▲ 1 r/bugs

[Android] Random comments not showing up in the app - version 2026.33.0

Hello,

Since a few weeks ago I'm noticing that some comments are not displaying at all in the android app.

For example, this just happened:

  1. I write and post a new comment

  2. I refresh the discussion thread several times and my comment doesn't show up

  3. After a while eventually someone replies to me, I receive the notification, I click on it and a popup shows up saying "this comment was removed".

  4. I refresh the page, I still can't see my comment nor the one replied.

If I go to Reddit through the browser on the exact same phone, I can see both comments !

reddit.com
u/livinginahologram — 6 hours ago

Éolien en mer : deux nouvelles associations attaquent l’AO10 devant le Conseil d’État

Veritas et Némo (Non aux éoliennes en Manche Ouest) ont annoncé fin juillet déposer un recours devant le Conseil d’État pour faire annuler le dixième appel d’offres (AO10) d’éolien en mer.

Les deux associations bretonnes soutiennent que cette procédure a été engagée « sans que l’ensemble de ses conséquences juridiques, économiques, environnementales et sécuritaires n’aient été correctement évaluées », et qu’elle est donc « illégale ».

Elles affirment aussi que plusieurs dispositions de l’appel d’offres sont « incompatibles avec la programmation pluriannuelle de l’énergie ». Un argument également soutenu par le Cérémé, la Fédération Environnement durable et le Réseau Énergies Terre & Mer, dans leur recours contentieux contre ce même AO10, déposé début juillet (relire notre brève).

Source: Le briefing d'énergie de Contexte

u/livinginahologram — 2 days ago
▲ 22 r/energie_fr+1 crossposts

L’État fait évoluer les règles d’urbanisme pour permettre la construction de deux EPR2 à Gravelines (Nord)

Un décret publié le 15 août adapte les règles d’urbanisme locales au projet de construction de deux réacteurs EPR2 par EDF sur le site de Gravelines. Pris en application de la loi du 22 juin 2023 relative à l’accélération du nucléaire, le texte fait évoluer le schéma de cohérence territoriale (SCoT) de Flandre-Dunkerque ainsi que le plan local d’urbanisme de la communauté urbaine de Dunkerque. Ce feu vert sur le volet foncier fait suite à l’enquête publique organisée du 14 avril au 15 mai 2026, conclue par un avis favorable sans réserve, ainsi qu’au soutien accordé fin juin par les conseillers communautaires. Si le volet urbanistique avance, le projet fait néanmoins toujours l’objet de réserves techniques.

En octobre 2025, l’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection avait demandé à EDF de revoir le système de renforcement du sol envisagé pour l’implantation des deux réacteurs.

En février dernier, l’Autorité environnementale relevait, quant à elle, des lacunes concernant la vulnérabilité du projet face aux risques de submersion marine, d’inondation et d’événements climatiques extrêmes (voir notre brève).

Source: Le briefing d'énergie de Contexte

reddit.com
u/livinginahologram — 2 days ago

La consommation d’une passion. Le cas des MAMIL

Je partage cet article que je trouve très intéressant, il analyse plus concrètement le cas des MAMIL (cycliste de course bobo).

La société de consommation pousse à transformer même les passions en sources de dépenses excessives, comme le montre l’exemple des MAMIL. Bien que le vélo puisse sembler écologique, la quête de performance et de statut social entraîne une surconsommation de biens matériels (équipements, voyages, renouvellement fréquent), souvent ignorée dans son impact environnemental. Ce phénomène, loin d'être spécifique aux MAMIL, révèle comment les loisirs, sous l’influence du marketing et du tribalisme, deviennent des leviers de pollution et de gaspillage, tout en se parant d’une image vertueuse.

shs.cairn.info
u/livinginahologram — 2 days ago

Condamnés par le nouveau tracé du littoral, les restaurants de plage ont deux mois pour tout démolir et disparaître à Villeneuve-Loubet

« Face à l’érosion galopante, l’État a redessiné le domaine public maritime. Plusieurs restaurants sont menacés de démolition d’ici l’automne. Entre la préfecture qui évoque un recul inéluctable et la municipalité qui crie à la spoliation, le bras de fer est engagé. »

nicematin.com
u/livinginahologram — 11 days ago
▲ 143 r/ecologie

Pétrole: le Groenland se barricade contre ce projet américain

Soutenue par Donald Trump, une entreprise américaine veut lancer des forages pétroliers au Groenland. Sur place, le projet provoque déjà une vive opposition.

watson.ch
u/livinginahologram — 12 days ago
▲ 137 r/ecologie

Sécheresse : Un graphique vaut mille mots

source

Cela est d'autant plus remarquable après l'hiver particulièrement humide qu'on a eu. Sur le graphique on voit clairement qu'on a passé d'un extrême .. à l'autre, en quelques mois.

u/livinginahologram — 13 days ago

Le démarchage téléphonique à des fins commerciales sera bientôt interdit. Cela aurait-il un impact mesurable sur les émissions CO2 des Français ?

Bonjour,

Étant écrit sur bloctel depuis des années j'ai reçu un e-mail de leur part avec une info qui m’a fait sourire : le démarchage téléphonique à des fins commerciales va être interdit en France à compter du 11 août 2026 source

Enfin ! Moins de sonneries intempestives pendant les repas, moins de "Bonjour Madame/Monsieur, je vous appelle pour renouveler vôtre contrat…" qui finissent en raccrochage sec.

Mais au-delà du soulagement personnel, je me demande : quel impact écologique cette mesure pourrait-elle avoir ?

  • Réduction des émissions : Moins d’appels = moins d’énergie consommée pour une démarche malhonnête qui peut amener certains à acheter des produits ou services qu'ils n'ont pas besoin.

  • Réduction de la pollution : Combien de contrats signés sous la pression d’un appel ont abouti à l’envoi de colis, de prospectus, ou d’objets gadgets qui finissent à la poubelle ?

Est-ce que quelqu’un a creusé ce sujet ?

u/livinginahologram — 14 days ago

Le monde a franchi une étape majeure dans le photovoltaïque. Personne ne l’a remarqué.

« Le monde a atteint le seuil des 3 térawatts de puissance solaire, le premier térawatt ayant mis 10 ans à être déployé, tandis que les deux suivants ont été installés en moins de cinq ans.

Les prévisions indiquent que le monde installera plus de 9 térawatts de solaire d’ici 2036, la part des pays pauvres dans le déploiement solaire devant commencer à augmenter à nouveau à partir de cette année. »

bloomberg.com
u/livinginahologram — 15 days ago
▲ 1.9k r/wikifolio+1 crossposts

SpaceX is the most shorted large company right now. What's behind the massive selloff

It's the largest rug pull in history and based on the latest news about Musk planning to spend at least $100 million to help republicans in the midterms now we know where the individual investor's money that fell for the scam is going to ...

First Musk heavily buying the last presidential elections, then DODGE, then FTC wipeout, now historical rug pull from individual investors to finance midterms and keeping the same in power. It's all going to plan.

nbcnews.com
u/blkchnDE — 19 days ago

Budget européen : ce qui se joue pour l’environnement dans les négociations du règlement sur la performance

Dans les négociations sur le prochain cadre financier pluriannuel (CFP), un texte technique est devenu la pièce maîtresse pour verdir le budget européen : le règlement sur la performance.

Présenté par la Commission avec le reste du paquet budgétaire à l’été 2025, il fixe les modalités de calcul des dépenses environnementales, les activités pouvant être qualifiées de « vertes », ainsi que les secteurs susceptibles d’être exclus du budget européen au titre du principe de « do no significant harm ». Contexte fait le point sur les principaux enjeux de ces négociations.

Au Parlement, les commissions des budgets (Budg) et du contrôle budgétaire (Cont), compétentes sur le fond, présenteront leurs projets de rapport en septembre, avant des votes en commissions en novembre, et un vote en plénière en décembre pour le mandat de négociation. Au Conseil, les Vingt-Sept ont déjà arrêté leur position le 26 juin. Les sujets les plus sensibles, notamment la cible de 35 % de dépenses vertes, restent suspendus aux négociations entre chefs d’État et de gouvernement, qui pourraient aboutir au plus tôt en décembre.

La cible de dépenses vertes fait consensus…

La proposition de la Commission fixe un objectif de 35 % du budget européen consacré à des actions favorables au climat et à l’environnement. Un seuil que le S&D, le PPE et Renew souhaitent maintenir, tandis que Les Verts plaident pour le revoir à la hausse. « Cet objectif reste insuffisant au vu des besoins » pour la transition écologique, affirme leur rapporteur fictif en commission Budg, le Danois Rasmus Nordqvist.

La portée réelle de cette cible dépend toutefois de l’assiette retenue pour son calcul : le projet de règlement prévoit en effet d’en exclure les dépenses de défense et de sécurité. Une disposition à laquelle les ONG s’opposent fermement.

> « Cette exemption réduirait mécaniquement le volume de dépenses consacrées à l’environnement », dénonce Carl Richter, spécialiste des finances publiques de l’UE au WWF.

Selon l’ONG, jusqu’à 130 milliards d’euros du futur fonds européen pour la compétitivité pourraient être consacrés à la défense, auxquels s’ajouteraient d’éventuels investissements militaires via les futurs plans nationaux et régionaux. « Cette exclusion pourrait conduire à requalifier certaines dépenses en dépenses de défense afin qu’elles ne soient pas comptabilisées dans la base de calcul des 35 % », ajoute-t-il.

Les Verts demandent, eux aussi, la suppression de ces exemptions. Renew se dit prêt à négocier ce point dans le cadre du compromis global sur le CFP.

Autre sujet de négociation : la possibilité d’ajuster cette cible verte. Dans sa proposition, la Commission était seule habilitée, via actes délégués, à modifier les objectifs de dépenses climatiques et environnementales. Les États membres ont revu cette disposition : dans le cas où les progrès pour atteindre les objectifs de dépenses vertes sont jugés « insuffisants », la Commission, le Parlement et le Conseil « se consulteront mutuellement [pour] garantir » que les dépenses « correspondent à au moins 35 % du montant total du budget ».

… mais pas ses indicateurs

Le niveau de la cible n’est qu’une partie de l’équation, les négociations se concentrent aussi sur l’annexe I du règlement, qui recense les domaines d’intervention pouvant être considérés comme contribuant à la cible verte.

Pour ce travail de fond, les rapporteurs du texte attendent les avis des différentes commissions. Ces dernières sont « les mieux armées pour voir quels indicateurs sont pertinents », souligne Jean-Marc Germain, rapporteur S&D en commission des budgets.

Renew cible en priorité les indicateurs retenus par la Commission qu’ils jugent les plus nocifs pour l’environnement. Comme des investissements destinés à agrandir les aéroports.

> Pour Rasmus Nordqvist, « le Parlement va devoir être beaucoup plus précis quant aux indicateurs fixés pour les secteurs de l’agriculture et de l’énergie pour s’assurer que les dépenses soient réellement écologiques et ne relèvent pas du greenwashing ».

L’eurodéputé espère reprendre au moins une partie des propositions de la commission de l’environnement. Dans son avis, celle-ci propose d’exclure du calcul des dépenses vertes la construction de routes, les extensions de ports et d’aéroports (sauf lorsqu’elles renforcent la résilience climatique), ainsi que certaines aides agricoles. Elle souhaite également renforcer les indicateurs liés à la restauration de la nature, comme le nombre d’espèces bénéficiaires ou la part des habitats prioritaires restaurés.

Les négociateurs au Parlement souhaitent néanmoins éviter de multiplier les indicateurs, alors que la Commission en a déjà réduit le nombre d’environ 5 000 à 900 entre le CFP actuel et sa proposition. « Il faudra faire attention à ce que que ça ne se termine pas en négociations très politiques et peu efficaces, du type “on ajoute cet indicateur si tu enlèves celui-là” », résume une source parlementaire.

Vers le retour d’une cible pour la biodiversité ?

Le S&D, Renew et Les Verts soutiennent un objectif spécifique de 10 % des dépenses consacrées à la biodiversité, inclus dans les 35 % de la cible verte. Mais, sans le PPE, ces derniers n’ont pas de majorité pour l’inclure dans le mandat du Parlement.

Au Conseil, la France défendait cette idée. Faute de soutien suffisant, les Vingt-Sept ont préféré un simple indicateur de suivi des dépenses, proposé par la France, l’Allemagne, les Pays-Bas et la Tchéquie. Et ce, afin de préserver les engagements internationaux de l’Union pris dans le cadre de l’accord de Kunming-Montréal, adopté lors de la COP15 sur la biodiversité, en 2022.

Le principe de « do no significant harm » sous pression

Mais ce qui pourrait faire chavirer les négociations est un tout autre dossier : le principe de « do no significant harm ». La Commission préconise d’en exempter les activités de défense, qui pourraient ainsi être financées malgré leur impact néfaste sur l’environnement. Le Conseil y ajoute la migration et la gestion des frontières, tout en supprimant l’obligation de définir les activités considérées comme néfastes pour l’environnement.

Parallèlement, une note informelle de la Commission, actuellement en consultation avec les capitales, recense dix-huit secteurs susceptibles d’être exclus des financements européens au titre de ce principe. Un document qui liste aussi une trentaine d’exemptions partielles, qui seront soumises à des critères spécifiques afin d’évaluer leur impact environnemental et leur accès aux fonds (relire notre article).

Cependant, l’Italie a déjà annoncé ne « pas être en mesure de soutenir le compromis actuel » et s’abstenir sur l’approche générale partielle, jugeant l’application du principe « excessivement contraignante » et susceptible de « retarder ou décourager les investissements dans des secteurs stratégiques ». Rome plaide pour une présomption de conformité : toute activité respectant déjà la législation européenne serait réputée conforme au principe, « sauf preuve du contraire ».

Le PPE mène l’offensive, aux côtés de l’extrême droite

Au Parlement, plusieurs commissions militent également pour limiter ce principe. L’avis de la commission des affaires économiques est ainsi vidé de toute référence au « do no significant harm » suite à une alliance du PPE et Renew avec ECR et Les Patriotes. Le projet d’avis pour la commission de la pêche, porté par la Française Isabelle Le Callennec (PPE), exempte l’ensemble du secteur.

> Angelika Winzig (PPE), rapporteure pour avis de la commission de l’industrie prévoit d’effacer toute référence au principe, estimant qu’il est « déjà solidement ancré dans le règlement financier » et que de nouvelles dispositions risqueraient d’« alourdir la charge administrative ».

L’offensive ne se limite pas au règlement sur la performance et déborde sur d’autres textes budgétaires. Et ce, malgré les instructions de la Conférence des présidents, où siègent les présidents de groupe politique, que les commissions en charge du dossier « veillent à la cohérence des dispositions horizontales », dont le « do no significant harm ».

Les trois corapporteurs des plans nationaux, Karlo Ressler (PPE), Andrey Novakov (PPE) et Elsi Katainen (Renew) proposent que tout opérateur appliquant déjà la législation environnementale en vigueur soit considéré comme conforme au « do no significant harm ». Similairement, une dizaine de députés du PPE souhaitent que les activités financées par le fonds européen pour la compétitivité soient « présumées conformes » au principe de « do no significant harm ». Les négociations sur ce fonds n’ont d’ailleurs pas pu aboutir avant la pause estivale à cause de conflits sur l’application du principe.

Les ONG vent debout face aux exemptions

Face à cette multiplication des fronts, les ONG redoutent des exemptions qui varient selon les futurs programmes, à rebours de l’objectif d’harmonisation poursuivi par la Commission. « Un secteur pourrait être exempté via le fonds pour la compétitivité et recevoir des financements, alors qu’il ne le serait pas dans un autre règlement », s’inquiète Carl Richter.

> Pour Annalena Herrmann, responsable du budget européen pour BirdLife, « les exemptions vident le principe de “do no significant harm” de sa substance ».

Cette valse des exemptions existe aussi au Conseil. Les Vingt-Sept ont intégré dans leur mandat partiel que les activités incluses dans le futur principe de gestion des exploitations agricoles (en anglais, « farm stewardship ») soient automatiquement conformes au « do no significant harm ». Selon Annalena Herrmann, « cette conformité automatique pourrait contourner le principe et permettre à l’UE de continuer à financer des subventions agricoles néfastes pour l’environnement ».

Une « ligne rouge » pour le S&D et Les Verts, pour l’instant

Pour les groupes du bloc de centre gauche, la suppression ou l’affaiblissement du « do no significant harm » reste toutefois une ligne rouge dans le règlement sur la performance.

Les Verts refusent toute exemption. Les sociaux-démocrates acceptent une exclusion ciblée de certaines infrastructures de défense, mais rejettent toute exception générale pour ce secteur (tout comme la migration). Renew est favorable à des dérogations limitées pour la défense, le contrôle des frontières et les situations de crise, tout en s’opposant à leur extension.

Face à l’offensive du PPE, ces groupes entendent donc « tenir bon ». « C’est une priorité absolue pour nous depuis deux ans. Si l’essence du règlement est diluée, alors on a un vrai problème », affirme Rasmus Nordqvist.

> « Il n’y aura pas de vote du S&D, des Verts et de Renew sans le “do no significant harm” », prévient pour sa part Jean-Marc Germain.

Pour les deux élus, le règlement sur la performance, les plans nationaux et le fonds pour la compétitivité devront être adoptés comme un seul paquet budgétaire.

contexte.com
u/livinginahologram — 21 days ago

Atteindre la durabilité en réduisant la population à 4 milliards d'ici 2200

🔍 Résumé de l'article

L'article explore l'équilibre entre population humaine et durabilité écologique, en s'appuyant sur des données scientifiques solides. Voici les points essentiels :

  1. L'impact humain sur la planète : La formule Impact total = Population × Consommation par habitant montre que la croissance démographique et l'augmentation de la consommation (surtout dans les pays riches) aggravent les crises environnementales :

    • Effondrement de la biodiversité (Indice Planète Vivante en chute libre).
    • Émissions de CO₂ et réchauffement climatique.
    • Surexploitation des ressources (eau, minerais, plastiques).
  2. Où en est-on ?

    • La population mondiale a quadruplé en un siècle (de 2 à 8,3 milliards).
    • Les projections actuelles (10–11 milliards en 2100) dépassent largement les capacités de la Terre à soutenir un niveau de vie décent pour tous, sans dégrader les écosystèmes.
  3. Des solutions équitables et réalistes :

    • Accès universel à la contraception et à l'éducation (notamment pour les femmes) : → Réduit naturellement la fertilité (exemples : Iran, Corée du Sud, Kérala en Inde). → Améliore la santé, l'autonomie des femmes et le bien-être économique.
    • Transition vers une économie sobre : Décarbonation, économie circulaire, réduction des déchets et des inégalités de consommation.
    • Politiques publiques justes : Investir dans les services de santé reproductive et l'éducation, surtout dans les pays à forte croissance démographique.

💡 Message clé

L'article ne prône pas une réduction forcée de la population, mais souligne que :

  • Stabiliser la population à un niveau durable (ex. 4 milliards en 2200) permet de préserver les écosystèmes tout en garantissant une bonne qualité de vie pour tous.
  • Cela passe par des mesures sociales et éducatives, pas par des politiques coercitives.
  • L'urgence est d'agir maintenant pour éviter un futur où les ressources viendraient à manquer, exacerbant les inégalités et les conflits.

(Article publié sur Sustainable Development de la revue ERP Environment and John Wiley & sons, résumé fait avec Vibe de Mistral)

onlinelibrary.wiley.com
u/livinginahologram — 22 days ago