Les gilets jaunes ne seront plus jamais pris au sérieux.
Déjà, aucune revendication claire après la demande de baisse de taxes sur le carburant. Puis, après s'être infiltré par la gauche et l'extrême gauche, un seul mot qui résume leurs propos.
Réclamation. Réclamation d'un dû de la part du gouvernement. Oui, sauf que ce dû, c'est Nicolas qui le paie.
Leurs initiatives ? Bloquer les travailleurs, les routes, insulter ceux qui font tourner le pays, ceux qui bossent et qui pensent à leur famille avant tout, ceux qui n'aspirent qu'à vivre en paix. (Et je ne les place pas au même niveau que les casseurs qui n'utilisent que ce genre de mouvement pour tout dégrader.)
Sauf que ces initiatives ont un coût, et comme moi, beaucoup ne veulent plus payer pour tout ça.
La chose à réclamer au gouvernement, c'est la baisse des taxes, la baisse des prélèvements, la taille absolue dans le gras nommée dépense publique. Toute autre revendication ne sera jamais valable.
Sans que ce message-là soit entendu, les gilets jaunes ne resteront que de la pleurniche sans penser à leurs conséquences qui vont, directement ou indirectement, continuer à nous faire les poches.