Est-ce que quelqu'un a été contacté par les impôts à propos de la fuite de données ?

Bonjour,

D'après la presse, la DGFIP contacte depuis hier les victimes de la fuite de données. Si l'un d'entre vous a été contacté j'aimerais bien savoir le contenu de la communication, les données confirmées volées, les précautions recommandées. Merci.

reddit.com
u/InvestisseurPrive — 2 days ago

Vosfinances avait bien raison de recommander de ne pas investir dans l' IPO SpaceX

Les IPO sont rarement rentables pour les investisseurs particuliers en voici encore un exemple.

u/InvestisseurPrive — 20 days ago
▲ 4 r/droite

Politique-Fiction : Le jour où la Russie a pris le contrôle de la France.

2027 - 2032 : Le quinquennat immobile

En 2027, Édouard Philippe est élu président de la République face à Marine le Pen. Ancien Premier ministre, figure de la droite modérée issue des Républicains, il l’emporte dans un paysage politique déjà profondément fragmenté. Son score de 52 % reste correct, mais l’Assemblée nationale, élue dans la foulée, ne lui offre aucune majorité stable.

Renaissance, héritière du macronisme, est réduite à un groupe minoritaire. Les Républicains sont divisés entre une aile Philippe et une aile plus dure. Le Rassemblement national progresse fortement mais sans majorité. La gauche éclatée entre La France insoumise, le Parti socialiste et les écologistes multiplie les oppositions de principe. Les formations communautaristes et régionales occupent le reste des bancs.

Pendant cinq ans, chaque projet de loi se heurte à des motions de censure, des renvois en commission ou des alliances de circonstance. Le gouvernement gouverne par décrets et ordonnances, puis par immobilisme. Les réformes des retraites, de la dette et de l’État local sont abandonnées les unes après les autres. Les agences de notation dégradent progressivement la signature de la France. Les marchés se ferment. Le quinquennat s’achève dans une atmosphère de gestion de crise permanente, sans ligne politique claire.

2029 : La victoire russe en Ukraine

A partir de 2027 commence le désengagement profond des États-Unis et de l’Europe sur l’Ukraine. À Washington, l’administration du nouveau président JD Vance face à une opinion publique lasse des coûts, à une dette publique record et à des priorités stratégiques réorientées vers le Pacifique. Le Congrès refuse de voter de nouveaux paquets d’aide massive. Les livraisons d’armes se réduisent, puis s’arrêtent. L’OTAN, sans leadership américain clair, se divise entre les pays de l’Est qui réclament une posture plus ferme et les capitales d’Europe occidentale qui privilégient la stabilité économique et énergétique.

En Europe, le désengagement est encore plus marqué. L’Allemagne, confrontée à une récession industrielle et à des tensions internes, baisse ses dépenses de défense. La France, déjà en crise budgétaire sous le quinquennat Philippe, stoppe totalement ses contributions. L’Italie et l’Espagne se replient sur leurs priorités nationales. Les pays baltes et la Pologne multiplient les alertes, mais restent isolés. Les sanctions contre la Russie, maintenues sur le papier, sont progressivement contournées par des accords énergétiques bilatéraux et des intermédiaires tiers.

En 2029, la guerre en Ukraine s’achève par une victoire russe. Après des années d’usure, de pertes humaines considérables et de vidage des stocks d’armes occidentaux, Kiev capitule. Un cessez-le-feu imposé laisse la Russie contrôler l’ensemble de l’est et du sud du pays, ainsi qu’une large zone d’influence politique sur ce qui reste de l’État ukrainien. Moscou impose un gouvernement de transition favorable et intègre progressivement les régions occupées dans son système économique et militaire.

Les conséquences sont rapides. La Russie consolide son influence sur l’ensemble de l’Europe de l’Est. La Biélorussie devient un protectorat de fait. La Moldavie bascule sous pression. Les Balkans occidentaux voient se renforcer des gouvernements pro-russes ou non-alignés. Les États baltes vivent sous une menace permanente de déstabilisation hybride. L’OTAN, sans capacité de projection crédible et sans consensus politique, se transforme en alliance défensive purement théorique sur son flanc oriental.

Cette nouvelle architecture géopolitique a des effets directs sur la France. Les élites françaises, déjà polarisées, se fracturent entre ceux qui souhaitent contenir la menace russe par l’OTAN et les États-Unis et ceux qui perdent le réflexe atlantiste qui avait longtemps servi de boussole. 

La politique mondiale se réorganise autour de la nouvelle géographie politique. Tout le sud de l’Europe se rapproche de la Russie par intérêt financier ou idéologique. Italie, Grèce, Turquie, abandonnent les sanctions contre la Russie et reprennent le commerce et les relations bilatérales sous prétexte de pragmatisme. Plus au Sud, Algérie, Maroc et Tunisie affichent leur bonne entente avec Moscou.

2032 : Le retour impossible et la cohabitation

La Constitution de la cinquième république n’interdisant que deux mandats successifs. Emmanuel Macron, resté en retrait pendant le quinquennat Philippe, et en l’absence de tout autre candidat crédible, se présente à nouveau en 2032. Face à Marine Le Pen, il l’emporte d’extrême justesse, avec un score de 50,02 % dans un climat de forte abstention, de soupçons de dysfonctionnements électoraux, de fraudes et de manifestations. Le conseil constitutionnel met deux mois à valider l’élection, et dès la confirmation la légitimité du nouveau président est nulle. Immédiatement contesté par une partie de la droite, par le Rassemblement national et par la gauche radicale, il n’a aucune base parlementaire solide. Les Républicains refusent toute alliance claire. Le RN revendique la victoire morale. La France insoumise parle de « hold-up démocratique ».

Sans majorité et sans marge de manœuvre budgétaire, le second mandat Macron s’ouvre encore dans la paralysie. Sous la pression de la rue, des syndicats, d’une partie des élus locaux et de l’état-major, Emmanuel Macron nomme Marine Le Pen Première ministre. C’est une cohabitation purement contrainte. Le Rassemblement national obtient Matignon sans majorité à l’Assemblée. Renaissance et les Républicains se retranchent dans une opposition de principe ou une abstention calculée. La gauche refuse tout dialogue. Le gouvernement Le Pen hérite d’un État déjà largement désarmé budgétairement.

2032-2033 : la guerre hybride

À partir de 2032, alors que la France s’enfonce dans la paralysie politique et budgétaire, la Russie engage une guerre hybride ciblée contre les principales puissances d’Europe qui lui résistent encore : la France, l’Espagne, l’Allemagne et le Royaume-Uni. Cette campagne, menée sans déclaration de guerre, combine cyberattaques massives contre les infrastructures critiques, manipulations informationnelles, financement discret de mouvements contestataires et pressions énergétiques. Les réseaux électriques, les systèmes bancaires et les chaînes logistiques sont régulièrement perturbés. À Berlin et à Londres, les gouvernements multiplient les attributions publiques à Moscou, sans jamais parvenir à une réponse coordonnée. À Paris, le mandat Macron, déjà fragilisé par l’absence de majorité et la contestation de sa légitimité, se trouve incapable de formuler une stratégie claire face à cette déstabilisation progressive.

L’été 2033 marque le point de bascule. En pleine canicule historique, alors que les réacteurs nucléaires français tournent déjà au ralenti pour des raisons de sécurité thermique et que le réseau électrique est sous tension maximale suite au déploiement massif de la climatisation, une série d’attaques de drones frappe plusieurs centrales nucléaires. Les appareils, de conception rustique et difficilement attribuables, endommagent des réacteurs, provoquent des arrêts d’urgence en chaîne et plongent la France dans un black-out qui dure des semaines. Les conséquences sont immédiates : morts par dizaines de milliers sous la canicule, effondrement de la production industrielle, interruption des transports, panique sur les marchés financiers et rupture des chaînes d’approvisionnement alimentaires. En quelques semaines, la crise énergétique se transforme en crise de liquidité généralisée. L’État, déjà au bord du défaut, cesse de pouvoir honorer ses engagements. A l’automne 2033, l’État fait défaut sur la dette et cesse de verser régulièrement les retraites et les salaires de la fonction publique. Les services hospitaliers, éducatifs et de transport réduisent fortement leur activité. 

2034-2035: L’effondrement

Dans les banlieues et certaines villes moyennes, des structures d’entraide locale se développent, souvent sous influence d’organisations islamistes modérées ou radicales proches des Frères musulmans et utilisant les réseaux de la France Insoumise. Elles prennent en charge l’aide alimentaire, la médiation et parfois la sécurité de quartier et des tribunaux improvisés. Ailleurs, des collectifs de riverains, d’anciens militaires ou de militants de la droite identitaire organisent leur propre protection contre les pillages. L’État central n’a plus les moyens de reprendre le contrôle.

Face à l’impossibilité de rétablir les services publics, le gouvernement Le Pen décide de créer une force auxiliaire officiellement baptisée « Volontaires Français ». Présentée comme une milice de réserve destinée à appuyer les forces de l’ordre dans les zones les plus difficiles, elle est recrutée principalement dans les milieux proches du Rassemblement National, du GUD et de la droite dure. Les Républicains se divisent : certains y voient un outil de dernier recours, d’autres un danger pour l’État de droit. Renaissance dénonce une dérive. La France insoumise parle de « milice fasciste ».

Le déploiement de cette force, mal formée et mal encadrée, provoque immédiatement des affrontements. Les premières émeutes de l’hiver 2034-2035 tournent à la confrontation armée. Des quartiers entiers deviennent des zones de non-droit. L’armée et la police se fragmentent progressivement selon les sensibilités politiques, les origines, les religions et les loyautés personnelles. Des unités de l’armée à majorité de descendants d’immigrés refusent d’intervenir contre des populations musulmanes. D’autres à majorité de sensibilité d’extrême droite comme les CRS se placent volontairement sous le contrôle des Volontaires Français. Les stocks d’armes sont mal contrôlés. Les désertions se multiplient.

2035-2036: La Grande Guerre Civile française

À partir du début de l’année 2035, ce qui n’était encore qu’une succession de troubles urbains et de refus d’obéissance se transforme en une guerre civile de basse intensité qui s’étend progressivement à l’ensemble du territoire. Le gouvernement de Marine Le Pen, déjà privé de moyens budgétaires et confronté à une Assemblée nationale paralysée, une police et une armée en rébellion ouverte, n’a plus d’autre levier que la milice des Volontaires Français.

Les combats se structurent autour du contrôle des axes routiers, des dépôts alimentaires, des centres de distribution d’eau et des nœuds énergétiques encore fonctionnels. En Île-de-France, des quartiers entiers deviennent des zones interdites. À Marseille, Lyon, Toulouse et dans plusieurs villes du Nord, des barricades séparent des arrondissements. Les affrontements ne sont plus sporadiques : ils deviennent quotidiens. Des exécutions sommaires, des disparitions et des nettoyages ethniques de territoires ont lieu des deux côtés, sans que l’État ne soit en mesure de les empêcher ou même de les documenter de manière fiable. Les partis politiques traditionnels et les institutions n’existent plus que de façon formelle dans le centre de Paris, seule zone encore sous le contrôle de l’Etat.

Les partenaires européens et l’OTAN restent impuissants. Il s’agit d’un conflit interne. Aucun traité ne prévoit d’intervention. Les opinions publiques allemandes, italiennes et espagnoles refusent toute implication militaire. Bruxelles multiplie les déclarations d’inquiétude. Washington se limite à des sanctions symboliques. Pendant ce temps, la guerre civile française s’installe dans la durée. Les villes moyennes basculent les unes après les autres. Les fosses communes apparaissent. L’électricité devient intermittente. Les hôpitaux de campagne se multiplient dans les gymnases et les écoles. Ce qui reste de l’État central ne contrôle plus que Paris, tandis que les deux camps s’enfoncent dans une logique d’affrontement total.

Au fur et à mesure que la crise s’aggrave, le rôle de Macron se transforme. Il devient le garant symbolique d’une continuité républicaine que plus personne ne croit vraiment. Il refuse de démissionner, arguant que sa démission ouvrirait la voie à un chaos institutionnel encore plus grand. Il multiplie les appels à l’unité nationale, les discours télévisés, les contacts discrets avec Berlin, Londres et Washington. Mais ces appels restent sans effet. Lorsque la guerre civile s’installe réellement en 2035, Macron se retrouve dans une position absurde : président d’une République qui n’existe plus que sur une partie du territoire, chef des armées d’une armée divisée, garant d’institutions que les deux camps refusent désormais de reconnaître.

C’est dans ce contexte que Marine Le Pen, face à la possibilité réelle de perdre définitivement le contrôle du territoire, engage des contacts secrets avec Moscou. Vladimir Poutine accepte de fournir des armes légères, des munitions, des drones et des financements aux forces proches des Volontaires Français. Des instructeurs et des mercenaires russes font progressivement leur apparition. Parallèlement, Vladimir Poutine organise via l’Algérie un soutien militaire, logistique, financier et idéologique aux structures communautaires des banlieues, via des réseaux de prédicateurs islamistes. Jouant sur les deux fronts, la Russie s’assure que les deux camps reçoivent ainsi un appui extérieur qui prolonge et intensifie le conflit.

Été 2036: L'occupation

Dans les derniers mois avant l’été 2036, Macron tente encore une médiation secrète. Il envoie des émissaires aux deux camps, propose un cessez-le-feu, un gouvernement de transition, même un report des élections. Toutes les propositions sont rejetées. Isolé à l’Élysée, protégé par une garde rapprochée de plus en plus réduite, Emmanuel Macron assiste, impuissant, à l’effondrement de ce qui reste de l’État. Il n’est plus qu’un président sans pays, réduit à des communiqués que plus personne n’écoute

Au cours de l’été 2036, les forces soutenues par la Russie reprennent du terrain dans le Sud et l’Est. Le 14 juillet, des navires russes appareillent en Méditerranée. Ils longent les côtes de la Grèce et de l’Italie sans opposition. Quelques jours plus tard, un débarquement amphibie a lieu à Toulon, avec le soutien des Volontaires Français. Présentées comme une « opération de stabilisation, de retour à l’ordre et de protection des populations européennes », les troupes régulières russes prennent pied sur le sol français.

Vladimir Poutine s’adresse au monde : la Russie entre en France « comme libérateur face au chaos et à l’emprise d’éléments islamistes étrangers ». En quelques semaines, les forces russes, appuyées par les Volontaires Français et une partie de l’armée française, progressent vers le nord. Paris, divisé, affamé et politiquement paralysé, ne résiste que de manière symbolique. Macron est destitué, envoyé en exil à Bruxelles. Le Pen prend la tête d’un gouvernement fantoche.
L’occupation commence.

La France, en moins de dix ans, est passée de la paralysie parlementaire à la faillite, de la cohabitation forcée à la guerre civile, puis à la présence militaire d’une puissance étrangère qui prétend la sauver.

Dans la presse Russe, Poutine ne fait pas mystère de sa stratégie. « Nous n’avons pas conquis l’Europe, déclare le président à vie, l’Europe s’est conquise elle-même, nous n’avons fait que lui tendre le miroir de ses propres divisions. Aujourd’hui, la France est la tête de pont de la reprise en main de l’Europe par la Russie, pour y apporter enfin la paix et l’ordre ».

reddit.com
u/InvestisseurPrive — 28 days ago

Panne de la Twingo lors de notre essai : Renault a trouvé la cause (et c'était un peu de notre faute)

TL/DR: les journalistes avaient un OBD branché en permanence sur la prise, ce qui a empêché le calculateur de passer en veille et a vidé la batterie 12 V. Ce problème ne risque pas de se reproduire en usage normal.

automobile-propre.com
u/InvestisseurPrive — 1 month ago

Pourquoi les Français épargnent beaucoup mais n'ont pas beaucoup d'épargne

Les Français affichent un paradoxe : ils épargnent beaucoup en flux, mais possèdent relativement peu d’épargne en stock. Selon une étude de Rexecode, leur patrimoine financier est inférieur à celui des Américains ou des Européens du Nord, notamment en raison d’une allocation très prudente. L’épargne est majoritairement dirigée vers des produits sûrs comme les dépôts et l’assurance-vie, avec une faible exposition aux actions. Cette prudence limite les rendements à long terme et la constitution de patrimoine. Elle explique aussi la forte présence d’investisseurs étrangers dans l’économie française, faute de capitaux domestiques suffisamment investis dans des actifs risqués.

latribune.fr
u/InvestisseurPrive — 3 months ago

Duralex s’apprête à demander son placement en redressement judiciaire, deux ans après sa reprise par les salariés

Nous en parlions récemment dans r/vosfinances:

Achat part duralex

l’incroyable succès de la levée de fonds de Duralex

Duralex étant en redressement judiciaire, l'investissement n'est pas encore perdu pour les investisseurs en titres participatifs, mais si la société devait être placée en liquidation judiciaire, les investisseurs en dette comme les titres participatifs sont peu privilégiés et ne récupèreront probablement rien.

lefigaro.fr
u/InvestisseurPrive — 3 months ago

Comment comptabilisez-vous votre patrimoine vis-à-vis de la CSG ?

Bonjour,

Le titre n'est pas très clair mais je n'ai pas réussi à faire mieux. Je m'explique. Mon PEA (très vieux, démarré dans les années 90) vient de dépasser 500 k€ de valorisation (merci LWLD récemment).

Actuellement dans mon suivi patrimoine total je compte donc ces 500 k€.

Par contre je ne possède pas vraiment 500 k€ car si je veux sortir l'argent du PEA je vais devoir payer la CSG de 18,3 %.

Donc devrais-je compter 436 k€ dans mon patrimoine ? Cependant ce ne serait pas exact non plus car si la bourse varie je gagne (ou perds) sur 500 k€, pas 436 k€ ?

Bref je ne sais pas quel chiffre suivre.

Et vous comment faites-vous, dans votre suivi patrimoine vous avez le chiffre brut ou net de prélèvements sociaux / flat-tax ?

Merci.

reddit.com
u/InvestisseurPrive — 4 months ago