

Angloïd Psychosis
Je suis un souffrant métissé angloïde, pas assez Québécois pour me faire aimer ici, pas assez anglais pour aller ailleurs. Les anglais me traite comme un colonisé, les français me traite comme un colonisateur.
Ma tête est très carré, même si mon joual est parfa tu vas me démasquer, mais partout où je vais au ROC, je suis toujours le plus bel homme dans la salle. C'est très difficile toutes cette attention portée sur moi, alors je suis pris au Québec avec le reste du beau monde.
Mon frère lui est chanceux dans sa malchance, ya pogné un gène mutatif récidive ancestral mystérieux : yé laîtte, longue face frisé noir, méchant, avares, constipé, parfait pour les anglais. En revanche, je me couche pour la nuit à 20h, parfait pour l'Ontario.
Je suis aussi capable d'avouer que les anglais ont une forme de postérieure qui m'attire particulièrement, un style germanique quoi, surtout dans un endroit montagneux comme le centre ville d'Halifax. J'ai des longues jambes minces de frogs, mais pas de fesses, c'est platte comme a l'anglaise, alors je suis en admiration pour ceux avec des belles formes, sue-moi.
Merci d'avoir écouté ma psychose.
Thank you Jim...
Poor Roy, stuck in a dead end relationship with someone incompatible that only wants a simple life and no money.
Best thing that happened was becoming a cuckold, he was going to be stuck with her forever.
Pam was soo boring, an non-existent little mouse, that he easily forgot her at a hockey game.
Roy wasn't a bad husband, he was just unhappy, restricted by her void, no wonder he didn't want to commit.
Find your true worth, for Pam he was a hot-dog, while he's actually champagne.
Thank you Jim for saving this man!
Shrinkflation est devenu ridicule
Je mangeais ça au primaire et secondaire et je suis pas mal sur que c’était bien plus gros que ça.