Sortir d'une relation qui me fatigue
Bonjour, moi (F30) et lui (H29) on a une relation vraiment compliquée, avec des moments merveilleux et des moments épuisants, avec un passif toxique.
Rappel: aucun n'est la victime ni le méchant.
L'histoire est méga longue donc merci premièrement à ceux et celles qui lirons jusqu'au bout.
‼️ Attention TW ‼️
2022: le coup de foudre toxique
Quand on s'est rencontré j'étais dans le plus mal psychologiquement. J'étais sous médicaments contre la bipolarité, addict à l'alcool et à la cc. J'étais un déchet avec des remontées de stress post-traumatique de mok enfance et de violente dépression sévère avec de multiples TS
On s'est rencontré dans un bar, le coup de foudre.
Dans quelques jours on est devenu déjà très complice, fusionnelle.
Il avait aussi des pb d'alcool (plus que moi) et de cc et de pb psy: on buvait ensemble, consommation ensemble , était presque co dépendant affectif et on passait des heures à parler et échanger nos trauma.
Il répétait qu'il était philophobe, était encore ami avec son ex, vivait encore chez ses parents.
La relation était fusionnelle, complice mais on ne se mettait pas vers le haut mais jamais se jugeait sur les rechutes et ts
2023: l'enfer, mais aveuglé
A noter qu'il que j'ai mon propre appartement et est toujours refusé qu'il emménage chez moi.
Les disputes ont commencé, et avec les consommations ça devenait violent physiquement, il invitait son ex qui était devenu sa meilleure amie et même eux se battaient violemment sous mes yeux et j'étais choquée mais je mettais tout sur le dos de l'alcool. Puis nous aussi on a commencé à se disputer très violemment (mot blessant sur les trauma, physiquement..)
J'ai atteint le summum du mal-être (mélange, alcool, medoc, c, disputes) et j'ai tenté de passer par la fenêtre. Au dernier moment j'ai eu un éclat de lucidité, j'en suis sortie vivante mais une entorse à la cheville
Après une nuit terrible au urgence j'ai remis ma vie en perspective - il n'est pas venu me chercher ni n'est resté près de moi quand j'avais du mal à marcher , il préférait boire en ville toute la nuit, et revenait juste pour decuver.
J'ai tout arrêté, alcool, c, medocs. Et tout c'est calmé dans ma tête, j'ai commencé à reprendre une hygiène de vie et l'espoir de vivre une vie de famille mais pas dans ces conditions alors je lui ai expliqué qu'on devait se sortir les doigts du cul pour nos projets commun (Mariage, enfants, maison de campagne)
A chaque fois c'était le même manège :
\- on passe une après midi sympa, regarde des films qui nous passionnent en commun, ris beaucoup, partage des moments authentiques où je pouvais être moi même. Il m'a soutenu pendant mes problèmes d'argent, trouvait des solutions même douteuse (demander à sa meilleure amie ex de me donner de l'argent : j'avais une coupure de l'aah à l'époque donc aucun revenu, je mangeais resto du coeur), il m'accompagnait au resto du coeur, apportait à manger , payer mon tabac etc..
\- Mais il finissait par picoler, trop, à en changer de personnalité : devenant arrogant, edgy, mauvais, violent dans ses paroles, belliqueux, humiliant, utilisant mes trauma pour se moquer de moi et minimiser ma souffrance.. je finissais par exploser parfois et lui rendre la violence (on se battait)parfois en m'emfermant dans le mutisme et larmes..jusqu'à ce qu'il s'écroule dans mon appart ou en ville, j'allais le cherchais, prenais soin de lui alors qu'il comatait.
\- Et le lendemain il fondait en excuse "j'ai fait de la merde, je suis désolée, l'alcool est un poison je vais tout faire pour pas recommencer" puis m'offrait un petit déjeuner
Et ça recommencait, tous les weekend. Au point où je devais parfois appeler la police ou une ambulance.
Sans parler de sa mère qui s'imiciait dans notre relation et ma vie personnelle : elle disait que tout était de ma faute, que j'étais toxique, moche, bonne à enfermer
Entre temps son ex m'a confié quand ils étaient en couple c'était pareil sauf qu'elle consommait pas. Il était violent, se faisait bannir de bar et boite, a déjà été enfermé en psychiatrie, et cellule de dégrisement.
Et quand ils étaient ensemble il serait tombé du balcon, lui brisant le bras et a maintenant une enorme cicatrice. Personne n'en parle sérieusement ni profondément, les discours sur ce qu'il s'est passé change : soit il a fait un ts et l'a laissé faire, soit elle l'a poussé et laissé au sol..on ne sait pas.
Un jour une dispute a été trop violente, fasse à son comportement avec l'alcool j'ai cédé et repicolait, j'ai fait une psychose alcoolique. Je n'ai aucun souvenir, ni du début de oa dispute, ni de ce qu'il s'est passé, mais apparemment je l'ai blessé avec un couteaux à un moment (pas au point de l'hospitaliser mais une cicatrice), il m'a pardonné voyant que j'étais pas dans mon état normal et j'ai encore eu plus d'aversion pour l'alcool. Je me sentais mal, mais j'avais espoir qu'on s'en sorte.
Il a replongé en pire, alcool, cc, craque, urgence (même que je sois là mais c'était des gens en ville qui appelaient) il s'enfuyait des urgences et recommençait et je ne pouvais rien faire. Sa mère ne voulait pas entendre parler, c'était à moi de gérer alors que je gérais aussi mes sevrages.
J'ai reçu un appel des urgences, ils ont insisté pour que je signe son internement forcé en psychiatrie - la responsabilité est tombée sur moi. J'ai signé et là.. pire.
Sa mère a fini m'a m'insulter, ma mettre des claques le cracher dessus car je n'aurai pas dû signer.
Et lui en psychologie a plongé dans le craque encore pire, il était devenu l'ombre de lui même. Même si je venais le voir presque tous les jours avec des clopes, de la nourriture, il n'avait jamais le temps pour moi.
J'ai appris plus tard qu'il traînait avec des junkies extrême et une femme qui a l'âge de ma mère qui voulait des choses intimes avec lui, il l'a repoussait mais en même temps il me mentait pour la voir quand il avait des droits de sortie. Il me disait qu'il ne me trompait pas qu'il l'a voyais en douce car elle lui procurait des substances en cachette alors que moi j'étais strict et refusais de lui apporter se l'alcool ou autre. Il a toujours nié coucher avec elle, disant que c'était une prédatrice qui utilisait son' addiction pour l'avoir prêt de lui.
Première fracture sur la confiance.
Il a fini dans un centre de désintoxication avec mon appuie. Il avait l'air mieux jusqu'à ce qu'il se fasse virer pour état d'ivresse dans le centre.
Entre-temps, sa mère nous empêchait de nous voir, disant que j'étais la source du mal de son fils, et dès qu'elle me voyait elle m'insultait, crachait dessus, tambourinait ma porte à 3h du matin pour qu'il rentre avec elle, mais lui et elle se hurlait dessus et s'insultait.
J'ai appris plus tard qu'il y a eu des violence, même avant notre relation - c'est son ex qui m'a dit qu'il y a des années il avait donné un coup de couteau à son père ou fait des bleus à sa mère.
Il n'a pas nié mais s'est défendu : pour lui ses parents le rendent fou en contrôlant les vêtements qu'il porte, s'il sort ou non, entre dans sa chambre sans frapper ni verrou, lui apporte son repas dans son lit, traque le gps de son téléphone et fouille son tel et ses réseaux sociaux.
2024: l'espoir d'une relation saine
Cette année tout s'est calmé, j'ai repris une hygiène de vie stable, je suis passée au cbd, réfléchis à travailler et dans quoi, à réfléchir au permis etc ...
Lui buvait moins, après que j'ai imposé des limites sticts sur l'alcool (plus chez moi).
On a eu une phase harry Potter où on était à fond dans cette passion, des moments de bonheur, de calme, de restaurant, de cinéma.
Cette année-là on est même parti ensemble à Disneyland, on était plus proches et sains que possible. Deux âmes sœurs pleines de rire et de joie.
Mais ça n'a pas duré. Il a commencé à avoir des intérêts malsains pour des contenus immoraux et illégaux (telegram, drakweb) et pire et plus sombre. Au point où je craquais psychologiquement quand je voyais le genre de vidéo qu'il regardait.
Il faisait des montages de video violente, mixtapes, et je ne peux pas dire le continue de ces vidéo. J'avais tout le temps la boule au ventre et commençait à le menacer de le quitter, qu'il pourrait finir en prison, que c'était ethniquement immoral.
Mais il me répétait que c'était une phase edgy, que ça passerait, que c'est le cercle visscieux du gore (se référant à feldup comme quoi il est pas seul à s'auto traumatisait en tombant dans le trou du lapin).
Ça a été la deuxième fracture énorme dans la confiance et l'image que j'avais de lui.
2025: j'ai craqué
Il refaisait des rechutes d'alcool, me cachait ses obsessions pour le gore et glauque malsain et me disait toujours qu'il allait changeait. Je le croyais.
C'était entre : moment joyeux, souris, escape game, rire, soirée sushis and Netflix, fête foraine, sortie à la mer. A même tenu pour mon anniversaire à une fête sans alcool. - sinon ma famille l'adore, il le trouve gentil, avec de la conversation, mais qu'il a des fragilités mais que je dois le soutenir.
Et moment où dès qu'il est contrarié il s'en va, boit jusqu'au coma, dépression, re centre de dessin où s'est fait viré (selon lui c'était parce qu'il était en retard aux activités) puis à refait encore des rechutes (dû à son trauma de l'enfermement des centres de desintox ou de la psychiatrie)
Pour lui voilà son problème : tdah, impulsif, victime de harcèlement scolaire, a été exposé sur internet à la porno et contenu gore, perdu sa virginité à 13 avec une fille de 19 ans, puis à été victime de fille pervers narcissique et ses parents sont sur protecteur et infantilisant
J'ai pas arrêté de le pousser à faire une thérapie mais il ne l'a jamais fait : trop long les rdv, trop cher... Ça fait 2 ans que je lui en demande une.
Et quand je lui dit que moi aussi j'ai eu un passé difficile et traumatique et que je me suis sortie les doigts du cul pour me reprendre en main et travailler sur mes comportements problématiques il me répond "oui mais toi t'es forte, je sais pas comment tu fais".
Et j'avais surtout le syndrome de la sauveuse, peur de l'abandon et dépendances affective. Donc dès qu'il rechutait en ville j'allais le chercher, appelais les pompiers, l'aider à rentrer, à decuver. Sa mère s'est mise à m'aider quand il disparaissait.
Sa meilleure amie/ex un problème, elle était toujours amoureuse de lui, faisait style d'être amie avec moi, lui donnait tout l'argent qu'il lui demandait alors que ça me mettait mal à l'aise.
J'avais Beau lui expliquer que je voulais qu'il coupe contact avec elle. Car elle l'emmenait boire, il devenait ivre, ils se hurlait dessus, se battaient et après elle le déposait devant chez moi.
Mais quand je disais d'arrêter qu'il oa voit, que ça le met mal à l'aise, malsain et que je la voyais comme un vautour que acheté notre affection et attendait qu'on rompre pour se remettre avec lui.
Mais luo disais "je ne veux pas la blesser.." alors que moi que je sois blessé c'était pas grave ...
Un jour j'ai suppris des flash de vodka dans son pantalon, dispute, il dit que c'est moi qui abuse et a un problème de contrôle et s'est barré en larme disant qu'il veut prouver qu'il peut boire sans faire de la merde.
Ca a échoué, encore.
Là j'ai fait un cracage mental, je suis allée en forêt pour pleurer, cirer, hurlé me. J'en pouvais plus.
Il oscillait entre :
\- quand j'en pouvais plus et refusais d'aller le chercher ou de le faire rentrer chez moi c'était des snap comme quoi il allait se suicider, des messages culpabilisante comme quoi je le laisse dans le froid (je lui disais bah rentré chez toi mais je te veux pas ivre chez moi). Il faisait des menaces de suicide ou de fuge ("je vais faire une maura murey").
\- et : "arrête de te faire du soucis pour moi", "je retombe toujours sur mes pattes", "pourquoi t'angoisse pour moi, t'as qu'a dissocier de mes problèmes" , "je ne veux pas être un poid pour toi", "j'aimerais devenir l'homme qui te mérite"
Bref, j'ai fini par ignorer, le laissait s'autodetruire tout seul, et de se débrouiller tout seul pour s'en sortir car je suis pas sa mère, ni son infirmière, ni assistante sociale.
J'ai fini par rompre en novembre 2025 d'épuisement. Il a pleuré dans toute la ville mais il disait avec sa tête triste qu'il va me laisser respirer et se prendre en main
2026: le début de la fin
L'attachement, ses promesses d'aller mieux, ses progrès visible. Après la première séparation il est devenu plus sobre, fait des sorties, propose des sorties, fait ses démarches pour l'aah et un appartement pour lui et ne plus vivre chez ses parents.
Mais même sans alcool ses problèmes de comportement étaient toujours là : dépendance affective (la mienne s'est effacé avec les points de rupture et de cracage et la perte de confiance absolue), incapable de me parler autre chose que de lui, coupe la parole, s'énerve pour rien et après quand je m'énerve ou pose des limites il dit que j'abuse, que je suis trop sensible etc..
J'ai commencé par sortir de mon côté, avoir des potes, des soirées tranquille et seule. Une vraie résurrection.
Mais il était toujours là à osciller entre "je suis contente que tu t'amuses et te fasse des amis" et "tu sors alors que t'as pas beaucoup de sous, vient pas te plaindre, et moi je fais quoi en attendant je me fais des films, j'ai pas d'amis etc ..." Étant donné qu'il était ban de la plupart des bar il ne pouvait pas venir. Et là, dès que je parlais de ma relation, de ma fatigue et de mes doutes, des personnes me disait de fuir, qu'il le connaissait vraiment , qu'il était connu, et qu'il est ban de beaucoup de bar car il causait des problèmes, et que c'est pas un mec bien.
Quand je lui en parlait il le disait "arrête de parler de moi à n'importe qui. Ils veulent juste foutre la merde. Tu racontes notre histoire alors que toi aussi t'as fait des choses horribles tu m'as enfermé en psychiatrie et m'a donné un coup de couteau et moi je t'affiche pas"
Alors qu'en 2023 quand à chaque fois qu'il était ivre il m'humiliait en publique, qu'il draguait la serveuse, qu'une ne satisfaisait pas sa libido etc.., me faisait des "blagues" comme quoi il avait une maîtresse alors que ça le faisais pas rire et créé du doute mais bon pour lui "j'ai pas d'humour je suis trop sensible" , même des inconnus venaient me voir pour me donner leur soutien et courage en disant que c'était un connard, et ils lui disaient "mec t'es pas cool avec ta copine c'est horrible ce que tu dis en publique sur elle"
Et quand je lui mentionne ça il le dit "arrête de vivre dans le passé et de me faire des reproches " alors que je lui rappelle juste que ça l'a trauma et blessé profondément cette période et que c'est pas en quelques mois que je vais pouvoir passer à autre chose.
J'ai fini par le quitter encore, puis relation flou, j'étais dans un stade où je ne suis plus capable de parler de mes émotions, fatiguais des relations et émotions.
J'ai fini par avoir une aventure régulière avec un mec que j'appréciais sans plus. Et j'ai dit la vérité, on s'est mis en couple libre, il est allé voir ailleurs, ça a pimenté notre vie sexuelle. Puis on a arrêté de voir ailleurs.
On est retourné à Disneyland, on fait des sorties, des cinémas, on passe de bon moment.
Mais ça recommence, il m'écoute pas, minimise mes blessures passés, me coupe la paroles, toujours "oui mais moi je", "je fais ee efforts pour toi" etc..
Point culminant, point de rupture : le décès de mon père.
Quand j'ai appris récemment le décès de mon père j'étais dans un état de deuil, anéanti, perdue, colère, focus sur l'administratif pour la succession et gerer les émotions (ca fait 1 mois j'ai toujours pas pu pleurer)
Au début il a été là, vraiment. Il payait les trajets, p'a accompagné au crématorium, payait les courses et restaurant. Puis quand j'ai fait une cérémonie avec les cendres et des amis de mon père, il a trop picolé et a ruiné la cérémonie en étant trop festif et bavard et inapproprié alors sue c'était pas le moment. Des le lendemain il était déjà ivre à 9h alors qu'on devait repartir.
Il m'a soulé en disant que j'étais moins câline, moins "je t'aime", moins présente, juste prise dans la succession (je suis seule à tout gérer car mon père n'avait que moi).
Il comprenait pas que j'étais pas en état de le rassurer et être une bonne copine. Juste en deuil et avec des problèmes administratif, émotionnel, je gère mon deuil assez seule et encore un peu dans le déni (je ne réalise toujours pas).
Il m'envoyait des messages comme quoi il faisait une dépression, breakdown, passe par une amie à nous pour dire qu'il a essayé de se prendre.
Je suis restée froide en mode : appel le samu, la min père vient de mourir je peux plus rien faire.
Et quand il m'envoie des messages comme quoi il fait un breakedown je dit que je devrais appeler les pompiers (vu ses antécédents)mais se ravise en disant que ça va passer et va mieux.
Mais lui il est toujours là à soit me donner l'espace dont j'ai besoin soit à le solliciter, le faire culpabiliser avec sa tête triste, dire que je suis incohérente à passer de rupture à "on se revoit et passe de bon moment" à je suis distante et aucune disponibilité émotionnel.
Là hier j'ai avoué que je ne l'aimais plus, que je ne voyais plus d'avenir possible avec lui, qu'on arrive jamais à communiquer, que j'ai l'impression qu'il ne m'écoute pas, que même s'il a fait des progrès, les schéma reviennent et les bons moments ne suffisent plus. Et que dans cette relation je sens qu'on avance plus.
Moi j'avance : passe mon code/permis, rdv cap emploi, succession, sport, lire, développer des passions et routine - ça fait 2 ans que je suis en cour d'un diagnostic autistique (ma mère, et deux frères ont été diag) , et j'attends sur liste d'attente une thérapie
Lui: toujours chez ses parents, incapable de faire ses rdv sans ses parents, pas de responsabilité, rechute (même s'il me le cache maintenant je sais avec juste un appel ou un texto qu'il est ivee), change de projet toutes les semaines mais reste sur tiktok toute la journée ou refaire des ... Choses malsaines sur le téléphone..
(Ps: ah oui c'est aussi un mythomane, il a passé des années à raconter une histoire sur sa meilleure amie d'enfance qu'il a vu morte suicidé dans sa baignoire, alors que j'ai appris qu'il l'a connu depuis juste quelques semaines sur internet et ne l'avais jamais vu. Et pleins d'autres histoires comme quoi il a été marié en Suisse, est allé en Russie avec une ex milliardaire, est un super pianiste - jusqu'à ce que je vois qu'il ne joue jamais en publique face à un piano et que les video qu'il montre son celles d'un youtubeur. Mais pour lui c'est pas mythomane, car je l'ai confronté, mais qu'il romance sa vie car elle est ennuyeuse)
Je sais que je dois rompre. C'est une évidence.
La question est : comment ? Car il a repéré mes fails : une passion commune, une proposition de sortie sympa etc...) et j'ai encore du mal à dire non et à couper les ponts car je n'ai jamais fait ça et je me sens coupable car il a fait des efforts et progrès pour moi. C'est juste que c'est pas suffisant, y a trop de mauvais souvenirs, blessures, perte de confiance, aucune communication possibles.
Comment rompre pour de bon sans craquer et revenir en arrière ?