Les voitures ne sont pas un signe extérieur de richesse

Avec un crédit ou un LOA/LDD on peut avoir une voiture largement au dessus de ses moyens.

Mais forcément ça impact fortement le budget et les capacités financières. Quelqu'un roulant avec une voiture onéreuse est peut être quelqu'un qui se prive par ailleurs (partir en vacances, resto, avoir une chambre en plus, épargner pour devenir propriétaire, ...).

Donc parfois la voiture n'est pas un signe de richesse mais plutôt de choix peu judicieux ou d'avoir certaines priorités dans la vie.

Et j'attaque la partie qui sera sûrement la plus impopulaire: ne pas avoir de voiture est le vrai signe de richesse. Car souvent ça veut dire que vous habitez en centre ville et que vous avez tout à proximité. On dit d'ailleurs que les pays développés sont ceux où les riches prennent les transports en commun.

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u/VirtualMemory9196 — 14 days ago

AJA: La burrata est une mozzarella fourrée avec des lambeaux de mozza et de crème fraîche

Naïvement je pensais que c'était un fromage dont l'intérieur était naturellement crémeux comme un camembert bien coulant, mais non: c'est fourré à la main avec de la stracciatella: un mélange de mozza en lambeaux et de crème fraîche.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Burrata

u/VirtualMemory9196 — 21 days ago
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Portez vous un casque quand vous faites du vélo ? Et si non pourquoi ?

En ces périodes d'été j'ai observé beaucoup de personnes à vélo et depuis plusieurs années maintenant j'ai comme l'impression que de moins en moins de personnes gardent le casque quand il font du vélo. Je me demande alors pour ceux concernés pourquoi prendre ce risque de ne pas/plus le porter ?

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u/Much-Public-1957 — 29 days ago
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AJA la pollution rend les crises d'allergie au pollen beaucoup plus fréquentes et intenses

La pollution rend les crises beaucoup plus fréquentes et intenses, et ce de trois manières physiologiques:

Elle attaque les voies respiratoires: Les gaz polluants (comme l'ozone et le dioxyde d'azote) et les particules fines (PM2.5) irritent et enflamment les muqueuses du nez, de la gorge et des poumons. Les voies respiratoires deviennent plus poreuses et sensibles, ce qui permet aux pollens de pénétrer plus facilement et plus profondément dans l'organisme.

Elle rend le pollen plus agressif: Sous l'effet des gaz d'échappement et des polluants, la paroi externe des grains de pollen se déforme et se fracture. Le grain éclate et libère des microparticules allergisantes beaucoup plus petites. Ces fragments minuscules échappent aux filtres naturels du nez et pénètrent jusque dans les bronches, augmentant le risque d'asthme allergique.

Elle stresse les plantes: Les polluants atmosphériques agissent comme une agression sur les végétaux. Pour se défendre, les plantes modifient leur métabolisme et produisent des pollens contenant une plus forte concentration de protéines allergisantes (les fameux allergènes).

Sources:
- https://www.anses.fr/fr/system/files/AIR2011sa0151Ra.pdf
- https://www.inserm.fr/dossier/allergies/
- https://www.ipubli.inserm.fr/bitstream/handle/10608/6095/MS\_2007\_2\_187.html?sequence=23&isAllowed=y

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u/VirtualMemory9196 — 3 months ago
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Supprimer la voiture ? Très bien. On commence par téléporter les pauvres ?

J’en ai sincèrement marre de cette nouvelle religion urbaine qui consiste à expliquer, depuis un deux-pièces parisien avec métro, supérette et brunch végan à moins de 400 mètres, que les voitures thermiques devraient disparaître.

Alors oui, les voitures thermiques font du bruit, polluent, prennent de la place. Oui, les scooters qui hurlent à 23h30 ça saoule...

Moi aussi je vis en région parisienne. Moi aussi, dans mon village, si j’ouvre la fenêtre, j’ai droit au doux fond sonore : motos, scooters, voitures, utilitaires, tout le zoo mécanique. Donc non, je ne nie pas les nuisances.

Mais maintenant, question très simple : on fait comment ?

Parce que c’est bien joli de décréter “il faut supprimer les voitures”, mais dans la vraie vie, ce petit DLC que certains n’ont visiblement jamais installé, il y a des gens qui travaillent en dehors de leur salon.

Moi, par exemple, j’ai un métier où je dois me déplacer chez des entreprises que je contrôle. Concrètement, sans voiture, je fais quoi ? Je me téléporte ? Je viens en trottinette avec mon matériel en bandoulière ? Je demande à mon employeur de transformer mon poste en “full remote” ?

“Oui mais prends une électrique.”

Super idée. Vraiment. Il me manque juste le détail ridicule appelé l’argent.

La moindre voiture électrique correcte dépasse largement les 15 000 €. Je n’ai pas envie de m’ajouter un crédit, une LOA, une LLD ou une offrande au dieu Tesla pour remplacer une voiture thermique qui vaut probablement 5 000 € à la revente les bons jours, avec le plein et une prière.

Et les aides, parlons-en. Les aides, c’est très bien sur les affiches. Dans la vraie vie, ça ne transforme pas magiquement un smicard, un employé ou un artisan en cadre supérieur capable de lâcher plusieurs milliers d’euros “pour la transition”.

La transition, quand elle coûte un bras, ce n’est plus une transition. Et puis il y a cette grande fable moderne : “de toute façon, les véhicules électriques vont remplacer les thermiques.”

Un mot : MDR. Non.

Enfin si, dans les brochures ministérielles, les pubs de constructeurs et les débats entre gens qui n’ont jamais eu à acheter une voiture. Mais dans la vraie vie, ça ne remplacera jamais le thermique.

Déjà parce qu’une voiture électrique, même moins chère, reste chère. Et surtout parce que le problème n’est pas seulement le prix d’achat. C’est tout l’écosystème autour.

  • Tu habites en appartement sans parking ? Bonne chance.
  • Tu vis dans un village où les bornes publiques sont inexistantes ? Bonne chance.
  • Tu bosses avec ton véhicule toute la journée ? Bonne chance.
  • Tu fais beaucoup de kilomètres, des trajets imprévus, des zones industrielles, des chantiers, des horaires débiles ? Bonne chance.
  • Tu as besoin d’un scooter pas cher pour aller bosser ? Bonne chance.

L’électrique a des qualités, évidemment. Pour certains usages, c’est même très bien : trajets courts, recharge à domicile, ville, deuxième voiture, entreprise avec flotte, particuliers aisés avec garage. Tant mieux pour eux.

Mais croire que ça va remplacer proprement les voitures, scooters, motos et utilitaires thermiques, partout, pour tout le monde, dans tous les territoires, c’est du délire de consultant sous amphétamines.

Le thermique a un avantage brutal : tu mets du carburant en cinq minutes et tu repars. Ça marche pour le gars qui bosse tôt, celui qui rentre tard, celui qui n’a pas de garage, celui qui ne peut pas attendre qu’une borne veuille bien fonctionner, celui qui vit dans un coin où “infrastructure” veut dire “un lampadaire et une boulangerie fermée le lundi”.

L’électrique ne remplace pas ça. Il remplace certains usages. Pas tous. Et surtout pas à égalité sociale.

Parce que c’est toujours pareil : ceux qui ont une maison, un garage, une borne, un salaire confortable et des trajets prévisibles vont expliquer aux autres que “franchement, ça se fait très bien”.

Oui, merci Nicolas, on est très heureux que ta Tesla recharge la nuit dans ton pavillon pendant que ton robot-tondeuse médite sur la sobriété énergétique. Mais tout le monde ne vit pas dans la fable du cadre supérieur en full remote.

Le vrai problème, c’est qu’on vend l’électrique comme un remplacement universel alors que c’est une solution partielle. Utile, parfois excellente, mais partielle.

Et c’est là que le discours devient malhonnête. On ne dit pas aux gens : “On va réduire certaines pollutions et adapter progressivement certains usages.”

On leur dit : “Votre mode de déplacement va disparaître, mais ne vous inquiétez pas, une alternative existe.”

Sauf que pour beaucoup de gens, non. Elle n’existe pas. Ou elle existe sur le papier, ce magnifique pays où les bus passent toutes les dix minutes, les bornes fonctionnent, les salaires suivent l’inflation et les logements ont tous un parking.

“Oui mais il y a les transports.”

Ah, les transports. Le grand mythe. Le Graal humide du citadin militant. Cette merveilleuse alternative inventée par des gens qui pensent que toute la France ressemble à Paris intra-muros.

Alors oui, les transports, ça marche peut-être quand ton trajet c’est : appartement → coworking → bar à vin→ retour maison.

Mais quand tu bosses dans une zone industrielle ? Quand ton client est dans un bled ? Quand le dernier bus passe à 17h12, un mardi sur deux, sauf vacances scolaires, grève, incident voyageur, incident technique ou “régulation du trafic” ? Tu fais quoi ?

Je vais dire à mon patron :

“Désolé chef, j’ai rendez-vous à 15h30, donc je pars à 13h45 parce qu’il y a un bus, puis un autre bus, puis quinze minutes de marche au bord d’une départementale. Par contre pour revenir, pas de solution.”

Non. La vie ne marche pas comme ça.

J’ai connu la période “tout vert” malgré moi, quand je n’avais pas le permis. Deux heures de transports. Un bus pour rejoindre la ville la plus proche. Un autre bus jusqu’à la gare. Puis encore un bus jusqu’à une zone industrielle, qui passait une fois par heure.

Tu finis à 17h30, tu rentres à 20h. Magnifique. Une journée normale, mais avec une peine de prison en supplément.

Et j’ai aussi connu les transports parisiens pendant mes études. Le RER A, B, C… plus tu avances dans l’alphabet, plus tu descends dans les cercles de l’enfer de Dante.

Clim inexistante, odeurs immondes, rames bondées, retards, suppressions, quais saturés, et ce petit parfum de pisse tiède qui donne au réseau francilien son identité olfactive.

L’autre jour, j’ai voulu être raisonnable. Concert à Paris. Je me suis dit : “Allez, soyons citoyen, pas de voiture, on prend les transports.”

Résultat : 15 € l’aller-retour avec les changements. C’est moins cher que les 40 € de parking, c’est vrai. Mais pour 15 €, j’ai eu droit à l’expérience premium :

  • un mec le zgeg à l’air en train de pisser sur les rails ;
  • une chaleur suffocante dans le RER ;
  • des rames bondées à devoir jouer des épaules pour entrer ;
  • zéro toilettes accessibles parce qu’en France, apparemment, uriner est un luxe bourgeois ;
  • l’obligation de courir après le concert pour ne pas rater le dernier métro.

Aucun moment n’a été agréable. Aucun. Pas un seul. Même pas par accident.

Donc quand j’entends des gens expliquer que “la voiture, c’est le problème”, j’ai envie de leur demander : vous vivez où exactement ? Dans quelle simulation ? Quel est le chemin mental qui vous fait arriver à cette conclusion ? Vivez-vous seulement le même quotidien que les autres ? Sommes-nous seulement sur la même strate cosmique ?

Parce que dans le monde réel, hors centre-ville dense, la voiture n’est pas un caprice. C’est une prothèse sociale. C’est ce qui permet de bosser, faire ses courses, aller chez le médecin, voir sa famille, rentrer tard, vivre sans dépendre d’un tableau d’horaires écrit par un sadique.

Dans mon village de prolétaires, j’ai un cabinet médical et une boulangerie. Formidable. Pour faire de vraies courses, c’est voiture obligatoire. Sinon, c’est bus + sacs lourds + horaires débiles + effort physique. (Je te vois venir Nicolas, toi qui n'as jamais bossé sur les chantiers... Non, porter de la charge lourde, hors salle de sport, et hors préparation physique, ça te fais pas faire du sport, ça te nique juste le dos !)

Qui a envie de se taper 30 minutes de bus avec les bras chargés comme un mulet parce qu’il a osé acheter de la lessive, des bouteilles d’eau et des patates ? Personne. Même les militants anti-voiture ne le feraient pas. Ils commanderaient en livraison, puis expliqueraient que les camionnettes polluent.

C’est ça qui rend le discours insupportable : il est souvent tenu par des gens qui ont externalisé toutes les contraintes.

  • Ils veulent moins de voitures, mais des livraisons rapides.
  • Moins de camions, mais des rayons pleins.
  • Moins de pollution, mais des services partout.
  • Moins de thermiques, mais sans demander qui paie, qui s’adapte, qui galère, qui perd son emploi, qui passe trois heures dans les transports, qui se retrouve coincé dans une zone mal desservie.

Le problème, ce n’est pas de vouloir moins de pollution. Ça, tout le monde peut l’entendre. Le problème, c’est de transformer une question sociale, économique et territoriale en concours de pureté morale.

Parce qu’à écouter certains, si tu gardes ta vieille thermique, ce n’est pas parce que tu n’as pas les moyens de faire autrement. Non. C’est parce que tu es un gros beauf, accro au diesel, qui prend sa voiture pour aller chercher le courrier.

Non, désolé. Beaucoup de gens prennent leur voiture parce qu’ils n’ont pas d’alternative crédible.

Et non, “prends le vélo” n’est pas une politique publique. C’est une phrase de mec qui n’a jamais dû traverser une nationale de nuit en novembre avec une sacoche, de la pluie et la fatigue du shift de 8h00 d'affilé dans les pattes.

On peut évidemment améliorer les choses : développer des transports fiables hors des centres, rendre les véhicules propres réellement accessibles, créer des parkings relais dignes de ce nom, sécuriser les transports, rendre les villes moins hostiles...

Mais ça c'est quoi ? De L'UTOPIE. Pas la REALITE, c'est un monde IDEAL.

La voiture n’est pas toujours un luxe. La voiture doit toujours avoir une place, que ce soit dans les villes ou ailleurs, oui la moto doit avoir une place, les scooters, les camions. Et non, l'électrique ne va rien remplacer.

Et non, on a pas toujours le choix, sauf quand on s'appelle Constance, qu'on vit dans un 50m² en plein Paris payé par Papa Maman, qu'on est vegan et qu'on va bosser en Vélib. Mais même Constance elle est contente quand son magasin vegan est livré par un gros semi-remorque à 4h00 du matin conduit pas Jean-Michel routier.

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u/Kaelderia — 3 months ago