r/Mali

▲ 5 r/Mali

En images : la cérémonie de présentation des ex-détenus au Président de la Transition, ce lundi 17 août 2026.

u/Jrm1984 — 19 hours ago
▲ 31 r/Mali+1 crossposts

L'ÉCHEC N'EST PLUS UNE OPINION

18 août 2020 - 18 août 2026 : pourquoi cette transition doit rendre le pouvoir, et à quelles conditions

Demain, on nous demandera de commémorer. Commémorer quoi ? Ceux qui ont pris le pouvoir le 18 août 2020 ne l'ont pris au nom d'aucune doctrine, mais d'une exigence de résultats. Ils ont eux-mêmes désigné les trois épreuves auxquelles ils acceptaient d'être jugés : reprendre le territoire, assainir la gestion publique, ramener le pays à un ordre constitutionnel. Appliquons-leur leur propre grille. Ce n'est pas un procès d'opposant, c'est un relevé de comptes, et il est accablant.

Première épreuve. Le 25 avril 2026, des attaques simultanées ont frappé Kati, Sévaré, Gao et Kidal. Kati, c'est-à-dire la garnison d'où ils étaient partis en 2020 pour sauver la nation. Le ministre de la Défense y a laissé la vie, le chef de l'État est resté introuvable soixante-douze heures et Kidal a changé de camp. Le 4 mai, celui qui préside a pris lui-même la Défense, cumulant la fonction, le portefeuille et l'impunité de n'avoir de comptes à rendre à personne. Le 18 juillet, une cinquantaine des nôtres sont tombés à Tabrichat. Depuis septembre 2025, l'adversaire ne prend d'ailleurs plus les villes, il prend les routes, et cela lui suffit : files d'attente d'octobre, gazole réservé aux centrales électriques en mars, capitale resserrée en avril, fête du sacrifice du 27 mai célébrée dans la privation, et la semaine dernière huit cents citernes entrées sous escorte militaire, célébrées comme une victoire. Ils avaient promis de reprendre le Nord. Ils ont perdu Kidal et la route de Kayes, et la capitale d'un État souverain se ravitaille désormais en formation de combat.

Le prix, ce sont les Maliens qui le paient. Quatre cent quinze mille déplacés à l'intérieur du pays fin 2025, en majorité des enfants. Deux mille trois cent soixante-quatorze écoles fermées en mars 2026. Une assistance alimentaire financée à trois pour cent de ses besoins, cent dix-sept mille bénéficiaires au premier trimestre contre près de cinq cent mille à la même période de 2024, Ménaka et Kidal maintenus en phase d'urgence, la hausse des prix la plus forte de l'union monétaire. L'or et le marché régional préservent la signature financière de l'État auprès des agences de notation ; les ménages, eux, n'ont pas de notation. On ne refonde rien avec une génération qui ne sait pas lire.

Deuxième épreuve, la moralisation de la vie publique, celle qui leur a valu le plus d'applaudissements. Le bilan tient en une phrase : cinq anciens Premiers ministres, cinq destins. Soumeylou Boubèye Maïga est mort en détention sans être jugé et sans avoir pu dire sa part de vérité, notamment sur le dossier de l'avion présidentiel. Boubou Cissé a été condamné et vit en exil. Moctar Ouane, renversé le 24 mai 2021, s'est retiré de tout. Moussa Mara vient de rentrer chez lui après une année ferme pour un message de solidarité publié en ligne. Choguel Kokalla Maïga, qui leur avait prêté son visage civil, est écroué depuis le 19 août 2025. Dans le même temps, quinze milliards six cents millions de francs ont été engagés pour un aéronef présidentiel sous un régime dérogatoire dont la nomenclature a été élargie en 2023 puis en 2025, précisément pour que ce type de dépense n'ait plus à être discuté. La responsabilité descend jusqu'au signataire et ne remonte jamais la chaîne. Ce n'est pas de la moralisation, c'est un tri.

Il faut nommer ce qui est arrivé à la parole publique. Youssouf Sissoko, de L'Alternance, a été condamné en juin à deux ans de prison pour un article consacré au dirigeant d'un pays voisin. Chahana Takiou, du 22 Septembre, arrêté le 8 juin pour avoir dit publiquement, lors d'un forum des médias tenu à Bamako, que l'on poursuivait les journalistes sous la loi sur la cybercriminalité au lieu de la loi sur la presse, a écopé le 3 août de douze mois dont six fermes pour atteinte au crédit de l'État. Abdrahamane Keïta, du Témoin, détenu depuis juin pour des propos tenus à la télévision sur Kidal, comparaît ce 17 août, le jour même où se joue le sort de Ras Bath et de Rokia Doumbia, dite Rose vie chère, contre lesquels dix ans de prison ont été requis le 11 août pour une émission consacrée à la cherté des produits de première nécessité. Une commerçante risque dix ans pour avoir dit que le sucre est cher. Comprenons bien le raisonnement : le crédit de l'État ne serait pas entamé par la vie chère, mais par ceux qui la constatent à haute voix. Un État qui poursuit le thermomètre a renoncé à soigner le malade.

Troisième épreuve, le retour à l'ordre constitutionnel, et c'est ici que la manipulation est la plus grossière. La loi de 2005 sur les partis a été abrogée le 13 mai 2025 et toutes les organisations politiques ont disparu du droit malien le même jour. La charte de la transition, révisée en juillet 2025, accorde au chef de l'État un mandat de cinq ans renouvelable jusqu'à la pacification du pays, sans passage par les urnes. Lisons cette phrase jusqu'au bout : celui qui conduit la guerre décide seul du moment où elle est gagnée, et cette décision commande la durée de son propre pouvoir. La guerre est devenue un titre de propriété. Les concertations annoncées le 31 décembre 2025 n'ont produit à la mi-août ni texte ni date, pendant que les recours contre la dissolution errent de juridiction en juridiction. Ils n'ont pas suspendu la démocratie, ils l'ont subordonnée à une victoire qu'ils ne remportent pas.

Le pire est peut-être ce qu'ils ont fait à leur propre maison. Treize officiers, dont des noms que la troupe respectait, ont été exposés à la télévision nationale en août 2025, radiés par décret en octobre, inculpés en novembre, et attendent encore une audience un an plus tard, tandis que l'étranger poursuivi dans le même dossier était jugé en juin puis gracié le 13 août, après les bons offices d'un pays ami dont on ne nous a pas dit le nom. La leçon administrée au corps des officiers est limpide : ce qui protège, ce n'est ni l'innocence ni la procédure, c'est d'avoir une ambassade derrière soi. Le même été donne la mesure exacte de leur souveraineté : normalisation avec Alger le 10 juillet, invitation adressée au chef du gouvernement algérien le 9 août, grâce du 13 août, retour le même jour de quatre-vingt-deux militaires capturés par le FLA, visite d'un haut responsable du Programme des Nations unies pour le développement le 14 août. Cinq gestes, pas un seul obtenu par la contrainte, tous venus de l'intercession de tiers. Ils ont chassé les uns pour dépendre des autres, et ils appellent cela un choix.

Sur les trois terrains qu'ils avaient eux-mêmes désignés, ils ont échoué. Il faut donc le dire sans détour : cette transition doit prendre fin et ceux qui la dirigent doivent rendre le pouvoir. Non pas par les armes, car le 24 mai 2021 n'a rien réglé et un putsch contre des putschistes ne produirait qu'un tour de plus dans le même cercle. Ce qui reste, quand les partis sont dissous, les journaux poursuivis et les recours enterrés, c'est le nombre. Une mobilisation populaire, pacifique, massive et continue, à l'image de celle qui a occupé la place Tahrir jusqu'au départ de Hosni Moubarak en février 2011, et à l'image surtout de ce que les Maliens ont fait eux-mêmes en mars 1991, sans l'autorisation de personne. Un pouvoir qui a échoué et qui emprisonne ceux qui le disent ne dispose plus que d'un seul argument, la peur, et la peur ne tient qu'aussi longtemps que chacun se croit seul à ne plus y croire. Le jour où l'on se compte, elle change de camp. La rue n'est pas une aventure : c'est le dernier droit que le décret n'a pas encore dissous.

Encore faut-il regarder ces précédents jusqu'au bout, car ils enseignent aussi la manière de perdre. Au Caire, la place a fait tomber un homme et l'état-major a ramassé la mise, avant qu'un maréchal ne reprenne en 2013 tout ce que la foule croyait avoir gagné. À Bamako, en 1991, le soulèvement n'a tenu ses promesses que parce qu'il s'était donné d'avance quatre garde-fous : un mot d'ordre antérieur à la chute, fixant le mandat de ceux qui prendraient le relais, une durée annoncée puis respectée, une conférence ouverte aux civils, un retrait à la date dite. En 2020, la mobilisation a renversé un président sans avoir écrit la suite, et d'autres l'ont écrite à sa place. Que personne ne commette cette faute une troisième fois : une mobilisation qui ne dit pas dès le premier jour ce qu'elle exige, pour combien de temps et au bénéfice de qui ne fait que désigner le prochain occupant du palais. Son cahier des charges tient en peu de points et commence par des gestes qui ne coûtent rien au Trésor : rendre au débat public une existence légale en publiant le texte annoncé avec une date d'application ; libérer les détenus d'opinion et retirer aux juridictions de la cybercriminalité une matière qui relève de la loi sur la presse ; notifier leurs charges aux treize officiers ou les libérer, et fixer publiquement une audience. Convoquer ensuite une conférence de sortie de transition à durée et ordre du jour définis, ouverte aux formations politiques rétablies, aux syndicats, à la société civile, aux chefferies et autorités religieuses, aux Maliens de l'extérieur et aux mouvements du Nord et du Centre disposés à suspendre les hostilités, avec trois décisions à prendre et pas une de plus : un gouvernement de mission conduit par une personnalité consensuelle et non candidate, un organe de gestion des élections indépendant doté d'un fichier vérifiable ouvrant le vote aux déplacés et à la diaspora, un calendrier écrit assorti d'une instance chargée d'en constater le respect et d'une sanction acceptée d'avance. Cette ouverture n'est pas un luxe démocratique que l'on s'offrirait après la guerre : rouvrir les corridors suppose une négociation menée avec un mandat vérifiable et un texte publié avant signature, sans amnistie pour les exactions commises contre les civils par les uns comme par les autres ; ramener les enfants à l'école suppose un État présent là où il ne rend plus aucun service ; financer une aide couverte à seulement trois pour cent suppose une crédibilité que six ans de fâcheries diplomatiques ont dilapidée. On nous répondra que l'heure est à l'unité nationale. Elle l'est, et c'est précisément l'argument : l'unité ne se décrète pas depuis un palais que l'on protège avec les derniers moyens disponibles, elle se construit avec ceux que l'on a emprisonnés, dissous, radiés, exilés ou réduits au silence. Ceux qui ont pris le pouvoir en 2020 ne s'étaient réclamés que d'une seule légitimité, celle des résultats. Le pays ne fait aujourd'hui que leur appliquer le critère qu'ils avaient choisi. La question n'est plus de savoir s'ils ont échoué, mais combien de temps encore les Maliens paieront cet échec, et en quelle monnaie. Le 18 août ne se commémore plus. Il se solde.

https://www.facebook.com/share/1Dc3JZpogY/

reddit.com
u/Impossible_Ground423 — 2 days ago
▲ 11 r/Mali+3 crossposts

Quand ceux qui essaient de vous disculper vous accablent d’avantage, l’art de se tirer une balle dans le pied.

u/Jrm1984 — 4 days ago
▲ 5 r/Mali+2 crossposts

Les masques tombent une fois de plus, 82 dignes fils Africains Maliens prisonniers de mercenaires échangés contre 1 agent de la DGSE.

Retour des meilleurs des nôtres, unis nous vaincrons !!

u/Jrm1984 — 5 days ago
▲ 78 r/Mali+2 crossposts

Malian and Algerian Army marching together in unity as Malian and Algerian relations begin to repair. A united Africa, is a strong Africa

Goita continues to mend relationships and reinforce Mali’s strength

u/DogManDogDayz — 6 days ago
▲ 88 r/Mali+3 crossposts

Mali’s troops neutralized 40+ JINM extremists, including the ones threatening wildlife which were seen earlier this week eating Giraffe meat to sustain their retreat from Malian forces.

u/AN-94Abokan — 6 days ago
▲ 8 r/Mali+1 crossposts

LA SEMAINE DU GRAND ÉCART

Du 10 juillet au 13 août 2026, la souveraineté tapageuse à l’épreuve de la géopolitique

Le décret numéro 0503, signé le 13 août 2026, ordonne la libération immédiate de Yann Vézilier et son éloignement du territoire national. L’officier de la Direction générale de la sécurité extérieure avait été arrêté le 14 août 2025 : la grâce tombe un an moins un jour plus tard, et dix semaines après la condamnation à vingt ans de réclusion criminelle prononcée le 5 juin par le pôle judiciaire spécialisé. Trois gestes en cinq semaines : la normalisation avec l’Algérie le 10 juillet, l’invitation du Premier ministre algérien le 9 août, la grâce du 13. Cinq semaines pour l’ensemble, quatre jours pour les deux derniers. Tout bouge en même temps, et rien n’est expliqué au peuple malien. Le communiqué prend soin de préciser que la mesure ne remet pas en cause les faits établis par le jugement. C’est précisément là que le discours officiel se retourne contre lui-même, car de deux choses l’une. Ou bien l’homme était ce que Bamako a soutenu pendant un an, un officier étranger chargé de mobiliser des responsables politiques, des figures de la société civile et des militaires contre le pouvoir, et alors le gracier dix semaines après l’avoir condamné n’est pas de la clémence, c’est une capitulation habillée en vertu. Ou bien il ne l’était pas, et alors le procès fut une opération de prise d’otages et la justice malienne un instrument diplomatique. Dans les deux branches, la souveraineté proclamée n’y survit pas. Le gouvernement salue par ailleurs les bons offices d’un pays frère qu’il ne nomme pas, exercés, dit-il, avec discrétion et dans le respect scrupuleux de la souveraineté du Mali. Un État qui répète qu’il ne reçoit d’ordre de personne annonce donc à son peuple qu’un tiers a obtenu l’élargissement de celui qu’il présentait comme la tête d’un complot, et ne dit pas lequel. Les Maliens apprécieront surtout ceci : arrêtés dans la même affaire, au même moment, les généraux Néma Sagara et Abass Dembélé attendent toujours un procès public, un an après. L’étranger rentre chez lui par décret. Les Maliens restent en cellule. La souveraineté ne pèse lourd que sur les nôtres. Il faut en tirer la conclusion qui s’impose. On nous a présenté la rupture avec la France comme une affaire de principe, l’aboutissement d’un souverainisme sourcilleux, le prix à payer pour la dignité retrouvée. Elle se défait en un été, par décret, sans débat, sans un mot d’explication, sous l’influence pesante du parrain russe pour ce qui est d’Alger et sous les bons offices d’un tiers anonyme pour ce qui est de Paris. Ce qui se défait ainsi n’a jamais été un principe. C’était une ressource politique, et l’on vient d’en administrer la preuve. Que l’on ne s’y trompe pas cependant : gracier un homme n’est pas se réconcilier avec un pays. L’intéressé est expulsé, les faits sont maintenus, la relation demeure rompue. On pardonne à Alger, on continue de refuser Paris. Que l’on mette d’ailleurs les deux dossiers côte à côte, et la rhétorique officielle tombe en miettes. La France a-t-elle traité le Mali à l’ONU avec le mépris que lui a réservé la diplomatie algérienne, jusqu’à qualifier publiquement les propos d’un chef de gouvernement malien de logorrhée de soudard ? Non. A-t-elle abattu un aéronef malien ? Non. C’est le fait d’Alger, le 1er avril 2025 à Tinzaouatène, acte de guerre jamais reconnu, jamais réparé, et dont la saisine de la Cour internationale de justice s’est éteinte faute de compétence acceptée par la partie adverse. A-t-elle protégé les chefs de la nébuleuse qui nous combat ? Elle a perdu cinquante-huit soldats au Sahel entre 2013 et 2022, dont cinquante-deux sur le sol malien, et elle a inscrit Iyad Ag Ghali sur la liste de ses cibles, quand Alger l’a longtemps traité en interlocuteur et en instrument de son influence dans le Nord. Le déséquilibre est le même sur les liens réels. Les transferts de la diaspora avoisinent 1,1 milliard de dollars par an, soit de quatre à six pour cent du produit intérieur brut, et si la majorité des Maliens de l’extérieur vivent en Afrique de l’Ouest, la France demeure de très loin le premier pays d’envoi hors du continent, quand la relation algérienne n’apporte à nos ménages à peu près rien de comparable. L’essentiel n’est pourtant pas là. Ce qui lie le Mali à la France n’est pas un contrat de partenariat, c’est une parenté. Des dizaines de milliers de Maliens sont aussi français, et le Mali reconnaît lui-même cette double appartenance, au point d’avoir inscrit dans la Constitution de 2023 une représentation des Maliens de l’extérieur au Parlement. Certains de ces binationaux exercent aujourd’hui de hautes fonctions électives : en mars 2026, un Français d’origine malienne a été élu maire de Saint-Denis dès le premier tour, dans la commune la plus peuplée d’Île-de-France après Paris, et il n’est pas le seul de sa génération à diriger une ville française. Ce sont des liens de sang. On ne rompt pas avec le pays où travaillent, votent et gouvernent ses propres neveux. Rien de tel n’existe avec l’Algérie, où les Maliens ne sont ni nombreux ni binationaux, et où beaucoup n’ont connu que les convois de refoulement abandonnés à la frontière du désert. Rien de tout cela ne fait de la France une puissance innocente. Kidal en 2013, l’interdiction faite à l’armée malienne d’y entrer, l’ambiguïté de Barkhane sur les groupes armés du Nord, la brutalité du départ : les griefs maliens existent, ils sont légitimes et documentés. Mais si le grief était le critère, le dossier algérien serait le plus lourd, et c’est pourtant à Alger que l’on a tendu la main en premier. Ce n’est donc pas le grief qui commande, c’est le calcul. S’acharner contre une France fantasmée ne coûte rien, puisque le partenaire est déjà parti. Cela mobilise, puisque la blessure est ancienne et réelle. Cela explique tout, puisque chaque garnison tombée et chaque hausse de prix peut être imputée à la main invisible de l’ancienne puissance coloniale. Le bouc émissaire parfait : muet, absent, inépuisable. Et lorsque l’intérêt du pouvoir l’exige, on le gracie en une journée. Une diplomatie ne se juge pas au nombre d’ennemis qu’elle désigne, mais aux résultats qu’elle rapporte. Deux questions suffisent désormais, et elles appellent une réponse publique : qu’a obtenu le Mali en échange de cette grâce, et qui l’a négociée pour lui ? Tant qu’elles resteront sans réponse, les Maliens en seront réduits au même constat. Leur pays ne mène aucune politique étrangère. Il gère, au jour le jour, la survie de ceux qui l’ont confisqué.

https://www.facebook.com/share/1BusfiTBpU/

reddit.com
u/Impossible_Ground423 — 5 days ago
▲ 16 r/Mali+1 crossposts

Mali, l’ambassade de France en mode « noyau dur »

Paris vient d’annoncer une réduction drastique de ses effectifs à Bamako : de près d’une centaine d’agents avant les tensions de 2021, il n’en restera plus que 28. Derrière l’argument sécuritaire, cette décision, avant tout politique, dit l’essentiel : la France affiche son désintérêt pour le Mali.

https://mondafrique.com/confidentiels/france/mali-lambassade-de-france-en-mode-noyau-dur/

u/praisedone — 9 days ago
▲ 23 r/Mali

Salut à tous, Svp puis je avoir le titre de cette chanson ?

u/Fanta_gbai — 8 days ago
▲ 3 r/Mali+1 crossposts

Why is it hard for African to accept criticisms Especially Sub Sahara) ?

Hellow My Ppl

I have come across a tendency of we as Africans (both citizens & ruling elites) instead of accepting criticisms for how Africa remains the World's Poorest region, we find a bogey man to explain why we are poor & always stuck in victim hood mentality

When are we going to graduate from Bogey Man, Victim hood mentality & start taking accountability for our dear Africa ? Other parts of the world that have experienced it worse than us are progressing steadily while we are busy stuck in the past instead of focusing on changing the future

reddit.com
u/Fresh_Ad4349 — 13 days ago
▲ 16 r/Mali+1 crossposts

Mali : les jihadistes du Jnim attaquent un camp militaire de l'armée dans le centre du pays

Les jihadistes du groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (Jnim) ont attaqué dimanche 9 août 2026 le principal camp militaire de l’armée dans la localité de San, dans le centre du Mali. Au moins 12 militaires ont été tués et du matériel militaire a été emporté.

https://www.rfi.fr/fr/vid%C3%A9o/20260810-mali-les-jihadistes-du-jnim-attaquent-un-camp-militaire-de-l-arm%C3%A9e-dans-le-centre-du-pays

u/praisedone — 10 days ago
▲ 12 r/Mali+2 crossposts

News: The Russian SVR has launched a new website.

It appears that the Russian SVR has launched a new website aimed at recruiting supporters and targeting specific communities.

This is not the first time an intelligence agency has used this type of approach. The CIA has previously conducted similar operations, and news organizations also use comparable technologies for SecureDrop platforms.

The .onion domain provides a high level of anonymity and is widely used by journalists, whistleblowers, and individuals seeking to bypass internet restrictions or censorship.

To access the resource, users need a Tor Browser. In some cases, Brave Browser can also access .onion services through its built-in Tor private windows.

youtu.be
u/Alya_Bryant — 13 days ago
▲ 1 r/Mali

Hôpitaux en construction pour améliorer la santé des Maliens

u/Jrm1984 — 12 days ago
▲ 14 r/Mali+1 crossposts

Disarmament, demobilization, reintegration and integration (DDR-I), a national mechanism to take care of former fighters of armed groups.

Désarmement, démobilisation, réintégration et intégration (DDR-I), un mécanisme national visant à prendre en charge les ex-combattants de groupes armés.

u/Jrm1984 — 14 days ago