u/violinbodo

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Ecolieu en Aveyron cherche associés

LJ la coop cherche de nouveaux associés !

LJ la coop est un projet collectif dans le Ségala Aveyronnais (Ouest Aveyron / Sud-Ouest de la France), composé pour l’instant de 6 adultes d’horizons variés, qui occupent partiellement un terrain de 20 ha composé de prés, landes et bois, d’un lac et de plusieurs points d’eau, ainsi que d’un corps de ferme de 1 300 m², partiellement rénové.

Le but de LJ la coop est de ramener de la vie dans ce très joli coin de campagne, de créer de l’habitat et de l’activité, en respectant la nature, en intégrant la vie du village et en recherchant une autonomie partielle et partagée. Le tout fonctionne sous la forme d’une SAS coopérative, qui paie les frais fixes et loue pour un prix modique (indice de fermage) terres et habitats à ses associés. Cela génère une trésorerie pour les projets communs, comme : la partie commune, ancienne porcherie déjà transformée en habitat de 100 m² avec grande cuisine et salle de réunion ; un spot de baignade et probable future guinguette au bord du lac ; notre potager ; un labo de transformation alimentaire (commencé) ; un atelier de bricolage commun (commencé) ; un jardin-forêt (à peine commencé) ; ainsi que, plus tard, diverses citernes, des poulaillers et une salle polyvalente dans la grande grange en pierre.

Beaucoup de choses à faire, mais également beaucoup qui est déjà fait — quand on s’y met, ça dépote !

Pour nous présenter succinctement ainsi que nos projets :

Nathalie, 45 ans, et Bodo, 50 ans, sont à l’origine du projet. Ils plantent 4 ha de bambou géant ; Nathalie est en formation de comptable tandis que Bodo est luthier. Ils sont nus-propriétaires du foncier, mais associés de la SAS coopérative au même titre que les autres.

Marion, 30 ans, et Benjamin, 39 ans, sont nos premiers associés. Marion est psychomotricienne et travaille pour une communauté de communes du secteur. Benjamin est maraîcher, travaille actuellement à temps partiel dans une ferme voisine et doit commencer à cultiver un hectare de nos terres à partir de l’année prochaine. Ils sont également les jeunes parents d’un petit garçon de six mois.

Roméo, 42 ans, est un ancien archéologue et futur associé de Benjamin au sein du projet de maraîchage en agroforesterie.

Sarah, 34 ans, est médecin et actuellement en congé maternité avec sa fille d’un an. Elle rejoindra sous peu une maison de santé proche.

Sans oublier : 3 chats, 2 chiens, 2 chevaux, 2 ânes et 9 poules.

Ce que nous pouvons actuellement proposer / mettre à disposition

Nous disposons actuellement de :

  • environ 8 ha, majoritairement en prairies, pour la majeure partie irrigables et facilement accessibles ;
  • au moins 100 m² de bâtiment en pierre en bon état, à rénover en habitation ;
  • environ 300 m² du même bâtiment à transformer en ateliers ou autres espaces professionnels ;
  • environ 130 m² de rangements pour matériaux, outils et affaires personnelles ;
  • une jolie maison rénovée de 190 m², avec 4 chambres disponibles en colocation à 350 € / personne, toutes charges comprises ;
  • un terrain de 2 000 m² constructible et en partie viabilisé.

Nous souhaitons dédier ce dernier à l’installation de jusqu’à quatre habitats légers, avec une phyto-épuration.

Trois formules pour rejoindre LJ la coop

  1. Habiter et travailler au sein du projet
  2. Travailler ailleurs et habiter au sein du projet
  3. Habiter ailleurs et travailler au sein du projet

Les associés gèrent de A à Z leurs entités professionnelles, qui ne sont liées à la SAS coopérative que par les baux des terres et bâtiments utilisés.

Outre les projets perso, tout le monde a son espace de vie privatif ou en coloc, au choix. Le volet collectif se manifeste par des réunions et des chantiers participatifs pour la mise en place des projets communs, ainsi que des réunions de loisir et des repas, fréquents mais pas réguliers.

Ni réunionnite, ni promiscuité forcée, ni attentes particulières quant aux idées ou styles de vie — si vous passez la période d’essai, c’est que ça colle.

Ce que nous cherchons

En priorité, nous cherchons des personnes / couples / familles qui possèdent, ou cherchent à acquérir, les compétences suivantes :

1. Des profils artisanaux — bâtiment, bouche, bois, fer, cuir, mécanique (hors automobile)… et pourquoi pas art. Pour cela, le corps de ferme offre de grands espaces bien desservis.

Notre région étant très peu peuplée, et à l’exception des métiers du bâtiment et de la mécanique agricole, il vous faudra un modèle économique solide.

2. Des profils agricoles, surtout dans le petit élevage, la transformation, le verger, les PPAM ou autres cultures de niche. Ici, l’irrigation ainsi que la bonne qualité de nos terres seront un vrai atout.

3. Des travailleurs culturels.

Et, pour finir, parlons finances

Cherchant à créer un vrai fonctionnement démocratique à petite échelle, le tri préalable par le porte-monnaie nous semble peu probant.

Chez nous, le ticket d’entrée est de 5 000 €, récupérables à la sortie du collectif.

P.S. Été 2026 : changement climatique et eau

Être au « bon endroit » aura une importance capitale à l’avenir. Bien que notre projet soit situé dans le Sud-Ouest de la France, une région sévèrement touchée par le changement climatique cet été, nous avons quelques atouts de notre côté :

1. L’eau. Aucun de nos nombreux points d’eau ne s’est asséché ; le lac conserve encore 2/3 de son volume d’eau, malgré trois mois complets d’irrigation du bambou et une évaporation délirante. Et il n’a pas non plus connu d’eutrophisation.

2. L’altitude. À 520 m d’altitude, les fortes chaleurs perdent un peu de leur mordant, et nous ne sommes absolument pas concernés par les inondations.

3. Le microclimat. Notre petite vallée ne semble pas particulièrement exposée aux quantités extrêmes de vent, de pluie ou aux épisodes de grêle.

L’itinéraire de recrutement

1. Envoyez-nous par e-mail uniquement, à violinbodo@yahoo.de, une présentation de vous, de vos envies, recherches et projets. Pas un roman, mais plus de cinq lignes tout de même.

2. Si votre profil nous intéresse, nous vous invitons à une visio d’environ 1 h 30.

3. Si c’est probant, s’ensuit une visite sur place entre une demi-journée et deux jours.

4. Puis vient une autre période d’environ dix jours.

5. Si tout se passe très bien, celle-ci peut déjà compter dans la période d’essai de deux mois.

6. À l’issue de cette période, un délai de réflexion permet à tout le monde d’avoir le cœur net.

Et si tous les feux sont au vert, vous deviendrez alors membre de LJ la coop !

Pour des questions, merci de les poser sur le fil de discussion, ça intéressera certainement les autres !

L’adresse exacte du collectif est : 12440 Lescure-Jaoul, France.

u/violinbodo — 4 days ago

S'organiser en écolieu - difficultés de recrutement

Je suis persuadé que la meilleure façon d'affronter l'effondrement, est de créer des groupes d'entre-aide et d'autonomie au niveau local, de préférence dans des endroits qui ont des atouts qui permettent de faire face aux retombés de l'effondrement. Voilà exactement ce que nous avons fait avec ma compagne en 2024 - nous avons acheté un corps de ferme avec des terres et un lac dans l'Aveyron pour y créer une SAS coopérative qui met a dispo de ses associés terres et bâtiments, avec une mutualisation des ressources, outils et compétences. Ainsi, depuis fin 2024, nous sommes désormais six (plus deux bébés), dont quatre avec un projet agricole, et une médecin.

Ayant de plus à notre disposition un terrain constructible et déjà partiellement viabilisé, nous souhaitons porter nos effectifs à 10 ou 12 adultes.

Mais nous avons de grandes difficultés à trouver des profils intéressants - la vaste majorité des candidatures proviennent de personnes de la mouvance ésotériste / new-age, sans réelles compétences dans un monde ou il faut (re-)construire et se nourrir, ni projet viable en fonction.

Nous désespérons (un peu) de trouver des personnes avec des compétences agricoles ou artisanales et le bon état d'esprit - or, cela doit bien exister. De plus en plus de monde dans les villes se rend compte que le modèle métro-boulot-dodo est condamné à moyen terme (si jamais il état seulement viable un jour), les loyers deviennent prohibitifs, les petits artisans sont écrasés par les charges, et les paysans dans un modèle agro-industriel à bout de souffle, à la recherche d'alternatives.

D'où ma question : Où chercher pour trouver ces personnes avec l'envie et la capacité de construire un meilleur monde pour demain en dehors des sentiers battus (et dans un premier temps survivre à l'effondrement du monde présent) ? Des idées ? Des pistes ?

P.S. Je précise que chez nous l'argent n'est pas un facteur bloquant, on peut nous rejoindre à partir de 5000,-, récupérables à la sortie du collectif.

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u/violinbodo — 6 days ago

Is stockpiling food selfish ?

Next week, I'll certainly set out to fill my basement with big quantities of dried and tinned foods. Drought, Iran crisis and El Nino taken into account, this autumn looks dire for food prices and availability, next year looks worse still.
I'm hesitating though about the amount of "hoarding" I'll do. Because, if individually I buy up half a supermarket's stock of Spaghetti, not much will happen - if everyone who has the means to do so does it, future food availability will drop even further and quicker.
I do not know the production and distribution chains of the stuff arriving in French supermarkets - maybe the food wouldn't ever arrive where it's more direly needed, anyway ? What I DO know, is that supermarkets are throwing away insane amounts of spoiled food, daily - but that probably doesn't concern the dried and tinned stuff I'm planning to buy. So where, in your opinion, is the happy medium of food stockpiling ?

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u/violinbodo — 20 days ago