Conseils pour une cigarette électronique durable, pas trop chère, avec un tirage proche d’une puff ?

Bonjour à tous,

Je cherche des conseils pour choisir une cigarette électronique qui soit la plus durable possible, sans être trop chère pour ma petite soeur, qui aura bientôt 19 ans.

Pour préciser, ce n'est pas moi qui vais lui acheter : c’est elle qui compte l’acheter elle-même. Je l'aide simplement à se renseigner pour éviter qu’elle parte sur un modèle fragile, peu fiable, ou qui tombe rapidement en panne.

L'idée serait de trouver quelque chose de sérieux, qui tienne bien dans le temps, avec des pièces facilement remplaçables si besoin, tout en gardant un bon rapport qualité/prix.

Dans l'idéal, elle aimerait aussi quelque chose avec un tirage assez similaire à une puff, donc plutôt simple à utiliser, pas trop complexe, et avec une sensation de tirage qui ne soit pas trop éloignée de ce qu'elle connaît déjà.

Je me rends compte que ce n’est pas évident de faire le bon choix. Car il y a énormément de modèles, de marques, de formats différents, et quand on n'y connaît pas grand-chose, difficile de savoir ce qui est vraiment fiable ou non.

Auriez-vous des modèles à conseiller pour quelqu'un qui cherche surtout la durabilité, la fiabilité et un bon rapport qualité/prix, sans forcément partir sur du haut de gamme ?

Et à l’inverse, y a-t-il des marques ou modèles à éviter parce qu'ils rencontrent souvent des soucis ? Par exemple : batterie qui lâche vite, fuites fréquentes, résistances difficiles à trouver, connectique fragile, écran qui tombe en panne, mauvais SAV, etc..

Je suis preneur de vos retours d’expérience, surtout si vous avez utilisé certains modèles sur le long terme.

Merci d’avance pour vos conseils.

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u/BrokenBrain62 — 5 days ago

Quelle est la probabilité réelle de se faire agresser ou tuer en sortant dehors ?

Bonjour à tous,

cela fait un petit moment que je me pose plusieurs questions au sujet de l'insécurité et c'est la raison pour laquelle je sollicite vos réponses aujourd'hui.

Selon vous, dans une ville moyenne (donc pas nécessairement une grande métropole, sans être non plus un village ou une petite ville complètement isolée) : Quelles sont réellement les probabilités de se faire agresser ou d'avoir une embrouille lorsqu'on est en dehors de son domicile? J'irais même encore plus loin, quelles sont les probabilités de se faire tuer en sortant dehors?

J'imagine que cela varie énormément en fonction des villes, des quartiers, des horaires, des contextes, du facteur chance/malchance, et des profils des personnes. Mais j'aimerais justement avoir une vision un peu plus nuancée sur le sujet.

N'hésitez pas aussi à répondre aussi pour le cas des grandes métropoles, des petites villes ou même des campagnes. Est-ce qu'il est réellement avéré qu'il y a moins d'agressions ou d'embrouilles dans les zones rurales ? Les grandes métropoles sont vraiment beaucoup plus dangereuses que les villes moyennes ?

Selon moi, il peut y avoir de possibles biais si l'on se réfère uniquement aux actes recensés ou aux statistiques officielles.

Exemple : Tout le monde ne porte pas forcément plainte par peur de représailles ou parce que les démarches peuvent être longues parfois coûteuses, ou parce que certaines estiment que la justice n'est pas suffisamment efficace.

D'ailleurs, il y a t'il des facteurs qui augmentent significativement les risques, notamment en tant qu'homme ? Par exemple : sortir tard, être petit, avoir une certaine démarche, paraître anxieux, bien s'habiller, traverser certains quartiers, etc...

J'aimerais surtout comprendre ce qui relève du risque réel, de la perception personnelle, des faits divers, des statistiques, ou de l'anxiété qu'on peut développer à force d'entendre parler d'agressions.

Dans l'idéal, il y aurait des statistiques ou des études sur le sujet, mais bon..

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u/BrokenBrain62 — 6 days ago

Combien coûte environ la nourriture pour 3 adultes bons mangeurs ?

Bonjour à tous,

J'ai actuellement 25 ans et je vis encore avec mon père. Je participe financièrement mais aussi en rendant service tous les mois aux charges de la maison, mais je dois avouer que je n’ai pas vraiment d'idée précise du coût réel de la nourriture, puisque c'est principalement mon père qui gère les courses.

On est 3 adultes à la maison, plutôt bons mangeurs, avec aussi pas mal de grignotage à côté : biscuits, boissons, trucs rapides, snacks, etc... Du coup, je me demande combien ça peut coûter concrètement de nourrir 3 adultes ayant ce type d'alimentation spécifique..

Est-ce qu'un budget bouffe peut aisément dépasser les 700 € mensuel pour 3 adultes ? Ou est-ce qu’en général, ça reste plutôt en dessous si on fait attention ?

Je ne cherche pas à juger qui que ce soit, j’essaie surtout de mieux comprendre le coût réel de la vie et de me faire une idée plus réaliste du budget nourriture mensuel que mon père devrait avoir dans un monde idéal où il achetait le nécessaire pour répondre à nos besoins gargantuesques.

Merci d’avance pour vos retours.

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u/BrokenBrain62 — 12 days ago

Est-ce courant de croiser des gens qui vivent au-dessus de leurs moyens ? Et qu’est-ce qu’on entend exactement par là ?

Je me pose une question assez simple, mais je trouve que l'expression "vivre au-dessus de ses moyens" est parfois utilisée de manière un peu floue.

Pour vous, qu'est-ce que ça veut dire concrètement ?

Est-ce que c’est forcément être à découvert tous les mois ? Accumuler des crédits ? Acheter des choses qu'on ne pourrait pas payer comptant ? Ou est-ce que ça peut aussi désigner quelqu'un qui gagne correctement sa vie, mais qui dépense absolument tout à la fin du mois sans jamais épargner ?

Personnellement, j'aurais tendance à penser qu'une personne qui finit le mois à zéro, mais sans découvert ni dettes, ne vit pas vraiment "au-dessus" de ses moyens. Elle vit plutôt "à la limite" de ses moyens. Ce n'est pas forcément optimisé, ce n'est pas prudent, ce n'est pas idéal pour économiser, mais techniquement elle ne dépense pas plus que ce qu'elle gagne.

Après, il y a aussi la question de l'épargne. Est-ce que vous trouvez inconscient de ne pas épargner du tout ? Même quand on n’est pas endetté ? Par exemple, si une personne gagne 1800 ou 2000 € par mois, paie toutes ses charges, mais finit systématiquement à 0 € parce qu'elle consomme tout en sorties, objets, livraisons, loisirs, etc..., est-ce que vous considérez ça comme irresponsable ?

J'ai aussi l'impression qu'aujourd’hui avec les paiements en plusieurs fois sans frais, les crédits conso, les abonnements, le leasing, les locations longue durée, etc..., beaucoup de gens peuvent accéder à des objets modernes ou 'dernier cri' sans avoir réellement l’argent disponible immédiatement. Typiquement : smartphone récent, voiture en leasing, électroménager, PC, meubles, etc...

Objectivement, le salaire peut parfois permettre de payer la mensualité, mais pas forcément d’acheter l'objet comptant sans se mettre en difficulté. Du coup, est-ce que vous considérez que c'est déjà vivre au-dessus de ses moyens, ou simplement une manière moderne de lisser ses dépenses ?

J'ai tendance à penser qu'il peut être rentable de mettre le prix dans un objet haut de gamme d'occasion si la qualité le justifie, par exemple. Un iPhone, c'est souvent durable, et les évolutions au fur et à mesure des années ne sont pas énorme, ce qui fait qu'on peut prendre d'anciens modèles et bénéficier de la qualité de ces objets et de la décote.

Je serais curieux d'avoir vos avis.

Pour vous :

- vivre au-dessus de ses moyens, ça commence à quel moment ?

- finir le mois à zéro, est-ce déjà problématique ?

- ne pas épargner, est-ce forcément inconscient ?

- les paiements en plusieurs fois/le leasing donnent-ils une fausse impression de pouvoir d’achat ?

- connaissez-vous beaucoup de gens qui vivent comme ça autour de vous ?

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u/BrokenBrain62 — 20 days ago

Est-ce vraiment rentable de toujours calculer le coût réel de ses achats ?

Une question me taraude, et je souhaiterais vous la partager aujourd'hui afin d'obtenir différentes réponses, si vous le voulez bien. : est-ce réellement rentable, utile ou pertinent de toujours calculer le coût réel de ses achats sur la durée ?

J'ai de plus en plus tendance à faire ça pour les achats importants : smartphone, PC, voiture, console, électroménager, abonnements, etc... Je le fais à la fois pour moi, mais aussi pour mon père avec lequel je vis.

Par exemple, pour un smartphone, je ne regarde pas seulement le prix d'achat. Je soustrais aussi le prix auquel je pense pouvoir le revendre plus tard, pour voir combien il m'aura réellement coûté au final chaque mois.

Exemple simple :

si j'achète un téléphone 1050 € et que je le revends 200 € au bout de quelques années, je considère qu'il m'a réellement coûté 850 €. Ensuite, je divise ce coût par le nombre de mois ou de jours d'utilisation pour savoir à combien il m'est revenu.

Je regarde aussi s'il est plus rentable de garder l'objet longtemps plutôt que de le remplacer régulièrement. Parfois, garder un bon produit plusieurs années peut coûter beaucoup moins cher au mois qu’acheter moins cher mais remplacer plus souvent.

Pour ce qui est des smartphones et certains objets, j'ai aussi tendance à privilégier l'occasion, justement pour profiter d’une décote déjà importante. Je trouve ça fou à quel point un objet peut rapidement perdre en valeur en l'espace d'un ou deux ans parfois. L'idée, c'est d'éviter de payer le prix fort du neuf, surtout quand l'objet a déjà perdu une grosse partie de sa valeur mais reste encore très utilisable.

Pour un PC, je peux aussi aller plus loin : je calcule le prix d'achat, la durée d’utilisation journalière prévue, mais aussi le coût en électricité, surtout s'il reste allumé longtemps dans la journée. Au final, un ordinateur ne coûte pas seulement son prix d’achat : il y a aussi sa consommation, les éventuelles pièces à remplacer, l’écran, les accessoires, etc...

Pour une voiture, si j'en avais une, je calculerais le coût d'achat, les éventuels entretiens qu'il y a eu dessus, les réparations, l'assurance auto et je regarderais à combien ça me revient au mois. Je pourrais même regarder le prix de l'essence, notamment si j'utilisais de l'éthanol pour comparer à si je n'en avais pas ou si je suis à l'electrique pour comparer.

Je trouve que ce raisonnement permet parfois de mieux voir la vraie valeur d'un achat. Un objet cher mais gardé longtemps et bien revendu peut finalement revenir assez raisonnable. A l'inverse, un objet moins cher mais peu utilisé, énergivore ou remplacé souvent peut coûter plus cher qu'on ne le pense.

Mais je me demande aussi si ce genre de calcul est vraiment rentable mentalement. Est-ce que ça permet réellement de mieux gérer son budget, d'éviter les mauvais achats et de relativiser les grosses dépenses ? Ou est-ce que ça peut devenir une manière de trop intellectualiser chaque achat, au point de perdre du temps et de ne plus profiter simplement des choses ?

Est-ce que vous faites ce genre de calculs aussi ? Est-ce malin ou pas nécessairement ?

Est-ce que vous trouvez que c'est une bonne méthode pour gérer son budget, ou est-ce que c'est parfois excessif ?

Et selon vous, pour quels types d’achats ce calcul du coût mensuel/journalier est vraiment pertinent ?

Je tiens à spécifier que pour les économies, je calcule souvent à l'année. Par exemple, si je peux faire 15€ d'économie par mois, je vais le multiplier par douze, si je peux faire 40€ d'économie par mois idem.

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u/BrokenBrain62 — 21 days ago
▲ 14 r/AskMec

Combien de vêtements avez-vous en moyenne pour vous habiller, en tant qu’homme adulte ?

Bonjour à tous !

Je suis tombé sur un article de RMC/BFM. Ils parlent d'une moyenne d'environ 175 vêtements dans une penderie, et franchement je trouve ça dingue. Je ne comprends même pas comment c'est possible d'avoir autant d'habits.

De mon côté, j'ai bien conscience d'avoir très peu de vêtements. Ce n'est pas vraiment par choix esthétique ou par minimalisme pur : c'est surtout pour des raisons financières. Je viens plutôt d'un milieu prolétaire, donc je me demande si ma situation est très atypique, ou si d'autres hommes adultes ont aussi assez peu d'habits.

En gros, je dois avoir :

- 3 polos

- 1 pull qui me va encore, voire 2

- des caleçons majoritairement troués ou en mauvais état

- 2 jeans en mauvais état

- 1 chino

- 1 short

- plusieurs paires de baskets

- 0 manteau qui me vas encore

- quelques vestes qui me vont encore

Et globalement, c'est à peu près tout pour m'habiller correctement au quotidien.

Du coup je me pose sincèrement la question : quelle est la norme pour un homme adulte ?

Combien avez-vous de vêtements réellement portables ? Pas juste des vieux trucs qui traînent au fond du placard, mais des vêtements que vous pouvez vraiment mettre dehors sans avoir honte.

Est-ce que mon placard est anormalement vide, ou est-ce que les chiffres comme 175 vêtements sont surtout représentatifs de gens qui accumulent énormément ?

Je serais curieux d’avoir vos réponses, surtout selon votre âge, votre situation sociale/professionnelle, et si vous êtes plutôt minimaliste ou pas.

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u/BrokenBrain62 — 24 days ago

Est-ce abusif de compter à la dizaine de centimes près ?

Je me demandais si certains ici font vraiment attention aux prix à la dizaine de centimes près quand ils font leurs courses ou leurs achats du quotidien.

Typiquement : comparer deux produits pour économiser 20, 40 ou 60 centimes, choisir une marque plutôt qu'une autre juste pour gratter quelques centimes, regarder systématiquement les promos, le prix au kilo, ou ajuster sa liste de courses pour payer un peu moins cher.

Je sais bien qu'on dit souvent que les petits ruisseaux font les grandes rivières, et qu'à la fin du mois, toutes ces petites économies peuvent finir par compter. Surtout avec le coût de la vie actuel.

Mais je trouve quand même ça assez dingue qu'on en soit arrivé à un point où certaines personnes se sentent obligées de calculer pour 20 ou 30 centimes. Enfin, je ne dis pas ça dans le sens où ce serait forcément ridicule : peut-être que si je me mettais vraiment à le faire sérieusement, je m’apercevrais qu'en cumulant, ça peut représenter beaucoup. Mais bon, sur le moment, ça donne quand même l'impression d'une charge mentale énorme pour des sommes minuscules.

Je me demande donc : est-ce que ce n'est pas parfois un peu abusif ? Est-ce que ça vaut vraiment le coup de tout calculer en permanence pour quelques dizaines de centimes ?

Je ne parle pas forcément d'être radin, plutôt d'une forme d'optimisation permanente. Mais à force, j’ai l’impression que ça peut devenir presque obsessionnel.

Est-ce que beaucoup de Français fonctionnent comme ça selon vous ?
Vous trouvez ça normal, malin, excessif, ou carrément épuisant ?

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u/BrokenBrain62 — 1 month ago

Regarder les réductions dans les catalogues de supermarchés, c'est vraiment rentable ou c'est surtout un piège marketing ?

Je me pose une question assez concrète : est-ce que regarder régulièrement les réductions dans les catalogues de supermarchés est réellement rentable, ou est-ce que ça donne surtout l'impression de faire des économies alors qu’on se fait surtout pousser à l’achat ou arnaquer ?

Dans ma famille, pas mal de personnes le font : elles regardent les promos, comparent les catalogues, attendent certaines réductions, etc... Donc je me demande si c'est vraiment utile sur le long terme, surtout avec les prix actuels.

Je précise que je ne suis pas naïf, j’ai bien conscience que les catalogues sont conçus pour nous faire acheter davantage, pas par pure générosité des enseignes. Je sais aussi que certaines promotions peuvent être trompeuses, que les prix peuvent parfois être gonflés avant réduction, qu'il faut regarder le prix au kilo/litre, comparer avec les marques distributeur, faire attention aux fausses bonnes affaires, etc...

Mais malgré ça, je me demande s’il y a quand même une vraie rentabilité possible quand on s’y prend intelligemment.

Je précise aussi un point important : malheureusement, j’ai une forme d’addiction à la bouffe, donc je ne mange pas toujours sainement. Je peux être attiré aussi bien par des produits bruts ou utiles que par de la malbouffe : biscuits, chips, plats préparés, snacks, sodas, gourmandises, etc...

Donc ma question vaut pour les deux cas :

Est-ce que ça peut vraiment valoir le coup pour acheter des produits de base moins chers ?

Et est-ce que, pour la malbouffe, les promos ne risquent pas surtout de pousser à acheter davantage de choses inutiles sous prétexte que "c’est en réduction" ?

J'ai l'impression que les catalogues peuvent être utiles si on est très discipliné, mais qu'ils peuvent aussi devenir un piège psychologique. J'imagine aussi qu'il faut bien connaitre le prix de chaque article hors promo..

constate-t-on de vraies économies ? Est-ce qu'il faut comparer systématiquement les prix au kilo ? Se limiter à une liste précise pour ne pas acheter plus que prévu ?

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u/BrokenBrain62 — 1 month ago

Do people react differently when you tell them you have schizo disorder?

I wanted to write this post because something has been on my mind for a while.

I'm the kind of person who tends to talk about my illness quite openly, sometimes even with people I barely know. I’m a man living in France in France, and when I meet someone, I sometimes say very directly that I have schizoaffective disorder. Most of the time, the people I talk to also have various mental health issues or medical conditions, so they tend to be more understanding and tolerant.

Recently, I was at my general practitioner’s office and started talking to a woman in the waiting room. She told me I seemed calm and composed, and even assumed I was married. To be fair, in real life I usually express myself fairly well, I’m calm, and I try to look presentable.

But as the conversation went on, we started talking about weight gain caused by medication, and I eventually mentioned that I had schizophrenia / schizoaffective disorder.

That’s when I felt her attitude change. She started saying that it was probably a good thing that I still lived with my father, implying that it was better for me to be monitored or supervised. I also noticed some distrust appearing: for example, she moved her belongings closer to herself.

I tried to calmly explain that many people with schizophrenia or related disorders are stable, live normal lives, and that it’s often impossible to tell who has such a diagnosis and who doesn’t. But I got the impression that the word “schizophrenia” alone was enough to trigger a very negative image in her mind.

So I wanted to ask: is this kind of reaction common? Have you experienced this type of stigma? Am I just being a bit naive by talking so openly about my condition?

I also wonder whether my antipsychotics and other medications reduce my awareness of social risks. Sometimes I feel somewhat disinhibited, like I can bring up very personal or shocking topics in public without fully realizing how others might react.

I’ve also had some very harsh comments before. One of my home nurses once told me that "schizos like me should be locked up." She said she knew a handsome young man who had been killed by someone with bipolar disorder. She is very interested in criminology, and in her mind, mental illness is often linked to violent behavior.

Another nurse told me that, in her opinion, people with schizophrenia may be more likely to be violent or to harm others, although she also said it should not be generalized or used to reduce people to that.

So I’m a bit confused. I’m wondering how careful I should be when talking about this diagnosis, even when I'm stable, polite, calm, and socially functional. Do you talk openly about your diagnosis, or do you usually keep it to yourself?

I would like to clarify that I am using AI to translate my words. Thank you for reading.

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u/BrokenBrain62 — 1 month ago

Peut-on devenir plus intéressant grâce à la culture G ?

Pensez-vous que la culture générale rend quelqu'un plus intéressant socialement ?

Je me pose sincèrement la question.

J’ai l'impression que les personnes qui ont un peu de culture générale ont souvent plus de sujets de conversation, plus d'anecdotes, plus de facilité à rebondir dans les discussions ou à rendre un échange vivant.

Mais en même temps, j'ai aussi peur du côté "monsieur je sais tout" ou du fait de paraître prétentieux quand on parle de certains sujets.

Du coup je voulais avoir vos avis et surtout des exemples concrets du quotidien :

Est-ce que la culture générale vous a aidé socialement ?

Est-ce qu'elle permet vraiment d’être plus intéressant ?

Comment vous utilisez vos connaissances sans donner l'impression d’étaler votre culture ?

Vous avez des exemples de discussions où votre culture générale a rendu l’échange plus cool, drôle ou enrichissant ?

À l’inverse, avez-vous déjà rencontré des gens très cultivés mais pénibles à écouter ?

Une personne avec très peu de culture g est-elle souvent moins intéressante ?

Je parle pas forcément d'avoir un énorme niveau universitaire, mais plutôt d'être curieux : histoire, films, séries, sciences, psychologie, politique, philo, géopolitique, musique, anecdotes, etc…

Je suis curieux d'avoir des retours honnêtes.

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u/BrokenBrain62 — 2 months ago

Je découvre que beaucoup de familles regardent encore des films ensemble, et je trouve ça presque étonnant, est-ce vrai selon vous, ou biaisé ?

Je suis tombé sur des chiffres qui m'ont un peu surpris : apparemment, pour plus de 8 familles sur 10, les soirées films ou séries restent des moments précieux de partage et de complicité.

Et franchement, ça m'a étonné. J'avais un peu l'impression qu'aujourd’hui, dans beaucoup de familles, chacun vivait un peu dans son coin : les parents devant leur écran, les ados sur TikTok, YouTube, Netflix ou leur téléphone, et même les jeunes adultes qui vivent encore chez leurs parents plutôt isolés dans leur chambre.

Je pensais que les moments où toute la famille se pose devant un film, une série ou un dessin animé étaient devenus beaucoup plus rares.

Ce qui m'a aussi marqué, c'est que 94 % des familles pratiqueraient le "retro-watching", c’est-à-dire le fait de faire découvrir à ses enfants des films, séries ou dessins animés de sa propre jeunesse. Je trouve ça super beau comme idée, transmettre une partie de son époque, de ses souvenirs, de sa culture, presque comme un petit héritage familial.

Personnellement, j'ai eu cette chance grâce à un oncle qui m'a initié à pas mal de films, de sketchs, d'émissions, de classiques populaires de son époque. Avec le recul, je me rends compte que ce genre de transmission est précieux. Ce ne sont pas juste des films : ce sont des souvenirs, des références communes, des moments partagés et de la culture G.

Apparemment, 74 % des familles utilisent aussi les oeuvres regardées ensemble pour parler de sujets plus sensibles : harcèlement, violence, racisme, guerre, etc... Là aussi, je trouve ça intéressant, parce qu'un film peut parfois ouvrir une discussion qu'on n'aurait jamais eue autrement.

Du coup, je me demande si ces chiffres sont biens réels. J'ai du mal à y croire personnellement. Est-ce biaisé ?

Source : https://www.open-asso.org/actualite/2024/03/le-visionnage-en-famille-ou-quand-lecran-rassemble/

EDIT : D'ailleurs un article parle de ce que je pensais ici : https://www.lemonde.fr/m-le-mag/article/2026/02/21/ces-ados-qu-il-faut-trainer-de-force-au-cinema-on-est-oblige-de-regarder-le-film-en-entier_6667691_4500055.html

u/BrokenBrain62 — 2 months ago

Est-ce choquant de ne pas connaître certains grands classiques à 18 ans ?

Bonjour,

Je me pose une question assez sincère, par rapport à ma petite sœur qui a 18 ans.

Objectivement, selon vous, est-ce que c'est choquant, ou simplement surprenant, de ne pas connaître des classiques populaires comme : Maman, j'ai raté l’avion, Shrek, Toy Story, Les Visiteurs, Les Trois Frères, La Soupe aux choux, Le Père Noël est une ordure, etc... à cet âge-là ?

Je précise que je ne pose pas la question pour me moquer d’elle, bien au contraire. Je réalise surtout qu'elle n'a pas vraiment eu la chance d’avoir une "éducation cinématographique" ou culturelle familiale.

Quand notre mère est décédée, ma sœur avait environ 9 ans et demi. A ce moment-là, mon père lui a retiré l’intégralité de ses jouets et lui a donné l’ancien smartphone de ma mère, en lui disant qu'elle était trop âgé pour jouer à la poupée réborn, qu'elle n'avait plus l’âge de jouer avec. Avec le recul, je trouve ça très dur. Elle était encore une enfant.

De ses 9 ans et demi jusqu'à ses 18 ans, elle n'a pas fait énormément de choses à l’'extérieur, ni beaucoup d’activités en famille. Bien sûr, elle a son vécu, ses souvenirs, ses goûts, son monde à elle. Mais on n'a jamais vraiment pris le temps de regarder des films ensemble, de faire des sorties, des activités, des moments familiaux simples. Même mon père ne sortait quasiment jamais avec elle, et il n'a pas non plus une grande culture cinématographique ou générale.

Moi, de mon côté, j'ai grandi chez un oncle qui était un grand amateur de films, aujourd’hui dans la soixantaine, avec une vraie culture cinéma, séries anciennes et récentes, musique, etc.. Donc j'ai été exposé assez tôt à tout ça. Pas forcément de manière "intellectuelle", mais au moins comme une culture populaire transmise naturellement.

Et aujourd’hui, je me rends compte que ma sœur n'a pas eu ce même bagage. Très tôt, elle a surtout été poussée vers le smartphone, dès ses 9 ans et demi, sans aucune surveillance, même la nuit en période scolaire. Au lieu d’avoir des jouets, des films partagés, des sorties ou des moments de transmission, elle a surtout eu un écran.

Je me demande donc si le fait de ne pas connaître ces classiques est vraiment choquant en soi, ou si c'est plutôt le signe d’un manque d’occasions, de transmission et de moments partagés. J'ai l'impression que le fait de ne pas avoir vécu beaucoup de choses en famille, de ne pas avoir vu tout ça, retire pleins de sujets de discussions, voire de références qu'elle aurait pu avoir... Presque comme un mini handicap.

Ce qui me touche aussi, c’est qu'’aujourd’hui j’ai parfois du mal à échanger avec elle ou à partager certaines références, parce qu'on a finalement peu de souvenirs communs. Peu de films vus ensemble, peu d’activités, peu de moments familiaux marquants. Et je réalise qu'elle n'a peut-être pas tant connu de choses que ça en famille.

Donc ma question est vraiment celle-ci : est-ce que vous trouvez ça inquiétant, surprenant, banal aujourd’hui, ou simplement triste ? Est-ce que d'autres personnes ont grandi sans cette culture des "classiques" familiaux ou populaires, et l’ont découverte plus tard ?

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u/BrokenBrain62 — 2 months ago

Je me pose une question sur les différences de culture générale entre deux individus.

Est-ce qu'un écart important de connaissances, de références ou de vocabulaire peut rendre difficile une discussion profonde sur des sujet intellectuels ?

Typiquement, imaginons une personne avec une culture générale plutôt moyenne, qui discute avec quelqu'un de beaucoup plus cultivé : est-ce que cela peut créer un déséquilibre qui se ressent rapidement ? Par exemple, l’un comprend beaucoup de références historiques, politiques, philosophiques ou littéraires, tandis que l’autre doit souvent demander des explications ou reste un peu en retrait.

Je ne parle pas forcément de mépris ou d'arrogance, mais plutôt de fluidité dans l'échange. Si la personne cultivée ne fait pas particulièrement l'effort d’adapter son discours, de vulgariser ou de ralentir, est-ce que la conversation risque naturellement de devenir difficile, voire frustrante pour les deux ?

A l’inverse, est-ce qu'une personne moins cultivée mais curieuse peut quand même avoir des discussions intellectuelles intéressantes avec quelqu'un de très cultivé, à condition d’être ouverte et d'avoir envie d’apprendre ?

En gros : selon vous, la différence de culture générale est-elle un vrai obstacle aux discussions profondes, ou est-ce surtout une question d'attitude, de curiosité et de pédagogie ?

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u/BrokenBrain62 — 2 months ago