avais commencé à aimer la programmation ca a vraiment developper mes capacités de raisonnement, a etre plus rationnel et objectif. Y a vraiment un moi avant et apres la programmation, en soit je ne regretterai jamais d'avoir apris. Il y a des projets perso que j'ai construit dont j'ai été vraiment fier, la ou tu regardes en arriere et tu te dis que c'était un travail monstre pour pouvoir en arriver la.

J'ai 27 ans je me suis deja reorienté, tourné en rond a pas savoir quoi faire de ma vie. Il y a qqes années je me suis lancé ds la programmation et je suis aller a fond, j'ai vraiment eu des phases ou j'ai bossé non stop, des petits burn out. Maintenant je sais meme pas quoi bosser et je peux plus avoir la motivation d'apprendre ceci cela quand je suis pas sur d'en tirer les benefices.

Puis jsuis un peu saturé, j'ai plus vraiment l'energie.

Javais complete un stage de 6 mois avant celui la dans une boite de 4 personnes ou il y avait vraiment pas d'argent, on m'a propose le SMIC, le putin de SMIC, javais construit tout une plateforme de a-z javais pas de claude code en plus, je m'etais donné a 200%. Jme suis dis autant refaire un stage dans une bonne boite et voila le resultat, jsuis dead, c'est fini. J'ai meme pas besoin de ce stage, je voulais un taff, j'ai besoin d'argent, j'ai besoin de vivre. Durant les entretiens avant le debut de stage y avait pas de promesse mais ils m'avaient donné l'impression qu'il y avait une possibilité d'embauche a la fin.

L'inflation, le pouvoir d'achat en baisse, tellement de choses qui faisaient que je sentais vraiment une pression d'accumuler du capital rapidement avant de pouvoir investir mais voila les jeunes devs s'est vraiment le secteur le plus marqué c'est comme ca. J'ai vraiment l'impression d'avoir echouer. J'ai aussi une vie de merde, des problemes de sante je pensais que j'allais taffer et puis changer ma situation et bien non.

Y a une partie de moi qui hesite a quitter ce stage, me reorienter a nouveau. J'ai vue qu'il y avait des metiers dangereux qui paient tres bien ca pourrait etre interessant peut etre pdt 1-2 ans pour avoir des sous de cotes.

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u/Friendliest-Werewolf — 8 days ago

J'ai assisté à la tentative de suicide d'un membre de ma famille et je ne ressens rien

J'ai, il y a un peu près 2 mois assisté, à la tentative de suicide de ma cousine.
Ma mère l'hébergeait car elle des problèmes d'addiction à la drogue, l'alcool, et des problèmes psychologiques, donc faire un break chez sa tante lui ferai du bien.

Mais un soir, elle s'est ouverte les veines, à la verticale, sur les avants-bras, jusqu'aux tendons.
J'ai été réveillée en entendant ma mère courir à gauche à droite, dans la maison, je suis allée dans la chambre où elle dormait, et il y avait une flaque de sang de au moins 1m de diametre, des taches partout, et une lettre de suicide avec son sang.

Après , j'ai assisté à son départ aux urgences, et j'ai entrevu ses bras ouverts. J'ai pleuré ce soir là mais pas des pleurs si puissants, fin pas habiutels, plus parceque la situation devait faire que...

J'ai pleuré le lendemain un peu, mais depuis fin presque rien, je suis pas si choquée, pourtant je suis très attachée à ma cousine , et j'ai peur pour elle, mais fin je suis pas traumatisée , je comprends pas, pourtant je suis une personne extrement sensible et émotive.

Avez-vous une idée de pourquoi je ne ressens rien?

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u/Sad_Explorer8734 — 9 days ago

Est-ce que les médicaments contre la dépression vous ont réellement aidés à aller mieux, ou est-ce que ça n’a rien changé pour vous ? J’ai peur que ça ne serve à rien et surtout de devenir accro

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u/Dazai1050 — 8 days ago
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Peut on retrouver la paix apres avoir commis un acte totalement contraire a nos valeurs ?

Je ne suis pas vraiment sûre de savoir pourquoi j’écris tout cela ici, mais j’ai besoin de parler de ce qui m’arrive parce que je n’ai plus l’impression de pouvoir porter tout cela seule.

Je suis une jeune adulte musulmane et, jusqu’à ma dernière année de médecine, j’avais toujours été une personne très attachée à ses principes, sérieuse, travailleuse et ambitieuse. J’étudie la médecine, j’ai toujours énormément travaillé et j’avais tellement de projets pour ma vie : partir vivre à l’étranger, construire une belle carrière, fonder une famille, prendre soin de moi et, tout simplement, profiter de ma vie. J’étais enfin devenue financièrement indépendante et j’avais l’impression que tant de choses m’attendaient encore.

Pendant ma dernière année, un garçon de ma promotion a commencé à se rapprocher de moi. Je lui avais pourtant clairement dit que j’avais l’intention de partir à l’étranger et que je ne me voyais absolument pas avec lui. Et je veux vraiment insister sur quelque chose, parce que c’est au cœur de mon regret : ce n’est pas simplement le fait d’avoir franchi certaines limites qui me détruit. C’est surtout le fait de les avoir franchies avec cette personne en particulier.

Nous venions réellement de deux mondes complètement différents. Il ne s’agit pas de prétendre que je suis « meilleure » que lui, mais objectivement, nous n’avions presque rien en commun : nous n’avions pas la même éducation, la même culture, les mêmes ambitions, les mêmes centres d’intérêt, les mêmes goûts musicaux, le même sens de l’humour, la même façon de communiquer, ni même la même manière de voir les choses. Il n’était pas particulièrement cultivé ni porté sur les études, et ce n’était pas quelqu’un avec qui je pouvais facilement m’exprimer. Je ne me voyais absolument pas construire un avenir avec lui. Je ne le voyais pas comme un potentiel mari, ni même comme quelqu’un avec qui j’aurais normalement envisagé d’avoir une relation sérieuse.

Si quelqu’un m’avait décrit cette situation avant qu’elle ne se produise, honnêtement, je ne pense pas que j’aurais cru qu’une personne comme moi puisse finir avec quelqu’un comme lui, précisément parce que cela allait complètement à l’encontre de mes choix habituels, de mes goûts, de mon éducation, de mes ambitions et du genre d’homme que j’avais toujours imaginé à mes côtés.

Pourtant, il a continué à insister pour que nous continuions à parler. J’ai laissé les choses évoluer progressivement et cela a fini par devenir une véritable spirale qui m’a conduite chez lui. Je lui ai donné accès à mon intimité : il n’y a pas eu de rapport sexuel, mais il y a eu des gestes sexuels et des limites que j’avais toujours eu l’intention de réserver au mariage.

Je regrette profondément ce que j’ai fait et je me suis repentie avec toute la sincérité et toute l’intensité dont j’étais capable. J’ai passé énormément de temps à demander pardon à Allah et à souhaiter de tout mon cœur pouvoir revenir en arrière et annuler cette décision. Ce n’est pas quelque chose que je prends à la légère, ni quelque chose dont je suis simplement « passée à autre chose » ; je porte un profond remords depuis.

Et c’est justement ce que je n’arrive pas à comprendre. Je n’étais même pas follement amoureuse de lui. Je n’avais pas l’impression d’avoir trouvé l’amour de ma vie. Je n’avais pas devant moi quelqu’un qui correspondait à mes aspirations. J’ai simplement commis cette erreur avec quelqu’un avec qui, avec le recul, je ne trouve absolument aucune logique ni aucune cohérence à avoir fait cela.

Plus tard, j’ai rencontré un autre homme qui me correspondait réellement sur tellement de plans — physiquement, mentalement, intellectuellement et au niveau de nos valeurs. Nous avons eu une relation sérieuse et nous avancions vers le mariage, mais malheureusement, cette relation s’est terminée. C’est après cette rupture que j’ai véritablement pris conscience de ce que j’avais fait avec le premier homme et, depuis, la manière dont je me vois a complètement changé.

J’ai l’impression de m’être dévalorisée, mais surtout, j’ai l’impression d’avoir donné une partie de mon intimité à la personne qui, selon ma propre perception, était précisément la dernière personne avec laquelle j’aurais pu imaginer faire cela. C’est cette contradiction qui me hante.

Si quelqu’un venait un jour à découvrir ce qui s’est passé, je pense que sa première réaction serait probablement de se demander comment j’ai bien pu finir avec lui, parce qu’en apparence, nous semblions n’avoir absolument rien à voir l’un avec l’autre. Et c’est exactement la question que je me pose moi aussi. Je n’arrive pas à réconcilier la personne que j’ai toujours été avec la décision que j’ai prise.

Même si je savais avec une certitude absolue que personne ne découvrirait jamais ce qui s’est passé, je pense que je souffrirais quand même, parce que le problème est devenu intérieur : je sais à qui j’ai donné accès à mon intimité et je sais à quel point cette personne était éloignée de ce que je voulais et de ce que j’avais imaginé pour moi-même. Cela a profondément changé l’image que j’ai de moi.

Et pourtant, je suis à un âge où je devrais être dans la fleur de l’âge : prendre soin de ma peau, de mon corps et de mon esprit, profiter de mon indépendance, développer ma carrière, sortir, voyager, faire des projets et construire mon avenir. Au lieu de cela, je me fais toute petite partout où je vais. J’ai honte de montrer ce que je sais, de parler de mes connaissances, de mettre mes compétences en avant ou même simplement de m’exprimer.

Je ne profite plus des repas en famille, des cafés, des sorties ou des moments qui sont censés être agréables ; même dans un bel endroit, je peux me retrouver complètement absorbée par cette histoire. Cette erreur m’a volé ma tranquillité d’esprit et mon sentiment de sérénité.

Elle a également commencé à avoir des conséquences très concrètes sur mon avenir : j’ai abandonné mon projet de passer le concours d’internat en médecine parce que l’idée de devoir le revoir, ou même simplement de me retrouver entourée de personnes de ma promotion, me terrifie.

Aujourd’hui, il me répugne profondément et, apparemment, de son côté, il espère toujours quelque chose ou s’imagine que nous pourrions nous remettre ensemble. Rien que cette pensée me donne la nausée et me dégoûte profondément.

J’ai récemment commencé à travailler, mais je n’arrive pas à me concentrer ni à profiter réellement de cette nouvelle étape de ma vie. Je suis constamment sur mes gardes et je me suis progressivement isolée. J’ai honte de regarder mes parents dans les yeux parce qu’ils m’ont toujours connue comme une fille sérieuse, ambitieuse et attachée à ses principes.

Je sais que j’ai fait un choix et je n’essaie pas de l’excuser. Je me suis repentie de tout mon cœur, mais je n’arrive toujours pas à comprendre comment j’ai pu prendre une décision aussi complètement déconnectée de la personne que je pensais être, et surtout, pourquoi je l’ai fait avec lui.

J’aimerais donc sincèrement entendre les témoignages de personnes qui ont vécu quelque chose de similaire : avoir commis une erreur qui allait profondément à l’encontre de leurs valeurs, s’en être sincèrement repenties par la suite, avec quelqu’un dont elles-mêmes ne comprennent pas comment elles ont pu finir là, puis avoir été tellement submergées par la honte et le regret que cela a commencé à affecter leur vie, leur avenir et leur perception d’elles-mêmes.

Est-ce qu’on peut réellement retrouver un jour une vie normale — la paix intérieure et la capacité de profiter à nouveau de la vie ? Comment avez-vous réussi à dépasser la honte et à continuer d’avancer sans permettre à cette histoire de devenir toute votre identité ?

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u/Automatic-Term-7450 — 11 days ago

Technique afin d’éviter de se mutiler

Est-ce que vous auriez des techniques afin de ne pas se mutiler mais quand même ressentir quelque chose de fort afin d’évacuer, j’en deviens folle j’ai dû cacher ma lame mais j’ai peur de craquer et de me défouler et je sais
pertinemment que je vais regretter les cicatrices..

Ma douleur intérieure est si intense j’ai l’impression que mon corps vas exploser mon cerveau ne supporte plus rien, plus aucun bruits, qu’on me touche ou qu’on me frôle avoir un homme dans ma maison m’angoisse fortement même si il ne m’a rien fait et je ne peux pas en parler j’ai peur que tout ce que je ressens me tue directement

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u/candelita_fr — 8 days ago

Thérapie de conversion et discrimination

Bonjour,

Contexte :

Je suis actuellement à l'hôpital psychiatrique à cause des violences conjugales, de la maltraitance et des viols.

Je subis actuellement des discriminations et une thérapie de conversion sur mon genre.

Le problème c'est que je suis SDF.

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u/Masha9657 — 9 days ago

Question un peu délicate

Bonjour😅

Je m'interroge sur les risques de grossesse suite à un incident survenu lors d'un rapport sexuel, où le préservatif est resté à l'intérieur de mon vagin après l'éjaculation. Pourriez-vous m'éclairer sur la situation ?

merci d’avance

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u/Exact_Isopod_2107 — 8 days ago

Amoureuse de mon meilleur ami

Bonjour, je ne savais pas à qui le confier, alors, j'écris ici.

Je ne sais pas trop comment commencer...... Surtout, que ce que je garde pour moi, et qui me rend triste, est un peu enfantin.....

Normalement, sur ce sub, on ne se moque pas (je crois) alors, je vais parler (enfin écrire plutôt)

J'ai 2 meilleurs amis, on va dire qu'ils s'appellent M et L. J'ai une autre amie qu'on va appeler LL.

M et L sont de amis de longue date, et ils comptent beaucoup pour moi.

C'est, peut-être il y a 1 ans, je ne sais plus trop, que j'ai commencé à éprouver des sentiments pour M. Je ne lui ai jamais dit clairement, de peur que cela bouleverse notre amitié, mais je crois qu'il s'en doutait un peu.

Il a été en couple 1 fois, quans je commencais à peine à déméler mes émotions, et à essayer de savoir qui il était vraiment pour moi. Sa relation n's duré qu'un mois et demi. A ce moment là, je n'avais pas trop été boulversée qu'il sorte avec quelqu'un, ça ne me dérangait pas.

Depuis quelques temps, je me doutait que M éprouvait des sentiments pour quelqu'un, mais ni L, ni moi ne savoins qui était la personne concernée. Forcément, moi, je me faisais des scénarios, en me disant "Si ça se trouve, c'est moi l'élue de son coeur !!" mais après, je me reprenais, et me disais que ce n'est pas possible, il me considère seleument comme sa meilleure amie....

Et ce matin, nous devions nous voir tous les 4 (M, L, LL et moi). Je suis arrivée, L m'as dit bonjour, M aussi, et là, L me prend à part et me dit : "M et LL sont en couple."

En entendant cette nouvelle, je sent quelque chose se briser en moi, comme un verre qui nous glisse des mains et qui éclate en miller de morceaux...

Je suis repartis chez moi, incapable de parler ou de réagir.

J'ai énormément pleuré, mais je ne suis pas en colère, ni contre M, ni contre LL.

Je me suis excusée d'avoir réagi comme ça, mais je suis encore génée avec M et LL.

Voilà, je n'attend pas forcément de soutien, je voulais juste partager mon histoire de coeur.

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u/Big-Expert3726 — 8 days ago
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20 ans de couple, une tromperie, complètement perdu pour la suite

Bonjour,

Voilà je suis en couple depuis 20ans avec la même personne. Durant toutes ces années jai tt donné pour elle au point de m'oublier complètement, de m'isoler de mes amis et de tout vivre à travers elle. Il y a 2 ans alors que l'on vivait une période compliqué, elle m'a trompé avec un "ami" commun qui a utilisé ce que je pouvais lui dire sur nos difficultés pour se rapprocher d'elle. Je l'ai découvert au bout de 6 mois et ça a était très compliqué. Je me suis retrouvé avec personnes à qui en parler, devant faire semblant devant les enfants. D'un naturel déjà peu sur de moi je suis descendu plus bas que terre.

Après plusieurs semaines de discussion, d'effort de sa part et de mise à plat de plein de choses, on a décider de se donner une seconde chance. Je me suis aussi donner comme but de moins "vivre" pour elle et plus pour moi. Durant ces 2 années j'ai eu des haut et des bas mais elle le comprenait et on avancé même si j'avais toujours cette crainte au fond de moi que ça recommence .

Aujourd'hui ça ne va pas, j'ai l'impression que pour elle je devrai avoir guéri cette blessure et avancer mais ce n'est pas le cas. Je n'est pas réussi à ne plus vivre à travers mon couple ce qui amplifi la crainte et son impression que je n'avance pas. Ma confiance en moi n'est pas vraiment remonté et les personnes sur qui compté non plus. Ma confiance aux autres à fortement chuter aussi.

Je l'aime mais j'en arrive à me dire que tout arrêter sera plus facile que de se battre et souffrir mais en même temps 70% du temps ça va plutôt bien.

Penser à moi et me faire de nouveau amis serai peut-être aussi bénéfique pour "sortir" de mon couple mais à presque 40ans introverti et 20ans sans penser à moi cela est difficile.

Bref je suis complètement perdu

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u/Tonio762 — 13 days ago
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Suis-je dépressive ?

Bonjour,

Depuis toujours je suis une personne très timide avec de l’anxiété sociale, un manque de confiance en soi extrême, pessimiste,triste et fragile mentalement.
Je pensais que tous ces symptômes etaient liés à un manque de confiance mais aujourd’hui je me dit que je suis peut-être tout simplement dépressive.

De plus, j’ai souvent envie de disparaître pas de me faire mal mais disparaître par magie ne me dérangerait pas.

Il suffit qune personne me demande si ça va et je me retiens de ne pas pleurer.

Je ne supporte plus la lumière du jour.
Et je suis chagriné par beaucoup de regrets donc j’ai la sensation d’avoir le cœur brisé mais pas du à l’amour mais à la vie.

Bref, j’aimerais savoir si c’est symptômes sont de la dépression ?
Je pense que ce sera une première étape dans mon parcours de guérison de savoir ce que jai.

Je vous remercie d’avance pour les réponses.

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u/Successful-Duty1768 — 11 days ago
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Solitude de la vingtaine.

Bonjour,
J’ai eu 20 ans récemment et j’ai pas pu m’empêcher de penser que je n’ai pas profiter de ma jeunesse. J’ai eu un parcours difficile (divorce de mes parents > déscolarisation > CNED > dépression > redoublement en seconde) qui m’a en grande partie isolé du monde pendant trois ans. En reprenant le lycée j’ai réussi à me faire des amies qui sont toujours là avec moi aujourd’hui mais depuis que je suis revenu en région parisienne pour mes études ce sentiment de solitude refait surface maintenant qu’elles sont loin de moi. On m’a dit que l’université ce serait cool car tu fait de nouvelles rencontres, tu sors, tu va en soirée etc… et avec mes 20 ans on m’a dit que ça va être les meilleures années de ma vie mais je n’en ai pas l’impression. Aujourd’hui en L2, j’ai réussi à me faire un groupe d’amies (au départ 4 en L1 puis 3 en L2) mais on sort très rarement (1 à 2 fois dans l’année) et quand je propose des soirées étudiantes personne n’a l’air emballé car on habite en banlieue donc faut s’organiser au niveau des RER. Du coup je me dis que je devrait y aller seule mais je finis par ne pas y aller parce qu’étant une femme qui sort seule le soir j’ai peur et j’ai ai marre aussi de tout faire toute seule tout court. Puis j’espérais connaître l’amour. Au collège toutes mes amies avait des relations et personne ne s’intéresserait à moi alors que j’étais tout le temps à leur côté donc je me suis posée plein de questions sur mon apparence physique, mon comportement car si personne ne veux de moi c’est qu’il doit y avoir un problème. La seule fois où je suis sortie avec quelqu’un c’était fin collège et comme il a fait le premier pas j’ai accepté. Je l’ai accepté juste pour savoir ce que c’était d’être en couple (je sais que c’est cruel mais pour une fois que quelqu’un s’intéressait à moi). Depuis plus rien, ça doit faire 6-7 ans que je suis célibataire et ça commence à me peser. Tout ça pour dire que j’imaginais mon adolescence et sa fin d’une autre manière ainsi que l’université. En plus j’ai pas à me plaindre mais sortir et être amoureuse sont des choses de mon âge, que tout le monde dans mon entourage est en train de vivre sauf moi. Voilà je voulais me confier là car je sais pas à qui en parler. Si vous êtes arrivé jusque là désolé si mon propos est hyper désordonné, j’ai pas l’habitude d’exprimer mes émotions par l’écriture.

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u/Fit_Speech_6529 — 12 days ago
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À 15 ans, j’ai été hospitalisée pendant plusieurs mois, puis placée en psychiatrie contre mon gré : voici ce qui s’est passé

TW : hospitalisation, problèmes médicaux, psychiatrie, placement, violences, agressions sexuelles

L’expérience que je souhaite partager ici s’est déroulée de novembre 2025 jusqu’en avril 2026, mais elle impacte encore ma vie aujourd’hui.

Je vais faire de mon mieux dans ce post pour synthétiser les événements afin de rendre toute cette histoire aussi compréhensible que possible. Je m’excuse d’avance si je m’attarde sur certains éléments, je vais essayer de garder uniquement ce qui me semble essentiel.

Pour des raisons d’anonymat, je ne donnerai pas le nom des hôpitaux et je ne citerai pas les vrais noms des personnes dont je parlerai.

C’est la première fois que j’écris publiquement sur ce qui s’est passé. Je vais donc faire de mon mieux.

Novembre 2025 : le début de mes problèmes de santé

Nous sommes en novembre 2025. À ce moment-là, j’ai 15 ans.

Je viens de redoubler ma seconde. J’avais eu des problèmes de santé deux ans auparavant. Je vais beaucoup mieux aujourd’hui, mais cela m’avait fait prendre du retard sur le plan scolaire.

Cela fait deux jours que je n’ai pas uriné. J’ai des plaques rouges qui me grattent et se déplacent sur tout mon corps, et je suis très gonflée de partout.

Ma mère m’amène donc aux urgences de l’hôpital près de chez nous, en région parisienne.

Sur place, ils me font différents examens et me posent beaucoup de questions. Ils constatent que mes reins ne produisent plus d’urine et que c’est pour cela que je suis gonflée : mon corps stocke l’eau dans les tissus. Mais ils ne trouvent pas d’explication à ce qui m’arrive.

Une des infirmières me demande si j’ai consommé du cannabis. Je lui réponds que j’en consomme extrêmement rarement et que la dernière fois que j’en ai fumé remontait précisément à un mois.

Après de longues heures d’attente, une interne nous reçoit, ma mère et moi. Elle nous dit que cela doit être dû au cannabis que j’ai consommé un mois auparavant, que mes reins vont recommencer à fonctionner rapidement et me dit de revenir si je n’ai toujours pas uriné dans les 48 heures.

Le soir même, les plaques rouges se déplacent jusqu’à ma gorge et j’ai du mal à respirer.

Le lendemain matin, je n’ai toujours pas uriné. Ma mère m’amène donc à l’hôpital où j’avais été prise en charge deux ans auparavant.

Nous n’y sommes pas allées immédiatement parce que j’avais eu des expériences assez négatives la dernière fois, mais ce que j’allais vivre là-bas n’a absolument rien à voir avec ce que j’avais vécu auparavant.

Sur place, ils prennent immédiatement le problème au sérieux et m’hospitalisent.

Ils me font régulièrement des échographies de la vessie pour contrôler si mes reins recommencent à fonctionner. Au bout de 72 heures, mes reins recommencent à produire de l’urine.

Mais je ne sens absolument pas ma vessie. Je ne sens plus rien du tout.

Les infirmières passent donc régulièrement pour me sonder afin d’éviter que ma vessie ne s’abîme davantage.

Je vous passerai les détails sur l’inconfort émotionnel que représente le fait d’être sondée toutes les quatre heures, jour et nuit, par des inconnus à 15 ans. Chaque sondage était un moment extrêmement désagréable et marquant.

De manière récurrente, les infirmières n’arrivaient pas à me sonder. Elles ne trouvaient pas l’urètre ou n’arrivaient pas à faire passer la sonde, ce qui rendait le soin encore plus douloureux.

Plusieurs semaines à l’hôpital

Cela fait maintenant plusieurs semaines que je suis hospitalisée et la situation ne s’arrange pas.

Pendant une réunion avec mes parents et les médecins, un des médecins, que j’appellerai ici Dr Dupont, propose à mes parents de me mettre sous Tercian, sans préciser ce que c’est.

Il explique qu’il veut l’utiliser comme myorelaxant, afin de détendre ma vessie.

Mes deux parents travaillent dans le milieu médical et savent très bien ce qu’est le Tercian. Ils refusent donc fermement l’utilisation de ce médicament.

Dr Dupont reproche alors à ma mère de mettre en péril la guérison de sa fille, d’avoir une attitude irresponsable et affirme que, de toute façon, ce n’est pas à elle de décider. Il dit qu’il va demander l’avis d’un psychiatre et que ce sera au psychiatre de décider.

Je rencontre donc ce fameux pédopsychiatre, que j’appellerai Dr Rivière.

Il est très gentil. Pendant tout le rendez-vous, il crée une vraie complicité avec moi, allant même jusqu’à critiquer certains médecins de l’équipe avec moi.

Le rendez-vous se termine et il explique que le Tercian n’est pas recommandé pour le genre d’utilisation dont Dr Dupont parlait. Il propose à la place d’essayer de petites doses de Valium afin de tenter de détendre ma vessie et de m’aider à uriner à nouveau.

Les mois suivants

Au cours des mois qui suivent, mon état se dégrade.

Mes reins produisent des urines de manière complètement anarchique. Il arrive parfois qu’ils produisent des quantités tellement importantes d’urine d’un seul coup que cela « explose » ma vessie et provoque des douleurs extrêmement intenses, nécessitant parfois plusieurs prises de morphiniques par jour.

Les mois passent.

Je passe mon anniversaire, Noël et le Nouvel An à l’hôpital.

Je passe différents examens qui confirment les différents dysfonctionnements, mais les médecins ne trouvent toujours pas la cause.

Ils essaient différents médicaments et différents traitements, mais la situation ne bouge pas. Je souffre toujours de douleurs intenses et je suis toujours obligée de me sonder.

Au fur et à mesure, les médecins décident d'arrêter les recherches médicales et souhaitent explorer davantage le côté psychologique avec le Dr Rivière.

Nous sommes en janvier. Cela fait maintenant trois mois que je suis hospitalisée.

Mes parents commencent à s’inquiéter du fait que les médecins arrêtent de chercher les causes de ce qui m’arrive. Ils ne sont absolument pas contre une prise en charge psychologique, mais ils décrivent ces derniers mois à me voir souffrir sans amélioration comme une véritable torture.

Les médecins arrêtent finalement tous les traitements et, étrangement, ma situation s’améliore légèrement.

Les médecins m’accordent des permissions pour que je puisse rentrer chez moi et cette situation dure environ deux semaines.

Le 11 février 2026 : le signalement

Nous sommes le 11 février 2026.

Ce jour-là, j’ai une réunion, comme une fois par semaine, avec les médecins et mes parents.

Cette fois, ils nous emmènent dans une salle différente de celle où nous avons l’habitude de nous réunir.

Quand je m’assois à la table, je remarque qu’il y a beaucoup plus de personnes que d’habitude.

Je suis uniquement avec mon père. Ma mère assiste à la réunion par téléphone.

Le personnel fait un tour de table pour se présenter. Une des personnes présentes se présente comme étant une assistante sociale.

Sur le coup, j’ai un mauvais pressentiment, mais je n’y prête pas énormément attention.

La réunion commence.

Le Dr Rivière nous annonce que lui et les autres médecins ont rédigé un signalement et l’ont envoyé au parquet de Paris afin de demander une OPP (ordonnance de placement provisoire), et que celle-ci a déjà été acceptée.

Dans un premier temps, j’ai du mal à comprendre.

Je comprends que c’est grave. Je sais ce qu’est un signalement.

Je regarde mon père et je vois son visage se décomposer. Les larmes lui montent aux yeux.

Le Dr Rivière commence à expliquer qu’à partir de maintenant mes parents n’ont plus ma garde et que je vais être placée.

J’essaie de parler pour demander des explications, mais ma gorge se serre et je n’arrive plus du tout à parler.

Je sors dans le couloir en pleurant.

Une des médecins me suit pour parler avec moi. Je lui demande pourquoi ils ont fait ça. Elle n’arrive pas à m’expliquer et répète uniquement qu’« il y avait plusieurs raisons », sans jamais me les donner.

Je lui demande où je vais être placée, mais elle ne sait pas non plus me répondre.

La scène était très intense émotionnellement et je ne me souviens donc pas exactement de tout.

Ce dont je me rappelle, c’est qu’après avoir téléphoné brièvement à mon grand frère, je suis retournée dans la salle.

Mon père était en train de pleurer et d’essayer d’expliquer aux médecins à quel point la situation était absurde.

Je me rappelle que mon père et moi avons finalement quitté la pièce, ne pouvant plus supporter cette réunion.

Nous nous sommes éloignés dans le couloir, nous nous sommes pris dans les bras et nous avons pleuré.

Le placement

À partir de ce moment-là, je n’ai plus le droit de voir mes parents.

Je dois attendre d’être transférée dans un autre endroit, mais je ne sais même pas où.

J’ai toujours eu de très bonnes relations avec mes parents. Ce sont des gens géniaux et j’ai énormément de mal à croire ce qui m’arrive.

Plusieurs jours plus tard, des personnes de l’ASE (Aide sociale à l’enfance) viennent me voir à l’hôpital.

Elles m’expliquent ce qui va se passer, me posent des questions sur ma relation avec mes parents et me donnent des informations sur le signalement.

Elles m’expliquent qu’à cause de mes problèmes de santé, je ne peux pas aller en foyer. Il me faut une structure médicalisée, mais également une unité fermée afin que mes parents ne puissent pas venir me voir.

Selon elles, le seul endroit correspondant à ces critères est une unité de pédopsychiatrie pour adolescents et jeunes adultes.

Elles me disent que, dans le signalement, il est reproché à mes parents de refuser la prise en charge psychologique proposée par les médecins.

Ayant assisté à toutes les discussions avec les médecins, je sais que ce n’est pas ce qui s’est passé.

Tout ce que voulaient mes parents, c’était que les médecins continuent de chercher comment me soigner. Ils ont toujours été favorables à une prise en charge psychologique, compte tenu de ce que je traversais.

Dans le signalement, il est également écrit que ma mère aurait soi-disant trafiqué une pompe à morphine que j’aurais eue en 2023, lors de mes hospitalisations deux ans auparavant.

C’est impossible : je n’ai jamais eu de pompe à morphine en 2023.

J’ai appris plus tard auprès de mon avocate qu’il serait impossible de modifier une pompe à morphine sans faire partie de l’équipe médicale du service, car elles sont sécurisées par un code.

Il y avait également d’autres éléments dans le signalement qui, soit n’avaient aucun sens pour moi, soit étaient des propos de mes parents que je considère comme déformés.

Je suis persuadée — ou du moins, c’est inconcevable pour moi — que des médecins puissent être mal intentionnés à ce point.

Mais d’un autre côté, comment est-il possible que l’un d’entre eux ait pu mettre dans un signalement des éléments que je considère comme faux, comme cette histoire de pompe à morphine, qui accuse indirectement ma mère d’avoir essayé de me tuer ou de me droguer ?

Il ne devrait pas y avoir d’erreur sur ce genre de document, compte tenu de l’impact qu’une telle procédure peut avoir.

Et pourtant, jusqu’à aujourd’hui, je n’ai jamais obtenu de réponse à cette question.

Le transfert en psychiatrie

Entre le moment où j’ai vu l’ASE et mon transfert, le Dr Rivière est venu me voir plusieurs fois dans ma chambre pour me parler, malgré le fait que je lui dise que je ne voulais pas le voir ni lui parler et que je souhaitais qu’il sorte de ma chambre.

Il ne le faisait pas.

J’ai finalement été transférée dans une unité de psychiatrie d’un autre hôpital parisien.

Je suis arrivée seule, sans mes parents.

Je n’ai même pas pu leur dire correctement au revoir, surtout à ma mère que je n’avais pas pu voir depuis un moment puisqu’elle était au téléphone lors de la réunion pendant laquelle on nous avait annoncé le signalement.

Avant d’entrer, on m’a fouillée et on m’a pris mon téléphone, qui n’était pas autorisé dans l’unité.

Je ne pouvais donc plus du tout communiquer avec ma famille.

La première nuit sur place a été horrible.

J’ai passé toute la nuit à pleurer.

J’étais malade et je souffrais, mais je n’avais plus le soutien de mes parents.

J’étais seule dans une chambre d’hôpital psychiatrique, avec un lit en fer et des fenêtres verrouillées.

Un mois et demi en psychiatrie

J’ai passé un mois et demi dans cet endroit.

Le personnel soignant ne savait pas s’occuper de problèmes de santé comme les miens.

Ils s’occupaient très mal de mes perfusions et n’arrivaient pratiquement jamais à me perfuser correctement.

Il y avait également l’obligation de prendre une douche tous les matins dans des douches qui sentaient très mauvais et dont le plafond et les murs étaient couverts de moisissures.

Mes cathéters — le petit tuyau placé dans une veine pour injecter des médicaments — n’arrêtaient pas de s’infecter.

Du pus sortait de la veine et cela me faisait très mal.

Mais ils ne faisaient rien d’autre que désinfecter et me piquer une dizaine de fois avant de parvenir à trouver une veine.

J’ai compté : pendant les trois premières semaines, ils m’ont piquée 57 fois.

Finalement, ils n’arrivaient plus du tout à me perfuser et ont fini par m’administrer mes antidouleurs par voie sous-cutanée.

Énumérer tout ce qui faisait de cet endroit un cauchemar — notamment les agressions sexuelles et physiques que j’y ai subies, ainsi que l’indifférence de certains soignants face à ma situation — serait beaucoup trop long.

Et, pour être honnête, je n’ai pas forcément envie de me replonger mentalement dans cette période.

Le retour du Dr Rivière

Peu après mon arrivée dans cette unité, la psychiatre qui en était responsable, qui était enceinte, est partie en congé maternité.

La personne qui a pris sa place a, comme par hasard, été le Dr Rivière.

Les dialogues entre nous étaient extrêmement tendus et il refusait de répondre à mes questions concernant le signalement.

Je suis finalement sortie après un mois et demi dans cette unité, malgré le fait que le placement avait été levé par une juge lors d’une audience au bout de seulement deux semaines.

Je suis restée aussi longtemps parce que le Dr Rivière, persuadé qu’il existait un dysfonctionnement familial, refusait ma sortie.

Après une longue bataille entre mes parents, moi et le Dr Rivière, je suis finalement rentrée chez moi.

Aujourd’hui

Je vais mieux grâce à la rééducation périnéale que j’ai reçue après ma sortie de l’unité de psychiatrie.

Mais aujourd’hui, j’ai énormément de flashbacks de mon séjour en psychiatrie, énormément de cauchemars et énormément de pensées qui reviennent autour de tous ces événements.

Je ne sais pas si ce post sera lu, ni même si c’est le bon endroit pour le partager.

Mais j’avais besoin de l’écrire.

J’avais besoin qu’il existe une trace quelque part de ce que j’ai vécu.

Je n’ai pas pu mettre dans ce post l’intégralité des maltraitances médicales que j’ai subies pendant cette période, car la raison principale qui me pousse à écrire ce témoignage est de dénoncer ce qui s’est passé.

J’ai donc choisi de garder surtout les éléments qui me semblent les plus importants.

Merci à ceux qui auront pris le temps de lire jusqu’ici.

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u/Front-Version-1344 — 13 days ago