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« PARTICIPATION » – Abécédaire de l’Écologie Sociale
C’est en faisant accomplir un meurtre à ceux qui veulent les rejoindre que les mafias et les cartels s’assurent de la fidélité de leurs membres. La méthode est efficace, une sorte de pacte du sang par l’établissement d’une complicité manifeste, d’une appartenance au monde du crime envisagée comme sans-retour.
D’une manière certes moins visible et moins immédiate mais tout aussi efficace, le capitalisme procède de même avec ceux qui veulent ou peuvent profiter de ses largesses. (...) 👉️ https://ecologiesocialeetcommunalisme.org/2026/08/17/participation-abecedaire-de-lecologie-sociale/
La victoire de l’économie sur la vie
Comment le monde est détruit par l'efficacité de l'économie d'entreprise
👉 https://www.palim-psao.fr/2026/08/la-victoire-de-l-economie-sur-la-vie-comment-le-monde-est-detruit-par-l-efficacite-de-l-economie-d-entreprise-par-robert-kurz.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail
Payer plus, mourir plus tôt
A l'avenir, ceux qui tombent malades devront prendre en charge une plus grande partie des frais
👉 https://www.palim-psao.fr/2026/08/payer-plus-mourir-plus-tot.a-l-avenir-ceux-qui-tombent-malades-devront-prendre-en-charge-une-plus-grande-partie-des-frais-par-ernst-lohoff.html
Accueil > Carnets de guerre > DIRONS-NOUS QUE NOUS NE SAVIONS PAS ? DIRONS-NOUS QUE NOUS NE SAVIONS PAS ?
Un texte dense de Jean-Marc Royer, parti du refus éditorial d’un livre sur la guerre en Ukraine pour interroger plus largement le recul de l’élaboration théorique — dans l’édition, les médias, et jusque dans une certaine « contre-culture écologique » — face à l’ampleur des effondrements en cours. Trois ruptures de mémoire depuis 1945, la fragilité d’un mode de connaissance qui fonctionne comme une croyance, et la question qui nous occupe tous : comment nommer et lutter contre ce qui est déjà-là et ce qui vient, sans se dérober.
https://www.autrefutur.net/?DIRONS-NOUS-QUE-NOUS-NE-SAVIONS-PAS
Here Come the Zapatistas
“The capitalist system is an inhumane, cruel, and criminal system,” declared Insurgent Subcomandante Moisés, spokesperson for the EZLN, during the “War Against Humanity” Seminar (Populations and Nature Under Siege), held from July 20 to 24. And he concluded: “We do not believe this system can be humanized.”
👉 https://www.bascules.social/?p=3894
En mémoire de Raoul Vaneigem (1934-2026)
Extraits d**‘**Appel à la vie contre la tyrannie étatique et marchande : https://ecologiesocialeetcommunalisme.org/2026/07/31/en-memoire-de-raoul-vaneigem-1934-2026/
In Tribute to Murray Bookchin — 20 Years
Déclaration de l'Atelier ESC à l'occasion de l'hommage international à Murray Bookchin 👉 https://ecologiesocialeetcommunalisme.org/en/2026/07/30/in-tribute-to-murray-bookchin-20-years/
Internationale Gedenkfeier für Murray Bookchin
Le 30 juillet marque le 20e anniversaire de la mort de Murray Bookchin. Considéré comme un pionnier du mouvement écologiste, un théoricien politique et un visionnaire d'une société future fondée sur une confédération de communes libres, il rejetait toute forme de domination et prônait une coexistence harmonieuse avec la nature.
Le jeudi 30 juillet 2026 à 19h, nous souhaitons rendre hommage à cet homme exceptionnel, à sa vie et à son œuvre. Le Réseau pour le Communalisme vous invite à une cérémonie commémorative au Musée du Capitalisme, Köpenicker Str. 172, à Berlin. Des personnalités du domaine de l'écologie sociale, dont des collaborateurs de Bookchin, prendront brièvement la parole (en ligne).
Il est possible de participer à cet événement en ligne. Vous trouverez le lien ici : https://kommunalismus.org/?page_id=879
L’événement se déroulera principalement en allemand et en anglais.
Informations complémentaires : https://museumdeskapitalismus.de/bookchin/
* ... ********************************************************* Source : https://ecologiesocialeetcommunalisme.org/de/2026/07/23/internationale-gedenkfeier-fuer-murray-bookchin/
VI — Écologie Sociale & Décroissance
Série — L’Écologie Sociale aujourd’hui : Dialogues
Sortir de la croissance suffit-il ?
« Croître ou mourir » : telle est la loi qui régit toute entreprise dans une société de marché. — Murray Bookchin, 1989
Lire la suite 👉 https://ecologiesocialeetcommunalisme.org/2026/07/20/vi-ecologie-sociale-decroissance/
Retour de flammes — Poésie d’été caniculaire
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L’incendie du Diois, et tous les autres, ne sont pas des métaphores. C’est notre présent, et le désastre continuera de s’étendre tant que la mégamachine — ses data centers, son béton, ses flux de minerais et de capital — dictera le rythme du monde. Ce poème de David Myriam dit cette réalité sans détour, et nous le relayons, ici avec son accord, pour cela : parce que nommer l’incendie, et ce qu’il recouvre, est la condition pour ne pas s’y perdre dans la sidération.
Car ce que nous vivons n’est pas une catastrophe qui nous tombe dessus par accident. C’est une guerre contre le vivant, menée méthodiquement, et dont la politique de la terre brûlée des institutions capitalistes et étatiques est l’arme délibérée : épuiser, exproprier, incendier plutôt que céder un pouce de contrôle et d’exploitation. Face à cela, il n’y a pas de position de surplomb ni de refuge tempéré. Il ne nous reste qu’un choix : l’auto-institution par en-bas, ici et maintenant, comme condition de survie — non pas seulement biologique, mais aussi de ce qui nous reste de dignité humaine.
Retourner le feu, c’est refuser que la mégamachine, impunie, poursuive sa course effrénée, désormais auto-alimentée, vers une fin du monde qu’elle a elle-même programmée et dont elle est la seule responsable. C’est construire, dès les décombres, sur les ruines présentes et à venir, les formes germinales d’un pouvoir populaire dual, confédéré, fondé sur la démocratie directe — seul horizon capable de nous arracher à la terre brûlée qu’on nous prépare.
Comme nous le rappelle avec justesse Pierre Bance dans La Grande Fédération : « Un autre futur est possible, mais ça se prépare. »
Lire le poème de David ici 👉 https://ecologiesocialeetcommunalisme.org/2026/07/17/retour-de-flammes/
14 juillet
Une émeute qui dégénérerait en sédition est devenue moralement impossible. La surveillance de la police, les régiments casernés et tout prêts à marcher, la Maison du roi, les villes de guerre dont Paris est environné, sans compter un nombre immense d’hommes attachés aux intérêts de la cour, tout semble propre à réprimer à jamais l’apparence d’un soulèvement sérieux.
C’est pour conclure son ouvrage, le «Tableau de Paris», en 1788, que Sébastien Mercier tint ce propos. D’autres observateurs, pourtant d’un genre plutôt éveillé, tel Vittorio Alfieri par exemple, tinrent des propos assez similaires à la même époque : toute révolution semblait être devenue impossible. Le peuple était à genou et ne pourrait plus se réveiller.
Le 14 juillet 1789 apporta pourtant un furieux démenti à ces sombres prophéties. L’histoire réelle fit alors son retour et elle le refera encore et encore pour le plus grand déplaisir des tenants de tout bord de la domination – à ceux qui cherchent à enlever toute signification à cette date particulière tout en prétendant la célébrer.
Ah ça ira, ça ira !
https://ecologiesocialeetcommunalisme.org/2026/07/14/14-juillet/
George Orwell, el coraje de la verdad
>«Hablar de libertad no tiene sentido que a condición de que consista en la libertad de decir a la gente lo que no tiene ganas de escuchar»
👉 https://ecologiesocialeetcommunalisme.org/es/2026/07/13/george-orwell-el-coraje-de-la-verdad/
Une infographie pour penser le changement de paradigme
Cette infographie est disponible en français, anglais, espagnol et allemand en ce rendant sur le site de l'Atelier via le lien et en choisissant sa langue en haut à droite.
#ÉcologieSociale #Communalisme #MunicipalismeLibertaire
40ºC: la ola de calor golpea a las personas migrantes sin hogar en París
bascules.socialL’urne est un tombeau
Sur un texte contre le vote — et sur ce qu’il reste à ensevelir
On ne va pas se mentir : ce texte, je le partage sans réserve dans son geste premier. Il enterre — et c’est le mot juste — la fiction représentative, la solitude structurelle de l’isoloir, l’épuisement militant que produit la propagande électorale même de gauche. Sur ce terrain-là, l’écologie sociale communaliste et la critique anarchiste du vote se rejoignent presque mot pour mot. Comme l’écrivait L’Atelier d’Écologie Sociale et Communalisme dans son Abécédaire, à l’entrée VOTE : « le vote n’exprime pas la démocratie, il est tout au contraire l’expression de son échec » — et à POLITIQUE, la corruption du politicien n’y est jamais pensée comme un vice de personne, mais comme l’effet mécanique d’une fonction, celle de la caste que fabrique la capitalocratie. Sur ce constat, rien à redire : le texte qui suit dit vrai, et il le dit bien.
Mais un enterrement pose toujours la même question : et après ?
C’est précisément là que je veux prolonger le geste plutôt que m’y arrêter. L’article refuse — à raison — mais ne propose aucun ailleurs institutionnel au pouvoir qu’il retire aux urnes. Le communalisme, dans la lignée de Bookchin tel qu’il est travaillé collectivement à l’Atelier ESC, ne se contente jamais de dire non à la représentation. Il pose la question suivante : une fois la représentation nié, où et comment reconstruit-on du pouvoir populaire réel, situé, incarné ?
La réponse tient en quelques concepts qui sont à creuser collectivement : des formes germinales de démocratie directe — assemblées de quartier, de commune, de vallée — qui ne demandent l’autorisation de personne pour exister ; une dualité de pouvoir qui ne cherche pas à conquérir l’appareil d’État mais à le vider par le bas, en transférant patiemment la décision réelle vers les assemblées populaires confédérées ; un confédéralisme qui relie ces assemblées sans jamais recentraliser au sommet ce qu’on a décentralisé à la base. Là où l’entrée DÉMOCRATIE de l’Abécédaire pose que « l’exercice effectif de la démocratie ne peut trouver originellement place qu’à la base, au cœur de populations partageant… des horizons et environnements communs », le communalisme répond par une institution communale politisée — pas un parti, pas une liste électorale déguisée en mouvement social, mais une structure d’auto-gouvernement qui rend le vote municipal secondaire de fait, plutôt que par décret.
Le texte qui suit fait un excellent travail de négation. Il manque l’autre moitié du geste dialectique — l’Aufhebung, ce dépassement qui ne se contente pas de nier la forme représentative mais la retourne et la vide de l’intérieur, en construisant ce qu’elle a toujours empêché. Ne pas voter est un point de départ nécessaire. L’urne est vide — ou plutôt pleine d’un cadavre. Reste à savoir ce qu’on institue, par en-bas, à sa place. Voici le texte qui m’a donné envie d’écrire ces quelques lignes : Aux révolutionnaires qui ne peuvent s’empêcher de voter (et nous rabâchent qu’on devrait faire de même) — Source RABASSE
Bolivie — quand l'État plurinational épuise son sursis colonial
Version en espagnol accessible sur notre site l'Atelier en sélectionnant la langue.