
Les brûlures du désir
Voici la couverture roman le combat en l'amour, la société et l'âge. Entre Oumar et Aïcha...

Voici la couverture roman le combat en l'amour, la société et l'âge. Entre Oumar et Aïcha...
Leur mariage approchait à grands pas, mais alors qu'il pensait que tout était derrière lui, un événement du passé refit surface. Un jour, il reçut une lettre anonyme. Un nom écrit en petits caractères, il exista un moment. Et Il ferma les yeux un instant. Mais ce ne fut pas le silence qu’il retrouva. Ce fut elle.
Cette nuit-là.
Il se souvenait de la façon dont elle avait tremblé sous ses caresses, de la manière dont leurs corps s’étaient trouvés, comme s’ils s’étaient toujours attendus.
Puis il se souvenait de lui qui c'était levé brusquement en ramassant c'est vêtements
Ce voyant sortir en la disant de
Tu ferais mieux de rentré chez toi , Aïcha.
Oumar rouvrit les yeux brusquement, le cœur battant.
Les années avaient passé. Il avait fait taire ce souvenir, du moins le croyait-il. Mais cette lettre venait de tout raviver.
L’espace d’un instant, il oublia Fatima, celle qu’il l'avait repêché de cet océan de tentations. Il oublia le présent.
Il n’y avait plus que cette nuit avec Aïcha. Et le goût amer de ce qui aurait pu être.
Il fit frissonner dès qu'il le lus : Aïcha. Il n'avait pas eu de nouvelles d'elle depuis des années, et pourtant, la lecture de cette lettre l'avait replongé dans cette époque où la tentation, la passion, et l'incertitude l'avaient presque englouti.
Dans sa lettre, Aïcha s’excusait. Elle l’avouait ses regrets, les raisons qui l’avaient poussée à fuir leur histoire. Elle expliquait que, au fond d’elle, elle l’avait aimé, mais qu'elle n’avait pas eu le courage de dépasser ses propres peurs. Peur du jugement de sa famille, de sa religion, de la société qui ne voyait pas d'un bon œil une femme plus âgée se lier à un homme plus jeune. Elle lui confia que, malgré tout, c’est cette expérience qui l'avait fait évoluer, qu'elle avait appris à se comprendre, à accepter ses peurs et ses erreurs.
Il lisait et relisait sa lettre, et, bien qu'il ne pouvais pas nier les émotions que cela avait ravivées, une partie de lui se rendait compte que ce passé ne l’appartenait plus. Il n'étais plus ce jeune homme en proie au désir, ni celui qui avait cherché à comprendre ce qui était impossible. Le temps, la distance, la rencontre de Fatima, tout cela avait fait de lui quelqu'un d'autre. Quelqu’un de plus mature, de plus sage, peut-être.
La lettre se terminait par des mots de regret et d’adieu, une tentative de réparation du passé, mais aussi une manière pour Aïcha de tourner la page, de se pardonner elle-même. Elle avait fait son chemin, comme lui avait fait le sien.
Il n'avait pas envie de se perdre dans des souvenirs. Fatima était désormais son présent et son futur, et c'était avec elle qu'il comptais avancer, construire, et continuer à grandir. Mais cette lettre, elle, allait marquer un tournant dans sa vie, un dernier regard vers un passé qui, même s’il avait été complexe, l’avait forgé, l’avait appris.
Il était temps de tourner définitivement la page, d'accepter ce qui ne pouvait être. De regarder devant lui, vers un avenir qu'il n’aurait jamais imaginé, mais qu'il était prêt à embrasser pleinement.
Il jetta la lettre dans le feu, brûlant ainsi toute trace de cette histoire.
Fatima : chéri tu viens le dîné vas refroidir.....
Et si j'étais un peintre je t'aurais pris comme modèle.
Si j'étais un écrivain ma source d'inspiration.
Je t'aurais prise
Oui toi t'aurais été ce tableau, mon unique oeuvre, mon chef-d'œuvre.
Oui t'aurais été mon best-seller, mon prix Nobel.
Le chantre dans mon chorale,
Celle qui chante mon nom en cathédrale.
Je t'aurais prise comme pilier,pour supporter tout mon être.
Chaque coup de mon pinceau sera à toi rien qu'à toi.
Je t'aurais pris comme toile, celle qui retrace ta personne de la courbe de ton dos, l'éclat de tes yeux, a la douceur de ta peau,
Muse éternel, la fine trace de pinceau.
Les belles mots sous ma plume, mes rime, mon encre qui coule sans amertume.
Si j'étais sculpteur je t'aurais pris comme bois, mon marbre vivant.
Chaque taille un indice de ta beauté flagrant.
Je t’aurais prise pour modèle,
Toi, mon étoile, ma ritournelle,
Mon chef-d’œuvre, mon firmament,
Mon prix Nobel, mon diamant.
Je t'aurais prise comme quatrain,
L'écrin de mes parfum.
Chaque teinte, chaque nuance,
Serait l’écho de ta présence,
De l’or de ta peau, l’ambre de tes yeux,
À la soie de tes cheveux soyeux.
Tu serais toile, souffle, lumière,
Pilier sacré de mes prières,
Et si l’art peut figer le temps,
Je t’aurais prise... Comme horloge, mon éternel pendule.
Mais ne suis que moi alors chaque pense je l'imprégne de toi.
Liberté
LIBERTÉ
Il m'arrive de penser enfin de m'imaginer loin, très loin de cette vie, de cette réalité malheureuse.
Cassé ces chaînes et m'en aller là où mes choix son mes lois.
Dans un endroit où mes rêve et envie font de moi un roi.
Et vivre sans limite et sans planification.
Ajouter ma voix a huée du peuple atrabilaire.
Sortir de ce cage d'esclavage appelé travail
Ne plus castré mes envies pour une vie en bail.
Car c'est une chose de vivre satisfait mais le meilleur reste de vivre libre sans compte a rendre.
Alors si vous me donner le choix, le droit a l'expression.
Je vous demanderai de me laisser partir sans permission.