





















J'avais trop la flemme de faire les mains de mon personnage, ça se voit nan ? 😂
L'aquarelle en haut a gauche sur la 2ieme image n'est evidement pas sur le thème du desert, mais sur ma prochaine série d'aquarelle sur des paysages un peu plus fournit en eau .
Hello ! :)
Besoin de vos conseils !
Vous en pensez quoi de ce sketch ? Je continue dans cette direction ?..
Je trouvais mon croquis bien jusqu'à ce que je mette de la couleur ? Y a t'il un problème au niveau de l'anatomie ou est-ce à cause d'un mauvais placement des ombres ? Contraste ?
Dessin félin réalisé pour être tatoué dans la foulée.
Style sketch semi réaliste :)
59 yeux et 974338531896 dents 🫠
Réalisé en mixed media: crayon aquarelabe+ Promarker
format 28x36 cm, Fabriano Bristol Velum . Sketch au crayon mine 5H, liner Pigma micron, Crayons feutres Ohuhu, Copic et Winsor & Newton. Le Bristol Velum boit un peu trop l'encre, le prochain dessin sera avec un Bristol ultra lisse. Ce personnage me fait tellement rire. Je vous invite à regarder cet animé.
Dans un roman, l’on découvre des choses incroyables : paysages grandioses, vaisseaux spatiaux immenses, objets insolites et structures à l’équilibre improbable, alimentés par une source de montagne.
Mais voilà : pas de dessin pour illustrer ce que l’auteur a en tête.
Alors, en tant que lecteur/lectrice, que préférez-vous ?
Vaut-il mieux que l’auteur* fasse alors de longues descriptions pour s’assurer que vous voyez son univers tel qu’il l’a imaginé ? Autrement, l’image mentale que vous vous en faites doit-elle nécessairement être celle qu’il souhaitait vous présenter ? Est-il préférable qu’il utilise mille mots dans ses descriptions pour s’assurer que son univers ne se métamorphose pas en quelque chose de différent dans votre esprit ?
Ou bien, au contraire, préférez-vous qu’il laisse son univers être remodelé par votre imaginaire, libre de vous en faire votre propre image ? L’auteur doit-il « lâcher prise » sur son œuvre ; doit-il vous en donner les clefs ?
Plus encore, doit-il concevoir une œuvre qui accepte d’être vue à travers le prisme de votre sensibilité ? Comme deux fleuves qui se rejoignent pour n’en former qu’un, à travers le roman, les rêves de l’auteur se fondraient alors avec les vôtres.
Et puis arrive parfois une illustration « officielle ».
On découvre alors le visage d’un personnage, un lieu, une créature ou un objet que l’on avait déjà imaginé tout autrement. L’image proposée par l’illustrateur peut correspondre parfaitement à celle que nous avions en tête… ou, au contraire, entrer en collision avec elle.
L’exemple du Seigneur des anneaux est intéressant. Les illustrations de John Howe ont profondément marqué l’imaginaire visuel de la Terre du Milieu et ont ensuite nourri celui des films de Peter Jackson, auxquels Howe a participé en tant qu’artiste conceptuel. Pour beaucoup d’entre nous, certaines de ces représentations sont désormais presque indissociables de l’univers de Tolkien.
L’illustration peut donc elle aussi finir par « fixer » un imaginaire qui, jusque-là, appartenait encore en partie à chaque lecteur.
Abordons cette discussion sous un autre angle :
Une longue description n’est pas nécessairement une laisse que l’auteur utilise pour brider votre imagination.
Dans Vingt mille lieues sous les mers, Jules Verne consacre plusieurs chapitres à faire découvrir progressivement le Nautilus. Il décrit les pièces, la bibliothèque, le salon, les équipements, puis explique très précisément la construction du sous-marin : double coque, assemblage, résistance, dimensions, fonctionnement, etc.
Ces détails n’aident pas seulement le lecteur à dessiner dans son esprit le Nautilus, ils illustrent aussi Nemo, dans le sens où c’est son monde, son refuge… La matérialisation de sa personnalité, en quelque sorte. Nemo est mystérieux, puissant, cultivé, techniquement brillant et coupé du monde ; son Nautilus est le reflet de tout cela. Chez Verne, l’homme est souvent inextricablement lié à son environnement.
Le Nautilus raconte Nemo.
Il faut donc distinguer deux types de descriptions : décrire parce que le détail a du sens et décrire simplement pour imposer une image exacte au lecteur.
Pour ma part, en tant qu’auteur et illustrateur de mon propre univers, j’alterne souvent entre des descriptions très courtes qui laissent l’imagination du lecteur libre de dépeindre sa propre image mentale, et des descriptions très précises si elles apportent un réel éclairage à la scène et/ou aux sentiments que j’espère faire naître dans le cœur et l’esprit des explorateurs de mon univers.
Mais lorsque je décide ensuite d’illustrer un personnage ou un lieu, je me pose une autre question : est-ce que je donne enfin à voir ce que j’avais réellement en tête, ou est-ce que je viens remplacer l’image que chaque lecteur s’était déjà construite ?
Plus troublant encore : est-ce que cette illustration reflète réellement ce que j'ai décrit dans mon roman ou bien une version « mise à jour » et plus réfléchie de la façon dont je vois mon univers aujourd'hui ?
Qu’en pensez-vous ?
* auteur/autrice
Nous sommes nés sur cette terre avec un corps et une conscience. Mon corps et l’endroit où j’ai envie d’exprimer mon art, attiré par la symétrie, j’évoque sur ce dessin, une ligne distincte ; celle de la vie. Avec mes 15 personnalités différentes, vous doutez bien que je sors de cette fameuse ligne, je m’en égare. Voici ce que représente ce dessin.