
u/Timeless-Times

B.C.'s Hatley Castle, parcels of downtown Victoria among lands earmarked for transfer to First Nations
nationalpost.com(Quebec) Léger Poll | PQ 30% (=) | QLP 24% (-3) | CAQ 20% (-1) | PCQ 13% (=) | QS 11% (+3)
documents.leger360.comRosemont | Un groupe anarchiste fracasse sa porte d’entrée par erreur
lp.caGrabuge dans un dépanneur: un conflit dégénère entre un groupe de jeunes et des employés à Montréal
journaldemontreal.comFini le français au travail dans une centaine de bureaux de la Défense
>Le ministère canadien de la Défense nationale a retiré au français son statut de langue de travail dans environ 180 de ses unités et organisations bilingues. Parce que ceux-ci « éprouvaient des difficultés à respecter leurs obligations linguistiques », une « nouvelle approche en matière de langue de travail » a été adoptée, a annoncé sans fanfare le ministère sur son site internet.
>« Afin de mieux répondre aux exigences de la Loi sur les langues officielles (LLO) et de favoriser un environnement de travail respectueux des droits linguistiques de tous, le ministère de la Défense nationale et les Forces armées canadiennes ont adopté une nouvelle approche en matière de langue de travail », lit-on dans l’infolettre publique du ministère publiée lundi dernier.
>La directive est entrée en vigueur en janvier 2025. Selon les chiffres les plus récents, ce sont quelque 180 unités ou organisations bilingues qui, en raison de la nouvelle directive, ont perdu leur statut en ce qui a trait à la langue de travail.
>On peut penser, par exemple, au Collège militaire royal du Canada qui a annoncé à ses membres en mai dernier que l’anglais devenait l’unique langue de travail entre ses murs, malgré une « tradition de bilinguisme ».
Amin Ouzragh-Marchand, candidat pour le PQ dans Vimont-Auteuil
Personne ne peut décider pour vous qui est Québécois et qui l'est pas
Autochtones: «On entretient une relation qui n’a AUCUN BON SENS avec ces peuples», scande Nic Payne
youtu.beAgression homophobe à Montréal: «Il y a une violence décomplexée» chez certains jeunes
journaldemontreal.comC’est quoi qu’il se passe avec les livreurs Uber en Bicycles électriques caliss?
Au cours de la dernière année, on dirait qu’il y a maintenant des centaines de livreurs Uber qui se sont achetés/loués des bicycles électriques, tous des indiens/provenance de l’Asie du Sud.
Pi caliss qu’il ne savent pas vivre. Ça roule à 30km/h dans les mauvaises directions sur de trottoirs. Ça s’en caliss des zones piétonnes. La police criss à rien.
Homicide à l’Orange Julep | Reconnu coupable, il change de discours et avoue ses torts
lapresse.ca[France] L'Île de France a maintenant sa rivière restaurée à l'air libre.
Suspension des permis de collèges privés : Québec solidaire demande au ministre Bonnardel d'agir afin de rassurer les étudiants injustement pénalisés
QS rapporte 900 étudiants internationaux dans ces établissements.
>Dans une lettre transmise aujourd’hui au ministre, les deux députés réclament des mesures claires pour permettre aux étudiants de ces collèges de poursuivre leur parcours au Québec. Québec solidaire ne remet pas en question la suspension des permis. Toutefois, les étudiants ne doivent pas subir les conséquences des manquements des collèges qui étaient reconnus par le gouvernement au moment de leur inscription.
>« Ces étudiants ont respecté les règles, payé leurs frais de scolarité et construit leur avenir au Québec. Plusieurs étaient à quelques jours ou quelques semaines de terminer leurs études. Ils ne peuvent pas être abandonnés du jour au lendemain à cause des fautes de leur établissement. François Bonnardel doit leur offrir rapidement un parcours de transition simple vers un autre collège et protéger leurs démarches d’immigration », a déclaré Guillaume Cliche-Rivard, député de Saint-Henri-Sainte-Anne et leader parlementaire de Québec solidaire.
>Les députés demandent notamment la tenue rapide de séances d’information, un accompagnement vers d’autres établissements d’enseignement ainsi qu’une marge de manœuvre concernant le renouvellement des certificats d’acceptation du Québec, le maintien du statut des étudiants et l’évaluation éventuelle de leurs demandes de sélection permanente.
Qu'en pensez-vous? De nombreux étudiants internationaux qui choisissent ces établissements sont au fait de la réalité que leur parcours sera de la fraude par ce qu'ils ont à faire et les décisions qu'ils ont à prendre. Doit-on vouloir continuer à accompagner ces étudiants-là qui ont pourtant eu l'intention de frauder le système avec un stratagème illégal? Veut-on que ces personnes là ayant choisi sciemment ce parcours sombre deviennent citoyens du Québec/du Canada?
Il ne faut pas croire naïvement que les étudiants de ces établissements sont tous des saints. Plusieurs feindront l'innocence dans l'espoir de continuer leur parcours. Une fausse déclaration/fausse représentation peut mener à une interdiction de territoire au Canada (1) (2).
Bref, plusieurs étudiants internationaux n'ont pas eu l'intention de «respecter les règles» dans les règles de l'art. Je ne crois pas que, pour les étudiants internationaux de mauvaise foi ayant choisi ces établissements étant donné le stratagème frauduleux, qu'ils méritent de poursuivre un parcours qui mènerait à la citoyenneté.
Qu'en pensez-vous?
Candidate du PLQ à Laval | Caroline De Guire était membre du Parti québécois avant de se présenter
lp.caProjet d’entente entre Pessamit et Québec | Il faut reporter le référendum
lp.caDéveloppement énergétique | Québec et Pessamit près d’un accord multimilliardaire
lp.caDésistements, malaises: Charles Milliard et les montagnes russes libérales
« Le seul point fort de la précampagne de Charles Milliard avec le PLQ tourne en eau de boudin. S’il avait réussi à attirer de fortes candidatures dans le giron des rouges, une séquence de malaises et de désistements ramène le chariot libéral vers le bas.
Le plus gros coup de filet de Milliard, l’ex-procureur de la couronne René Verret, a choisi de retirer sa candidature, quelques semaines après qu’elle eut été annoncée sous les confettis.
Cette grande pointure d’expérience – il a mené le procès du cardiologue Guy Turcotte - était exactement ce dont les libéraux avaient besoin dans la grande région de Québec.
Son retrait fait mal, alors que la déception à l’égard des caquistes rend prenables les circonscriptions de la Capitale-Nationale.
Ensuite, dans les Laurentides, c’est le maire de Lachute Bernard Bigras-Denis qui a fait marche arrière, alors que sa candidature pour le PLQ avait été confirmée.
De tels revirements sont spectaculaires.
Le principal intéressé a soutenu qu’il avait flanché après avoir reçu des témoignages de citoyens inquiets de perdre leur premier magistrat.
La bataille électorale s’annonce serrée.
Rien n’est acquis, pour personne, quand plus d’un citoyen sur deux au Québec est encore incertain de son choix pour l’élection.
On comprend que plusieurs sont nerveux, et pensent à ce qu’ils ont à perdre en faisant le grand saut.
Les libs avaient aussi annulé eux-mêmes la candidature de l’ancien policier Laurier Michaud, dans Côte-du-Sud, en raison d’allégations à son sujet.
Et à cela s’ajoute le malaise à l’interne causé par le candidat Farnell Morriset, présenté comme une coqueluche des réseaux sociaux.
L’influenceur, représentant le PLQ dans Taschereau, a accordé une entrevue au podcast souverainiste de Génération Oui.
Il y fait une admission qui ne passera pas chez les députés libéraux de l’ouest de Montréal.
Selon lui, « inévitablement », on se dirige vers une renégociation de « l’ensemble de comment fonctionne la fédération canadienne », en faisant notamment référence au mouvement souverainiste albertain.
« Est-ce qu’il faut rentrer en disant voici ce qu’on veut, et si on ne l’obtient pas, on peut considérer la souveraineté du Québec ? », demande l’animateur.
Ce à quoi Morriset répond avec honnêteté : « Je suis confortable avec ça. »
Le candidat pourrait avoir un tête-à-tête avec son chef Milliard, qui découvre à vitesse grand V les montagnes russes d’une précampagne. »