Carrelage arraché en enlevant lavabo
▲ 9 r/brico

Carrelage arraché en enlevant lavabo

Bonjour,

Mon lavabo était complètement collé et lorsque je l’ai enlevé, le carrelage est venu avec.

Je dois désormais mettre un meuble vasque mais je ne sais pas comment réparer le carrelage.

C’est urgent car je ne peux rallumer l’eau tant que j’ai terminé.

Merci à vous tous.

ÉDIT : comment enlever les énormes vis qui sont dans le mur?

u/Azzteroweed — 1 day ago
▲ 3 r/brico

Plancher pas droit, que faire ?

Bonjour,

J’ai des dalles de PVC chez moi sur lesquelles j’ai posé de la sous couche 3mm et posé mon parquet dessus.

Sauf que sur les fines finitions, les planches remontent et du coup mes plinthes ne sont pas droites.

Une idée de solution?

Merci à tous !

u/Azzteroweed — 3 days ago

Ok, et maintenant, comment j’améliore mon quotidien?

Bonjour à tous,

F27.

Diag TSA + TDA validé à 2 reprises.

Ritaline / médication en général évoquée mais finalement écartée par médecin car risque d’aggraver les troubles autistiques, ce qui serait pire.

Seule proposition anxiolytique à faible dosage.

Adressée vers un centre de niveau 3 pour suspicion de stress post-traumatique complexe, mais refus du centre : selon eux, deux diagnostics concordants suffisent.

Du coup, je viens chercher vos retours d’expérience.

J’ai repris mes études (je vais faire ma troisième L1 à la rentrée). La reprise d’études explique une partie du retard, mais les difficultés dont je vais parler en sont aussi une grosse raison.

J’ai essayé la plupart des conseils classiques : agenda, timers, préparation la veille, limitation du téléphone, découpage des tâches… Ça aide un peu, mais jamais suffisamment.

  1. La temporalité

- Si j’ai un rendez-vous à 18 h, ma journée est terminée. Impossible de faire autre chose avant.

- Même en me levant 3 h plus tôt, je finis avec 5 à 10 minutes de retard. J’ai essayé de “pirater” mon cerveau en avançant toutes mes horloges, mais le boug n’est pas bête.

- Le pire, c’est les cours. Si j’arrive en retard, je suis incapable d’entrer dans la salle. Je reste bloquée devant la porte. Je sais que c’est absurde, mais je n’arrive plus à avancer.

  1. L’organisation

- Je ne perds jamais les choses importantes, mais je passe ma vie à chercher mon téléphone, mes clés, mes lunettes…

- Je suis incapable de ranger “normalement”. Soit c’est le chaos, soit il faut que ce soit parfait. Résultat : je peux passer une journée entière à trier mes livres par couleur alors que le reste de l’appartement est toujours en vrac. Et ça me rend littéralement folle, j’ai envie de m’étriper quand je fais ça.

Même problème en cours : si mes notes ne sont pas parfaites, je recommence. Résultat, je n’avance plus.

* Et d’une manière générale, je commence énormément de choses… mais les finir est une autre histoire. Un morceau de piano, les cours, la vaisselle…

  1. Les transitions

Je peux travailler une matière pendant 10 heures.

* Par contre, si je fais une pause ou que je dois passer à une autre matière, c’est terminé. Je vais me lever, faire autre chose, puis encore autre chose, et la journée est passée. Et foutue.

* À l’inverse, je peux découvrir un sujet et y passer des heures ou des jours en oubliant complètement le reste. Sauf les obligations comme le travail. Par contre insomnies et tout le reste on oublie.

  1. Les études

* Je suis incapable de passer à la suite tant que je n’ai pas compris un point.

Sauf que le partiel, lui, s’en fiche complètement que je sois restée bloquée sur le chapitre 2, qui concerne que 2 questions.

* Si je manque un cours (maladie, travail, retard…), j’ai énormément de mal à retourner au suivant dans cette matière. J’appréhende, je vais devant la fac, je monte dans le bâtiment et je m’effondre.

  1. La procrastination

Ce n’est pas un manque d’envie.

Je peux passer des heures à regarder le plafond en étant parfaitement consciente de tout ce que je dois faire, en me sentant complètement submergée… sans réussir à commencer. Même aller prendre ma douche c’est une lutte.

Avant de reprendre mes études, j’ai enchaîné plusieurs boulots. À chaque fois, je tiens environ 1/2 ans puis j’y arrive plus. Arrêt maladie quelques semaines, mi-temps thérapeutique, finalement j’y arrive pas alors changement de travail… et ça recommence.

Paradoxalement je peux bosser 70h/semaine pendant des mois sans que ça pose problème.

Du coup, je voulais savoir :

Est-ce que certains d’entre vous avaient un fonctionnement similaire ? Qu’est-ce qui a réellement changé votre quotidien ?

J’ai vraiment envie que cette année soit la bonne. Je suis épuisée.

reddit.com
u/Azzteroweed — 5 days ago
▲ 1 r/brico

Joint de douche

Bonjour à tous,

Il y a un an, j’ai payé 60 euros pour changer les joints de ma douche auprès d’un pro.

Je nettoie les joints toutes les semaines à la brosse à dent.

J’ai remarqué que le joint jaunissait super vite.

Et depuis une semaine, des taches noires apparaissent.

Ça se change tous les ans?

Est-il prudent de le faire soi-même?

J’ai regardé quelques tutos et j’ai un peu peur de mal le faire et que ça coule chez mon voisin !

u/Azzteroweed — 5 days ago

Couple et retards chroniques, comment gérer le fais ta vie et ne m’attends pas?

Hey,

La personne avec qui je partage ma vie est systématiquement en retard.
Si c’était une fois de temps en temps, ça irait mais comme c’est récurent, c’est épuisant.
Du coup je passe pour la personne aigri, tout le temps en colère etc..

Concrètement ça va être du « ah tu peux rester à la maison de 12h à 15h pour garder mon chien (qui ne peut rester seul )?» demandé à la dernière minute.
De là j’accepte et demande si on se retrouve pour manger ensemble. Oui après 15h.
À 14h, un appel « finalement mon truc est plus rapide que prévu je passe faire ça et ça j’arrive dans une heure ».
15h15 « ah c’était trop cool j’ai croisé untel on a mangé ensemble, je dois faire ça et j’arrive ».
Là je m’agace.
Parce que j’ai faim et que du coup, j’ai attendu pour rien. Parce que j’avais préparé un truc et qu’en fait pendant ce temps le repas a été pris ailleurs. Et puis parce qu’il y a déjà 15mn de retard sur ce qui était prévu, donc minimum 45mn/1h de retard sur l’heure d’arrivée prévue.

Oui j’ai dis que je n’avais rien de prévu, parce que c’est un RDV pro et que si ça dépasse je comprends. Mais c’est pas parce que j’ai pas un rdv à une heure précise que je ne veux rien faire de ma journée. Et même si in fine je fais rien, le fait d’être bloqué parce qu’à chaque fois je ne sais pas à quelle heure l’autre rentre, ça me rend fou.

Et j’aurai apprécié, un appel simple « ah j’ai croisé machin, il me propose de manger avec lui ça me ferait plaisir, tu as déjà préparé un truc? Si oui désolé, ça te dérange de mettre au frais? Tu peux manger ne m’attends pas du coup »

De là s’en suit une discussion de « c’est pas comme si tu étais parfait », ce à quoi je réponds être ouvert s’il y a des points à revoir.
La conversation se solde par un « mais en fait je comprends même pas pourquoi tu m’attends, fais tes trucs ».

Je fais une aparté pour expliquer comme je fonctionne.
Quand quelqu’un me dit « on s’appelle à 19h », peu importe ce que je suis en train de faire, mon cerveau se met en attendant à 19h sans même avoir l’heure sous les yeux. Ça veut dire que j’ai du mal à faire un tache qui demande de l’attention, que je vais tout le temps être aux aguets etc..
J’ai bien évidemment essayé de travailler là dessus mais j’en suis incapable.
Si je regarde un film, je vais pas savourer puisque je vais être aux aguets à me dire « ah la personne doit arriver » et surtout, ça me saoul à la fin de tout devoir arrêter parce que enfin la personne décide d’être dispo.
J’ai aussi il est vrai, beaucoup de mal lorsqu’il y a des imprévus.
Avant je me braquais énormément, j’ai bossé dessus, maintenant il faut me laisser un petit temps pour m’isoler 5/10mn histoire d’encaisser et ensuite ça va mieux.

Bref, revenons en à nos montons.
Je bug sur la phrase « arrête de m’attendre et fais tes trucs ».
Pour moi ça veut dire qu’il n’y a plus d’intérêt à être en couple dans le sens où, si et l’un et l’autre faisons ça, on ne passera juste plus de temps ensemble.
Parce que si à 19h30 la personne n’est pas rentrée, que je me lance dans je sais pas, manger puis séance de sport ou manger puis film, on part pour 3h d’occupation donc 22h minimum et là faut aller se coucher.
Puis le principe même de « si je suis pas là à l’heure fais ta vie » m’agace, parce que concrètement ça veut quand même dire que si je veux avoir une chance de passer du temps avec la personne faut que je sois dispo à 18h « au cas où ».
Donc ça veut dire quoi fais tes trucs et m’attends pas?
Quand je pose la question à l’intéressé, la réponse est je ne sais pas. Et toutes les hypothèses que j’évoque ne semble pas convenir.

Et de mon côté je trouve que si on fait ça, ça reste que je me mets en disponibilité pour l’autre dans le sens où faut que je fasse une activité qui, quand lui aura décidé qu’il est dispo, je puisse arrêter.

Bref, je bloque sur cette phrase, j’ai besoin d’explications. De témoignages aussi, peut être de comment ça se passe ailleurs?

Je sais que certaines relations les personnes terminent tard, ne s’attendent pas vraiment pour manger etc.. mais j’ai beaucoup de mal avec cette vision et du coup on passe quand du temps ensemble?

reddit.com
u/Azzteroweed — 7 days ago

Couple et retards chroniques, comment gérer le fais ta vie et ne m’attends pas?

Hey,

La personne avec qui je partage ma vie est systématiquement en retard.
Si c’était une fois de temps en temps, ça irait mais comme c’est récurent, c’est épuisant.
Du coup je passe pour la personne aigri, tout le temps en colère etc..

Concrètement ça va être du « ah tu peux rester à la maison de 12h à 15h pour garder mon chien (qui ne peut rester seul )?» demandé à la dernière minute.
De là j’accepte et demande si on se retrouve pour manger ensemble. Oui après 15h.
À 14h, un appel « finalement mon truc est plus rapide que prévu je passe faire ça et ça j’arrive dans une heure ».
15h15 « ah c’était trop cool j’ai croisé untel on a mangé ensemble, je dois faire ça et j’arrive ».
Là je m’agace.
Parce que j’ai faim et que du coup, j’ai attendu pour rien. Parce que j’avais préparé un truc et qu’en fait pendant ce temps le repas a été pris ailleurs. Et puis parce qu’il y a déjà 15mn de retard sur ce qui était prévu, donc minimum 45mn/1h de retard sur l’heure d’arrivée prévue.

Oui j’ai dis que je n’avais rien de prévu, parce que c’est un RDV pro et que si ça dépasse je comprends. Mais c’est pas parce que j’ai pas un rdv à une heure précise que je ne veux rien faire de ma journée. Et même si in fine je fais rien, le fait d’être bloqué parce qu’à chaque fois je ne sais pas à quelle heure l’autre rentre, ça me rend fou.

Et j’aurai apprécié, un appel simple « ah j’ai croisé machin, il me propose de manger avec lui ça me ferait plaisir, tu as déjà préparé un truc? Si oui désolé, ça te dérange de mettre au frais? Tu peux manger ne m’attends pas du coup »

De là s’en suit une discussion de « c’est pas comme si tu étais parfait », ce à quoi je réponds être ouvert s’il y a des points à revoir.
La conversation se solde par un « mais en fait je comprends même pas pourquoi tu m’attends, fais tes trucs ».

Je fais une aparté pour expliquer comme je fonctionne.
Quand quelqu’un me dit « on s’appelle à 19h », peu importe ce que je suis en train de faire, mon cerveau se met en attendant à 19h sans même avoir l’heure sous les yeux. Ça veut dire que j’ai du mal à faire un tache qui demande de l’attention, que je vais tout le temps être aux aguets etc..
J’ai bien évidemment essayé de travailler là dessus mais j’en suis incapable.
Si je regarde un film, je vais pas savourer puisque je vais être aux aguets à me dire « ah la personne doit arriver » et surtout, ça me saoul à la fin de tout devoir arrêter parce que enfin la personne décide d’être dispo.
J’ai aussi il est vrai, beaucoup de mal lorsqu’il y a des imprévus.
Avant je me braquais énormément, j’ai bossé dessus, maintenant il faut me laisser un petit temps pour m’isoler 5/10mn histoire d’encaisser et ensuite ça va mieux.

Bref, revenons en à nos montons.
Je bug sur la phrase « arrête de m’attendre et fais tes trucs ».
Pour moi ça veut dire qu’il n’y a plus d’intérêt à être en couple dans le sens où, si et l’un et l’autre faisons ça, on ne passera juste plus de temps ensemble.
Parce que si à 19h30 la personne n’est pas rentrée, que je me lance dans je sais pas, manger puis séance de sport ou manger puis film, on part pour 3h d’occupation donc 22h minimum et là faut aller se coucher.
Puis le principe même de « si je suis pas là à l’heure fais ta vie » m’agace, parce que concrètement ça veut quand même dire que si je veux avoir une chance de passer du temps avec la personne faut que je sois dispo à 18h « au cas où ».
Donc ça veut dire quoi fais tes trucs et m’attends pas?
Quand je pose la question à l’intéressé, la réponse est je ne sais pas. Et toutes les hypothèses que j’évoque ne semble pas convenir.

Et de mon côté je trouve que si on fait ça, ça reste que je me mets en disponibilité pour l’autre dans le sens où faut que je fasse une activité qui, quand lui aura décidé qu’il est dispo, je puisse arrêter.

Bref, je bloque sur cette phrase, j’ai besoin d’explications. De témoignages aussi, peut être de comment ça se passe ailleurs?

Je sais que certaines relations les personnes terminent tard, ne s’attendent pas vraiment pour manger etc.. mais j’ai beaucoup de mal avec cette vision et du coup on passe quand du temps ensemble?

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u/Azzteroweed — 7 days ago
▲ 6 r/AskMec

Couple et retards chroniques, comment gérer le fais ta vie et ne m’attends pas?

Hey,

La personne avec qui je partage ma vie est systématiquement en retard.
Si c’était une fois de temps en temps, ça irait mais comme c’est récurent, c’est épuisant.
Du coup je passe pour la personne aigri, tout le temps en colère etc..

Concrètement ça va être du « ah tu peux rester à la maison de 12h à 15h pour garder mon chien (qui ne peut rester seul )?» demandé à la dernière minute.
De là j’accepte et demande si on se retrouve pour manger ensemble. Oui après 15h.
À 14h, un appel « finalement mon truc est plus rapide que prévu je passe faire ça et ça j’arrive dans une heure ».
15h15 « ah c’était trop cool j’ai croisé untel on a mangé ensemble, je dois faire ça et j’arrive ».
Là je m’agace.
Parce que j’ai faim et que du coup, j’ai attendu pour rien. Parce que j’avais préparé un truc et qu’en fait pendant ce temps le repas a été pris ailleurs. Et puis parce qu’il y a déjà 15mn de retard sur ce qui était prévu, donc minimum 45mn/1h de retard sur l’heure d’arrivée prévue.

Oui j’ai dis que je n’avais rien de prévu, parce que c’est un RDV pro et que si ça dépasse je comprends. Mais c’est pas parce que j’ai pas un rdv à une heure précise que je ne veux rien faire de ma journée. Et même si in fine je fais rien, le fait d’être bloqué parce qu’à chaque fois je ne sais pas à quelle heure l’autre rentre, ça me rend fou.

Et j’aurai apprécié, un appel simple « ah j’ai croisé machin, il me propose de manger avec lui ça me ferait plaisir, tu as déjà préparé un truc? Si oui désolé, ça te dérange de mettre au frais? Tu peux manger ne m’attends pas du coup »

De là s’en suit une discussion de « c’est pas comme si tu étais parfait », ce à quoi je réponds être ouvert s’il y a des points à revoir.
La conversation se solde par un « mais en fait je comprends même pas pourquoi tu m’attends, fais tes trucs ».

Je fais une aparté pour expliquer comme je fonctionne.
Quand quelqu’un me dit « on s’appelle à 19h », peu importe ce que je suis en train de faire, mon cerveau se met en attendant à 19h sans même avoir l’heure sous les yeux. Ça veut dire que j’ai du mal à faire un tache qui demande de l’attention, que je vais tout le temps être aux aguets etc..
J’ai bien évidemment essayé de travailler là dessus mais j’en suis incapable.
Si je regarde un film, je vais pas savourer puisque je vais être aux aguets à me dire « ah la personne doit arriver » et surtout, ça me saoul à la fin de tout devoir arrêter parce que enfin la personne décide d’être dispo.
J’ai aussi il est vrai, beaucoup de mal lorsqu’il y a des imprévus.
Avant je me braquais énormément, j’ai bossé dessus, maintenant il faut me laisser un petit temps pour m’isoler 5/10mn histoire d’encaisser et ensuite ça va mieux.

Bref, revenons en à nos montons.
Je bug sur la phrase « arrête de m’attendre et fais tes trucs ».
Pour moi ça veut dire qu’il n’y a plus d’intérêt à être en couple dans le sens où, si et l’un et l’autre faisons ça, on ne passera juste plus de temps ensemble.
Parce que si à 19h30 la personne n’est pas rentrée, que je me lance dans je sais pas, manger puis séance de sport ou manger puis film, on part pour 3h d’occupation donc 22h minimum et là faut aller se coucher.
Puis le principe même de « si je suis pas là à l’heure fais ta vie » m’agace, parce que concrètement ça veut quand même dire que si je veux avoir une chance de passer du temps avec la personne faut que je sois dispo à 18h « au cas où ».
Donc ça veut dire quoi fais tes trucs et m’attends pas?
Quand je pose la question à l’intéressé, la réponse est je ne sais pas. Et toutes les hypothèses que j’évoque ne semble pas convenir.

Et de mon côté je trouve que si on fait ça, ça reste que je me mets en disponibilité pour l’autre dans le sens où faut que je fasse une activité qui, quand lui aura décidé qu’il est dispo, je puisse arrêter.

Bref, je bloque sur cette phrase, j’ai besoin d’explications. De témoignages aussi, peut être de comment ça se passe ailleurs?

Je sais que certaines relations les personnes terminent tard, ne s’attendent pas vraiment pour manger etc.. mais j’ai beaucoup de mal avec cette vision et du coup on passe quand du temps ensemble?

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u/Azzteroweed — 7 days ago
▲ 0 r/vinted

Pourquoi les frais de port diffèrent d’un pantalon à l’autre?

Bonjour,

Vinted me conseille des frais de port différent pour 2 pantalons.

Pourquoi?

u/Azzteroweed — 29 days ago
▲ 2 r/jardin

Mon rosier va mal, aidez-le!

Toutes mes plantes vont bien, sauf une !
Mon rosier.
Des conseils d’entretien?
Une idée de pourquoi il est comme ça ?

Je peux le requinquer ?

u/Azzteroweed — 29 days ago

[URGENT] Oublie renouvellement MDPH, que faire ?

Bonjour à tous,

Je ne savais pas trop où poster. J’espère que ce sera au bon endroit.

Ma mère touche l’AAH depuis plus d’une dizaine d’années et doit faire un renouvellement tous les 5 ans.

Elle m’appelle ce matin en panique car n’a rien reçu de la Caf.

Je regarde et je tombe sur un courriel de 2025 indiquant que ses droits se terminent en avril 2026.

Elle a oublié de refaire sa demande.

Comment faire?
Elle va bien évidemment aller au CCAS dès lundi.

Elle a 0€ de côté (moi non plus, je suis étudiante) elle vit seule.

Sa MDPH ne permet pas l’envoie d’un dossier en ligne, seulement par papier.

Est-il possible qu’un traitement plus rapide soit effectué?

Que faire entre temps?

Je suis loin d’elle et je ne peux même pas lui apporter un plat de pâtes.

reddit.com
u/Azzteroweed — 30 days ago
▲ 8 r/brico

Colmater trou entre mur et plan de travail

Bonjour à tous,

Je ne peux pas recouper mon plan de travail mais voilà sur le bord interne il y a 2cm d’écart entre le mur et le plan de travail.

Comment combler ça ?

u/Azzteroweed — 1 month ago

« Nouvellement autiste et TDAH», et ensuite?

Bonjour,

Nouvellement diagnostiquée, je me permets ce message car je suis confrontée à de nombreux questionnements.

Cela fait des années, en effet, que j’ai du mal et que je fais de nombreux burn-outs après avoir occupé un emploi correct, et ce, sans vraiment de raison valable.

Je me questionne sur ce que sont les « symptômes » de l’autisme (et du TDAH), et je ne sais pas exactement où j’en suis. L’une de mes plus grandes interrogations vient du fait que je ne sais pas si je suis capable de vivre seule. J’ai toujours été en couple et, le peu de fois où il y a eu des phases de célibat, je n’étais pas capable de grand-chose.

Évidemment, mon conjoint ne vient pas sous la douche pour me laver, mais disons que s’il n’était pas là, je ne suis pas sûre que j’arriverais à me doucher de manière régulière. De même pour les repas, où c’est même plus prenant encore : par exemple, je suis capable de ne pas manger de toute la journée si mon conjoint n’est pas à la maison alors que moi, oui. J’ai l’impression d’« oublier » de manger.

Et cela me terrifie, parce que je me demande si je suis en couple pour les bonnes raisons. Enfin, en l’occurrence, j’aime mon conjoint et je me sens bien avec lui, mais je remets en question une grande partie de mes précédentes relations. Face à ce constat, me voilà de nouveau perdue. Suis-je bizarrement constituée ou cela est-il dû aux troubles qui m’ont récemment été diagnostiqués ?

Aussi, je n’arrive pas à savoir ce qui est lié à l’autisme ou non, par exemple. Il y a des choses pour lesquelles on me dit qu’il est évident que c’est lié à l’autisme, mais pour moi, pas tant que ça. Par exemple, j’ai du mal à mettre mes chaussettes, cela me fait mal aux pieds ; on me dit que c’est clairement un trouble autistique, mais pour moi il n’en est rien, j’ai juste du mal avec les chaussettes, comme certains ont du mal avec le fait d’entendre la craie passer sur le tableau. Idem, il est vrai que j’ai tendance à me balancer, à gigoter, mais quid ?

Et au-delà de ça, j’ai l’impression que chacun des comportements que j’essaie habilement de gommer est en réalité dû à l’autisme et/ou au TDAH. Sauf que j’ai peur que, suite au diagnostic, je me laisse aller et que, en conséquence, je devienne le « cliché par excellence ».

Aussi, la raison première de ma démarche de diagnostic est due au fait que je souhaitais être accompagnée dans les difficultés que je peux avoir. Or, ce n’est pour l’instant pas le cas, mais voilà : des échéances arrivent à grands pas et je suis toujours aussi démunie. En effet, la rentrée arrive en septembre et si je ne valide pas mon année, alors cela signifiera que je devrai arrêter mes études ; des études que j’ai eu beaucoup de mal à reprendre (je n’avais pas le BAC, j’ai dû le repasser).

J’aime ce que je fais, profondément. Ce sont des choses qui me parlent. Malheureusement, j’ai d’une part des lacunes suite à mon arrêt prématuré de scolarisation, et d’autre part des difficultés dues à mon anxiété sociale. En effet, je suis très mal à l’aise socialement. Par exemple, je suis incapable de entrer dans une salle de classe si les autres y sont déjà. La simple vue des grilles de l’école me rend anxieuse, j’ai du mal à gérer les délais, du mal à rester à jour. De plus, un très gros problème de ma vie est que je passe de longues heures à « phaser », parfois même sans mon téléphone, simplement en regardant le mur. Cela peut parfois interroger autour de moi, car on se demande comment je fais pour passer autant de temps à ne rien faire. Ce n’est pas comme si je méditais, c’est vraiment juste… le vide.

Et malheureusement, en rentrant d’une journée de cours, j’ai la sensation qu’il me faudrait trois jours de vide pour y retourner. Ce qui n’est évidemment pas possible.

Face à toutes ces difficultés, j’ai bien entendu tenté de passer mes diplômes à distance. Malheureusement, plusieurs choses m’en empêchent : je suis trop lente, je suis capable de passer quatre heures sur une page que je vais recopier quinze fois (ce qui est atténué en présentiel car il faut suivre le rythme), et ensuite, il y a aussi le fait que j’ai du mal avec les échéances. Quand je suis seule face à elles, je ne les respecte pas. J’en suis tout simplement incapable.

En réalité, aujourd’hui, la seule possibilité pour me faire avancer en cours, ce sont les travaux de groupe. Je me sens comme redevable envers ceux qui bossent avec moi et je ne veux pas les pénaliser ; alors, en général, les deadlines sont respectées. Dans mon quotidien, j’ai plusieurs difficultés aussi. Je suis une grande adepte du sport à la base, mais voilà : pour pouvoir y aller, il a été nécessaire de faire de longues séances de psy, de passer par l’étape « on va devant la salle », puis « aller jusqu’aux vestiaires pour ressortir », et enfin réussir à faire une séance. Tout ce chemin a été réalisé conjointement avec mon psy et mon ex-compagnon. Aujourd’hui, je n’ai plus le même compagnon ; lui n’est pas un grand fan de sport et est aussi moins sensible à mes difficultés. Du coup, je me retrouve incapable d’aller à la salle de sport.

Et cela s’ajoute à tous les événements du quotidien : je suis globalement incapable de m’en sortir seule si je n’ai pas quelqu’un à mes côtés, même si cette personne ne va rien faire à ma place. Je peux alors rester des jours entiers sans sortir.

Je suis complètement perdue et démunie, j’avoue ne plus savoir quoi faire pour réussir ma vie, réussir à avoir une vie quelque peu normale, arrêter les phases où financièrement c’est la catastrophe parce que j’ai fait un énième burn-out, et réussir à m’intégrer en société. Il y a bien évidemment des améliorations : j’ai désormais quelques amis, alors que cela n’a pas été le cas lors de ma vie d’adolescente ou de jeune adulte. Mais voilà, en dehors de cela qui commence à trouver une certaine stabilité, le reste demeure complexe et j’ai peur de me fatiguer. Disons que si je dois résumer ma vie, je n’ai pas envie que celle-ci continue ainsi (attention, aucun mal-être extrême exprimé, c’est factuel), je ne vois juste pas comment continuer dans ces conditions car c’est épuisant de se battre pendant des années pour obtenir un boulot, un appartement, et au bout de deux ans, devoir tout recommencer.

Merci d'éclairer ma lanterne.

reddit.com
u/Azzteroweed — 1 month ago

« Nouvelle autiste », et ensuite?

Bonjour,

Nouvellement diagnostiquée, je me permets ce message car je suis confrontée à de nombreux questionnements.

Cela fait des années, en effet, que j’ai du mal et que je fais de nombreux burn-outs après avoir occupé un emploi correct, et ce, sans vraiment de raison valable.

Je me questionne sur ce que sont les « symptômes » de l’autisme (et du TDAH), et je ne sais pas exactement où j’en suis. L’une de mes plus grandes interrogations vient du fait que je ne sais pas si je suis capable de vivre seule. J’ai toujours été en couple et, le peu de fois où il y a eu des phases de célibat, je n’étais pas capable de grand-chose.

Évidemment, mon conjoint ne vient pas sous la douche pour me laver, mais disons que s’il n’était pas là, je ne suis pas sûre que j’arriverais à me doucher de manière régulière. De même pour les repas, où c’est même plus prenant encore : par exemple, je suis capable de ne pas manger de toute la journée si mon conjoint n’est pas à la maison alors que moi, oui. J’ai l’impression d’« oublier » de manger.

Et cela me terrifie, parce que je me demande si je suis en couple pour les bonnes raisons. Enfin, en l’occurrence, j’aime mon conjoint et je me sens bien avec lui, mais je remets en question une grande partie de mes précédentes relations. Face à ce constat, me voilà de nouveau perdue. Suis-je bizarrement constituée ou cela est-il dû aux troubles qui m’ont récemment été diagnostiqués ?

Aussi, je n’arrive pas à savoir ce qui est lié à l’autisme ou non, par exemple. Il y a des choses pour lesquelles on me dit qu’il est évident que c’est lié à l’autisme, mais pour moi, pas tant que ça. Par exemple, j’ai du mal à mettre mes chaussettes, cela me fait mal aux pieds ; on me dit que c’est clairement un trouble autistique, mais pour moi il n’en est rien, j’ai juste du mal avec les chaussettes, comme certains ont du mal avec le fait d’entendre la craie passer sur le tableau. Idem, il est vrai que j’ai tendance à me balancer, à gigoter, mais quid ?

Et au-delà de ça, j’ai l’impression que chacun des comportements que j’essaie habilement de gommer est en réalité dû à l’autisme et/ou au TDAH. Sauf que j’ai peur que, suite au diagnostic, je me laisse aller et que, en conséquence, je devienne le « cliché par excellence ».

Aussi, la raison première de ma démarche de diagnostic est due au fait que je souhaitais être accompagnée dans les difficultés que je peux avoir. Or, ce n’est pour l’instant pas le cas, mais voilà : des échéances arrivent à grands pas et je suis toujours aussi démunie. En effet, la rentrée arrive en septembre et si je ne valide pas mon année, alors cela signifiera que je devrai arrêter mes études ; des études que j’ai eu beaucoup de mal à reprendre (je n’avais pas le BAC, j’ai dû le repasser).

J’aime ce que je fais, profondément. Ce sont des choses qui me parlent. Malheureusement, j’ai d’une part des lacunes suite à mon arrêt prématuré de scolarisation, et d’autre part des difficultés dues à mon anxiété sociale. En effet, je suis très mal à l’aise socialement. Par exemple, je suis incapable de entrer dans une salle de classe si les autres y sont déjà. La simple vue des grilles de l’école me rend anxieuse, j’ai du mal à gérer les délais, du mal à rester à jour. De plus, un très gros problème de ma vie est que je passe de longues heures à « phaser », parfois même sans mon téléphone, simplement en regardant le mur. Cela peut parfois interroger autour de moi, car on se demande comment je fais pour passer autant de temps à ne rien faire. Ce n’est pas comme si je méditais, c’est vraiment juste… le vide.

Et malheureusement, en rentrant d’une journée de cours, j’ai la sensation qu’il me faudrait trois jours de vide pour y retourner. Ce qui n’est évidemment pas possible.

Face à toutes ces difficultés, j’ai bien entendu tenté de passer mes diplômes à distance. Malheureusement, plusieurs choses m’en empêchent : je suis trop lente, je suis capable de passer quatre heures sur une page que je vais recopier quinze fois (ce qui est atténué en présentiel car il faut suivre le rythme), et ensuite, il y a aussi le fait que j’ai du mal avec les échéances. Quand je suis seule face à elles, je ne les respecte pas. J’en suis tout simplement incapable.

En réalité, aujourd’hui, la seule possibilité pour me faire avancer en cours, ce sont les travaux de groupe. Je me sens comme redevable envers ceux qui bossent avec moi et je ne veux pas les pénaliser ; alors, en général, les deadlines sont respectées. Dans mon quotidien, j’ai plusieurs difficultés aussi. Je suis une grande adepte du sport à la base, mais voilà : pour pouvoir y aller, il a été nécessaire de faire de longues séances de psy, de passer par l’étape « on va devant la salle », puis « aller jusqu’aux vestiaires pour ressortir », et enfin réussir à faire une séance. Tout ce chemin a été réalisé conjointement avec mon psy et mon ex-compagnon. Aujourd’hui, je n’ai plus le même compagnon ; lui n’est pas un grand fan de sport et est aussi moins sensible à mes difficultés. Du coup, je me retrouve incapable d’aller à la salle de sport.

Et cela s’ajoute à tous les événements du quotidien : je suis globalement incapable de m’en sortir seule si je n’ai pas quelqu’un à mes côtés, même si cette personne ne va rien faire à ma place. Je peux alors rester des jours entiers sans sortir.

Je suis complètement perdue et démunie, j’avoue ne plus savoir quoi faire pour réussir ma vie, réussir à avoir une vie quelque peu normale, arrêter les phases où financièrement c’est la catastrophe parce que j’ai fait un énième burn-out, et réussir à m’intégrer en société. Il y a bien évidemment des améliorations : j’ai désormais quelques amis, alors que cela n’a pas été le cas lors de ma vie d’adolescente ou de jeune adulte. Mais voilà, en dehors de cela qui commence à trouver une certaine stabilité, le reste demeure complexe et j’ai peur de me fatiguer. Disons que si je dois résumer ma vie, je n’ai pas envie que celle-ci continue ainsi (attention, aucun mal-être extrême exprimé, c’est factuel), je ne vois juste pas comment continuer dans ces conditions car c’est épuisant de se battre pendant des années pour obtenir un boulot, un appartement, et au bout de deux ans, devoir tout recommencer.

Merci d'éclairer ma lanterne.

reddit.com
u/Azzteroweed — 1 month ago

« Nouvellement autiste » et ensuite?

Pas d’antécédents. 27 ans. Femme.

Bonjour,

Je poste ici suite à une redirection de AskFrance.
Nouvellement diagnostiquée, je me permets ce message car je suis confrontée à de nombreux questionnements.

Cela fait des années, en effet, que j’ai du mal et que je fais de nombreux burn-outs après avoir occupé un emploi correct, et ce, sans vraiment de raison valable.

Je me questionne sur ce que sont les « symptômes » de l’autisme (et du TDAH), et je ne sais pas exactement où j’en suis. L’une de mes plus grandes interrogations vient du fait que je ne sais pas si je suis capable de vivre seule. J’ai toujours été en couple et, le peu de fois où il y a eu des phases de célibat, je n’étais pas capable de grand-chose.

Évidemment, mon conjoint ne vient pas sous la douche pour me laver, mais disons que s’il n’était pas là, je ne suis pas sûre que j’arriverais à me doucher de manière régulière. De même pour les repas, où c’est même plus prenant encore : par exemple, je suis capable de ne pas manger de toute la journée si mon conjoint n’est pas à la maison alors que moi, oui. J’ai l’impression d’« oublier » de manger.

Et cela me terrifie, parce que je me demande si je suis en couple pour les bonnes raisons. Enfin, en l’occurrence, j’aime mon conjoint et je me sens bien avec lui, mais je remets en question une grande partie de mes précédentes relations. Face à ce constat, me voilà de nouveau perdue. Suis-je bizarrement constituée ou cela est-il dû aux troubles qui m’ont récemment été diagnostiqués ?

Aussi, je n’arrive pas à savoir ce qui est lié à l’autisme ou non, par exemple. Il y a des choses pour lesquelles on me dit qu’il est évident que c’est lié à l’autisme, mais pour moi, pas tant que ça. Par exemple, j’ai du mal à mettre mes chaussettes, cela me fait mal aux pieds ; on me dit que c’est clairement un trouble autistique, mais pour moi il n’en est rien, j’ai juste du mal avec les chaussettes, comme certains ont du mal avec le fait d’entendre la craie passer sur le tableau. Idem, il est vrai que j’ai tendance à me balancer, à gigoter, mais quid ?

Et au-delà de ça, j’ai l’impression que chacun des comportements que j’essaie habilement de gommer est en réalité dû à l’autisme et/ou au TDAH. Sauf que j’ai peur que, suite au diagnostic, je me laisse aller et que, en conséquence, je devienne le « cliché par excellence ».

Aussi, la raison première de ma démarche de diagnostic est due au fait que je souhaitais être accompagnée dans les difficultés que je peux avoir. Or, ce n’est pour l’instant pas le cas, mais voilà : des échéances arrivent à grands pas et je suis toujours aussi démunie. En effet, la rentrée arrive en septembre et si je ne valide pas mon année, alors cela signifiera que je devrai arrêter mes études ; des études que j’ai eu beaucoup de mal à reprendre (je n’avais pas le BAC, j’ai dû le repasser).

J’aime ce que je fais, profondément. Ce sont des choses qui me parlent. Malheureusement, j’ai d’une part des lacunes suite à mon arrêt prématuré de scolarisation, et d’autre part des difficultés dues à mon anxiété sociale. En effet, je suis très mal à l’aise socialement. Par exemple, je suis incapable de entrer dans une salle de classe si les autres y sont déjà. La simple vue des grilles de l’école me rend anxieuse, j’ai du mal à gérer les délais, du mal à rester à jour. De plus, un très gros problème de ma vie est que je passe de longues heures à « phaser », parfois même sans mon téléphone, simplement en regardant le mur. Cela peut parfois interroger autour de moi, car on se demande comment je fais pour passer autant de temps à ne rien faire. Ce n’est pas comme si je méditais, c’est vraiment juste… le vide.

Et malheureusement, en rentrant d’une journée de cours, j’ai la sensation qu’il me faudrait trois jours de vide pour y retourner. Ce qui n’est évidemment pas possible.

Face à toutes ces difficultés, j’ai bien entendu tenté de passer mes diplômes à distance. Malheureusement, plusieurs choses m’en empêchent : je suis trop lente, je suis capable de passer quatre heures sur une page que je vais recopier quinze fois (ce qui est atténué en présentiel car il faut suivre le rythme), et ensuite, il y a aussi le fait que j’ai du mal avec les échéances. Quand je suis seule face à elles, je ne les respecte pas. J’en suis tout simplement incapable.

En réalité, aujourd’hui, la seule possibilité pour me faire avancer en cours, ce sont les travaux de groupe. Je me sens comme redevable envers ceux qui bossent avec moi et je ne veux pas les pénaliser ; alors, en général, les deadlines sont respectées. Dans mon quotidien, j’ai plusieurs difficultés aussi. Je suis une grande adepte du sport à la base, mais voilà : pour pouvoir y aller, il a été nécessaire de faire de longues séances de psy, de passer par l’étape « on va devant la salle », puis « aller jusqu’aux vestiaires pour ressortir », et enfin réussir à faire une séance. Tout ce chemin a été réalisé conjointement avec mon psy et mon ex-compagnon. Aujourd’hui, je n’ai plus le même compagnon ; lui n’est pas un grand fan de sport et est aussi moins sensible à mes difficultés. Du coup, je me retrouve incapable d’aller à la salle de sport.

Et cela s’ajoute à tous les événements du quotidien : je suis globalement incapable de m’en sortir seule si je n’ai pas quelqu’un à mes côtés, même si cette personne ne va rien faire à ma place. Je peux alors rester des jours entiers sans sortir.

Je suis complètement perdue et démunie, j’avoue ne plus savoir quoi faire pour réussir ma vie, réussir à avoir une vie quelque peu normale, arrêter les phases où financièrement c’est la catastrophe parce que j’ai fait un énième burn-out, et réussir à m’intégrer en société. Il y a bien évidemment des améliorations : j’ai désormais quelques amis, alors que cela n’a pas été le cas lors de ma vie d’adolescente ou de jeune adulte. Mais voilà, en dehors de cela qui commence à trouver une certaine stabilité, le reste demeure complexe et j’ai peur de me fatiguer. Disons que si je dois résumer ma vie, je n’ai pas envie que celle-ci continue ainsi (attention, aucun mal-être extrême exprimé, c’est factuel), je ne vois juste pas comment continuer dans ces conditions car c’est épuisant de se battre pendant des années pour obtenir un boulot, un appartement, et au bout de deux ans, devoir tout recommencer.

Merci d'éclairer ma lanterne.

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u/Azzteroweed — 1 month ago

« Nouvellement autiste », qui suis-je ? Comment réussir ?

Bonjour,

Nouvellement diagnostiquée, je me permets ce message car je suis confrontée à de nombreux questionnements.

Cela fait des années, en effet, que j’ai du mal et que je fais de nombreux burn-outs après avoir occupé un emploi correct, et ce, sans vraiment de raison valable.

Je me questionne sur ce que sont les « symptômes » de l’autisme (et du TDAH), et je ne sais pas exactement où j’en suis. L’une de mes plus grandes interrogations vient du fait que je ne sais pas si je suis capable de vivre seule. J’ai toujours été en couple et, le peu de fois où il y a eu des phases de célibat, je n’étais pas capable de grand-chose.

Évidemment, mon conjoint ne vient pas sous la douche pour me laver, mais disons que s’il n’était pas là, je ne suis pas sûre que j’arriverais à me doucher de manière régulière. De même pour les repas, où c’est même plus prenant encore : par exemple, je suis capable de ne pas manger de toute la journée si mon conjoint n’est pas à la maison alors que moi, oui. J’ai l’impression d’« oublier » de manger.

Et cela me terrifie, parce que je me demande si je suis en couple pour les bonnes raisons. Enfin, en l’occurrence, j’aime mon conjoint et je me sens bien avec lui, mais je remets en question une grande partie de mes précédentes relations. Face à ce constat, me voilà de nouveau perdue. Suis-je bizarrement constituée ou cela est-il dû aux troubles qui m’ont récemment été diagnostiqués ?

Aussi, je n’arrive pas à savoir ce qui est lié à l’autisme ou non, par exemple. Il y a des choses pour lesquelles on me dit qu’il est évident que c’est lié à l’autisme, mais pour moi, pas tant que ça. Par exemple, j’ai du mal à mettre mes chaussettes, cela me fait mal aux pieds ; on me dit que c’est clairement un trouble autistique, mais pour moi il n’en est rien, j’ai juste du mal avec les chaussettes, comme certains ont du mal avec le fait d’entendre la craie passer sur le tableau. Idem, il est vrai que j’ai tendance à me balancer, à gigoter, mais quid ?

Et au-delà de ça, j’ai l’impression que chacun des comportements que j’essaie habilement de gommer est en réalité dû à l’autisme et/ou au TDAH. Sauf que j’ai peur que, suite au diagnostic, je me laisse aller et que, en conséquence, je devienne le « cliché par excellence ».

Aussi, la raison première de ma démarche de diagnostic est due au fait que je souhaitais être accompagnée dans les difficultés que je peux avoir. Or, ce n’est pour l’instant pas le cas, mais voilà : des échéances arrivent à grands pas et je suis toujours aussi démunie. En effet, la rentrée arrive en septembre et si je ne valide pas mon année, alors cela signifiera que je devrai arrêter mes études ; des études que j’ai eu beaucoup de mal à reprendre (je n’avais pas le BAC, j’ai dû le repasser).

J’aime ce que je fais, profondément. Ce sont des choses qui me parlent. Malheureusement, j’ai d’une part des lacunes suite à mon arrêt prématuré de scolarisation, et d’autre part des difficultés dues à mon anxiété sociale. En effet, je suis très mal à l’aise socialement. Par exemple, je suis incapable de entrer dans une salle de classe si les autres y sont déjà. La simple vue des grilles de l’école me rend anxieuse, j’ai du mal à gérer les délais, du mal à rester à jour. De plus, un très gros problème de ma vie est que je passe de longues heures à « phaser », parfois même sans mon téléphone, simplement en regardant le mur. Cela peut parfois interroger autour de moi, car on se demande comment je fais pour passer autant de temps à ne rien faire. Ce n’est pas comme si je méditais, c’est vraiment juste… le vide.

Et malheureusement, en rentrant d’une journée de cours, j’ai la sensation qu’il me faudrait trois jours de vide pour y retourner. Ce qui n’est évidemment pas possible.

Face à toutes ces difficultés, j’ai bien entendu tenté de passer mes diplômes à distance. Malheureusement, plusieurs choses m’en empêchent : je suis trop lente, je suis capable de passer quatre heures sur une page que je vais recopier quinze fois (ce qui est atténué en présentiel car il faut suivre le rythme), et ensuite, il y a aussi le fait que j’ai du mal avec les échéances. Quand je suis seule face à elles, je ne les respecte pas. J’en suis tout simplement incapable.

En réalité, aujourd’hui, la seule possibilité pour me faire avancer en cours, ce sont les travaux de groupe. Je me sens comme redevable envers ceux qui bossent avec moi et je ne veux pas les pénaliser ; alors, en général, les deadlines sont respectées. Dans mon quotidien, j’ai plusieurs difficultés aussi. Je suis une grande adepte du sport à la base, mais voilà : pour pouvoir y aller, il a été nécessaire de faire de longues séances de psy, de passer par l’étape « on va devant la salle », puis « aller jusqu’aux vestiaires pour ressortir », et enfin réussir à faire une séance. Tout ce chemin a été réalisé conjointement avec mon psy et mon ex-compagnon. Aujourd’hui, je n’ai plus le même compagnon ; lui n’est pas un grand fan de sport et est aussi moins sensible à mes difficultés. Du coup, je me retrouve incapable d’aller à la salle de sport.

Et cela s’ajoute à tous les événements du quotidien : je suis globalement incapable de m’en sortir seule si je n’ai pas quelqu’un à mes côtés, même si cette personne ne va rien faire à ma place. Je peux alors rester des jours entiers sans sortir.

Je suis complètement perdue et démunie, j’avoue ne plus savoir quoi faire pour réussir ma vie, réussir à avoir une vie quelque peu normale, arrêter les phases où financièrement c’est la catastrophe parce que j’ai fait un énième burn-out, et réussir à m’intégrer en société. Il y a bien évidemment des améliorations : j’ai désormais quelques amis, alors que cela n’a pas été le cas lors de ma vie d’adolescente ou de jeune adulte. Mais voilà, en dehors de cela qui commence à trouver une certaine stabilité, le reste demeure complexe et j’ai peur de me fatiguer. Disons que si je dois résumer ma vie, je n’ai pas envie que celle-ci continue ainsi (attention, aucun mal-être extrême exprimé, c’est factuel), je ne vois juste pas comment continuer dans ces conditions car c’est épuisant de se battre pendant des années pour obtenir un boulot, un appartement, et au bout de deux ans, devoir tout recommencer.

Merci d'éclairer ma lanterne.

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u/Azzteroweed — 1 month ago
▲ 1 r/miband

Mi band 10 incohérent avec Forme.

Bonjour à tous !

J’ai un petit problème pour le suivi de mes pas entre ma mi band 10 et l’application forme (iOS) de mon téléphone.

Exemple:

Mi band : 13253
Forme: 20392

Mi band : 15231
Forme : 30368

Pourquoi un tel écart? Qu’est ce qui explique ça ? Qui a raison?

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u/Azzteroweed — 1 month ago

Baisse échelon bourse 7 à 5

Bonjour à tous,

L'an dernier j'étais échelon 7 pour la bourse.
Cette année, je suis échelon 5 alors que rien n'a changé (père décédé depuis longtemps, mère handicapée avec AAH, seuls revenus pris en compte 1350 euros de pension alimentaire versé par le père de ma demi soeur).
Une idée de pourquoi je baisse de 2 échelons?

Cette année déjà c'était compliqué, j'ai pas validé mon année en grande partie parce que j'ai du travailler plus que de raison, donc j'avoue que je suis un peu en sueur là tout de suite.

Merci pour les éclaircissements que vous m'apporterez !

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u/Azzteroweed — 1 month ago
▲ 2 r/brico

Meubles de cuisine pas à niveau

Bonjour,

Je suis en train de refaire ma cuisine et sur un meuble je galère, je ne comprends pas.

Je n’arrive pas à le mettre à niveau.
Quand l’avant est trop bas et que je le monte, l’arrière devient trop haut, si je rebaisse ça le fait pas non plus, je suis perdue sur comment régler ce meuble.

Il s’agit du meuble d’angle Metod de chez IKEA.

Des personnes ont réussi ? Comment ?

u/Azzteroweed — 1 month ago

Peut-être autiste?

Bonjour à tous,

Désolée pour la longueur de mon message, je suis perdue.

Voilà des années que j'ai diverses difficultés.
J'arrive à mener une vie à peu près normale pendant 1 an/1 an et demi et puis, arrêt maladie, reprise en mi-temps thérapeutique et finalement changement de boulot. Dans la vie privée, j'ai toujours été en couple parce que sinon je sais que je ne peux réussir à fonctionner (aucune de mes amourettes ne me faisait prendre ma douche à ma place mais le simple fait de savoir qu'il y a quelqu'un me pousse à le faire, idem pour le ménage, même si je m'y prends souvent à la dernière minute).

J'ai eu une enfance ubuesque.

Le premier élément déclencheur a eu lieu il y a 1 an et demi environ, suite à une grosse dépression en 2020, dès que je déménage je me présente au CMP de mon secteur pour obtenir un suivi, chose que j'ai faite lors de mon déménagement.
Il n'y avait pas de psychologue, que des psychiatres.

Je ne suis plus en dépression depuis plusieurs années et je suis capable de le savoir notamment parce que j'ai vu ce que c'était, la dépression.
Alors j'ai exposé mes problématiques à la nouvelle psychiatre, elle ne m'a pas adressé un mot, m'a mise sous anti dépresseur et anxiolytique. Que je n'ai évidemment pas pris (je ne suis pas contre la médication, en revanche j'ai besoin que cela soit justifié).

Au bout de 3 RDV (je lui ai laissé sa chance), elle me dit que j'étais autiste, qu'elle fait partie d'un centre spécialisé dans les neuroatypies et qu'elle va m'y recevoir.
Un peu sceptique, mais ma curiosité piquée (des années à avoir des gens de mon entourage qui me disaient "arrête de faire l'autiste", ou à croiser des personnes me disant, comment ça t'es pas autiste? bien sur que si! "), je me dis pourquoi pas? Et puis, derrière ce centre, la promesse d'une aide pour la réhabilitation sociale!

Me voilà en train de passer l'ADOS-2 (qui reviendra "positif à l'autisme") et une ADI-R (qui reviendra elle "négative" mais peu représentative car le parent qui a répondu a été sous traitement pendant des années et à la mémoire vacillante).
Pour m'entendre dire qu'elle ne sait pas si je suis autiste ou non, qu'il y a un autre examen que je peux passer mais qu'elle n'est pas encore formée, il faudra attendre quelques mois.
En attendant? Toujours des consultations où ce médecin est sur son téléphone, sans daigner m'écouter parler, ou au moins faire semblant.

Je décide donc de mon propre chef de cesser ces séances de torture et de mettre fin au suivi. Pour moi, la chose est simple : que cette personne pose un quelconque diagnostique sur moi ne m'informera de rien car positif ou négatif, je ne pourrai y croire, elle n'a pas posé l'oeil sur moi, ne m'a pas écoutée.

S'ensuit le second élément déclencheur.

Le ponpon de cette année, j'ai réussi à reprendre enfin mes études (à 25 ans), et j'ai redoublé ma L1 alors que je fais quelque chose qui me plaît énormément. Et je suis en train de rater ma seconde L1. Mais je n'arrive pas à aller en cours, à respecter les deadlines, une immense anxiété s'empare de moi etc..

Pour finir, étant inscrite au pôle handicap pour une autre raison, un des élèves vient me contacter par message (il a vu mon nom et prénom grâce aux signatures lors des examens), on parle et il considère directement que je suis autiste, et me parle de ça comme si je le savais moi-même. Je remets les pendules à l'heure, et il me dit "mais bien sûr que si, tu es autiste".
De là nous parlons, j'évoque mes difficultés, il me dit d'aller me faire diagnostiquer. Il m'explique que lui touche l'AAH, que c'est ce qui lui permet de suivre ses études, qu'il a des aménagements etc..
Au début, ça rentre par une oreille et ressort par l'autre.

L'année passe, mes difficultés sont de plus en plus présentes, je me dis que finalement c'est quelque chose qui revient souvent, alors, pourquoi pas essayer de faire un vrai diagnostique.

Je cherche un centre en libéral, spécialisé là dedans, je tombe sur une psychologue, nous passons 4 entretiens, elle évoque aussi le TDAH.

Je viens d'avoir le résultat : TSA pour sûr, TDA évoqué mais est-ce un TDA ou est-ce dû au "stress-post traumatique complexe"?

Elle m'oriente vers un centre de niveau 3 qui doit me recontacter.
Et m'incite à prendre RDV avec un psychiatre car étant psychologue elle ne peut émettre que des hypothèses de diagnostique et cela doit ensuite être validé par le psychiatre.

- FIN -

Mais me voilà perdue et complètement démunie.
Honnêtement, j'en peux plus, je suis épuisée.
J'ai dépensé des sous pour poser ce diagnostique, mais :
- D'une part j'ai l'impression qu'on me renvoie toujours à mon passé et je le vis mal
- Je ne comprends pas ce que je suis ou ne suis pas du coup?
- Pourquoi un centre de niveau 3? Comment est-ce que cela va se passer?
- Quel psychiatre aller voir? J'ai besoin d'une aide rapide, évidemment, mais les délais sont longs et je me perds dans la multitude de professionnels (Paris).
- Je fais quoi concrètement pour pas me foutre en l'air parce que je n'arrive pas à gérer ma vie et que je suis obligée de tout recommencer à 0?
- Elle m'avait prévenue qu'elle n'assurait pas le suivi, mais j'ai déjà eu des tonnes de suivi, et pour autant je n'y arrive toujours pas. Alors ok des améliorations, j'arrive à passer quelques coups de téléphone, à aller dans quelques supermarchés, mais c'est trop long, j'implose, j'ai l'impression de passer à côté de ma vie.
- Pour moi l'autisme et le TDA sont des "effet de mode" dans le sens où oui plus on diagnostique, plus on trouve de personnes affectées, mais est-ce réellement un trouble ou une particularité comme certains ont les yeux verts. Et donc quoi? Je dois vivre avec ça et puis démerde toi?

Désolée c'est extrêmement long mais je ne sais plus ce qui est pertinent ou non.
Je me doute que vous n'allez pas avoir de réponses à m'apporter, mais je crois que n'importe quel témoignage, conseils, recommandations, me fera le plus grand bien.

Merci de m'avoir lue.

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u/Azzteroweed — 2 months ago