u/savemymeet

Des avis sur Lies of P? (Et des recos de souls-like )

Saluuut ! Je ne me considère pas vraiment comme une grande gameuse (je jouais beaucoup plus étant petite), mais je me suis lancée un défi récemment: faire tous les Soulsborne !

J'ai commencé par Elden Ring, j'ai enchaîné sur le remake de Demon's Souls, et là je suis actuellement sur Bloodborne (je kiffe de fou l'expérience). Je compte faire Dark Souls 3 juste après. Le 1 et le 2 me tentent aussi, mais j'ai peur de la transition avec la lenteur et la rigidité du gameplay... je verrai si j'ai la foi d'entamer entièrement la trilogie ! Par contre, Sekiro me tente un peu moins pour l'instant 🙂‍↕️

j'ai repéré Lies of P qui me tente de ouf, pour celles et ceux qui l'ont fait, je prends tous vos avis pour être sûre de mon coup ( je fais pas caca 60 balles non plus, dommage..)

Au sinon, je connais pas énoooormément d'autres jeux dans le style à part de nom. N'hésitez pas à me partager vos favoris, même si ce ne sont pas des souls-like , mais d'autres Action-RPG avec des mondes ouverts, sachant qu'un de mes jeux préféré est Horizon Forbidden West ^^

Merci d'avance hein ! Edit : vous gérez 🫶🏻

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u/savemymeet — 1 day ago

Conflit entre mes valeurs et mes fantasmes sexuels

Salut tous le monde,

J’ai malheureusement, je dirais, une « addiction » à la représentation de situations violentes et immorales dans le porno. Ce qui me dérange énormément, c’est le fait que ce qui m’excite est totalement en contradiction avec ce que je prône et mes valeurs.

Par exemple, je vais avoir des pulsions et vouloir regarder du contenu mettant en scène de très grandes différences d’âge, avec une femme représentée comme une jeune fille, ou encore des relations sexuelles n’ayant pas l’air d’être consenties, voire totalement forcées. J’ai bien peur d’être déjà tombée sur de véritables viols, et cela me met mal à l’aise, car je défends fermement les victimes de violences sexuelles, et je suis totalement contre celles-ci, contre les comportements de « forceurs », où la femme ou l’homme est contraint(e) de faire quoi que ce soit contre son gré. Cela me répugne plus que tout ; c’est un acte qui m’indigne et me met terriblement mal. Donc être excitée par une vidéo où le consentement n’est pas garanti me fait me sentir plutôt mal, et je ne veux pas contribuer à ça.

Je suis assez jeune et je n’ai jamais pu expérimenter quoi que ce soit sexuellement parlant ; je n’ai donc évidemment pas l’expérience nécessaire pour dire si c’est quelque chose qui me rebuterait ou m’attirerait lors de vraies relations sexuelles (brutales, je veux dire, NON forcées).

Il y a beaucoup d’autres situations qui peuvent avoir un effet sur moi, mais celles-là sont seulement des « kinks », des fantasmes que je considère peut-être pas communs, mais pas immoraux non plus, (selon moi).

En bref, je veux absolument essayer de me détacher de cette image du sexe. Le sexe brutal en soi ne me choque pas, c’est une question de goût personnel, tant que c’est consenti. Par contre, lorsque ça donne l’impression d’être forcé, le fait que je cherche ça volontairement et que ce soit l’une des seules choses qui me procure des sensations, ça, ça me dérange énormément.

J’aimerais ne plus être attirée par ces contextes-là, sachant que pour moi ce n’est absolument pas normal d’être excitée par cela. Je pense donc avoir un problème, lié à quoi ? Je ne sais pas. (Allez, encore un.)

Surtout que je sais bien évidemment que c’est quelque chose d’abominable et de terrifiant à vivre.

Autre chose : je suis totalement dégoûtée par les hommes attirés par de jeunes filles (et inversement), donc encore une fois, le contenu que je visionne ne concorde absolument pas avec celle que je suis.

Le moindre regard d’un homme majeur ou plus âgé sur moi me répugne, et j’éprouve énormément d’hostilité envers ceux-ci, ainsi qu’envers de nombreux autres pour diverses raisons et expériences.

Edit : merci à certains, mais slvp ne venez pas en dm dans l'espoir de, j'ai reçu une dizaines de dm, souvent douteux. C'est triste. ( désolé pour ceux avec de bonnes intentions).

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u/savemymeet — 2 days ago
▲ 4 r/AskMec

Est-ce qu'une fille qui n'a pas confiance en elle vous rebute ?

F(17)

Coucou les gens,

Je me demandais si une fille qui manque énormément de confiance en elle peut être rebutante pour un garçon ?

J’ai toujours eu de gros problèmes d’anxiété et de santé mentale (tendances dépressives, passif de tca, agoraphobie, anxiété, etc.), cela prend donc beaucoup de place dans ma vie, dicte mes interactions sociales ( proche de zero pour le mieux d'ailleurs ), et mon comportement.

Je me suis dénigrée énormément intérieurement, même si je ne suis pas du genre à me rabaisser devant les autres afin d'attiser compassion et flatteries.

J’ai aussi énormément d’angoisses dans les interactions sociales, telles que faire du sport en groupe, passer des appels, jouer en ligne, parler à des inconnus, même passer à la caisse peut me stresser au point de provoquer une crise de panique et de perdre mes moyens.

Ainsi, dans mon comportement, ça se ressent certainement...je parle peu, souvent méfiante, pas très à l’aise, et je donne probablement l’impression de ne pas vouloir être approchée.

Je ne me considère pas spécialement jolie mais pas “laide” non plus. ( c'est subjectif évidemment). Pourtant, j’ai rarement suscité l’intérêt des garçons, ou alors surtout de manière très déplacée de la part d’hommes plus âgés, ce qui m’a rendue assez méfiante envers eux, et, avec le temps, j'ai commencé à éprouvé une hostilité et du dégoût.

Je me demande donc si ce manque de confiance peut vraiment repousser les garçons, ou si certaines attitudes liées à mon anxiété, ainsi que d'autres de mes troubles, etc. peuvent être perçues comme de la froideur, de l’hostilité ou de l’arrogance alors que ce n’est pas volontaire.

* Pour clarifier, mon but n’a jamais été d’attirer les garçons ni de sortir avec l’un d’eux. ( pour diverses raisons, ce serait extrêmement difficile pour moi ) J’ai surtout essayé de comprendre pourquoi j’avais constamment l’impression d’être ignorée ou rejetée, comme si je n’existais pas à leurs yeux.*

Bref, désolée si je divague un peu, il est tard 🦧

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u/savemymeet — 3 days ago

Surcharge mentale

Fille de 17 ans

Je fais face à une tempête émotionnelle depuis plusieurs années maintenant et je me sens submergée.

Pour expliquer, j’ai remarqué dès la primaire que j’avais un comportement différent des autres. Je ne percevais pas les émotions et les situations qui les accompagnaient comme les autres, j’ai donc dû m’adapter en fonction de mes différences, tout en prenant en compte le “bon comportement”, même si j’ai parfois failli.

En grandissant, je me suis penchée sur des sujets, disons, peu communs pour une enfant : notamment sur la mort. Lorsque j’ai pu avoir un téléphone, j’ai consommé beaucoup de gore et d’autres contenus basés sur la violence extrême. J’ai vite compris comment m’en procurer et j’en ai visionné et partagé pendant deux ans. Je cherchais des sensations, mais ça ne donnait rien.

Un peu avant tout cela, j’empruntais le téléphone de ma mère (qui n’allait que très rarement dessus et n’utilisait pas Internet), et j’ai commencé à visionner du contenu pornographique, en tout genre (hétéro, gay et lesbien). Je me souviens m’être touchée seulement plus tard. J’en regardais beaucoup, mais je pensais à effacer les traces de mon passage lorsque j’avais fini, au cas où.

Arrivée en secondaire (6e fr), j’ai eu un attrait pour le satanisme, la sorcellerie, l’occulte et tout ce qui entourait les pratiques les plus obscures. J’ai vu et lu des choses, et me suis renseignée du plus que je pouvais.

En même temps, je vivais une grosse dépression, et des pensées suicidaires m’accompagnaient. N’allant pas non plus bien chez moi (disputes familiales conséquentes et “mauvaises” conditions de vie depuis un moment suite au départ de mon père), j’ai commencé à agir différemment. Je ne prenais pas soin de moi et j’attisais la pitié. J’ai su malgré moi me faire quelques amies, avec lesquelles j’essayais de cacher le plus possible mes travers.

J’avais également développé des penchants pour le sexe violent, mettant en scène des situations immorales, etc.

Je n’avais également aucune confiance en moi (cela dure depuis toujours).

J’ai ensuite dû m’adapter du mieux que je pouvais. J’ai créé de toutes pièces une personnalité plaisante et adaptée aux filles que je fréquentais, dans mon entourage. J’ai changé de style, pris un peu en confiance et adopté un comportement de “mauvaise fille” : pas bonne en cours, je n’écoutais pas les professeurs,etc. Derrière cette image, j'avais quelques centres d'intérets, mais aucunes passions.

Vers le début de la troisième secondaire, j’ai radicalement changé. J’ai commencé à m’habiller de façon élégante, plus classe. Mon comportement a lui aussi changé, je me comportais plus timidement. J’ai commencé à me mettre sérieusement aux études, j’ai pu ainsi améliorer ma moyenne assez facilement. Mes hobbies, eux, n’avaient cependant guère changé. Mais j’ai absolument tout fait afin de garder cela pour moi.

Je me suis même intéressée à l’islam, ce qui a mené à ma reconversion (que j’ai regrettée pour diverses raisons), mais ma façon de voir les choses et mes valeurs ont radicalement changé. Je n’étais plus moi, une version améliorée de moi selon certain(e)s.

La déprime constante et l’anxiété restaient bien là, malheureusement.

J’ai également développé des TCA, ce qui m’a menée à perdre beaucoup de masse, et toute envie de vivre.

Ensuite, résumé de ma 4e et 5e (seconde et première) : TCA, déprime constante, perte de foi, développement de nouvelles occupations mais aussi d’obsessions malsaines, absences scolaires récurrentes et grosse anxiété généralisée.

Maintenant j’en suis à être perdue. Je ne sais pas comment résumer. J’ai énormément de mal à canaliser certains fantasmes, à savoir différencier les idées venant de ma conscience de l’inconscient, des pensées voulues ou non, etc.

Me retrouvant devant un psychologue, je ne sais pas par quoi commencer. Par mes fantasmes violents, par mes pulsions violentes, mon mode de fonctionnement qui diffère totalement des conventions sociales, mon anxiété, mon agoraphobie( énormes difficultées à sortif de chez moi et faire quoique ce soit ), alliée à ma phobie scolaire ( depuis toujours) ? Et bien d’autres choses, comme les crises de panique, etc. C’est sincèrement lourd, je n'ai pas honte de moi, seulement, j’ai en quelque sorte peur qu’on ne me prenne pas au sérieux, qu’on essaie seulement de me vendre des médicaments et de me forcer à remettre les pieds dans l’enfer qu’est l’école pour moi, qu'on me demande d'aller mieux. J'aimerais simplement poser les mots.

Bref, désolée… c’est trèèèès long, mais c’est libérateur d’en parler ici, même si potentiellement personne ne me lira.

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u/savemymeet — 5 days ago

Parler, c'est moins bien qu'écrire.

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Devoir communiquer et parler, je considère cela sincèrement barbant. Tu dois te préparer, comprendre et interpréter ce que la personne en face de toi est en train de te dire. Bien souvent, je ne sais pas quoi répondre car soit je n'ai pas écouté (pardon), soit je n'ai pas entendu, ou cela ne m'intéresse tout simplement pas, ou encore je n'ai pas eu le temps d'organiser et de structurer mes pensées. Cela engendre une piètre élocution de ma part , je peux bégayer, ne pas trouver mes mots et donc utiliser malencontreusement d'autres mots avec une signification qui diffère de mes idées de base. Je ne me fais donc pas comprendre , et ainsi, je suis mal à l'aise et je passe pour une idiote..

Franchement, si je pouvais éviter de devoir parler, limiter ma parole, même avec la personne avec qui je vis, je le ferais sans hésiter ♡ Cela ne me procure que de l'inconfort, hormis deux ou trois fous rires de temps à autre 🦧

Éviter de parler nous ferait faire et dire moins de bêtises, qui maintenant nous hantent chaque soir depuis très, trèèèès longtemps...

Sans oublier qu'écrire permet aussi d'éliminer les pensées intrusives, du moins de les limiter et de décider de ne pas les partager. À l'oral, mes pensées intrusives et négatives prennent le dessus et ont des conséquences sur mon comportement et mes réactions. L'écriture permet aussi d'être plus précise, de pouvoir chercher dans son dictionnaire interne sans entraves et sans autres stimulus qui nous détournent de notre but principal et de nos idées. Elle permet de choisir le mot exact, or la parole souffre de tics de langage. Il y a un contrôle émotionnel constant qui permet donc d'être plus diplomate et d'éviter de nombreux conflits, voire d'aider à les résoudre.

Et surtout : MOINS DE LIENS SOCIAUX !!! Je ne serais donc plus obligée de maintenir un contact visuel afin de montrer que je suis intéressée et non distraite par la lumière ou la feuille verte qui bouge dans le dos de mon interlocuteur ! Je n'aurais pas besoin non plus de simuler et de devoir donner une intonation différente à chacune de mes réactions toutes faites pour me faire passer pour une fille correcte qui montre un minimum d'intérêt, ni de sentir l'haleine terrible, encore plus terrifiante qu'un boss d'ER, le combo CAFÉ + CIGARETTE...

Pouah, ça serait génial. J'ai 17 ans et, malheureusement, j'ai beau m'être isolée, je dois quand même entretenir un minimum de contacts avec les humains, sinon on va me parler encore plus pour me faire la morale. L'acceptation afin d'être plus en paix, telle est ma philosophie.

🧘‍♀️

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u/savemymeet — 7 days ago

Je previens, cela va être assez long..Merci de me lire, si vous le faites.

Je suis une adolescente de 17 ans, et depuis très jeune, du plus loin que je me souvienne, j'ai toujours eu des difficultés à percevoir les émotions conventionnelles. Je n'ai jamais ressenti le besoin d'entretenir une proximité émotionnelle avec les autres non plus. Je m'en suis rendue compte assez jeune, j'ai donc eu du mal à m'adapter car mon comportement et mes réactions ne correspondaient pas aux attentes des autres.

Je me souviens que lorsque j'étais en primaire, les autres enfants venaient se plaindre auprès de moi, même si nous n'étions pas forcément proches, ils venaient chercher du réconfort. Seulement, je n'arrivais pas à donner ce qu'ils cherchaient chez moi. J'ai donc simulé une bonne partie de ma vie. Ce n'est que récemment que j'ai fait tomber le masque. Pour diverses raisons, je n'en pouvais plus. Accumulées à d'autres difficultés, c'était trop pour moi, je n'avais plus la force de jouer un rôle, aussi bien chez moi qu'à l'extérieur. J'ai donc lâché prise et montré mon « vrai visage », ou du moins comment je fonctionne réellement, et j'ai senti que ça n'a pas plu.

Les membres de ma famille avec qui je vis et que je fréquente sont ma mère et mon frère. Pour contexte : je vis avec mon grand frère et je vois de temps à autre ma mère. Eux voyaient bien que je ne montrais aucune affection. J'ai toujours été peu émotive, ne pleurais pas pour la mort d'un animal ou même d'un homme. Je me souviens avoir simulé mes pleurs lors de la mort de mon chat, étant petite. Cependant, j'avais beau crier et essayer de pleurer, les vraies larmes ne venaient pas. Je pensais l'apprécier, mais pas tant que ça au final.

Ensuite, en grandissant, je me suis rendue compte que les peines des autres ne m'atteignaient absolument pas. Je ne comprenais pas pourquoi telle personne était triste, pourquoi pleurait-elle et pourquoi me regardait-elle avec un air ébahi lorsque je prenais sa réaction et la situation à la légère. Pour certains, j'étais une personne de sang-froid, pour d'autres j'étais stoïque et impassible. Mon frère et ma mère me considèrent plus comme « froide » et distante. Je ne réagis pas lorsqu'ils me parlent d'eux, aucune émotion ne se trahit sur mon visage, je suis neutre et souvent indifférente face à tout.

Il y eut un jour où j'ai craqué. Ils me demandaient au moins une preuve d'affection, que je fasse un effort et que j'apprenne à aider les autres sans contrepartie, que j'arrête de ne penser qu'à moi et d'être autant égoïste. Je l'admets, je suis extrêmement égoïste, car je n'ai jamais ressenti le besoin de reconnaissance. Je n'ai jamais ressenti le besoin de faire quelque chose pour quelqu'un d'autre, moi je veux juste éviter d'être incommodée plus que je ne le suis déjà… mais ils ne voient pas ça comme cela. En quoi est-ce mal de vivre seulement pour soi ? N'est-ce déjà pas assez difficile d'accepter la vie ?

J'ai donc avoué ne rien ressentir de tel, ni compassion ni empathie, ni regrets ni culpabilité. Lorsque je vois des scènes dites choquantes (j'ai visionné énormément de gore sur des sites et via des liens maintenant bloqués, étant plus jeune), je ne ressentais absolument rien, je trouvais ça à la limite fascinant.

L'amour non plus, même envers eux, j'ai conscience des choses qu'ils m'ont apportées, c'est gentil de leur part, mais ça s'arrête là, je ne ressens aucune affection particulière en les regardant.

Ce ne sont simplement pas des émotions que je ressens, est-ce si mal ? On me dit de me forcer, d'apprendre et de faire des efforts, mais pourquoi ? Je n'en ressens pas le besoin, je n'en vois pas un intérêt personnel, alors pourquoi devrais-je me forcer ? Je me pose réellement la question car je ne comprends pas et cela m'énerve qu'on ne me prenne pas au sérieux. Ils me traitent de gamine immature, or, ils sont seulement dans le déni et ne veulent pas accepter que je fonctionne différemment d'eux, pour moi, ce sont eux les égoïstes dans ce cas-ci...

Je sais que je ne suis pas la seule, mais tous ceux qui ont pu m'entourer étaient totalement opposés à moi..c'est crevant.

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u/savemymeet — 14 days ago

Coucou tout le monde, je suis une adolescente de 17 ans ayant eu des TCA par le passé (et qui perdurent encore dans mes habitudes alimentaires malheureusement). J'ai eu de nombreuses variations de poids, mais aussi l'apparition de fortes douleurs d'estomac, non plus liées au stress (même s'il persiste), mais bien à l'ingestion de certaines catégories d'aliments. Mes repas me provoquaient de telles douleurs et pression que j'avais bien souvent du mal à me déplacer. ( douleurs semblables à une vessie pleine avec des crampes très douloureuses ).

Donc, pour résumer, j'ai été malade et j'ai eu de l'anorexie mentale de mes 14 ans jusqu'au début de mes 16 ans (phase intense). J'ai traversé de nombreuses phases : une d'un an où je ne me nourrissais quasiment plus et perdais donc beaucoup de masse, et une période où j'étais dans une phase "boulimique" que j'ai regrettée et à laquelle j'ai donc mis fin en me privant de nouveau (je mangeais une quantité astronomique de nourriture et la recrachais immédiatement).

Durant cette période, j'avais déjà des douleurs d'estomac, mais surtout dues au stress scolaire (phobie scolaire, déprime constante et anxiété = cortisol à gogo). Cela me provoquait des ballonnements douloureux.

Mais lorsque j'ai recommencé à manger « correctement », même de façon variée, j'ai eu des crises, parfois extrêmement douloureuses, ainsi que des ballonnements très conséquents, avec un ventre semblable à celui d'une femme enceinte, donc avec une distorsion conséquente et également très tendu (j'ai aussi tendance à être constipée).

Seulement, j'ai "appris" à déterminer les aliments déclencheurs qui me causent ces fameuses douleurs. J'ai pu identifier : les aliments contenant du gluten (ballonnements intenses), le lactose en quantité, les légumineuses, les crucifères, certaines viandes (principalement rouges) et la majorité des aliments transformés.

Mais les ballonnements ne s'arrêtent pas pour autant : même en stoppant la consommation de ces aliments déclencheurs, ils perdurent si je mange trop ou trop peu, trop vite, ou en avalant trop d'air en mangeant,etc.

C'est compliqué, car j'ai beau faire de mon mieux, surtout en combinaison avec d'autres troubles auxquels je fais face, je n'arrive jamais vraiment à m'en sortir.

J'ai vu un médecin qui m'a parlé du SII. Elle m'a dit qu'à la palpation, mon côlon semblait gonflé et tendu, comme s'il était rempli de gaz, et j'ai même fait un certain test, mais sans résultat concluant.

De plus, je voudrais "augmenter" ma production d'hormones, car j'ai, malgré tout, mangé pendant longtemps en insuffisance (et encore maintenant) par rapport aux autres adolescents de mon âge. Je n'ai donc pas pu apporter à mon corps tout ce dont il avait besoin pour se développer correctement, même si j'ai repris du poids.

Je me demande si certaines personnes atteintes de SII, voire d'autres pathologies, se reconnaîtront peut-être dans mon post.

Désolée pour la longueur, et j'espère y voir plus clair d'ici là. Merci d'avance ^^ !

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u/savemymeet — 17 days ago