

Can't figure out if there's hope or not
Hey guys,
I'm having doubts and self questioning about whether or not starting my Minoxidil journey to fill in my cheeks and connect my beard properly. Never been really a bearded man (as you can see), but as I grow older, it seems that I'm finally reaching adulthood in this manner (yay). I'm willing to help and speed up the process
I've taken a few close-ups (with flash / harsh lighting) to check if I have enough active follicles to work with. Gemini (because even zoomed I can't say what's what) says it can clearly see some thin, translucent vellus hairs in the patchier areas on my cheeks, but my neck/under-jaw area seems pretty smooth below the natural line. I'm especially doubtful about the big hole on my left, under my chin
Could you guys give me your expert take? Is there this vellus density on my cheeks to be a solid baseline for Minox? Has anyone with a similar starting pattern had good success filling in these specific areas?
Appreciate any feedback, tips, or realistic expectations! Thanks
[21] to [26] to [32] to [35] lost weight and hair, gained a stable life and the will to live it !
Went from almost 155kgs in the final year of law school to a healthy 100ish with muscle instead of fat. Got all the surgery done. Moved to the capital. Got tattoos. Went to move a life that I thought was not for me. All is not perfect but hey. Love the journey so far !
Mettre fin à un date / une conversation pour une différence de traitement ?
Salut les gars,
Avec l'âge (36) je me rends compte que je deviens un poil plus exigeant en dating et plus généralement dans mes partenaires amoureuses, et je voulais savoir si je suis le seul et/ou si j'abuse un peu proportionnellement.
Je passe sur des incompatibilités totales politico-sociales qui touchent évidemment chacun différemment (tous les hommes sont des vi*** etc)
Non, lors d'un date récent, je parlais des applis en général et de notre parcours dessus, quand je me suis fait couper par la dame qui m'a dit : "si tu es un homme et que passes ta vie sur les applis à courir après des femmes, ça fait un peu gros chien" et dans une autre phrase elle a avoué "se laisser tenter par des plans sans lendemain, quand ça lui chante".
Le coté "tu es un gros chien, moi je fais ce que je veux", ça m'a un peu gonflé, et j'ai pas pu aller outre ce mauvais gout dans la bouche. Je lui ai dit par message que le feeling était pas la.
Ca vous arrive aussi ce sentiment d'incompatibilité devant une sorte de traitement différent ?
STB de ghoster une amie alcoolique sans lui dire
Bonjour le sous,
Je viens vers vous parce qu'à l'occasion du mois d'aout où, honnêtement, c'est calme niveau professionnel, j'ne profite pour faire le bilan de l'année passée pour attaquer la rentrée avec de nouveaux projets et de bonnes résolutions - sans pour autant me flageller.
L'une d'entre elles me taraude : je veux ghoster une amie, sans lui dire pourquoi parce qu'elle use mon énergie mentale et piétine mon estime. Je ne veux pas lui dire pourquoi parce que je sais qu'elle ne peut pas l'entendre et ne voudra jamais l'entendre. Mais malgré ça, je culpabilise un peu.
On va l'appeler Cindy,
Posons le cadre avec Cindy, Cindy (3XF) et moi, (3XM) nous sommes rencontrés dans un évènement professionnel pour être embauchés dans le public. J'ai vite sympathisé avec elle, sans arrière pensée, en pensant me faire une amie sincère, venant du même milieu que moi, parmi tellement de gens d'une classe sociale supérieure (je n'avais pas "les codes"). Or, je me suis vite aperçu de plusieurs traits relativement toxiques qui ont pris de l'ampleur.
On va commencer par le plus gros : l'alcoolisme.
Cindy se définit comme une "fêtarde" ce qui faisait sens dans la vingtaine. C'est plus que normal a cet âge de sortir souvent, et parfois d'abuser. Mais au fur et à mesure de ma fréquentation, je me suis aperçu que c'était quasi quotidien. Je vous propose des morceaux choisis. Lorsqu'elle boit, elle devient très impatiente voire très princesse. A ce titre, elle a tendance à imposer sa présence. Cela se traduit par du playback (des hurlements) au point de se faire jeter des bars, et lorsqu'elle n'a pas décidé que la soirée est finie, des insultes avec le personnel des bars. Elle fait la même chose lorsqu'elle est invitée chez des amis : c'est elle qui décide, et si on est pas d'accord, ce sont des insultes. Ensuite, on a l'exhibition / le pipi en public. Au début, je me suis dit que c'était l'urgence (ça peut arriver), lorsqu'elle faisait pipi entre deux voitures. et au fur et a mesure des soirées (et avec les témoignages d'autres collègues) je me suis aperçu que c'était juste parce qu'elle ne voulait pas arrêter de boire / faire la fête. J'ai eu le mauvais reflexe de penser que je pouvais "la protéger" des yeux indiscrets. Mal m'en a pris, j'ai vite servi d'alibi et de tout ce que j'ai pu raconter lors des soirées, elle ne se souvient de rien : juste "du mec qui m'aidait à pisser". Je passe les appels ivre morte, ou plus l'appel avance et plus le discours devient sans queue ni tête et inintelligible. Je passe également l'agressivité gratuite, surtout avec les femmes.
Ce qui nous amène au suivant : le complexe de supériorité. Même sobre, elle affiche avec moi un comportement de supériorité ostentatoire. Plus jeune, j'avais laissé passer ça (j'étais pas très bien dans la phase de ma vie pendant laquelle on s'est rencontré), et j'avais l'impression qu'elle me voyait positivement et sans arrière pensée comme un ami qu'on aide. J'avais tort, plus les années ont passé et plus elle me prenait pour un débile. Mon style atypique (et encore), mon attachement à notre domaine de travail, tout devenait des excuses pour me faire remarquer que je n'étais pas "normal" (elle a utilisé ces mots). Elle utilise un langage ampoulé (de celui qu'on utilise a l'écrit ou dans la vie pro) pour me faire remarquer que mon langage est trop familier et que ça montre un manque d'éducation (alors même qu'elle est ivre et ne peut pas dire quatre mot d'affilée). Elle m'envoie ses fiches de paie "pour me demander si il n'y a pas une erreur" et elle m'a même payé "pour mon avis juridique". Evidemment, elle ne parle jamais d'elle et de sa vie privée, sauf pour annoncer une de ses réussites - c'est moi qui doit parler de moi.
Et enfin, le dernier : le non respect des limites. Dans ces deux cas, elle ne supporte pas qu'on lui dise non. Je passe ma journée de travail au téléphone et je déteste ça, je dois l'appeler : le vocal ? connais pas. Le message ? non plus. Sa plus grande bataille, c'est de me tenir au téléphone, pour me parler des sujets qui l'intéressent. Et quels sujets : un collègue mort il y a dix ans que je ne connaissais pas, ses pipis sauvages, a quel point c'est dur d'être dans un job prestigieux qui paie bien. Quand je lui dis non, je ne veux pas parler au téléphone et devoir déchiffrer un borborygme, ou non, je ne veux pas parler de ce type dont je ne me souviens pas du visage, ou comment elle a pissé sur son téléphone et que je l'ai retrouvé dans sa flaque... elle s'énerve et m'envoie bouler ou se moque de moi comme si j'avais un problème.
Ce sont toutes ces raisons qui font que j'ai l'impression de servir d'excuse pour ses excès, de faire valoir, et enfin de poubelle émotionnelle. Aucun de mes messages - directs ou indirects - n'a eu d'effet.
J'ai le sentiment d'avoir atteint ma limite, et je ne me sens pas assez proche d'elle pour investir dans cette amitié (si tant est qu'elle le voie vraiment comme ça) une énergie suffisante pour passer au dessus de ce que je ressens comme du mépris ou de lui tendre la main pour l'aider à se sortir de ses démons.
Je ne pense pas qu'elle veuille. Je pense que c'est une cause perdue.
Je culpabilise, mais je n'ai pas envie de lui dire. J'ai envie de laisser mourir cette "amitié" à sens unique. J'ai atteint ma limite d'énergie à investir dedans et honnêtement, j'ai envie de la ghoster, ce qu'honnêtement, j'ai déjà commencé. Et, surtout si elle demande, ne rien répondre.
Alors, STB de penser à moi et de couper les ponts sans aucune justification ?