EST-CE QUE CETTE SCENE DE RETROUVAILLES FONCTIONNE ?

Une jeune fille, encore une enfant, frêle et mince courait sur le quai animé de Silver-Crest. De premier abord, elle pouvait sembler égarée et l’on pourrait penser qu’elle était à la recherche des parents qu’elle pouvait avoir perdu dans la foule légère du matin.

Mais son regard indiquait autre chose, une impatience contenue avec une légère pointe d’inquiétude. Elle s’arrêta devant un tableau qui annonçait les prochains trains qui allaient arriver à destination. Elle le parcourut alors du regard, sans sembler y comprendre quelque chose. Alors elle se tourna vers les rails alors qu’un compartiment gigantesque s’approchait. Elle le regarda avec espoir et secoua sa chevelure brune, ce n’était pas celui qu’elle attendait. Alors elle tourna le dos au train qui vrombissait derrière elle et partit s’asseoir sur un banc vide. Elle s’assit dessus dans un geste enfantin et se penchant en avant, mit ses poings sous son menton.

Au premier coup d’œil, la petite fille pouvait avoir dix ou onze ans. Elle avait de grands yeux marron clair, encadrés par des cils longs et noirs qui lui donnaient cet air enfantin et charmant. Ses cheveux ondulés, mi-longs et un peu plus foncés que ses yeux étaient rabattus vers l’arrière en une natte épaisse et lâche. Des mèches s’échappaient de sa coiffure et encadraient un doux visage dont le petit nez mignon et les joues étaient parsemés de petites taches de rousseur discrètes. Elle était vêtue d’une jupe brune avec lequel s’accordait une belle veste de couleur marron également, surmontée d’un col chaud qui emmitouflaient chaudement son cou jusqu’à ses lèvres. La capuche était rabattue sur ses épaules. Elle portait de jolies bottines et un épais legging noir.

Elle balançait ses jambes dans le vide dans un mouvement inconscient, les yeux dans les vagues.

Soudain, une sonnerie retentit, un autre train allait arriver. Son cœur dut bondir dans sa poitrine car elle se remit sur pied en un bond ; les mains jointes, elle regardait la machine bruyante et fumante s’approcher, incapable de bouger. Quelques personnes marchant sur le quai, s’interposaient entre elle et le grand train noir. Elle ne bougeait pas et levait simplement les yeux, tentant d’apercevoir par-dessus les têtes, les gens qui sortiraient les premiers.

Petit à petit, le quai se dégagea, elle put voir plus clairement. Les poings serrés contre ses hanches, ses yeux s’écarquillaient à mesure que les personnes qui descendaient les marches du compartiment s’engouffraient au dehors, accueillis par le froid glacial. Une vieille dame sortit, très lentement, suivie de près par un grand homme presque entièrement dissimulé par un élégant chapeau et un col sombre qui protégeait son visage. D’autres personnes sortirent, elle ne crut pas reconnaître parmi eux celui qu’elle attendait avec tant d’impatience ; Owen.

Par moment, personne n’apparaissait à la porte et elle attendait, haletante, le cœur battant, craignant que la personne précédente n’eût été la dernière à sortir.

Brusquement, elle sursauta. Au loin, une autre personne venait d’apparaître dans l’embouchure de la porte. La silhouette était haute, on devinait quelqu’un de solide et de déterminé, dissimulé sous un épais manteau noir surmonté d’un col ouvert qui s’écartait vers les épaules ; le tout offrait à l’inconnu, une élégance naturelle. Le pantalon, noir également, ajoutait aux vêtements, une touche de finité ou des chaussures épaisses, qui sans être neuves complétaient sa tenue.

De loin, on aurait dit un de ces officiers qui de sa seule présence pouvait emplir l’espace et diriger vers lui tous les regards.

D’un regard hésitant, la petite fille leva les yeux vers le visage blanc, dissimulé sous un cache nez remonté jusqu’en dessous des yeux. Les cheveux, noirs de jais encadraient un visage mature et doux, et les mèches qui parfois retombaient sur les yeux du jeune homme, redonnaient à son aspect un air jeune et ôtait de sa personne, l’apparence un peu trop distinguée que pouvait lui donner sa tenue.

Il posa une main gantée sur la rampe, et avant de s’engager sur les marches, il, balaya le quai d’un regard acéré.

Il ne remarqua pas la petite silhouette tendue de la petite fille, qui les yeux rivés sur lui, ne pouvait détacher son regard de celui qu’elle était sûre d’avoir retrouvé. Elle ne bougeait toujours pas, et lorsque le regard d’Owen sembla se poser dans sa direction, elle frémit. Il ne l’avait pas vu, mais elle avait eu le temps d’apercevoir ses yeux bleus et profonds. Pas de doute, ce jeune homme grand et mûri, le dernier passager du train qu’elle attendait avec tant d’impatience ; c’était bien Owen.

Les pas d’Owen résonnèrent sur la surface dure du quai. Il s’arrêta, cherchant des yeux une silhouette familière. Une petite silhouette mince sembla soudainement trouer la foule et le jeune homme écarquilla les yeux. A vingt mètres environ de lui, la jeune fille s’était arrêtée ; alors que derrière elle, en une masse sombre et mouvante, les passants défilaient rapidement.

Alors les yeux scintillants d’Owen se plissèrent, trahissant un sourire derrière le cache-nez qui dissimulait ses lèvres.

Alors qu’avec grand bruit, le compartiment noir s’ébranlait derrière lui, la jeune fille s’élança. En quelques secondes, avant qu’Owen n’eut esquissé un geste, elle lui avait sauté au cou et ses petits bras tremblants l’enserraient avec force.

Les bras d’abord hésitants d’Owen, un instant suspendu dans l’air, se refermèrent sur elle et il ferma les yeux, la serrant dans ses bras.

Durant un long moment, ils restèrent tout deux immobiles à savourer des retrouvailles tant espérées. Autour d’eux, la vie continuait mais leurs oreilles étaient devenues sourdes à l’agitation autour d’eux, aux voix des passants et au rugissement sourd qu’émettaient les wagons lorsqu’ils crachaient leur vapeur.

Lentement, les bras d’Owen se desserrèrent et il attendit que la petite fille ne fasse de même. Il sourit alors qu’il sentit son étreinte se resserrer, et lui tapota gentiment le dos, craignant un instant que trop émue, elle ne soit en larmes sur son épaule.

Doucement, ses bras se relâchèrent et elle recula légèrement, relevant la tête vers Owen. Son regard brillant se plongea dans les yeux souriants du jeune homme, et elle murmura imperceptiblement son nom.

Il lui posa une main tendre sur la tête, puis elle s’avança encore plus proche de lui et se haussant sur la pointe de ses petits souliers, elle approcha une main hésitante du visage d’Owen. Avec son index, elle glissa son doigt entre le tissu du cache-nez du jeune homme et sa joue et abaissa le tissu d’une main mal assurée, découvrant ainsi tout son visage.

Le jeune homme sourit d’abord, puis rit doucement, découvrant de belles dents blanches.

Mia, car c’était ainsi qu’elle était nommée, sourit à son tour et baissant la tête, elle essuya ses yeux larmoyants d’émotion.

-Tu m’as tellement manqué, dit-elle enfin, d’une voix basse et encore tremblante. Je t’ai attendu avec tant d’impatience.

La gorge d’Owen se serra. Pendant un instant, il fut incapable de répondre.

Sans relever la tête, elle saisit alors la main du jeune homme et la serra entre les siennes, sentant sous ses doigts le velours chaud des gants douces du jeune homme.

Merci beaucoup à ceux qui prendront le temps de lire et de me donner un retour, même critique ! :)

reddit.com
u/Jazzlike-Courage-212 — 5 days ago

EST-CE QUE CETTE SCENE DE RETROUVAILLES FONCTIONNE ?

Une jeune fille, encore une enfant, frêle et mince courait sur le quai animé de Silver-Crest. De premier abord, elle pouvait sembler égarée et l’on pourrait penser qu’elle était à la recherche des parents qu’elle pouvait avoir perdu dans la foule légère du matin.

Mais son regard indiquait autre chose, une impatience contenue avec une légère pointe d’inquiétude. Elle s’arrêta devant un tableau qui annonçait les prochains trains qui allaient arriver à destination. Elle le parcourut alors du regard, sans sembler y comprendre quelque chose. Alors elle se tourna vers les rails alors qu’un compartiment gigantesque s’approchait. Elle le regarda avec espoir et secoua sa chevelure brune, ce n’était pas celui qu’elle attendait. Alors elle tourna le dos au train qui vrombissait derrière elle et partit s’asseoir sur un banc vide. Elle s’assit dessus dans un geste enfantin et se penchant en avant, mit ses poings sous son menton.

Au premier coup d’œil, la petite fille pouvait avoir dix ou onze ans. Elle avait de grands yeux marron clair, encadrés par des cils longs et noirs qui lui donnaient cet air enfantin et charmant. Ses cheveux ondulés, mi-longs et un peu plus foncés que ses yeux étaient rabattus vers l’arrière en une natte épaisse et lâche. Des mèches s’échappaient de sa coiffure et encadraient un doux visage dont le petit nez mignon et les joues étaient parsemés de petites taches de rousseur discrètes. Elle était vêtue d’une jupe brune avec lequel s’accordait une belle veste de couleur marron également, surmontée d’un col chaud qui emmitouflaient chaudement son cou jusqu’à ses lèvres. La capuche était rabattue sur ses épaules. Elle portait de jolies bottines et un épais legging noir.

Elle balançait ses jambes dans le vide dans un mouvement inconscient, les yeux dans les vagues.

Soudain, une sonnerie retentit, un autre train allait arriver. Son cœur dut bondir dans sa poitrine car elle se remit sur pied en un bond ; les mains jointes, elle regardait la machine bruyante et fumante s’approcher, incapable de bouger. Quelques personnes marchant sur le quai, s’interposaient entre elle et le grand train noir. Elle ne bougeait pas et levait simplement les yeux, tentant d’apercevoir par-dessus les têtes, les gens qui sortiraient les premiers.

Petit à petit, le quai se dégagea, elle put voir plus clairement. Les poings serrés contre ses hanches, ses yeux s’écarquillaient à mesure que les personnes qui descendaient les marches du compartiment s’engouffraient au dehors, accueillis par le froid glacial. Une vieille dame sortit, très lentement, suivie de près par un grand homme presque entièrement dissimulé par un élégant chapeau et un col sombre qui protégeait son visage. D’autres personnes sortirent, elle ne crut pas reconnaître parmi eux celui qu’elle attendait avec tant d’impatience ; Owen.

Par moment, personne n’apparaissait à la porte et elle attendait, haletante, le cœur battant, craignant que la personne précédente n’eût été la dernière à sortir.

Brusquement, elle sursauta. Au loin, une autre personne venait d’apparaître dans l’embouchure de la porte. La silhouette était haute, on devinait quelqu’un de solide et de déterminé, dissimulé sous un épais manteau noir surmonté d’un col ouvert qui s’écartait vers les épaules ; le tout offrait à l’inconnu, une élégance naturelle. Le pantalon, noir également, ajoutait aux vêtements, une touche de finité ou des chaussures épaisses, qui sans être neuves complétaient sa tenue.

De loin, on aurait dit un de ces officiers qui de sa seule présence pouvait emplir l’espace et diriger vers lui tous les regards.

D’un regard hésitant, la petite fille leva les yeux vers le visage blanc, dissimulé sous un cache nez remonté jusqu’en dessous des yeux. Les cheveux, noirs de jais encadraient un visage mature et doux, et les mèches qui parfois retombaient sur les yeux du jeune homme, redonnaient à son aspect un air jeune et ôtait de sa personne, l’apparence un peu trop distinguée que pouvait lui donner sa tenue.

Il posa une main gantée sur la rampe, et avant de s’engager sur les marches, il, balaya le quai d’un regard acéré.

Il ne remarqua pas la petite silhouette tendue de la petite fille, qui les yeux rivés sur lui, ne pouvait détacher son regard de celui qu’elle était sûre d’avoir retrouvé. Elle ne bougeait toujours pas, et lorsque le regard d’Owen sembla se poser dans sa direction, elle frémit. Il ne l’avait pas vu, mais elle avait eu le temps d’apercevoir ses yeux bleus et profonds. Pas de doute, ce jeune homme grand et mûri, le dernier passager du train qu’elle attendait avec tant d’impatience ; c’était bien Owen.

Les pas d’Owen résonnèrent sur la surface dure du quai. Il s’arrêta, cherchant des yeux une silhouette familière. Une petite silhouette mince sembla soudainement trouer la foule et le jeune homme écarquilla les yeux. A vingt mètres environ de lui, la jeune fille s’était arrêtée ; alors que derrière elle, en une masse sombre et mouvante, les passants défilaient rapidement.

Alors les yeux scintillants d’Owen se plissèrent, trahissant un sourire derrière le cache-nez qui dissimulait ses lèvres.

Alors qu’avec grand bruit, le compartiment noir s’ébranlait derrière lui, la jeune fille s’élança. En quelques secondes, avant qu’Owen n’eut esquissé un geste, elle lui avait sauté au cou et ses petits bras tremblants l’enserraient avec force.

Les bras d’abord hésitants d’Owen, un instant suspendu dans l’air, se refermèrent sur elle et il ferma les yeux, la serrant dans ses bras.

Durant un long moment, ils restèrent tout deux immobiles à savourer des retrouvailles tant espérées. Autour d’eux, la vie continuait mais leurs oreilles étaient devenues sourdes à l’agitation autour d’eux, aux voix des passants et au rugissement sourd qu’émettaient les wagons lorsqu’ils crachaient leur vapeur.

Lentement, les bras d’Owen se desserrèrent et il attendit que la petite fille ne fasse de même. Il sourit alors qu’il sentit son étreinte se resserrer, et lui tapota gentiment le dos, craignant un instant que trop émue, elle ne soit en larmes sur son épaule.

Doucement, ses bras se relâchèrent et elle recula légèrement, relevant la tête vers Owen. Son regard brillant se plongea dans les yeux souriants du jeune homme, et elle murmura imperceptiblement son nom.

Il lui posa une main tendre sur la tête, puis elle s’avança encore plus proche de lui et se haussant sur la pointe de ses petits souliers, elle approcha une main hésitante du visage d’Owen. Avec son index, elle glissa son doigt entre le tissu du cache-nez du jeune homme et sa joue et abaissa le tissu d’une main mal assurée, découvrant ainsi tout son visage.

Le jeune homme sourit d’abord, puis rit doucement, découvrant de belles dents blanches.

Mia, car c’était ainsi qu’elle était nommée, sourit à son tour et baissant la tête, elle essuya ses yeux larmoyants d’émotion.

-Tu m’as tellement manqué, dit-elle enfin, d’une voix basse et encore tremblante. Je t’ai attendu avec tant d’impatience.

La gorge d’Owen se serra. Pendant un instant, il fut incapable de répondre.

Sans relever la tête, elle saisit alors la main du jeune homme et la serra entre les siennes, sentant sous ses doigts le velours chaud des gants douces du jeune homme.

Merci beaucoup à ceux qui prendront le temps de lire et de me donner un retour, même critique ! :)

reddit.com
u/Jazzlike-Courage-212 — 5 days ago
▲ 3 r/KDP

CONSEILLEZ MOI SVP (PUBLICATION ROMAN)

Bonjour, jeune autrice ici qui a presque fini son premier roman. J'aimerais avoir des avis sur la publication, en particulier de personnes qui ont déjà publié.

Si vous pourriez partager vos expériences pour me donner une idée...

J'hésite entre publication traditionnelle et amazon KDP.

reddit.com
u/Jazzlike-Courage-212 — 5 days ago

Qu'en pensez vous du début de mon roman ?

Salut à tous ! jeune autrice de bientôt 17 ans, j'ai commencé à écrire un roman à 15 ans car je suis passionnée de lecture (notamment les romans ados des années 1900 dont le vocabulaire est généralement plus élaboré que celui d'aujourd'hui).

J'ai songé à poster sur W*ttpad, donc je me demandais si il donnait une première bonne impression, sachant qu'il a déjà été lu en partie par ma professeure de français et qu'on a revu pas mal de choses ensemble.

C'est partie, merci d'avoir pris le temps de vous arrêter dessus.

Chapitre I

 

La lumière du soleil filtrait à travers les nuages, inondant le Nevada d'une clarté lourde et étouffante. Au milieu de cette immensité sauvage, là où la plaine d'ordinaire brûlée semblait s'étendre à l'infini, un petit campement de toile et de bois mort brisait la ligne d'horizon.

Owen était seul.

Le jeune homme était assis à l'écart, immobile. Sa haute taille et sa silhouette élancée lui donnaient une élégance naturelle, même au milieu de la poussière. Il portait une chemise noire aux manches retroussées, révélant des avant-bras fermes et dessinés, sculptés par le maniement du lasso et la rudesse de la vie sauvage. Sous son stetson, ses cheveux d'un noir de jais étaient mi-longs à l’avant et sur les côtés ; tout en restant soignés et coupés à l’arrière. Le vent du désert faisait voler quelques mèches rebelles devant ses yeux, encadrant un visage aux traits d'une grande finesse. On devinait à peine, à la structure naissante de sa mâchoire, qu'il quittait doucement l'adolescence pour devenir un homme. Son teint, d'une blancheur d'origine que le soleil du Nevada avait délicatement tannée, contrastait brutalement avec le bleu profond et magnétique de ses yeux. Un regard froid, fier, qui fixait l'horizon avec une assurance captivante.

À ses côtés, une jument alezane ébrouait nerveusement sa crinière, ses sabots grattant impatiemment le sol sec. Owen posa une main calme sur son encolure pour l'apaiser, mais ses propres yeux restaient fixés sur la brousse. Après trois années passés à vivre comme un nomade dans ce désert, il avait appris à écouter les silences de la plaine. Et ce matin, l'air était trop lourd. Une vibration invisible semblait courir sous la terre craquelée.

Owen pressentait que l’étendue cachait un secret, que le destin était en marche à seulement quelques milles de son campement.

Là-bas, derrière les collines rocheuses, la nature vivait une tout autre réalité. Une réalité brute, sauvage, où la loi du plus fort dictait chaque souffle.

 

En effet, à quelques milles de là, une certaine agitation régnait au sein d’un troupeau de chevaux sauvages. Leur chef, un superbe étalon noir de jais aux balzanes blanches et d’un certain âge déjà, en était la cause. Chargé d’assurer la protection du troupeau et de le prévenir contre tout danger, l'étalon de tête prenait son rôle bien à cœur ; le remplissant chaque jour avec assiduité. En effet, s’il ne voulait pas perdre sa place, il avait intérêt à ce que les juments lui fassent entièrement confiance et comptent sur lui pour les protéger.

L’étalon galopait avec ardeur autour de celles-ci, balançant la tête de haut en bas, poussant de temps à autres des petits cris et effrayant involontairement les poulains qui, apeurés du comportement étrange de leur protecteur, se réfugiaient contre le flanc de leur mère.

Les plus anciennes savaient ce que signifiait cette conduite, elles devinaient le chef impatient, comme s’il attendait quelque chose.   Au milieu du troupeau, en sécurité et encadrés par leurs mères ; les poulains paissaient avec insouciance, arrachant de leur mieux l'herbe drue. Un petit poulain bai, qui devait être né il y'a peu de temps fit soudainement un léger écart en sautillant maladroitement sur ses quatre jambes, provoquant une agitation hilarante chez les poulains. Quelques-uns de ses compagnons s'écartèrent aussitôt alors qu'un second étalon adulte, qui dissimulé dans les hautes herbes, faisait tranquillement une sieste. L'animal se leva. Il avait l’air nettement plus jeune que le chef. Cinq ans environ, de taille plutôt imposante et d’une robe sublime, grise claire pommelée à certains endroits. Sa longue crinière argentée retombait sur son encolure arquée, épaisse et déjà marquée par les combats. Il s'ébroua, éparpillant la poussière autour de lui, puis regarda tranquillement aux alentours. C'était Oliko.                                                                                                        A ses côtés, son compagnon avait passé la nuit à ses côtés comme à son habitude. Le troisième étalon du troupeau ; d’un ou deux ans plus jeune, arborant une haute musculature gracieuse et élégante, le jeune mâle à qui l'on aurait pu donner plus d’années de vie en raison de ses muscles déjà bien développés était lui aussi couvert de poussière. Une fois levé, il s’ébroua comme l’avait fait plus tôt Oliko, le gris, découvrant ainsi une magnifique robe noire. De loin on aurait pu le prendre pour le chef car la ressemblance était grande, seule sa couleur unie et sa haute taille le différenciait de l’étalon de tête. En outre, son corps semblait svelte et élancé, ses longues pattes taillées pour la course battaient nerveusement le sol.

Lui aussi avait remarqué l’étrange manège du chef, instinctivement il chercha son ami du regard lequel s'était mis à brouter tranquillement au milieu des poulains. Alors rassuré il baissa la tête et se mit en devoir de déjeuner. Un hennissement strident retentit presque aussitôt et l'interrompit dans son geste. D'un seul mouvement, tous les chevaux levèrent la tête. Ils virent qu'Ouragan était debout à l’écart du troupeau et fixait intensément les deux jeunes étalons. Sa tête et sa queue étaient élégamment levées, afin de prouver sa dominance et son assurance. Maverick, le jeune noir renâcla ; certes, aujourd'hui, il y'avait dans l'atmosphère quelque chose de spécial et de différent. Une nouvelle fois il tourna la tête en direction d’Oliko, il vit alors que celui-ci avait adopté la même posture que son chef, or adopter la même posture que le chef sonnait comme un défi. Le jeune étalon comprit brusquement. Cet atmosphère tendu, nerveux et instable était un jeu d'invisibilité entre le chef et le jeune Oliko. Un sentiment d’insécurité s’empara de Maverick, il sentait que quelque chose n'allait pas, les oreilles légèrement rabattues vers l’arrière, il montra le blanc de l’œil, signe évident de crainte et de manque de confiance. Puis, il jeta un regard autour de lui, juments et poulains semblaient uniquement s’intéresser aux agissements d’Ouragan et Oliko. Certaines observaient du coin de l’œil le chef, étudiant la moindre expression chez lui. D’autres en revanche regardaient avec espérance le jeune Oliko. Elles savaient toutes que l'heure du combat avait sonné. La tolérance d'Ouragan touchait à sa fin et les deux jeunes allaient devoir partir... à moins que l'un des deux ne prenne la place du chef et ne le remplace à la tête du troupeau.

Une jument baie, dont les flancs commençaient à se creuser sous le poids des années, s’approcha d’Oliko. C’était Lilie. Durant plus de deux ans, elle avait veillé sur les deux compagnons, facilitant leur intégration alors qu'Oliko n'avait que deux ans et Maverick à peine douze mois. Elle les avait adoptés, protégeant leur croissance comme une mère. Mais les deux orphelins avaient grandi. Ils l'avaient désormais dépassée en taille, gagnant une force et une stature qui suscitaient le respect des autres chevaux.

Cette évolution brisait la paix du groupe. Les juments les plus farouches ne toléraient plus leur présence et leur opposaient des ruades agressives pour les tenir à l'écart des poulains. Pour elles, le vieux chef Ouragan suffisait à assurer la sécurité de tous. Les deux jeunes mâles restaient pacifiques et discrets, mais leur simple présence de futurs étalons adultes sonnait désormais comme un défi pour le troupeau. L'heure de l'exil approchait.

En particulier Oliko ; son instinct l’avait amené à plusieurs reprises à provoquer le chef. Jamais il ne l’avait approché dans l’intention de se battre, mais ses oreilles couchées et l’expression de ses yeux indiquaient clairement qu’il refusait de se soumettre aux menaces d’Ouragan. Maverick, de son côté, n’avait pas encore montré de signes clairs de rivalité. Sa nature de fier étalon était toujours enfouie au plus profond de lui-même ; sa tête franche et son calme inspiraient confiance, et le troupeau lui vouait une forme de respect tranquille. Il se faisait très discret, s’effaçant derrière le caractère plus impétueux et confiant d’Oliko.

Oliko tourna la tête vers la jument, posant ses naseaux contre elle avec affection. Elle répondit par un petit grondement d'avertissement. Il insista, cherchant le contact, mais Lilie secoua la tête et se campa brusquement devant lui, barrant le passage tandis que le reste du troupeau les observait, guettant la suite. Oliko la repoussa sans violence, du plat de l'encolure, avec cette détermination qui lui était familière. Irritée, la jument émit un souffle pointu, puis tourna son regard vers Maverick. Le jeune étalon noir l'observa, puis fixa Oliko ; immobile, il semblait être le seul à ne pas comprendre la tension au troupeau et ressentir la tempête qui approchait.

L’étalon de tête, qui n’avait pas bougé jusque-là, coucha les oreilles et s’approcha du troupeau en trottinant. À sa vue, les juments s’écartèrent, lui cédant le centre de la place.

Faites moi un retour svppp !! je cherche vmt à m'améliorer, mercii bcpp

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u/Jazzlike-Courage-212 — 5 days ago

Qu'en pensez vous du début de mon roman ?

Salut à tous ! jeune autrice de bientôt 17 ans, j'ai commencé à écrire un roman à 15 ans car je suis passionnée de lecture (notamment les romans ados des années 1900 dont le vocabulaire est généralement plus élaboré que celui d'aujourd'hui).

J'ai songé à poster sur W*ttpad, donc je me demandais si il donnait une première bonne impression, sachant qu'il a déjà été lu en partie par ma professeure de français et qu'on a revu pas mal de choses ensemble.

C'est partie, merci d'avoir pris le temps de vous arrêter dessus.

Chapitre I

 

La lumière du soleil filtrait à travers les nuages, inondant le Nevada d'une clarté lourde et étouffante. Au milieu de cette immensité sauvage, là où la plaine d'ordinaire brûlée semblait s'étendre à l'infini, un petit campement de toile et de bois mort brisait la ligne d'horizon.

Owen était seul.

Le jeune homme était assis à l'écart, immobile. Sa haute taille et sa silhouette élancée lui donnaient une élégance naturelle, même au milieu de la poussière. Il portait une chemise noire aux manches retroussées, révélant des avant-bras fermes et dessinés, sculptés par le maniement du lasso et la rudesse de la vie sauvage. Sous son stetson, ses cheveux d'un noir de jais étaient mi-longs à l’avant et sur les côtés ; tout en restant soignés et coupés à l’arrière. Le vent du désert faisait voler quelques mèches rebelles devant ses yeux, encadrant un visage aux traits d'une grande finesse. On devinait à peine, à la structure naissante de sa mâchoire, qu'il quittait doucement l'adolescence pour devenir un homme. Son teint, d'une blancheur d'origine que le soleil du Nevada avait délicatement tannée, contrastait brutalement avec le bleu profond et magnétique de ses yeux. Un regard froid, fier, qui fixait l'horizon avec une assurance captivante.

À ses côtés, une jument alezane ébrouait nerveusement sa crinière, ses sabots grattant impatiemment le sol sec. Owen posa une main calme sur son encolure pour l'apaiser, mais ses propres yeux restaient fixés sur la brousse. Après trois années passés à vivre comme un nomade dans ce désert, il avait appris à écouter les silences de la plaine. Et ce matin, l'air était trop lourd. Une vibration invisible semblait courir sous la terre craquelée.

Owen pressentait que l’étendue cachait un secret, que le destin était en marche à seulement quelques milles de son campement.

Là-bas, derrière les collines rocheuses, la nature vivait une tout autre réalité. Une réalité brute, sauvage, où la loi du plus fort dictait chaque souffle.

 

En effet, à quelques milles de là, une certaine agitation régnait au sein d’un troupeau de chevaux sauvages. Leur chef, un superbe étalon noir de jais aux balzanes blanches et d’un certain âge déjà, en était la cause. Chargé d’assurer la protection du troupeau et de le prévenir contre tout danger, l'étalon de tête prenait son rôle bien à cœur ; le remplissant chaque jour avec assiduité. En effet, s’il ne voulait pas perdre sa place, il avait intérêt à ce que les juments lui fassent entièrement confiance et comptent sur lui pour les protéger.

L’étalon galopait avec ardeur autour de celles-ci, balançant la tête de haut en bas, poussant de temps à autres des petits cris et effrayant involontairement les poulains qui, apeurés du comportement étrange de leur protecteur, se réfugiaient contre le flanc de leur mère.

Les plus anciennes savaient ce que signifiait cette conduite, elles devinaient le chef impatient, comme s’il attendait quelque chose.   Au milieu du troupeau, en sécurité et encadrés par leurs mères ; les poulains paissaient avec insouciance, arrachant de leur mieux l'herbe drue. Un petit poulain bai, qui devait être né il y'a peu de temps fit soudainement un léger écart en sautillant maladroitement sur ses quatre jambes, provoquant une agitation hilarante chez les poulains. Quelques-uns de ses compagnons s'écartèrent aussitôt alors qu'un second étalon adulte, qui dissimulé dans les hautes herbes, faisait tranquillement une sieste. L'animal se leva. Il avait l’air nettement plus jeune que le chef. Cinq ans environ, de taille plutôt imposante et d’une robe sublime, grise claire pommelée à certains endroits. Sa longue crinière argentée retombait sur son encolure arquée, épaisse et déjà marquée par les combats. Il s'ébroua, éparpillant la poussière autour de lui, puis regarda tranquillement aux alentours. C'était Oliko.                                                                                                        A ses côtés, son compagnon avait passé la nuit à ses côtés comme à son habitude. Le troisième étalon du troupeau ; d’un ou deux ans plus jeune, arborant une haute musculature gracieuse et élégante, le jeune mâle à qui l'on aurait pu donner plus d’années de vie en raison de ses muscles déjà bien développés était lui aussi couvert de poussière. Une fois levé, il s’ébroua comme l’avait fait plus tôt Oliko, le gris, découvrant ainsi une magnifique robe noire. De loin on aurait pu le prendre pour le chef car la ressemblance était grande, seule sa couleur unie et sa haute taille le différenciait de l’étalon de tête. En outre, son corps semblait svelte et élancé, ses longues pattes taillées pour la course battaient nerveusement le sol.

Lui aussi avait remarqué l’étrange manège du chef, instinctivement il chercha son ami du regard lequel s'était mis à brouter tranquillement au milieu des poulains. Alors rassuré il baissa la tête et se mit en devoir de déjeuner. Un hennissement strident retentit presque aussitôt et l'interrompit dans son geste. D'un seul mouvement, tous les chevaux levèrent la tête. Ils virent qu'Ouragan était debout à l’écart du troupeau et fixait intensément les deux jeunes étalons. Sa tête et sa queue étaient élégamment levées, afin de prouver sa dominance et son assurance. Maverick, le jeune noir renâcla ; certes, aujourd'hui, il y'avait dans l'atmosphère quelque chose de spécial et de différent. Une nouvelle fois il tourna la tête en direction d’Oliko, il vit alors que celui-ci avait adopté la même posture que son chef, or adopter la même posture que le chef sonnait comme un défi. Le jeune étalon comprit brusquement. Cet atmosphère tendu, nerveux et instable était un jeu d'invisibilité entre le chef et le jeune Oliko. Un sentiment d’insécurité s’empara de Maverick, il sentait que quelque chose n'allait pas, les oreilles légèrement rabattues vers l’arrière, il montra le blanc de l’œil, signe évident de crainte et de manque de confiance. Puis, il jeta un regard autour de lui, juments et poulains semblaient uniquement s’intéresser aux agissements d’Ouragan et Oliko. Certaines observaient du coin de l’œil le chef, étudiant la moindre expression chez lui. D’autres en revanche regardaient avec espérance le jeune Oliko. Elles savaient toutes que l'heure du combat avait sonné. La tolérance d'Ouragan touchait à sa fin et les deux jeunes allaient devoir partir... à moins que l'un des deux ne prenne la place du chef et ne le remplace à la tête du troupeau.

Une jument baie, dont les flancs commençaient à se creuser sous le poids des années, s’approcha d’Oliko. C’était Lilie. Durant plus de deux ans, elle avait veillé sur les deux compagnons, facilitant leur intégration alors qu'Oliko n'avait que deux ans et Maverick à peine douze mois. Elle les avait adoptés, protégeant leur croissance comme une mère. Mais les deux orphelins avaient grandi. Ils l'avaient désormais dépassée en taille, gagnant une force et une stature qui suscitaient le respect des autres chevaux.

Cette évolution brisait la paix du groupe. Les juments les plus farouches ne toléraient plus leur présence et leur opposaient des ruades agressives pour les tenir à l'écart des poulains. Pour elles, le vieux chef Ouragan suffisait à assurer la sécurité de tous. Les deux jeunes mâles restaient pacifiques et discrets, mais leur simple présence de futurs étalons adultes sonnait désormais comme un défi pour le troupeau. L'heure de l'exil approchait.

En particulier Oliko ; son instinct l’avait amené à plusieurs reprises à provoquer le chef. Jamais il ne l’avait approché dans l’intention de se battre, mais ses oreilles couchées et l’expression de ses yeux indiquaient clairement qu’il refusait de se soumettre aux menaces d’Ouragan. Maverick, de son côté, n’avait pas encore montré de signes clairs de rivalité. Sa nature de fier étalon était toujours enfouie au plus profond de lui-même ; sa tête franche et son calme inspiraient confiance, et le troupeau lui vouait une forme de respect tranquille. Il se faisait très discret, s’effaçant derrière le caractère plus impétueux et confiant d’Oliko.

Oliko tourna la tête vers la jument, posant ses naseaux contre elle avec affection. Elle répondit par un petit grondement d'avertissement. Il insista, cherchant le contact, mais Lilie secoua la tête et se campa brusquement devant lui, barrant le passage tandis que le reste du troupeau les observait, guettant la suite. Oliko la repoussa sans violence, du plat de l'encolure, avec cette détermination qui lui était familière. Irritée, la jument émit un souffle pointu, puis tourna son regard vers Maverick. Le jeune étalon noir l'observa, puis fixa Oliko ; immobile, il semblait être le seul à ne pas comprendre la tension au troupeau et ressentir la tempête qui approchait.

L’étalon de tête, qui n’avait pas bougé jusque-là, coucha les oreilles et s’approcha du troupeau en trottinant. À sa vue, les juments s’écartèrent, lui cédant le centre de la place.

Faites moi un retour svppp !! je cherche vmt à m'améliorer, mercii bcpp

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u/Jazzlike-Courage-212 — 6 days ago

[Discussion] Should I publish my first novel on W*ttpad? Looking for advice

Hey guys 👀

Alors j'ai commencé il y a un peu plus d'un an à écrire un roman parce qu'après avoir été une graaaande lectrice, j'ai voulu commencer à écrire aussi.

Donc ça fait un bon moment que je travaille sur mon premier roman et j'aimerais avoir votre avis. Je commence à réfléchir à le publier sur W*ttpad, mais avant ça j'aimerais savoir si ce genre d'histoire pourrait intéresser des lecteurs.

Voilà quelques infos sur mon roman :

Catégorie principale : Ados / YA

Parce que le cœur du récit est :

  • la construction de soi
  • le passage à l'âge adulte
  • l'identité
  • les liens familiaux choisis (found family)
  • les blessures du passé

Genre

Je le classerais plutôt comme :

Drame humain • Coming of age • Aventure • Ranch

Ce n'est pas vraiment un western classique. C'est plutôt un mélange de plusieurs genres avec un univers fortement inspiré du Far West américain.

On y retrouve :

  • une époque inspirée du western (Nevada)
  • des ranchs
  • des chevaux (qui sont un élément central de l'histoire)
  • des rodéos
  • une vie rurale
  • des codes sociaux différents des nôtres

Pourquoi "Drame" ?

Parce qu'on y retrouve notamment :

  • le deuil
  • les traumatismes
  • les séparations
  • des relations humaines complexes
  • une ambiance parfois tragique
  • un héros imparfait qui ne gagne pas toujours ce qu'il souhaite (plutôt bittersweet que totalement heureux)

Romance ?

Pas vraiment.

Il existe quelques éléments romantiques, mais ils restent secondaires.

Le véritable moteur du récit, ce sont surtout :

  • les relations humaines
  • la famille choisie
  • les amitiés
  • les liens fraternels
  • la confiance
  • les conflits entre personnages

Les chevaux

Ils ne servent pas uniquement de décor.

Ils sont presque des personnages à part entière.

Leur comportement, leur dressage, leur psychologie, leur relation avec les humains, le travail au ranch et les rodéos occupent une place importante dans l'histoire.

Le style

C'est un roman long et plutôt slow burn.

Je prends beaucoup de temps pour construire les personnages et leurs relations avant les grands événements. Les scènes sont assez détaillées.

J'aime écrire des scènes du quotidien, laisser les émotions s'installer progressivement, montrer les choses par les regards, les silences, les gestes ou le langage corporel plutôt que de tout expliquer directement.

Il y a donc beaucoup :

  • d'interactions entre les personnages
  • de développement psychologique
  • de moments calmes
  • de descriptions
  • de dialogues
  • de petites scènes de vie qui construisent progressivement les liens entre eux.

L'action est bien présente, surtout au début du roman avec plusieurs aventures, mais ce sont avant tout les personnages qui portent le récit.

Les thèmes

  • aventure
  • psychologie
  • chevaux
  • ranch
  • rodéo
  • found family
  • deuil
  • enfance
  • passage à l'âge adulte
  • reconstruction
  • loyauté
  • confiance
  • amitié
  • transmission
  • nature
  • vie rurale

Les tags

#youngadult
#comingofage
#western
#ranch
#cowboy
#horses
#rodeo
#foundfamily
#friendship
#brotherhood
#grief
#psychological
#characterdriven
#slowburn
#sliceoflife
#adventure
#drama

Petite précision : je n'écris pas spécialement en pensant à un public féminin ou masculin.

J'essaie surtout d'écrire une histoire qui puisse plaire à toute personne qui aime les romans centrés sur les personnages et l'évolution.

Le casting est assez équilibré, avec des personnages masculins et féminins qui ont tous leur importance, et les relations entre eux (amitié, famille, confiance, rivalités...) sont au cœur du récit.

Même si les chevaux occupent une place essentielle dans l'histoire, ce n'est pas un "roman d'équitation", et même si l'univers est inspiré du western, ce n'est pas non plus un western classique.

Je dirais que c'est avant tout un roman de personnages, dans lequel les chevaux et le ranch servent de cadre à leur évolution.

En une phrase, je présenterais le roman comme ça :

>Un roman d'aventure psychologique dans un univers inspiré du western, où les chevaux, les liens familiaux choisis, les deuils et les épreuves de la vie façonnent lentement la construction de jeunes adultes à travers des aventures, des retournements de situations, des épreuves etc...

Du coup je suis curieuse : est-ce que ce genre de roman vous donnerait envie ? Est-ce que vous auriez des conseils à donner ?

(PS : n'hésitez pas si certains seraient intéressés par un résumé plus détaillé du roman ou même quelques extraits, voire le début ^^)

Merci d'avoir pris le temps de me lire.

reddit.com
u/Jazzlike-Courage-212 — 6 days ago

REQUETE DE CONSEILS : Dois-je poster mon roman sur Wattpad ?

Hey guys 👀

Alors j'ai commencé il y a un peu plus d'un an à écrire un roman parce qu'après avoir été une graaaande lectrice, j'ai voulu commencer à écrire aussi.

Donc ça fait un bon moment que je travaille sur mon premier roman et j'aimerais avoir votre avis. Je commence à réfléchir à le publier sur Wattpad, mais avant ça j'aimerais savoir si ce genre d'histoire pourrait intéresser des lecteurs.

Voilà quelques infos sur mon roman :

Catégorie principale : Ados / YA

Parce que le cœur du récit est :

  • la construction de soi
  • le passage à l'âge adulte
  • l'identité
  • les liens familiaux choisis (found family)
  • les blessures du passé

Genre

Je le classerais plutôt comme :

Drame humain • Coming of age • Aventure • Ranch

Ce n'est pas vraiment un western classique. C'est plutôt un mélange de plusieurs genres avec un univers fortement inspiré du Far West américain.

On y retrouve :

  • une époque inspirée du western (Nevada)
  • des ranchs
  • des chevaux (qui sont un élément central de l'histoire)
  • des rodéos
  • une vie rurale
  • des codes sociaux différents des nôtres

Pourquoi "Drame" ?

Parce qu'on y retrouve notamment :

  • le deuil
  • les traumatismes
  • les séparations
  • des relations humaines complexes
  • une ambiance parfois tragique
  • un héros imparfait qui ne gagne pas toujours ce qu'il souhaite (plutôt bittersweet que totalement heureux)

Romance ?

Pas vraiment.

Il existe quelques éléments romantiques, mais ils restent secondaires.

Le véritable moteur du récit, ce sont surtout :

  • les relations humaines
  • la famille choisie
  • les amitiés
  • les liens fraternels
  • la confiance
  • les conflits entre personnages

Les chevaux

Ils ne servent pas uniquement de décor.

Ils sont presque des personnages à part entière.

Leur comportement, leur dressage, leur psychologie, leur relation avec les humains, le travail au ranch et les rodéos occupent une place importante dans l'histoire.

Le style

C'est un roman long et plutôt slow burn.

Je prends beaucoup de temps pour construire les personnages et leurs relations avant les grands événements. Les scènes sont assez détaillées.

J'aime écrire des scènes du quotidien, laisser les émotions s'installer progressivement, montrer les choses par les regards, les silences, les gestes ou le langage corporel plutôt que de tout expliquer directement.

Il y a donc beaucoup :

  • d'interactions entre les personnages
  • de développement psychologique
  • de moments calmes
  • de descriptions
  • de dialogues
  • de petites scènes de vie qui construisent progressivement les liens entre eux.

L'action est bien présente, surtout au début du roman avec plusieurs aventures, mais ce sont avant tout les personnages qui portent le récit.

Les thèmes

  • aventure
  • psychologie
  • chevaux
  • ranch
  • rodéo
  • found family
  • deuil
  • enfance
  • passage à l'âge adulte
  • reconstruction
  • loyauté
  • confiance
  • amitié
  • transmission
  • nature
  • vie rurale

Les tags

#youngadult
#comingofage
#western
#ranch
#cowboy
#horses
#rodeo
#foundfamily
#friendship
#brotherhood
#grief
#psychological
#characterdriven
#slowburn
#sliceoflife
#adventure
#drama

Petite précision : je n'écris pas spécialement en pensant à un public féminin ou masculin.

J'essaie surtout d'écrire une histoire qui puisse plaire à toute personne qui aime les romans centrés sur les personnages et l'évolution.

Le casting est assez équilibré, avec des personnages masculins et féminins qui ont tous leur importance, et les relations entre eux (amitié, famille, confiance, rivalités...) sont au cœur du récit.

Même si les chevaux occupent une place essentielle dans l'histoire, ce n'est pas un "roman d'équitation", et même si l'univers est inspiré du western, ce n'est pas non plus un western classique.

Je dirais que c'est avant tout un roman de personnages, dans lequel les chevaux et le ranch servent de cadre à leur évolution.

En une phrase, je présenterais le roman comme ça :

>

Du coup je suis curieuse : est-ce que ce genre de roman vous donnerait envie ? Et si vous publiez sur Wattpad, est-ce que vous auriez des conseils à donner ?

(PS : n'hésitez pas si certains seraient intéressés par un résumé plus détaillé du roman ou même quelques extraits, voire le début ^^)

Merci d'avoir pris le temps de me lire.

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u/Jazzlike-Courage-212 — 6 days ago

Looking for someone to help create a cover for my YA western novel (Wattpad project)

Hi everyone!

I’m a young writer currently working on my first novel, and I’m planning to start publishing it chapter by chapter on Wattpad. I’m looking for someone interested in helping me create a cover for it.

The story is a YA/western drama set around a ranch, horses, and the people who slowly become a family. The main themes are friendship, loyalty, grief, growing up, and finding your place in the world.

The cover idea I have in mind:

  • a cinematic / emotional atmosphere
  • a western ranch setting
  • horses as an important element
  • a focus on two young men (the main character and his closest companion)
  • something more like a novel cover than a typical romance cover
  • a realistic or slightly illustrated/manhwa-inspired style

I’m not looking for a professional commission (I know artists deserve to be paid for their work), but if someone is interested in creating something as a fun project, portfolio piece, or just because they like the idea, I would absolutely love to work with you.

I can provide:

  • character descriptions
  • moodboards
  • visual references
  • details about the story and atmosphere

Thank you for reading! ❤️
I’d love to hear from anyone interested.

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u/Jazzlike-Courage-212 — 7 days ago

Cover design help for my first novel project

Looking for someone to help create a cover for my YA western novel (Wattpad project)

Hi everyone!

I’m a young writer currently working on my first novel, and I’m planning to start publishing it chapter by chapter on Wattpad. I’m looking for someone interested in helping me create a cover for it.

The story is a YA/western drama set around a ranch, horses, and the people who slowly become a family. The main themes are friendship, loyalty, grief, growing up, and finding your place in the world.

The cover idea I have in mind:

  • a cinematic / emotional atmosphere
  • a western ranch setting
  • horses as an important element
  • a focus on two young men (the main character and his closest companion)
  • something more like a novel cover than a typical romance cover
  • a realistic or slightly illustrated/manhwa-inspired style

I’m not looking for a professional commission (I know artists deserve to be paid for their work), but if someone is interested in creating something as a fun project, portfolio piece, or just because they like the idea, I would absolutely love to work with you.

I can provide:

  • character descriptions
  • moodboards
  • visual references
  • details about the story and atmosphere

Thank you for reading! ❤️
I’d love to hear from anyone interested.

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u/Jazzlike-Courage-212 — 7 days ago