Devenue indispensable au travail, je n’arrive plus à poser mes congés normalement

Bonjour,

J’ai commencé un nouveau travail en novembre et, au début, tout me plaisait : l’entreprise, l’équipe, mes collègues, l’ambiance… J’étais vraiment contente d’avoir trouvé ce poste.

Mais petit à petit, surtout après la validation de ma période d’essai, j’ai commencé à remarquer un vrai déséquilibre dans l’organisation de l’équipe et la gestion des congés.

On me demande beaucoup, vraiment beaucoup, parfois trop. Et le plus paradoxal, c’est que je vois bien la panique dans les yeux de mon responsable dès que je ne suis pas là ou que j’évoque l’idée de poser des congés. Mais en même temps, le moindre souhait de poser un jour devient compliqué.

Je pense être devenue “indispensable” parce que je travaille bien, que je comprends vite les sujets et que je maîtrise rapidement les outils. Le problème, c’est que cette efficacité s’est retournée contre moi : dès que je ne suis pas là, mon responsable panique vraiment, car il ne sait plus gérer certaines choses sans moi.

Quand je demande à poser un vendredi, un lundi ou simplement un jour de temps en temps, c’est quasiment toujours compliqué. C’est rapidement la panique à bord si je ne suis pas là. À l’inverse, certains collègues posent régulièrement les jours qu’ils souhaitent sans que cela semble poser problème.

Par exemple, j’ai un collègue qui pose très souvent ses lundis. Le souci, c’est qu’il a une réunion importante tous les lundis, qui dure deux heures et demande environ deux heures de préparation. Quand je dois le remplacer, cela me prend donc une grosse partie de mon temps de travail.

Résultat : depuis le début de l’année, j’ai déjà dû le remplacer huit fois sur cette réunion. Ce n’est pas un remplacement ponctuel pendant une période de vacances, c’est devenu une habitude. Ses congés sont toujours acceptés, car on sait que je pourrai le remplacer. En revanche, personne d’autre ne peut le faire, car il faut utiliser un outil spécifique pendant cette réunion, que ni mon responsable ni les autres membres de l’équipe ne maîtrisent vraiment.

De manière générale, je suis devenue la remplaçante de plusieurs collègues. Quand ils sont absents, je peux prendre le relais. En revanche, quand moi je ne suis pas là, c’est tout de suite compliqué, car personne n’est réellement formé pour me remplacer. Ce n’est pas que mon travail est impossible à apprendre, mais simplement que l’organisation repose beaucoup trop sur moi.

Et forcément, dès que je veux poser un congé ou que j’ai un impératif personnel, tout devient un problème. Depuis mon arrivée, je n’ai pu poser que trois jours de congé.

Puis sont arrivées les vacances d’été. Je souhaitais poser mes congés en juillet, notamment parce que personne ou presque ne partait à ce moment-là dans mon équipe, mais surtout parce que je voulais partir en juillet. Je me suis dit que ce serait enfin une période où je pourrais poser sans trop de contraintes.

Mais mon responsable voulait absolument que je pose en août, alors que l’entreprise ne ferme pas. Il voulait que je prenne deux semaines en août, car cela l’arrangeait dans l’organisation de l’équipe. Le souci, c’est que moi, je ne voulais pas partir en août.

J’ai donc maintenu ma demande pour juillet. Et là encore, j’ai eu le sentiment que le problème n’était pas vraiment l’organisation globale de l’équipe, mais le fait que si je ne suis pas là, mon responsable ne sait plus comment gérer certains sujets.

Ce qui m’a aussi alertée, c’est que j’ai découvert ensuite que, dans l’équipe, la coutume est plutôt de partir trois semaines, voire un mois l’été. Certains collègues peuvent prendre de longues périodes de congés, alors que moi, on voulait me faire fractionner les miens : une semaine en juillet, deux semaines en août, puis éventuellement d’autres jours plus tard.

J’ai trouvé ça très injuste, car on ne m’avait jamais expliqué cette habitude. Au contraire, on me présentait le fractionnement comme si c’était la norme, alors que ce n’est visiblement pas le cas pour les autres.

Cette histoire de congés d’été a fini par se régler, mais uniquement parce que j’ai vraiment dû taper du poing sur la table. J’ai maintenu ma demande en expliquant clairement qu’à un moment, il fallait arrêter : je ne peux pas avoir des difficultés à poser un congé à chaque fois parce qu’il y a une urgence, une réunion, un collègue à remplacer ou un sujet que personne d’autre ne maîtrise.

En gros, pour poser un congé, il faudrait presque que toutes les planètes soient alignées : qu’il n’y ait pas de réunion importante, pas d’événement à organiser cette semaine-là, pas d’urgence, pas de dossier à finir, que tel collègue soit là, que tel autre ne soit pas déjà absent, que mon responsable soit disponible, que ça ne tombe pas pendant une période sensible, et surtout que ça corresponde aux congés des autres. À ce rythme-là, je ne pose plus des congés : je remplis une équation impossible. La preuve j’en ai posé que 3 et il me reste 35 jours à poser.

Pour moi, ça allait beaucoup trop loin. J’ai aussi rappelé la question de l’équilibre vie professionnelle / vie personnelle. Le simple fait de devoir insister là-dessus m’a déjà alertée : normalement, on ne devrait pas avoir besoin de se battre pour rappeler qu’on a aussi une vie en dehors du travail.

Aujourd’hui, il me reste énormément de jours à poser, mais j’ai l’impression que chaque demande devient une négociation compliquée.

J’ai aussi un autre problème qui risque encore de créer des tensions. Je devais travailler un dimanche pour un événement. Ce n’était pas du bénévolat, cette journée était bien rémunérée. L’événement a finalement été annulé à cause de la chaleur et reporté en octobre, sur un autre dimanche.
Sauf que cette nouvelle date tombe le jour d’un baptême dans ma famille. Ce n’est pas un simple déjeuner qu’on peut décaler facilement : c’est un événement familial prévu de longue date. Je vais donc devoir annoncer que je ne suis pas disponible, mais vu le contexte, j’appréhende déjà la réaction.
C’est bien dans mes missions d’organiser cet événement : gérer les invités, les photos, la coordination, etc. Mais ce n’est pas ma faute si l’événement initial a été annulé à cause de la canicule, ni si la nouvelle date tombe sur un engagement familial important.

Ce qui me pèse le plus, ce n’est pas seulement de devoir travailler ou de rendre service ponctuellement. C’est le sentiment d’être constamment celle qui doit s’adapter, remplacer, dépanner et être présente, pendant que les autres semblent pouvoir poser leurs jours beaucoup plus librement.
Je fais beaucoup d’efforts, je suis arrangeante, je prends le relais quand il faut, mais quand c’est moi qui ai besoin de poser des congés ou de préserver un engagement personnel, tout devient compliqué.

Ce qui est frustrant, c’est qu’au départ, j’ai juste voulu bien faire. J’avais envie d’apprendre, de progresser, de comprendre les sujets, de maîtriser les outils. Au début, ça me faisait même plaisir de voir que mon travail était reconnu et utile.

Mais avec le temps, j’ai l’impression que ça s’est retourné contre moi. Plus je fais bien, plus on m’en demande. Plus je suis disponible, plus on considère que c’est normal. À un moment, je me dis que j’aurais presque intérêt à faire le strict minimum, comme certains autres, parce qu’eux semblent beaucoup plus tranquilles et peuvent poser leurs congés sans que tout devienne un problème.

Je ne suis pas responsable de service, je suis chargée de mission/chargée de communication. Pourtant, on attend de moi une disponibilité et une capacité à tout gérer qui ne correspondent ni à mon poste, ni à mon salaire. Je ne suis clairement pas payée à la hauteur de cette pression permanente.

Même pour le télétravail, c’est devenu révélateur. J’ai demandé un deuxième jour, comme cela peut se faire pour d’autres et comme le prévoit la convention collective. Première excuse : “l’après-Covid”. Là, j’ai vraiment dû taper du poing sur la table, presque en rigolant tellement l’argument me paraissait absurde. Le Covid, c’était il y a 6 ans : quel est le rapport avec le fait d’avoir un deuxième jour de télétravail aujourd’hui, comme les autres ?
J’ai donc dit non, il faut arrêter. On ne peut pas sortir n’importe quelle excuse juste pour justifier le fait que je doive absolument être présente physiquement. Et comme l’argument devenait franchement ridicule, la version a changé : maintenant, il faudrait une certaine ancienneté. Sauf que ce critère n’apparaît pas dans la convention collective.
À un moment, on ne peut pas appliquer les règles à sa sauce selon ce qui arrange.

C’est ce genre de petites choses, mises bout à bout, qui me donne vraiment l’impression qu’on me prend un peu pour rune idiote.

À force, j’ai commencé à me dire que cette organisation n’était pas saine. Donc j’ai décidé de profiter du calme du mois d’août pour refaire mon CV et réfléchir à la suite.

Est-ce que je me fais des idées ou est-ce que cette situation vous semble injuste ? Est-ce que certains ont déjà vécu ce genre de déséquilibre dans une équipe ? Et comment vous réagiriez à ma place ?

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u/Odd_Place_2486 — 9 days ago
▲ 179 r/AskFrance

Clim mobile : le polycarbonate alvéolaire est-il un miracle ?

Bonjour à tous,

J’ai une clim mobile et mon principal problème vient du tuyau d’évacuation : l’air chaud rentre.

J’ai déjà testé les kits de calfeutrage en tissu avec scratch, mais avec la chaleur et le soleil, la colle se décolle. Je ne peux pas non plus installer de rideau thermique ou de tringle, car le haut de ma fenêtre est quasiment collé au plafond.
Je pense donc fabriquer une plaque rigide à placer dans l’ouverture de la fenêtre, avec un trou pour faire passer le tuyau de la clim, comme sur la photo.

J’ai vu que le polycarbonate alvéolaire était souvent recommandé. Est-ce que certains ont déjà testé cette solution ? Est-ce que ça limite vraiment les retours d’air chaud autour du tuyau ?

Et quelle épaisseur conseillez-vous : 4 mm, 6 mm ou 10 mm ?
Merci pour vos retours !
🔥 Avec mes salutations chaleureuses 🔥

u/Odd_Place_2486 — 12 days ago
▲ 54 r/RATP+1 crossposts

RATP : pourquoi y a-t-il encore si peu de climatisation dans le métro ?

Je vous écris depuis la ligne 6. Honnêtement, c’est devenu incompréhensible. En pleine canicule, les rames sont étouffantes, les quais le sont tout autant, et des milliers de voyageurs voyagent chaque jour dans des conditions qui frôlent parfois le malaise.

Comment est-il possible qu’en 2026, la climatisation reste encore l’exception sur le réseau ? Dans de nombreuses grandes villes à travers le monde, elle est devenue la norme depuis longtemps.

Avec un pass Navigo à près de 90 € par mois et des épisodes de chaleur de plus en plus fréquents, les voyageurs sont en droit d’attendre des conditions de transport dignes et adaptées aux réalités climatiques d’aujourd’hui.

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u/Odd_Place_2486 — 14 days ago
▲ 41 r/emploi

31 ans et aucune ligne sur son CV : que ferait un recruteur ?

J’ai une question et j’aimerais avoir vos avis.

J’ai une amie qui a un bac +5 en filière juridique. Pourtant, depuis l’obtention de son diplôme, elle n’a jamais travaillé. Elle est au RSA depuis maintenant 4 ans et va avoir 31 ans.

Je me demande quel impact cela peut avoir sur son diplôme et son employabilité. Est-ce qu’un diplôme conserve sa valeur même après plusieurs années sans aucune expérience professionnelle ?

Et autre question : lorsqu’on est au RSA depuis plusieurs années sans avoir jamais travaillé (même sur des emplois très classiques), est-ce qu’il devient de plus en plus difficile de réintégrer le marché du travail ? Est-ce qu’un recruteur sera plus enclin à donner sa chance à une personne de 18-27 ans sans expérience qu’à une personne de trentenaire qui n’a jamais travaillé depuis la fin de ses études ?

Je me demande aussi comment un recruteur perçoit ce type de parcours. Est-ce qu’on peut vraiment faire confiance à un trentenaire qui n’a jamais tenu un poste, jamais connu les contraintes d’une entreprise, jamais dû respecter un cadre pro ? Sans jugement, je pense que ce genre de parcours soulève forcément des questions sur un CV.

Il y a aussi une dimension sociale. Avec les années, elle s’est progressivement isolée. Elle a perdu une partie de ses amis, car quand la plupart des gens travaillent, ont des projets, évoluent dans leur vie professionnelle, il devient parfois difficile de garder les mêmes centres d’intérêt et le même rythme de vie.

Aujourd’hui, elle a développé une forme de phobie du monde du travail. Pour elle, postuler, passer un entretien ou simplement imaginer reprendre un emploi semble presque impossible.

Ce qui m’interroge aussi, c’est qu’elle n’a pourtant pas de frein majeur objectif : elle vit dans une grande ville, Orléans, elle a le permis, elle est diplômée, elle est en bonne santé. Son compagnon travaille et gagne bien sa vie, ce qui lui permet de vivre avec le RSA et les revenus du foyer.

Mais je me demande sincèrement ce qui se passe à long terme dans ce genre de situation. Plus les années passent, plus le retour à l’emploi devient-il compliqué ? Est-ce qu’il arrive un moment où l’on s’installe durablement dans cette situation ? Peut-on réellement vivre du RSA pendant des décennies sans jamais retravailler ?

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u/Odd_Place_2486 — 16 days ago

Question d’une non-IT : secteur bouché ou syndrome de l’enfant gâté ?

Petite question peut-être un peu maladroite, car je ne travaille pas du tout dans l’IT : informatique, DSI, développement, etc.

On lit souvent que le secteur est devenu « bouché ». Pourtant, quand je regarde les sites d’emploi, j’ai l’impression qu’il y a encore énormément d’offres, bien plus que dans beaucoup d’autres métiers.

Est-ce que ce sentiment vient du fait que l’IT a longtemps connu une situation très favorable (forte demande, pénurie de profils, recrutements massifs) et que le marché revient simplement à quelque chose de plus normal ?

J’ai aussi l’impression qu’il y a parfois une forme de « dramatisation » parce que l’IT découvre une tension que d’autres secteurs connaissent depuis longtemps.

Ou est-ce qu’il y a un vrai problème de fond que je ne vois pas, en tant que personne extérieure au secteur ?

Je serais très intéressée d’avoir le point de vue de celles et ceux qui travaillent dans le domaine. Mon ressenti est peut-être complètement à côté de la plaque, donc je suis preneuse de vos retours pour nuancer ou faire évoluer mon point de vue. Merci d’avance pour vos réponses ! :)

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u/Odd_Place_2486 — 16 days ago

Les écoles de communication vont me détester, mais les profils les plus solides que j’ai croisés en communication venaient rarement des écoles de communication, mais de l’université

Les écoles de com vont me détester : les meilleurs profils du secteur viennent d’ailleurs : les universitaires !

On entend souvent que “la communication est un secteur bouché” ou qu’il faut absolument faire une école de communication pour y réussir.

Je vais être provocatrice : c’est probablement l’une des plus grosses idées reçues du secteur.

Et je vais même aller plus loin : je pense qu’on surestime énormément la valeur de certaines écoles de communication et qu’on sous-estime complètement les profils universitaires.
Parce qu’au fond, la communication est un métier exigeant.
À la base, il faut savoir écrire. Et beaucoup de gens qui veulent faire de la communication ne savent pas écrire.
Orthographe, syntaxe, structure des idées, capacité à synthétiser, à argumenter, à construire un message clair : ce sont des fondamentaux. Et dans la réalité du terrain, cela se voit très vite.

Pourtant, quand on écoute certains discours, on a parfois l’impression qu’il faudrait absolument avoir fait une école de communication pour être légitime.

Pourquoi ?
Quand je regarde certains cursus universitaires en lettres, philosophie, histoire, sciences humaines, histoire de l’art ou même hypokhâgne/khâgne, je vois des étudiants qui passent des années à lire, rédiger, analyser, argumenter, prendre la parole, comprendre les mécanismes d’influence, les récits, les symboles et les discours.

Honnêtement, je vois difficilement ce qui pourrait être plus proche des fondamentaux de la communication.
Et avant qu’on me réponde que la communication, ce n’est pas seulement écrire mais aussi gérer des projets, coordonner des équipes et porter des stratégies, je suis d’accord.

Mais là encore, l’université forme aussi à cela : pilotage de projets, présentations orales, recommandations stratégiques, analyse des organisations, coordination d’acteurs, prise de recul, gestion de sujets complexes.

Dans certains services de communication, les profils universitaires ne sont pas vus comme des exceptions. Ils sont souvent appréciés précisément pour ce que l’université leur a apporté : rigueur, culture générale, esprit critique et qualité rédactionnelle.

Et c’est là que le discours de certaines écoles de communication me laisse perplexe.

À les entendre, elles seraient le passage obligé vers les métiers du secteur. Comme si quelques années de frais de scolarité élevés suffisaient à transformer n’importe qui en professionnel de la communication.

La réalité est beaucoup moins flatteuse.

Certaines écoles font un excellent travail, disposent d’intervenants de qualité et offrent de vraies opportunités. Mais d’autres vendent surtout une promesse : du réseau, des stages, une prétendue professionnalisation, parfois au détriment des fondamentaux intellectuels.

Or un réseau ne remplace pas la capacité à réfléchir. Un stage ne remplace pas la maîtrise de l’écriture. Et une présentation PowerPoint bien designée ne remplace pas une pensée structurée.

J’ai parfois vu des diplômés d’écoles spécialisées incapables de rédiger une note claire, de construire une argumentation solide ou de prendre du recul sur un sujet. À l’inverse, j’ai rencontré des profils issus de l’université capables d’analyser une situation complexe en quelques minutes et de produire des contenus d’une qualité remarquable.

Le problème n’est donc pas l’école de communication en elle-même. Le problème, c’est l’idée selon laquelle elle constituerait automatiquement un gage de compétence.
Dans un métier où l’on est censé comprendre les publics, décrypter les discours, produire du sens et convaincre, la profondeur intellectuelle reste un avantage considérable.
Le secteur n’est peut-être pas aussi bouché qu’on le dit.
Il est surtout exigeant.

Et à mon sens, les profils universitaires sont souvent beaucoup mieux préparés à cette exigence qu’on ne veut bien le reconnaître.

Et je précise, parce que je vois déjà venir les commentaires sur le réseau ou le piston : tout le monde n’arrive pas dans ce secteur grâce à un carnet d’adresses. Je viens d’un milieu ouvrier et très modeste, sans réseau.

Donc aux universitaires qui doutent : ne sous-estimez pas votre parcours.

Avec le temps, vous verrez que la culture générale, l’écriture, l’analyse, la rigueur et la capacité à problématiser valent beaucoup plus que ce qu’on vous a parfois laissé croire.

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u/Odd_Place_2486 — 17 days ago
▲ 2 r/reconversionpro+1 crossposts

Reconversion vers IT : réaliste sans background ?

Salut la communauté,

Je suis en pleine réflexion sur une reconversion professionnelle et je cherche des retours d’expérience concrets.

Mon profil : Bac+5 en management et marketing, avec plusieurs années d’expérience en publicité, communication externe et interne. J’ai l’habitude du pilotage de projets, de la coordination de multiples parties prenantes et de la gestion de sujets stratégiques.

Ce qui m’attire dans l’IT, ce n’est pas le développement pur, mais plutôt la compréhension des écosystèmes digitaux, l’analyse des besoins et le fait d’être à l’interface entre les métiers et les équipes techniques.

En regardant le marché, les postes qui semblent correspondre à ce que je recherche sont notamment :
- Product Manager / Product Owner
- Business Analyst / MOA
- Chef de projet SI

Je me demande donc si une reconversion via une formation certifiante (niveau 7 RNCP par exemple) est réellement suffisante pour accéder à ce type de poste.
Mes questions :

- Les recruteurs sont-ils ouverts aux profils en reconversion sans formation initiale en informatique ?
- Parmi ces métiers, lesquels sont les plus accessibles avec un profil comme le mien ?
- Certains d’entre vous ont-ils réussi ce type de transition ?

Ou si vous avez d’autres idées de reconversion qui pourraient valoriser mon expérience en communication, gestion de projet et coordination d’acteurs tout en offrant de bonnes perspectives d’emploi, je suis également preneuse de vos suggestions.

Merci d’avance pour vos retours et conseils 🙏

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u/Odd_Place_2486 — 19 days ago

Mon employeur peut-il m’imposer 2 semaines de congés en août alors que l’entreprise reste ouverte ?

Bonjour,

J’aimerais avoir votre avis sur une question de congés.

Je travaille depuis octobre dans un grand groupe, dans un service de stratégie d’une dizaine de personnes. Je suis cadre et l’entreprise ne ferme pas en août.

La plupart de mes collègues posent leurs congés du 1er au 15 août, notamment pour des raisons familiales. Mon manager souhaite que tout le monde soit absent à la même période et me demande donc de poser également deux semaines en août.

Ce qui me gêne, c’est que j’ai déjà prévu deux semaines de congés en juillet, qui seront mes premières vraies vacances de l’année. Contrairement à certains de mes collègues qui ont déjà pris plusieurs jours au fil de l’année, j’ai jusqu’à présent eu beaucoup plus de difficultés à poser des congés.

J’ai aussi mes propres contraintes personnelles : une partie de ma famille vit à l’étranger et mon conjoint est infirmier, avec des plannings qui compliquent l’organisation des vacances.

L’argument avancé est qu’il y a moins d’activité en août et que mon manager préfère éviter qu’une seule personne soit présente alors que le reste de l’équipe est absent. Pourtant, nous ne travaillons pas sur les mêmes sujets et mon activité ne dépend pas directement de celle de mes collègues.

J’ai donc le sentiment qu’on m’impose ces congés principalement pour s’aligner sur les habitudes et les disponibilités des autres membres de l’équipe. Si je prends également deux semaines en août, cela représente 4 semaines de congés sur juillet-août et il ne me restera quasiment plus rien pour le reste de l’année, à part quelques jours à Noël. Je perdrais ainsi toute possibilité de prendre quelques jours ou un week-end prolongé entre septembre et décembre.

Dans ce contexte, l’employeur peut-il réellement m’imposer ces deux semaines en août alors que l’entreprise reste ouverte et qu’il n’y a pas de fermeture collective ?

Merci pour vos retours.

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u/Odd_Place_2486 — 20 days ago

Samsung HW-S50B ou Samsung HW-S66D ? Pour un écart de 90€

J’hésite entre deux barres de son Samsung :
• Samsung HW-S50B : 134 €
• Samsung HW-S66D : 225 €

Mon usage :
TV Samsung
Appartement 2 pièces
Principalement TV, YouTube, Netflix et films
Musique occasionnellement depuis un iPhone

Je souhaite la garder longtemps (8 à 10 ans)

Est-ce que la HW-S66D vaut réellement les 90 € supplémentaires en qualité sonore ou la HW-S50B suffit-elle largement ?

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u/Odd_Place_2486 — 30 days ago